OVNI - UN CIGARE VOLANT AU DESSUS DE LA MAYENNE EN 1942

 UN CIGARE VOLANT AU DESSUS DE LA MAYENNE EN 1942

OVNI - CIGARE VOLANT AU DESSUS DE LA MAYENNE 1942
PHOTO 1 Un cigare volant en 1942 dans la Mayenne

En 1942, proche d’Andouillé, petit village en Mayenne un ouvrier qui travaillait pour un grossiste et semi grossiste en légumes et épicerie prénommé Marcel, se rendait vers 3 h 00 du matin à son travail lorsqu’il observa un énorme cigare volant lumineux, qui éclairait la route et les champs la bordant.

Cette observation à une certaine importance car elle démontre que durant la guerre en 1942, bien avant la fameuse vague Française de 1954, on a observé ce qui semble être des engins matériels en forme de cigare qui se déplaçaient dans l’espace.

Marcel est malheureusement décédé aujourd’hui, et c’est son fils Marc, qui a entendu à de nombreuses reprises son père raconter cette observation qui nous la relate.

Nous avons enquêté et rencontré Marc, qui a en 2026, 55 ans, et qui est domicilié en Essonnes dans la région d’Arpajon. C’est à partir de cette aventure vécue par son père, qu’il a toujours été intéressé par le phénomène ovni, sans pour cela l’approfondir, ni lire des livres sur le sujet, seulement en regardant la TV ou en lisant la presse. Il n’a donc pas en fait une connaissance profonde du phénomène, mais pense que ce phénomène est bien réel, matériel et que la vie peut exister sur d’autres planètes.

La Mayenne en 1942

L'année 1942 le département de la Mayenne est sous le joug de l'Occupation allemande (puisqu'elle se trouve en zone occupée depuis l'armistice de 1940).

Entre privations au quotidien, drames de la déportation et organisation des premiers grands réseaux de l'ombre, voici un panorama de ce qui s’y passe en 1942 ;

La pénurie est généralisée : Café, huile, savon, tissus, viande... absolument tout manque. Les cartes et tickets de rationnement dictent la vie des foyers mayennais en fonction de l'âge et du travail de chacun.

Présence allemande : L'armée d'occupation réquisitionne des bâtiments, des hôtels et des fermes. Des postes d'observation allemands (les "gris") sont installés sur les points culminants du département (comme à la Ménardière à Saint-Mars-sur-la-Futaie).

La Relève : C'est en 1942 qu'est mis en place ce dispositif visant à envoyer des travailleurs français en Allemagne en échange de la libération de prisonniers de guerre. C'est l'ancêtre du STO (Service du Travail Obligatoire) qui deviendra effectif et forcé en 1943.

1942 marque le durcissement extrême de la politique antisémite nazie et du régime de Vichy : En juillet 1942, au moment même de la tristement célèbre rafle du Vél-d'Hiv à Paris, les arrestations frappent aussi la province.

Une quarantaine de personnes juives résidant en Mayenne sont arrêtées à cette période. Elles sont d'abord envoyées au camp de Drancy avant d'être déportées vers les camps d'extermination. Le Mémorial des Déportés de la Mayenne (situé dans la ville de Mayenne) rend aujourd'hui un hommage poignant à ces victimes ainsi qu'aux résistants déportés du département.

Si des actes de sabotage ou de rébellion isolés existaient dès l'été 1940, 1942 est véritablement l'année de la structuration des réseaux : Début 1942 à Laval, des citoyens posent les bases du groupe "Indépendants de la Mayenne", qui fusionnera un peu plus tard avec le mouvement national Libération-Nord. Le nord-est du département commence à devenir une véritable plaque tournante de l’évasion. Sous l'impulsion de personnalités comme Paul Janvier, des réseaux s'organisent pour camoufler les aviateurs alliés dont les avions ont été abattus, et pour exfiltrer des volontaires vers l'Afrique du Nord en passant par l'Espagne.

