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samedi 22 août 2026

DECLARATION RECENTE DU CONSEIL CONSULTATIF SCIENTIFIQUE SUR LES UAP

DECLARATION RECENTE DU CONSEIL CONSULTATIF SCIENTIFIQUE SUR LES UAP

Une déclaration récente a été publiée par le UAP Science Advisory Council (UAPSAC), sous la direction d'Avi Loeb, et reprise par Loeb lui-même. Elle date de mi-août 2026.

1. Ce que le Conseil vient réellement de déclarer

Le Conseil indique qu'il soutient pleinement les demandes de David Grusch, Eric Davis et d'autres témoins, visant notamment à obtenir de l'administration Trump des garanties juridiques permettant à des personnels actuels ou anciens du gouvernement et des forces armées de communiquer des informations au Conseil.

L'objectif affiché est de permettre à ces personnes de parler, dans un cadre légal approprié, de leurs connaissances éventuelles concernant des programmes UAP et les technologies supposées d'origine non humaine. C'est une évolution importante : le Conseil ne demande pas simplement davantage de témoignages publics. Il cherche à créer un canal scientifique permettant d'accéder à des informations potentiellement protégées par le secret.

2. Le mot essentiel : « supposées »

Le Conseil ne dit pas :

« Nous savons que les États-Unis possèdent des technologies extraterrestres. »

Il parle de technologies présumées / supposées d'origine non humaine. Cette distinction est fondamentale.

Avi Loeb lui-même a expliqué que la mission scientifique devait précisément permettre de déterminer si les phénomènes observés peuvent être expliqués par :

  • ·         Des technologies humaines ;
  • ·         Des phénomènes naturels ;
  • ·         Des technologies étrangères ;
  • ·         Ou, éventuellement, quelque chose qui ne relève d'aucune de ces catégories.

Il a également insisté sur le fait que l'accès à des données classifiées est nécessaire pour pouvoir réellement trancher certaines questions.

Autrement dit :

Le Conseil demande à examiner les preuves avant de conclure.

C'est très différent d'une validation scientifique des affirmations de Grusch ou Davis.

3. Pourquoi David Grusch et Eric Davis sont-ils cités ?

C'est particulièrement significatif. David Grusch Ancien officier du renseignement américain, Grusch avait affirmé publiquement en 2023 que les États-Unis possédaient ou avaient eu accès à des programmes liés à la récupération et à l'étude d'engins d'origine supposément non humaine. Il avait également déclaré avoir transmis certaines informations classifiées aux autorités compétentes.

Eric Davis est un astrophysicien ayant travaillé comme consultant auprès de structures liées au renseignement et à la défense américaines. Il est notamment connu dans le dossier UAP pour des travaux et déclarations concernant les phénomènes aérospatiaux anormaux et les supposées technologies récupérées. Le fait que l'UAPSAC associe désormais explicitement Grusch et Davis à sa demande de protection juridique montre que le Conseil cherche à remonter vers les sources primaires des allégations, plutôt que de se limiter aux témoignages publics déjà disponibles.

4. L'immunité : une question beaucoup plus complexe qu'elle n'en a l'air

C'est probablement l'aspect le plus spectaculaire de la déclaration. Le Conseil demande des garanties juridiques, « y compris l'immunité le cas échéant ». Il faut cependant comprendre que l'immunité ne signifie pas nécessairement :

« Tout témoin peut désormais révéler n'importe quel secret. »

Le président américain ne peut pas simplement annuler toutes les obligations légales liées aux informations classifiées par une déclaration politique. Il faudrait probablement déterminer :

Quelles informations peuvent être communiquées ;

  • ·         À qui ;
  • ·         Sous quelle habilitation ;
  • ·         Quelles informations restent protégées ;
  • ·         Si une autorisation de divulgation est nécessaire ;
  • ·         Quelles infractions éventuelles seraient concernées ;
  • ·         Et quelles garanties pourraient être accordées aux témoins.

La question juridique est donc considérable.

