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mardi 16 juin 2026

QUE PENSER DU FILM «SMEEPING DOG »

QUE PENSER DU FILM «SlEEPING DOG »

Le film Sleeping Dog disponible sur Prime Vidéo s’inscrit clairement dans une période où le sujet OVNI est redevenu “fréquentable”, notamment depuis les auditions au Congrès américain et les révélations autour des UAP (phénomènes aériens non identifiés). De nombreux acteurs américains, dont un certain nombre d’Ufologues vedettes, profitent en fait de l‘intérêt du public pour le dossier OVNI, sans y apporter une véritable contribution scientifique. La recherche fondamentale est loin de leurs soucis ! Vu sous l’angle des ufologues, il peut être lu de façon assez intéressante — mais aussi critiquable.

D’abord, dans ce film la présence de Jeremy Corbell n’est pas anodine. C’est une figure connue du milieu ufologique, déjà impliquée dans des documentaires et la diffusion de vidéos militaires (notamment celles liées au Pentagone). Pour les ufologues le film gagne en crédibilité apparente grâce à cette association, qui en fait n’a qu’un objectif commercial. Il s’inscrit aussi dans une continuité narrative avec les cas récents (vidéos FLIR, témoignages de pilotes, etc.) et Il contribue à la “dé-stigmatisation” du sujet auprès du grand public américain.

Certains verront même dans ce type de production une forme de divulgation douce (“soft disclosure”), où la fiction sert à préparer les esprits. Ce thème est en « vogue » aux Etats-Unis depuis quelques années, sans qu’il soit démontré que le pays cache vraiment des « cadavres d’extraterrestres » ou encore des vaisseaux spatiaux.  Les documents régulièrement déclassifiées ne nous apportent rien de nouveau, les associations privées américaines ou d’autres pays, nous en on apprit en fait bien plus !

Les critiques du point de vue ufologique

Mais du côté des ufologues plus rigoureux (ou sceptiques), les réserves sont nombreuses car le film semble mélanger fiction et faits réels, ce qui peut brouiller la compréhension du phénomène. Il risque bien évidemment de renforcer une vision sensationnaliste ou conspirationniste, au détriment d’une approche scientifique et l’implication d’une figure comme Corbell est parfois vue comme controversée, certains lui reprochant un manque de rigueur En effet, Corbell vogue sur le sensationnalisme dans le domaine des OVNI et bien souvent certains articles qu’ils publient ne reposent sur aucune source vérifiable.

En clair : pour une partie des ufologues qui s’intéressent avec rigueur à ce dossier, ce genre de film peut desservir la recherche sérieuse en entretenant la confusion.

Au final, Sleeping Dog peut être interprété de deux façons :

  • Optimiste (pro-ufologues) : un outil culturel qui normalise le sujet et pousse à la curiosité
  • Critique (ufologues prudents) : une œuvre qui exploite la hype sans apporter de vraie avancée

Ainsi que nous le suggérions plus haut, ce film est davantage un produit culturel opportuniste qu’un véritable travail d’enquête ou de réflexion approfondie. Il capte l’air du temps — l’intérêt renouvelé pour les OVNI — mais ne constitue pas une contribution sérieuse au débat ufologique.

Cela dit, il peut avoir une utilité indirecte : faire parler du sujet, susciter des recherches personnelles, et amener certains spectateurs vers des sources plus solides.

1 - Les documentaires OVNI “crédibles” (côté enquête)

On comparer Sleeping Dog à d’autres œuvres permet de voir où il se situe vraiment sur l’échelle “ufologie sérieuse ↔ divertissement”.

The Phenomenon — James Fox (photo 02)

C’est souvent considéré comme la référence moderne.

  • Témoignages solides (pilotes, militaires, enfants de l’école d’Ariel)
  • Archives sérieuses
  • Ton mesuré, pas sensationnaliste

Très apprécié par les personnes s’intéressant sous l’angle sérieux au phénomène ovni, car il sépare clairement faits, hypothèses et spéculations.

Moment of Contact — James Fox (Photo 03)

Enquête sur le cas de Varginha (Brésil)

  • Témoignages directs troublants
  • Reconstitution d’un cas supposé de crash

Point de vue ufologue :
Fascinant, mais certains restent prudents faute de preuves matérielles fortes.

 2 - Les œuvres “entre deux” (comme Sleeping Dog)

Bob Lazar: Area 51 & Flying Saucers — avec Jeremy Corbell (Photo 04)

 Là, on est très proche de l’esprit de Sleeping Dog.