En ces temps troublés par la guerre, Marcel vit paisiblement dans un petit village de la Mayenne, proche d’Andouillé, Marié et père de famille avec 2 enfants 25 ans, il déploie une belle énergie pour subvenir aux besoins des siens malgré la dureté de l'époque.

OVNI LE TEMOIN PART EN BICYCLETTE A 3 H DU MATIN
Photo 2 -Marcel part chaque matin à 3 h 00 en bicyclette

Son quotidien professionnel est un modèle de courage. Travaillant comme ouvrier, employé à servir les clients, manipuler les produits, gérer le magasin de stockage chez un petit artisan – commerçant en gros et semi gros situé proche d’Andouillé

soit à environ 5 kms de chez lui, il est contraint à des horaires très matinaux. Son réveil sonne dès 2 h 00 du matin et, sur le coup de 3 h 00, le voilà déjà parti sur les routes.

Comme la guerre a rendu l'usage de l'automobile impossible pour les civils, c'est à la seule force de ses jambes, sur son vélo, qu'il effectue chaque jour ce long voyage pour rejoindre l’entrepôt et le magasin où il travail.    

Le rituel du matin et le vieux camion

C’est par un matin frais du printemps 1942 — la date précise s'est malheureusement perdue avec le temps — que Marcel enfourche son vélo. Comme chaque jour, il s’enfonce dans la campagne mayennaise encore plongée dans la nuit pour rejoindre son travail.

Sa bicyclette est en parfait état. Marcel pédale à une allure tranquille et régulière, comme il en a l’habitude. Il effectue généralement ce trajet en 20 minutes, arrivant chez son employeur avec la précision d'un coucou suisse, à une minute près. Son patron l’attend de pied ferme. Les deux hommes doivent ensuite prendre la route avec le camion pour se rendre à Laval afin de réapprovisionner son magasin

Marcel évoquait parfois ce camion auprès de son fils, Marc. C’était l'un des rares véhicules à moteur du village, mais il s'avérait particulièrement capricieux ! C'était une Citroën Type 23, une machine robuste et dépouillée de tout superflu, mais absolument vitale pour la survie du commerce local en ces temps de pénurie. En 1942, sous l'Occupation, l'essence est réservée à l'armée allemande. Ce camion roule donc au gazogène. Marc se souvient surtout des récits de son père concernant les crevaisons incessantes : le caoutchouc étant introuvable, les pneus étaient usés jusqu'à la corde et rechapés de multiples fois. Pour ménager ces précieuses gommes, le camion devait rouler à une allure très réduite.

Une étrange lueur dans le dos

OVNI - UNE LUEUR DANS LE DOS DU TEMOIN
Photo 3 - une lueur dans son dos….   

Ce matin-là, Marcel roule donc paisiblement dans l'obscurité totale. Il se trouve à environ deux kilomètres de son but quand, soudain, l'environnement s'éclaire. Une lumière venue de l'arrière se projette devant lui sur la route, s’étirant de plus en plus loin au fur et à mesure qu'il avance.

Spontanément, Marcel se dit qu'un véhicule arrive derrière lui. Il pense à une « Traction Avant » — bien qu'elles soient rares à l'époque — dont les phares jaunes perceraient la pénombre. Sans s'inquiéter et habitué à serrer le bas-côté, il continue de pédaler sans même prendre la peine de se retourner.

Mais au bout de quelques secondes, un détail le frappe : il n'entend absolument aucun bruit de moteur. Pas de vrombissement, pas de grincement mécanique. C'est le silence le plus total dans la nuit noire, et pourtant, cette intense lumière continue de progresser devant lui. Pris d'un doute et intrigué par cette anomalie, Marcel décide enfin de se retourner.

La chute et la stupéfaction

OVNI LE TEMOIN EN TOMBE DE SON VELO
Photo 4 - Marcel en tombe de son vélo !