5. Pourquoi cette demande est-elle importante ?

Parce que l'un des problèmes majeurs du dossier UAP américain est précisément le cloisonnement de l'information. Un ancien responsable peut savoir quelque chose, mais : être soumis à un NDA ; avoir travaillé dans un programme classifié, avoir une obligation de confidentialité ? ne plus posséder l'autorisation nécessaire pour accéder aux documents etc… Le Conseil cherche donc à créer un environnement dans lequel un témoin pourrait dire, en substance : « Voici ce que j'ai vu, voici ce que j'ai appris, voici où se trouvent les documents, et voici les personnes qui peuvent confirmer. » Puis les scientifiques pourraient déterminer ce qui est vérifiable.

6. Et c'est ici que PURSUE devient très important

Le Conseil travaille actuellement sur PURSUE, acronyme de Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters. Le projet vise à collecter, organiser et examiner les dossiers gouvernementaux déclassifiés concernant les UAP. Le programme est présenté comme un effort inédit de recherche et d'examen systématique des archives.  Et cela change beaucoup la nature du travail. Il ne s'agit plus simplement de demander : « Quelqu'un a-t-il vu un OVNI ? » mais plutôt : « Que contiennent réellement les archives gouvernementales, et quelles conclusions scientifiques peut-on tirer de leur analyse ? »

7. Une évolution majeure : passer du témoignage à la donnée

Pendant des décennies, le débat OVNI a principalement reposé sur :

·         Témoignages → récits → photographies → vidéos → interprétations.

L'approche revendiquée par l'UAPSAC est différente :

·         Archives → données brutes → capteurs → métadonnées → analyse scientifique → hypothèses concurrentes → conclusion.

C'est exactement la direction dans laquelle Avi Loeb cherche depuis plusieurs années à faire évoluer l'étude des UAP. Son Conseil rassemble d'ailleurs des spécialistes provenant de disciplines très différentes : astrophysique, analyse statistique, océanographie, biologie, psychologie, intelligence artificielle et instrumentation.

8. Une évolution particulièrement intéressante : le Conseil n'est pas uniquement « pro-OVNI »

C'est un point qui mérite d'être souligné. Parmi les membres du Conseil figure notamment Michael Shermer, connu pour ses positions sceptiques sur les affirmations extraordinaires. Sa présence est importante parce qu'elle indique que l'objectif affiché n'est pas simplement de confirmer l'hypothèse extraterrestre. Le principe scientifique devrait être : chercher l'anomalie, puis essayer de la réfuter avant de chercher à l'expliquer par une technologie non humaine.

C'est justement ce qu'Avi Loeb défend dans ses propres textes : il considère qu'une partie des phénomènes pourrait correspondre à des technologies humaines ou adverses, et qu'il faut donc disposer des données permettant de les distinguer d'une éventuelle technologie non humaine.

9. Une première illustration concrète de cette démarche : DOW-UAP-PR043

Avi Loeb a récemment publié une analyse du dossier déclassifié DOW-UAP-PR043, provenant de la série PURSUE. Et son analyse préliminaire est justement très révélatrice : il estime que l'objet pourrait être un missile. Autrement dit, le Conseil ne cherche pas nécessairement à transformer chaque anomalie en « technologie extraterrestre ». Au contraire, il semble appliquer la démarche :

·         Dossier présenté comme UAP → analyse scientifique → hypothèse conventionnelle possible. 

Loeb a publié spécifiquement un article intitulé The Declassified DOW-UAP-PR043 in the PURSUE Disclosure is Likely a Missile. C'est un élément très important pour comprendre la philosophie scientifique du Conseil.

10. Le véritable enjeu : accéder aux personnes qui savent

C'est là que la déclaration du 19 août environ prend toute son importance.

PURSUE donne accès aux documents. L'immunité permettrait potentiellement d'obtenir les témoignages des personnes qui ont produit, détenu ou vu ces documents. On pourrait donc avoir à terme :

Niveau 1

Documents déclassifiés.

Niveau 2

Données techniques et métadonnées.

Niveau 3

Archives historiques.

Niveau 4

Témoignages d'anciens responsables.

Niveau 5

Témoignages de personnels encore soumis au secret.

Niveau 6

Analyse scientifique indépendante.

C'est potentiellement beaucoup plus puissant que la simple publication de nouveaux témoignages dans les médias.