  • Basé sur un témoignage controversé (Bob Lazar)
  • Mise en scène stylisée
  • Mélange de faits et storytelling


En fait ce film divise énormément :

·         Certains y croient fortement

·         D’autres dénoncent un manque de vérification

·          

Sleeping Dog semble suivre cette logique : créer une narration captivante en s’appuyant sur des éléments réels… sans toujours les solidifier.

3 - Les films purement fictionnels (mais inspirés du réel)

Close Encounters of the Third Kind — Steven Spielberg (photo 05)


Fiction… mais influencée par des cas réels étudiés par des ufologues.

  • Pas crédible scientifiquement
  • MAIS culturellement important (a façonné l’imaginaire OVNI)

4 - Où se situe Sleeping Dog ?

Sur cette échelle on classe STEEPING DOG comme suit :

  • Enquête sérieuse : The Phenomenon
  • Zone floue: Sleeping Dog / Corbell / Lazar
  • Fiction assumée : Spielberg

Nous constatons en conséquence que Sleeping Dog est un film « surfant sur la popularité » actuelle du phénomène, et il est inspirée de faits réels mais portée par des figures controversées et orientée narration plutôt qu’analyse. Pour le grand public ce film peut être intéressant, mais en aucun cas il ne faut le prendre comme source fiable, toutefois il peut donner envie à certaines personnes d’aller vers du contenu plus sérieux.  

EQUIPE REDACTIONNELLE DU GEOS France - A.P.


jeudi 4 juin 2026

Disclosure Day : Steven Spielberg face au vertige de la révélation

Disclosure Day : Steven Spielberg face au vertige de la révélation
 

Avec Disclosure Day, Steven Spielberg ne signe pas seulement un retour à la science-fiction : il propose une relecture contemporaine de l’un de ses motifs fondateurs — la rencontre avec l’inconnu — à l’ère de la saturation médiatique et de la défiance globale. Là où ses œuvres passées cherchaient à comprendre l’extraordinaire, ce nouveau film semble poser une question plus dérangeante : que devient l’humanité lorsque l’extraordinaire cesse d’être un mystère pour devenir une information ?

L’un des aspects les plus commentés par les critiques américaines est la structure narrative du film. Disclosure Day ne suit pas un protagoniste unique, mais adopte une construction chorale, multipliant les points de vue — journalistes, scientifiques, militaires, civils — face à un même événement mondial.

Ce choix n’est pas anodin. Il traduit une réalité contemporaine : il n’existe plus de récit unifié capable d’absorber un choc global. Là où Close Encounters of the Third Kind suivait un individu vers une révélation quasi mystique, Disclosure Day montre une humanité éclatée, incapable de produire un consensus face à l’inexplicable.

Cette fragmentation narrative produit un effet double : elle renforce le réalisme du film, mais elle installe aussi un sentiment d’instabilité permanente.

Le spectateur n’accède jamais à une vérité totale — seulement à des fragments, des interprétations, des contradictions. Ce dispositif rapproche le film d’un thriller politique autant que d’un récit de science-fiction.

La mise en scène : du merveilleux au vertige

Spielberg reste fidèle à son style visuel, mais le détourne subtilement. Les critiques évoquent une mise en scène moins frontale, plus ambiguë, presque anxiogène.

Les scènes de révélation — traditionnellement lumineuses et spectaculaires chez Spielberg — sont ici souvent obscurcies, fragmentées par les écrans, captées à distance, ou perturbées par des interférences technologiques. L’image elle-même devient suspecte.

Ce traitement visuel reflète une idée centrale : dans un monde saturé d’images, voir ne signifie plus comprendre.

Le cinéaste joue également sur une tension constante entre deux registres soit le “sense of wonder” (émerveillement pur) et une angoisse sourde liée à la perte de contrôle.

Certaines séquences semblent renouer avec la magie de ses films des années 1970-80, mais cette magie est systématiquement contaminée par une inquiétude contemporaine.

Emily Blunt : incarnation du chaos informationnel

Le personnage incarné par Emily Blunt concentre une grande partie des enjeux du film. Présentatrice météo — donc figure de médiation entre science et grand public — elle devient malgré elle le visage de la première manifestation extraterrestre diffusée en direct.

Son arc narratif est particulièrement significatif. Elle passe de la maîtrise (contrôle de l’information),

à la sidération (face à l’événement), puis à la responsabilité écrasante de transmettre une vérité incompréhensible.