Ce qu'il voit le paralyse de stupeur : ce n'est pas une voiture, mais une énorme masse lumineuse qui fend le ciel à environ 200 mètres d'altitude. La surprise est si violente que Marcel perd l'équilibre. Il fait une embardée et s'étale lourdement avec son vélo dans le fossé !

La panique et la peur l'envahissent instantanément. En se relevant (par chance sans aucune blessure), il observe, ébahi, ce spectacle incroyable qui va durer entre 3 et 4 minutes.

À une centaine de mètres sur sa droite, un gigantesque objet en forme de cigare allongé, d'environ 80 mètres de long pour 30 mètres de haut en son centre, glisse lentement dans le ciel. L'engin se déplace d'Ouest en Est, en direction du Montsûrs.

Le géant silencieux

L'observation est nette. Le "cigare", totalement silencieux, projette sa lumière sur plus de 200 mètres sur son pourtour. Malgré cette clarté, Marcel distingue parfaitement une masse sombre et solide qui délimite la structure même de l'appareil : ce n'est pas un phénomène lumineux diffus, mais bien un objet matériel, volumineux et opaque.

Sa silhouette ne varie pas et la lumière, d'un blanc tirant sur le jaune, conserve la même intensité. L'objet poursuit sa trajectoire en ligne droite parfaite, sans aucune déviation ni accélération brutale. Sa vitesse est lente, comparable à celle d'un avion volant à très haute altitude. Lorsqu'il passe à la hauteur de Marcel, l'appareil ne dégage aucun souffle d'air, aucune odeur, aucun son. Il se contente de poursuivre sa course imperturbable, à faible vitesse, vers l'Est avant de disparaître définitivement dans le lointain.

Marcel n'a jamais mentionné de météo particulière à son fils : il s'agissait très certainement d'une nuit de printemps fraîche, mais parfaitement claire et sans nuages. Marcel jouissait d'ailleurs d'une excellente vue : il ne portait pas de lunettes à l'époque, et n'en a jamais eu besoin de toute sa vie.

Le retour à la réalité

Un peu avant la disparition totale de l'étrange phénomène dans le ciel de Mayenne, Marcel finit par reprendre ses esprits. Il releva son vélo qui, par chance, n'avait pas été endommagé dans sa chute. Il remonta en selle et repartit dans la nuit, l’esprit totalement chamboulé par ce qu’il venait de voir. Il n'avait jamais rien observé de tel. C’était l'inconnu le plus total, un mystère si épais qu'il l'accompagnera toute sa vie : jusqu'à son dernier souffle, Marcel restera incapable de mettre un nom ou de trouver une explication rationnelle à ce qu'il avait vu ce matin-là.

La colère du patron

OVNI LE PATRON DU ETEMOIN EN COLERE
Photo 5 - Arrivé à son travail son patron l’attendait de pied ferme….

Cet incroyable intermède ne lui fit perdre qu'un temps infime : il arriva à son travail avec à peine cinq minutes de retard. Pourtant, son patron l'attendait déjà de pied ferme sur le pas de la porte !

Encore essoufflé, Marcel tenta de lui expliquer la cause de son retard et de lui décrire la vision fantastique qu'il venait d'avoir. Mais le commerçant, d'humeur massacrante, ne crut pas un mot de ce récit qu'il prit pour une excuse farfelue. Furieux, il décida de punir Marcel. Alors qu'il devait initialement l'emmener avec lui dans son camion pour l'aider à charger les provisions, le patron le laissa sur place. À la place, il le condamna à effectuer des tâches ingrates et répétitives au fond de l'entrepôt, comme le nettoyage des sols et le rangement des caisses de marchandises.

La rumeur de la ville

Photo 6 – son patron part fâcher pour la ville…

Laissé seul, le patron prit la route vers la ville pour s'approvisionner chez les grossistes. Mais une fois arrivé sur le carreau des halles et auprès des fournisseurs, l'ambiance n'était pas celle d'un jour ordinaire.