 EN RESUME :

AOÛT 2026 – L'UAPSAC DEMANDE DES GARANTIES POUR LES TÉMOINS DES PROGRAMMES CLASSIFIÉS

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans le débat américain sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Le UAP Science Advisory Council, placé sous la direction de l'astrophysicien Avi Loeb, a annoncé soutenir les demandes formulées par David Grusch, Eric Davis et d'autres témoins afin que des garanties juridiques, pouvant aller dans certains cas jusqu'à l'immunité, permettent à d'anciens ou actuels membres du gouvernement et des forces armées de communiquer des informations au Conseil. L'objectif n'est pas, officiellement, de confirmer à l'avance l'existence de technologies extraterrestres. Il s'agit de permettre à des scientifiques d'accéder aux informations détenues par des personnes ayant travaillé dans des environnements classifiés et de déterminer si les affirmations concernant d'éventuelles technologies d'origine non humaine reposent sur des éléments vérifiables.

Cette initiative accompagne le projet PURSUE, consacré à la collecte et à l'analyse des archives gouvernementales relatives aux PAN. Le dispositif pourrait ainsi réunir deux sources d'information jusqu'ici largement séparées : les documents officiels déclassifiés et les témoignages de ceux qui auraient eu accès aux programmes classifiés. L'enjeu scientifique est considérable. Si les informations transmises au Conseil permettent d'identifier des technologies humaines, des systèmes étrangers, des phénomènes naturels ou des erreurs d'interprétation, le résultat contribuera à réduire l'incertitude entourant les UAP. Si, à l'inverse, certaines données résistent à toutes les explications conventionnelles, elles pourraient constituer un objet de recherche scientifique véritablement nouveau.

Mais une précaution demeure indispensable : le soutien de l'UAPSAC aux demandes de Grusch et Davis ne constitue pas une validation de leurs affirmations. Il signifie que le Conseil souhaite désormais disposer des éléments nécessaires pour les vérifier. C'est précisément cette distinction entre croire et vérifier qui pourrait déterminer la crédibilité de la nouvelle phase de la recherche américaine sur les PAN.

Mon appréciation

Le véritable test sera maintenant de savoir si l'administration Trump accorde effectivement un mécanisme juridique concret de protection, et surtout si des témoins disposant d'informations classifiées acceptent effectivement de venir parler au Conseil. C'est là que cette initiative passera du stade de la déclaration politique à celui d'une véritable opération de vérification.

Équipe rédactionnelle du GEOS France – M.R.

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LA POLITIQUE ET LES OVNIS EN GRANDE BRETAGNE

POLITICS AND UFOs IN GREAT BRITAIN

Cliquer sur le lien:

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/la-politique-et-les-ovni-en-grande-bretagne.pdf





dimanche 9 août 2026

LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE -Un livre gratuit sur internet

  LA POLITIQUE ET LES OVNIs EN GRANDE-BRETAGNE

Pourquoi le Royaume-Uni ne veut plus enquêter sur les OVNI ?

UN LIVRE GRATUIT SUR INTERNET

Lorsqu'il est question de la politique britannique concernant les OVNI (ou UAP selon la terminologie actuelle), un cliché revient souvent : le Royaume-Uni aurait toujours considéré le phénomène comme une curiosité sans intérêt, abandonnant rapidement toute investigation sérieuse. Les archives déclassifiées racontent une tout autre histoire.

Dans ce livre de Gérard Lebat, découvrez une analyse complète des dessous de la politique britannique qui ont mené ce pays à écarter l’étude du dossier OVNI, le plaçant de ce fait en retrait sur ce sujet par rapport à ses alliés. Depuis la Seconde Guerre mondiale, on s’intéressait à ce phénomène, puis soudainement, en décembre 2009, le gouvernement a fermé le célèbre « bureau OVNI » de sa Majesté, localisé au ministère de la Défense britannique (MoD). Vous découvrirez dans ce dossier pourquoi cette décision a été prise, ainsi que les diverses influences qui ont placé le pays en position d’infériorité dans l’étude de ce dossier par rapport à la France ou aux États-Unis…

Plus de 12 000 rapports d’observations d’OVNI provenant de militaires, de pilotes civils, de contrôleurs aériens, de policiers et de simples citoyens ont été enregistrés depuis le début des années 1950 jusqu’en 2009. Des centaines de cas ont été analysés avec précision. Pourtant, pour des raisons mystérieuses, la Grande-Bretagne a décidé que ces intrusions aériennes non identifiées ne représentaient pas une menace potentielle pour sa sécurité nationale !