Les critiques américaines insistent sur la dimension physique de sa performance : respiration, silences, regards perdus face à la caméra. Elle incarne moins une héroïne classique qu’un corps humain confronté à l’impensable.

À travers elle, Spielberg interroge le rôle des médias : sont-ils encore capables de structurer le réel, ou ne font-ils que l’amplifier jusqu’au chaos ?

Une réflexion sur la vérité à l’ère numérique

Le cœur du film n’est ni l’invasion ni même la rencontre extraterrestre, mais la circulation de l’information.

Disclosure Day met en scène une planète où chaque révélation est immédiatement :

·         Diffusée,

·         Commentée,

·         Contestée,

·         Détournée.

Les réseaux sociaux, les chaînes d’information continue et les plateformes numériques deviennent des acteurs à part entière du récit. Spielberg ne les diabolise pas, mais montre leur incapacité structurelle à gérer un événement absolu.

Le film pose ainsi une question vertigineuse :
la vérité a-t-elle encore une valeur lorsqu’elle est immédiatement dissoute dans un flux d’interprétations concurrentes ?

Cette problématique donne au film une portée politique forte. Sans jamais être explicitement militant, il reflète une crise profonde des sociétés contemporaines : la perte d’un cadre commun de réalité.

Héritage et rupture dans la filmographie de Spielberg

Disclosure Day s’inscrit clairement dans la continuité des grands films de science-fiction de Spielberg, mais il en constitue aussi une évolution majeure.

Film

Vision de l’extraterrestre

Réaction humaine

E.T.

Intime, émotionnelle

Protection, attachement

Close Encounters

Mystique, transcendante

Émerveillement

War of the Worlds

Hostile, destructrice

Panique

Disclosure Day

Ambiguë, indéchiffrable

Désorientation collective

Ce tableau montre bien la progression : on passe d’une relation émotionnelle à une crise cognitive globale.

Spielberg ne cherche plus à représenter l’extraterrestre, mais l’impact de son existence sur une humanité déjà fragilisée.

Si les premières critiques sont largement positives, elles soulignent aussi le caractère déroutant du film. Certains y voient un chef-d’œuvre mature, capable de réinventer la science-fiction à l’âge numérique. D’autres évoquent un film “inconfortable”, refusant les codes classiques du spectacle hollywoodien.

Ce qui fait consensus, en revanche, c’est l’ambition du projet. Disclosure Day ne cherche pas à rassurer. Il ne propose ni résolution claire ni message simplificateur.

Il laisse le spectateur dans un état proche de celui des personnages : incertain, troublé, confronté à une réalité qui dépasse les cadres habituels de compréhension.

En définitive, Disclosure Day apparaît comme un film profondément ancré dans son époque.

Il ne parle pas réellement des extraterrestres, mais de nous :

  1. ·         De notre rapport à la vérité,
  2. ·         De notre dépendance aux images,
  3. ·         De notre incapacité à faire récit commun.

Spielberg semble dire que le véritable choc ne serait pas la révélation d’une vie extraterrestre, mais notre incapacité à lui donner un sens collectif.

Conclusion : le spectacle comme miroir

Avec Disclosure Day, Spielberg signe probablement l’un de ses films les plus conceptuels. Derrière le spectacle, il propose une réflexion sur la fin du consensus, la crise de la vérité et la fragmentation du réel.

Le film pourrait ainsi marquer un tournant dans la science-fiction hollywoodienne : moins centrée sur l’événement lui-même que sur ses répercussions psychologiques, médiatiques et politiques.

En cela, Disclosure Day ne serait pas seulement un grand film de science-fiction — mais un film sur notre époque, déguisé en science-fiction.

 

Équipe rédactionnelle du GEOS France


Votre site d’informations spécialisé sur le dossier des phénomènes aérospatiaux non identifiés dans le MONDE – LA FRANCE et les ETATS UNIS d’Amérique.

UNE INFORMATION GENERALE SUR LE PHENOMENE OVNI A FAIRE PASSER – SOUMMETTEZ NOUS VOTRE TEXTE : Gérard LEBAT - émail lebat1@aol.com

mercredi 18 mars 2026

hOLLYWOOD : projets rivaux de « divulgation » en préparation

Hollywood prend soudainement les OVNIs au sérieux, avec des projets rivaux de « divulgation » en préparation (exclusif)

Un film de Roswell « ancré dans l'histoire » arrive, tandis que des cinéastes allant de Steven Spielberg à Joseph Kosinski vantent les titres à venir sur le thème des UAP : « Ce film va épater les gens. »

Par James Hibberd

6 mars 2026 

Source : https://www.hollywoodreporter.com/movies/movie-news/ufo-disclosure-movies-spielberg-kosinski-roswell-1236522458/

 

Une invasion de projets dans les espaces narratifs et documentaires explore le thème des phénomènes aériens non identifiés (UAP), y compris des films de prestige de Steven Spielberg et du réalisateur de Top Gun : Maverick, Joseph Kosinski.