Partout, dans les files d'attente et autour des étals, les conversations tournaient autour d'un seul et même sujet : ce fameux « cigare géant » aperçu dans le ciel. Ce n'était plus seulement le témoignage isolé d'un ouvrier matinal ; des dizaines de personnes, des commerçants, des clients et des passants qui ne se connaissaient pas entre eux, décrivaient exactement la même chose. L'objet volant non identifié était devenu l'événement de la journée.

Les excuses

Photo 7 – De retour son patron s’excuse….

Face à cette avalanche de témoignages concordants, le patron de Marcel dut se rendre à l'évidence : son employé ne lui avait pas menti et n'avait pas cherché à masquer une panne d'oreiller. De retour à la boutique en fin de matinée, rongé par le regret de s'être emporté injustement contre un homme honnête, l'artisan alla trouver Marcel pour lui présenter ses excuses.

Conclusion : La marque du réel

Compte tenu du contexte historique de cette observation, de l'absence totale de sensationnalisme à cette époque et du fait que nous connaissions personnellement Marc, le fils du témoin, ce témoignage revêt une authenticité profonde. Il ne peut être mis en doute.

Ce récit démontre une fois de plus que le dossier OVNI n'est pas une invention moderne de la pop-culture. Ces phénomènes existent manifestement depuis des décennies, voire des siècles. Seulement, dans les temps anciens, les moyens de communication étaient presque inexistants et les rares médias locaux ne se préoccupaient pas de ces apparitions mystérieuses, qui n'avaient pas encore de nom.

À propos de cette observation, on peut penser qu’il pouvait s’agir d’un dirigeable observé en Mayenne. La réponse est non, il n'y avait aucun Zeppelin en Mayenne en 1942.

Voici pourquoi cette piste ne colle pas avec la réalité de l'époque, ni avec la description de Marcel :

Les Zeppelins n'existaient plus

L'âge d'or des grands dirigeables rigides allemands s'est brutalement arrêté après la catastrophe du Hindenburg en 1937. En 1940, Hermann Göring (le chef de la Luftwaffe allemande) a ordonné le démantèlement des deux derniers Zeppelins existants pour récupérer leur aluminium et fabriquer des avions de combat. En 1942, il n'y avait donc plus aucun Zeppelin en état de vol dans le monde.

Le bruit et la taille

ZEPPELIN AU DESSUS DE LA CAMPAGNE ALLEMANDE
Photo 8 – Le zeppelin survolant la campagne Allemande en 1937….

Même si un Zeppelin avait survolé la Mayenne :

  1. Le bruit : Un Zeppelin n'était absolument pas silencieux. Il était propulsé par d'énormes moteurs d'avion très bruyants. Marcel l'aurait entendu arriver de très loin, même face au vent.
  2. La taille : Les Zeppelins mesuraient près de 240 mètres de long (soit trois fois la taille estimée par Marcel).

Qu'en est-il des autres ballons de la guerre ?

Durant la Seconde Guerre mondiale, il existait bien des ballons, mais d'un tout autre genre : les ballons de protection (ou ballons captifs).

Leur rôle : C'étaient des ballons en forme de "saucisse" ou de cigare, remplis de gaz, mais ils étaient immobiles, rattachés au sol par d'épais câbles en acier. On les plaçait au-dessus des usines ou des villes pour empêcher les avions ennemis de voler à basse altitude pour bombarder.

Pourquoi ça ne colle pas : Ces ballons ne se déplaçaient pas tout seuls dans le ciel d'un point A à un point B. De plus, ils n'embarquaient aucun système d'éclairage ou de projecteur géant pointé vers le sol.

En résumé, l'hypothèse d'un ballon ou d'un dirigeable allemand (ou allié) ne tient pas la route pour expliquer l'observation de Marcel. Cela renforce d'autant plus le mystère de son témoignage !

Gérard LEBAT

Images communiquées par Didier LEROUGE

Avril 2023

Rapport relu et vérifier par Marc – Les prénoms et lieux précis pour des raisons de confidentialité ont étés modifiés à la demande du rapporteur.


HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC

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