Cette étude sur cette surprenante politique britannique, qui va à l’encontre de l’évolution des idées dans ce domaine, a été réalisée par Gérard LEBAT, un spécialiste de ce dossier qui a commencé à enquêter sur ce phénomène il y a 60 ans ! Membre du GEPA dès 1966, il fonde le GEOS France en juin 1969, puis la revue Hypothèse Extraterrestre au cours de la même année. Il organise des nuits d’observation du ciel dès 1974, qui feront la une de plusieurs médias.

Dans les années 1970, il anime des centaines de conférences à travers la France et intervient dans de nombreux médias, conseillant alors des animateurs comme Claude Villers ou Jacques Pradel qui ont abordé ce dossier. Il crée dans les années 1990 Les Repas Ufologiques qui deviennent, à travers la France et dans plusieurs pays du monde, le point de rencontre local des personnes intéressées par les OVNI. Vers l'an 2000, il lance un site internet du même nom, parfois suivi par plus de 2 000 personnes chaque jour. En 2005, il organise Les Premières Rencontres Ufologiques Européennes, un événement au succès inespéré qui rassemble plus de 10 000 visiteurs et bénéficie d'une forte médiatisation dans la presse française et étrangère. En 2007, il accueille à Paris, dans le cadre des Rencontres Ufologiques, l’ancien « boss » du bureau OVNI britannique : Nick Pope !

Puis, en 2008, il part pour le Maroc où il poursuit ses enquêtes sur le terrain concernant les observations d’OVNI. Il en tirera un livre, L’Histoire des ovnis au Maroc, qu'il publiera en 2014. Depuis 2022, il anime trois sites et blogs sur internet par lesquels il rend accessibles gratuitement ses livres et ses articles sur les Phénomènes Aériens Non Identifiés. Ce canal permet à plusieurs milliers de personnes chaque année de télécharger ses ouvrages et à plusieurs centaines de milliers de lecteurs de consulter ses diverses études.

« Pourquoi le Royaume-Uni ne veut plus enquêter sur les OVNI ? » : vous trouverez la réponse dans l’ouvrage de Gérard LEBAT, LA POLITIQUE ET LES OVNI EN GRANDE-BRETAGNE, grâce aux investigations qu’il a menées dans les coulisses des diverses institutions gouvernementales.

CET OUVRAGE EST ACCESSIBLE GRATUITEMENT SUR INTERNET À CETTE ADRESSE  :

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/la-politique-et-les-ovni-en-grande-bretagne.pdf



vendredi 31 juillet 2026

UNE NOUVELLE QUESTION SUR LES UAP - OVNIs AU PARLEMENT EUROPEEN

UNE NOUVELLE QUESTION SUR LES UAP - OVNIs AU PARLEMENT EUROPEEN


Question parlementaire - E-002983/2026

Parlement européen

Allégations d'UAP

15.7.2026

Question à réponse écrite E-002983/2026 relative à l’article 144 du règlement
de la Commission, Moritz Körner (Renouvellement)

Dans une interview accordée à NewsNation en juin 2023, le sénateur américain Marco Rubio a déclaré que plusieurs membres actuels ou anciens du gouvernement s'étaient adressés à la commission du renseignement du Sénat américain, faisant part de ce qu'il a qualifié de « connaissances ou témoignages directs » concernant des phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Il a ajouté que nombre d'entre eux bénéficiaient d'habilitations de sécurité de haut niveau et occupaient des postes gouvernementaux importants. Le gouvernement américain actuel publie régulièrement des documents sur ce sujet.

  • 1.La Commission a-t-elle vérifié les documents et les déclarations de ses homologues américains sur cette question ?
  • 2.La Commission considère-t-elle les publications de l'administration américaine comme étant sérieuses ?
  • 3.La Commission exclut-elle l'existence des PAN/OVNIs ?

Soumis le : 15/07/2026

Source : https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-10-2026-002983_EN.html

Nous vous tiendrons informé dès que nous aurons connaissance de la réponse qui sera donnée à cette question.