Photo : pentagone et uap au congrès us


Bien que les films sur des engins spatiaux et des extraterrestres soient aussi anciens que le cinéma, cette vague est fortement influencée par des événements récents du monde réel — un niveau sans précédent d'intérêt médiatique, législateur et public pour les vidéos et discussions sur les UAP, qui a inclus des auditions au Congrès, l'émergence de lanceurs d'alerte gouvernementaux, et la diffusion de séquences très débattues de la Marine montrant des objets que certains affirment défier les lois de la physique.

La vérité, en d'autres termes, est passée d'être « là-bas » à se sentir à portée de main.

Le dernier projet du projet : le producteur et podcasteur Bryce Zabel (Dark Skies, Taken) vient de présenter un film avec UTA présenté comme « le regard le plus ancré et historiquement ancré » sur l'incident de Roswell de 1947 à ce jour. Sylvain White (The Boys, Fargo) est attaché à la réalisation.

Intitulée Unidentified, cette histoire basée sur des faits réels se déroule à travers trois lignes temporelles : l'incident infâme de 1947 où l'US Air Force a annoncé — puis rapidement retiré — avoir récupéré un « disque volant », un récit des années 1990 centré sur les enquêteurs de Roswell cherchant à obtenir des témoignages, et un mystère de meurtre contemporain s'intéressant à des morts mystérieuses liées à l'incident. Le film se concentre sur le physicien nucléaire Stanton Friedman et l'auteur Donald Schmitt, qui ont cherché à découvrir « la vérité » derrière l'histoire. Le film est en partie basé sur Witness to Roswell, que Schmitt a écrit avec Thomas Carey.

« Roswell ne ressemble plus à un folklore — cela ressemble à des affaires inachevées », déclare Zabel, qui vient de lancer un podcast iHeart sur le sujet des UAP intitulé Sound, Light & Frequency. « Au lieu de voir Roswell comme une culture pop, notre ensemble — scénario, réalisateur, propriété intellectuelle — le traite comme une scène de crime. Ce n'est pas un film sur les petits hommes verts. Il s'agit de ce qui arrive aux gens ordinaires quand l'impossible s'effondre dans leur vie. Ces deux chercheurs sont des héros américains qui n'ont jamais abandonné et ont trouvé des centaines de témoins de cet événement. »

Et puis il y a les poids lourds qui s'en mêlent : Spielberg a son film Universal Disclosure Day, qui parle de la panique mondiale et des bouleversements sociaux lorsque l'humanité reçoit une preuve irréfutable de l'existence des extraterrestres. Alors que Jerry Bruckheimer produit un thriller sur la divulgation d'OVNI pour Apple Original Films, réalisé par Kosinski (Top Gun : Maverick), qui a été décrit comme un « All the President's Men sur le thème des OVNIs. » Le lanceur d'alerte du Congrès sur les UAP, David Grusch, est attaché en tant que consultant sur le film Kosinski. Un nouveau reboot de The X-Files est même en préparation pour Hulu avec le scénariste-réalisateur de Sinners, Ryan Coogler.

« Ce sujet est fascinant et c'est amusant de trouver des personnes qui s'y intéressent vraiment, car c'est un trou dans lequel on peut disparaître quand on parle à ceux qui en sont au cœur », confie Kosinski au Hollywood Reporter. « Il y a tellement d'informations qui ne sont pas encore publiques sur diverses choses. Ce film va bouleverser les gens. »

Dans une certaine mesure, les esprits ont déjà été un peu stupéfaits — ou du moins perplexes — par des événements réels. L'année dernière, un documentaire très en vue, The Age of Disclosure du cinéaste Dan Farah, contenait des interviews de 34 responsables gouvernementaux actuels et anciens discutant des UAP. Le film aurait battu le record de la VOD de Prime Video pour son documentaire le plus lucratif de tous les temps lors de sa sortie en novembre.