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf

 

mardi 14 juillet 2026

OVNIS : quand la photographie interroge la vérité

OVNIS : quand la photographie interroge la vérité

Philippe Baudouin, commissaire de l’exposition

« Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres » aux Rencontres de la Photographie d'Arles 2026

Expo du 6 juillet au 4 octobre 2026
La Croisière
65 boulevard Émile Combes 13200 ARLES

Les Rencontres de la Photographie d'Arles n'avaient encore jamais consacré une exposition d'une telle ampleur à l'imaginaire des OVNI. Avec « Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres », le festival ouvre une porte inattendue sur plus d'un siècle de photographies, d'archives et de témoignages liés aux phénomènes aérospatiaux non identifiés.

Installée à La Croisière, cette exposition, conçue par l'historien et commissaire Philippe Baudouin, n'est ni une démonstration de l'existence des extraterrestres, ni une entreprise de démystification. Son ambition est plus subtile : comprendre comment les images d'OVNI ont façonné notre imaginaire collectif et comment la photographie est devenue, au fil des décennies, le principal support de la croyance... mais aussi du doute.

L'OVNI comme objet photographique

L'idée est particulièrement originale.

Depuis 1947, des milliers de photographies d'OVNI circulent dans le monde entier. Certaines sont devenues iconiques, d'autres ont été démasquées comme des canulars, tandis que quelques-unes demeurent inexpliquées.

L'exposition rassemble des documents issus de collections privées, d'archives publiques, de magazines spécialisés et de fonds rarement montrés au public. On y retrouve notamment plusieurs clichés célèbres réalisés par le Suisse Billy Meier, dont l'une des photographies servira plus tard de modèle au célèbre poster « I Want to Believe » de la série X-Files.

Le visiteur comprend rapidement que la photographie d'OVNI n'est pas seulement un document technique : elle constitue un véritable phénomène culturel.

Au fil des décennies, la soucoupe volante est devenue une figure esthétique immédiatement identifiable.

Trois chapitres pour raconter une histoire

Le parcours s'organise autour de trois grandes thématiques.

1. Les formes

Cette première partie présente l'évolution des représentations des objets volants non identifiés. Disques métalliques, cigares volants, sphères lumineuses, triangles noirs, objets ovoïdes...

On découvre comment certaines formes reviennent de manière récurrente dans les témoignages, mais également comment ces images se sont progressivement nourries du cinéma, de la bande dessinée, de la télévision puis d'Internet.

L'exposition rappelle ainsi que les photographies d'OVNI sont autant des objets documentaires que des productions culturelles.

2. Les témoins

La seconde partie est probablement la plus passionnante.

Elle replace les images dans leur contexte humain. Une photographie d'OVNI ne raconte jamais toute l'histoire.

Derrière chaque cliché se trouvent un témoin, un récit, des émotions, parfois une enquête officielle. Croquis de gendarmerie, rapports, coupures de presse, dessins d'enfants ou récits de rencontres rapprochées viennent compléter les photographies afin de montrer que l'image n'est qu'un élément d'un dossier beaucoup plus vaste.

Cette approche rejoint d'ailleurs les méthodes employées depuis plusieurs décennies par les enquêteurs civils ou institutionnels, qui considèrent qu'une photographie isolée n'a que peu de valeur sans son contexte d'observation.

3. Les croyances

Le troisième chapitre élargit encore la réflexion.

Les OVNI ne produisent pas seulement des images. Ils produisent aussi des croyances.

L'exposition présente différents mouvements spirituels ayant intégré la présence d'intelligences extraterrestres dans leur vision du monde. Il ne s'agit pas d'en faire l'apologie mais d'explorer les conséquences sociales et culturelles qu'ont pu avoir certains récits de rencontres avec des êtres venus d'ailleurs.

Une réflexion très actuelle

L'un des mérites majeurs de cette exposition est de dépasser la simple question : « Les OVNI existent-ils ? »

Elle pose une interrogation beaucoup plus contemporaine : « Peut-on encore croire ce que montrent les images ? »

Philippe Baudouin rappelle que les photographies d'OVNI ont très tôt contribué à installer une véritable « culture du doute visuel ». Longtemps avant l'essor des réseaux sociaux ou de l'intelligence artificielle générative, ces clichés flous, difficiles à interpréter et souvent controversés forçaient déjà le public à s'interroger sur la valeur de la preuve photographique.

À l'heure où chacun peut fabriquer une image parfaitement réaliste grâce à l'IA, cette interrogation prend une résonance nouvelle.

L'exposition montre d'ailleurs plusieurs procédés permettant de fabriquer de fausses photographies d'OVNI, rappelant que la manipulation des images ne date pas de Photoshop.

Une exposition qui ne prend pas parti

C'est sans doute sa principale qualité. Contrairement à certaines expositions sensationnalistes, « Nous ne sommes pas seuls » ne cherche ni à convaincre le visiteur de la réalité des extraterrestres ni à ridiculiser les témoins.

Elle adopte une posture d'historien.

Les images sont présentées comme des objets culturels qui racontent autant notre fascination pour l'inconnu que l'évolution de nos sociétés.

Cette neutralité intellectuelle explique probablement pourquoi plusieurs critiques ont retenu cette exposition parmi les temps forts des Rencontres d'Arles 2026. La presse souligne la richesse des archives réunies et la manière dont elles interrogent le statut de la photographie comme preuve, sans trancher la question de la réalité des phénomènes observés.

Regard critique

Pour les chercheurs travaillant sur les UAP/PAN, cette exposition présente néanmoins une limite. Le choix est clairement celui d'une histoire des représentations plutôt que d'une histoire des enquêtes. Les travaux scientifiques contemporains, les programmes militaires récemment déclassifiés ou les recherches actuelles sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés occupent une place relativement secondaire.

Le visiteur ressort avec une excellente compréhension de la culture OVNI, mais beaucoup moins avec une vision des recherches institutionnelles actuellement menées aux États-Unis, en France ou ailleurs.

Il ne faut toutefois pas y voir une faiblesse, mais un choix muséographique assumé.

Les Rencontres d'Arles sont avant tout un festival de photographie. L'image est ici étudiée comme un langage.

Notre analyse

Cette exposition constitue probablement l'un des événements culturels les plus originaux consacrés aux OVNI en Europe depuis plusieurs années.

Elle marque une étape importante dans la reconnaissance du phénomène OVNI comme objet d'histoire de l'art, de l'image et de la culture populaire.

En faisant dialoguer archives, photographies, témoignages et œuvres contemporaines, Philippe Baudouin montre que l'OVNI n'est pas seulement une énigme scientifique ou militaire : c'est aussi un puissant révélateur de notre rapport à la preuve, au doute et à l'imaginaire.

À une époque où les images générées artificiellement brouillent toujours davantage la frontière entre le réel et la fiction, « Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres » apparaît finalement moins comme une exposition sur les extraterrestres que comme une réflexion sur notre manière de regarder le monde.

Notons qu’un certain nombre de photos ont été communiquées par Yves Bosson, un ufologue qui depuis une cinquantaine d’années s’intéresse au dossier ovni, il  a créé à Marseille une agence spécialisée dans les photos relatives à l’ufologie : l’agence Martienne.

Et c'est peut-être là sa plus grande réussite.


Exposition OVNI à Arles en ce moment

  

Nous ne sommes pas seuls. Images extraterrestres est l'OVNI dans le ciel arlésien de cette 57 ème édition.

 

Des Canaries au Brésil, en passant bien sûr par les Etats-Unis, le commissaire d’exposition Philippe Baudouin a rassemblé un étonnant corpus de clichés évoquant les phénomènes aérospatiaux non identifiés. 

 

  • Où et quand : du 6 juillet 2026 au 4 octobre 2026, à la Croisière, 65 boulevard Emile-Combes, à Arles, jusqu’au 4 octobre. 
  • Statut : Lauréat de la bourse de recherche curatoriale 2025, exposition produite par les Rencontres d'Arles. 
  • Propos : L'exposition s'articule en trois chapitres : le premier, formes, est dédié à l'apparence plastique des phénomènes observés ; le deuxième se concentre sur le point de vue des témoins de rencontres rapprochées ; le troisième s'intéresse aux cultes et croyances. 
  • Corpus : plus de 1 400 clichés, affiches, coupures de Radar, rapports de gendarmerie de 1974, archives NASA, Service historique de la Défense, collections privées comme celle de Billy Meier, dont une photo de 1975 a servi d'affiche à X-Files. Le commissaire défend une esthétique de l'accident, où le défaut technique renforce la fascination.