Et ces deux dernières semaines, Barack Obama a fait la une des journaux mondiaux en disant que les extraterrestres sont « réels » — avant de préciser qu'il voulait dire que les extraterrestres existent probablement quelque part dans l'univers. Ses propos ont poussé Donald Trump à susciter des regards en affirmant qu'Obama avait révélé des informations classifiées, et le président a ensuite annoncé le 20 février qu'il déclassifierait et publierait des dossiers liés aux OVNIs/UAP.

« L'air du temps de notre époque actuelle est la question de la réalité des OVNI, des UAP », explique Zabel. « Je pense que nous voyons de plus en plus de projets émerger parce que les gens prennent maintenant conscience pour la première fois que c'est quelque chose de sérieux et que ce n'est pas fou. On ne pourrait pas avoir deux présidents plus différents qu'Obama et Trump, et pourtant tous deux envisagent la possibilité que cela soit réel. Et avec Obama, c'est très similaire à l'affaire de Roswell — on dit la vérité et ensuite on doit la racheter. »

Ensuite, Disclosure Day de Spielberg, sorti le 12 juin. Spielberg a été fasciné par le sujet des OVNI toute sa carrière, son classique de 1977, Rencontres du troisième type, étant encore considéré par beaucoup comme la dramatisation la plus captivante du sujet. Dans une vidéo en coulisses discutant de la Journée de la Divulgation, Spielberg a déclaré : « Les questions des gens sur ce qui se passe non seulement dans nos cieux, mais aussi dans nos mondes, dans nos réalités, ont atteint une masse critique de fascination totale des gens pour : Sommes-nous seuls ou pas seuls ? Et si quelqu'un sait que nous ne sommes pas seuls, pourquoi ne nous a-t-on pas dit ? »

Photo: Hollywood, terre des ovnis!

Le film de Spielberg suscite quelques théories du complot en ligne, en raison de son slogan (« All Will Be Revealed ») et de la ressemblance de son titre avec le documentaire The Age of the Confidence. En termes simples : certains pensent que le documentaire et Disclosure Day font partie d'un mouvement coordonné entre le gouvernement et Hollywood afin de préparer l'humanité à la divulgation à court terme de la vie extraterrestre. Le fait que Farah ait été productrice sur Ready Player One de Spielberg a ajouté de l'huile sur le dos, et le récit s'est accéléré depuis les commentaires viraux d'Obama et Trump. Il n'est pas clair si une telle confusion autour du film de Spielberg aidera ou nuira à son potentiel au box-office (Universal a refusé de discuter de son marketing pour le film).

Pour être clair, de nombreux rapports ont contesté le récit des UAP en tant qu'extraterrestres, bien qu'ils reçoivent généralement moins d'attention que les affirmations « ce sont des extraterrestres ! ». Un article du Wall Street Journal en juin dernier rapportait que le Pentagone avait semé et encouragé les mythes sur les OVNIs comme moyen de couvrir de véritables vols d'essai top secrets d'avions de pointe. Le Pentagone a également maintenu fermement qu'il n'a trouvé aucun signe de vie extraterrestre dans les observations d'OVNI remontant à des décennies. De même, le nouvel administrateur de la NASA, Jared Isaacman, a récemment déclaré au New York Times qu'il n'avait vu aucune preuve — secrète ou autre — que son agence ait trouvé des preuves de vie extraterrestre.

Il existe des partisans des OVNIs qui mélangent ces deux idées apparemment contradictoires : que la plupart des orbes, des engins et des lumières dans le ciel sont en effet une technologie militaire américaine encore non révélée, qui a été rétro-ingénierée à partir de (vous l'aurez deviné) récupérations de vaisseaux spatiaux extraterrestres écrasés — comme celui de Roswell.

Pour Farah, qui affirme avoir été fermement convaincu par les participants à son documentaire Age of Declosure, le mouvement de divulgation du monde réel et l'aspect pop culturel vont naturellement de pair.

« Le cinéma a toujours contribué à la transformation culturelle et à accélérer le changement », a déclaré Farah. « Nous ne vivrions pas cette époque extraordinaire sans l'impact culturel que Steven Spielberg a eu avec Rencontres du troisième type et E.T. Nous voyons maintenant plusieurs films sur l'existence de vie intelligente non humaine dissimulée par le gouvernement américain parce que nous vivons à l'ère de la divulgation — le moment de l'histoire où nous apprenons que nous ne sommes pas seuls dans l'univers et que la vérité nous a été cachée pendant 80 ans. » — Beatrice Verhoeven a contribué à ce rapport.


 

The Hollywood reporter

La couverture montrant le thème soucoupes volantes du magazine est imaginé.

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