 

L'exposition accompagne un livre à venir : O.V.N.I, une histoire photographique, Hoëbeke, à paraître en octobre 2026. 

 


QUI EST PHILIPPE BAUDOUIN

Philippe Baudouin est le commissaire de l'exposition OVNI qui fait beaucoup parler aux Rencontres d'Arles cet été. Voici son parcours.

Qui est-il ?

Philosophe et homme de radio. Philippe Baudouin est français, né le 2 septembre 1981. Diplômé d'un Master de philosophie, il est chargé de réalisation à France Culture (Radio France) et philosophe, auteur de plusieurs documentaires et reportages pour Arte Radio. 

Il vit et travaille à Paris. Il est réalisateur radio et maître de conférences associé en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris-Saclay. 

On le présente aussi comme : Philippe Baudouin est chargé de réalisation à France Culture et philosophe. Il est l'auteur d'Au microphone : Dr. Walter Benjamin (MSH, 2009). Il a ensuite dirigé Écrits radiophoniques de Walter Benjamin (Allia, 2014) et préfacé la réédition du Royaume de l'au-delà de Thomas Edison. 

Un chercheur des marges

Son fil rouge, c'est l'histoire des médias croisée avec les sciences occultes, le paranormal et l'invisible.

Radio et occultisme : en 2014 il produit Les Langues de l'éther, un atelier sur les rapports entre radiophonie et sciences occultes.

Archives de la hantise : il explore les enquêteurs du surnaturel, notamment le gendarme Émile Tizané (1901-1982) dans Les Forces de l'ordre invisible (Le Murmure, 2016), puis Apparitions. Les archives de la France hantée (Hoëbeke, 2021) et Surnaturelles, une histoire visuelle des femmes médiums (Pyramyd, 2021).

Musée : il a déjà orchestré la fascinante exposition Phénomènes, consacrée aux images paranormales, au Musée d'histoire de la médecine de Paris en 2022. 



dimanche 21 juin 2026

DAVID GRUSCH ET QUATRE MEMBRES DU CONGRES MANIFESTENTDEVANT LE CAPITOLE

MINI MANIFESTATION OVNI SUR LES MARCHES DU CAPITOLE

Mini manifestation sur les marches du Capitole – 9 juin 2026

Le 9 juin 2026   un lanceur d’alerte — David Grusch — s’est présenté sur les marches du Capitole à Washington, accompagné de quatre membres du Congrès, pour exiger une transparence totale sur les OVNI et l’éventuelle présence d’une intelligence non humaine.

Ce qui s’est réellement passé le 9 juin 2026

  • Le lanceur d’alerte David Grusch, ancien officier du renseignement américain, a tenu une conférence de presse sur les marches du Capitole.
  • Il était entouré de quatre élus du Congrès :
    • Eric Burlison (Républicain)
    • Tim Burchett (Républicain)
    • Anna Paulina Luna (Républicaine, chargée du suivi de la déclassification)
    • Jared Moskowitz (Démocrate)
  • Leur objectif : mettre la pression sur le président Donald Trump pour obtenir une transparence complète sur les dossiers OVNI/UAP.
  • L’événement a été présenté comme un moment clé de la divulgation en cours aux États‑Unis.

Un événement considéré comme important :

1.    Un lanceur d’alerte crédible et central dans le dossier UAP

David Grusch est l’une des figures majeures du mouvement de divulgation depuis 2023. Ses déclarations — selon lesquelles les États‑Unis détiendraient des technologies non humaines récupérées — ont déclenché plusieurs auditions au Congrès.

2.    Un soutien bipartisan rare

Le fait que Républicains et Démocrates apparaissent ensemble pour réclamer la vérité sur les OVNI est exceptionnel dans le climat politique américain actuel.

3.    Un contexte de déclassification partielle

L’événement intervient après deux vagues de documents publiés par le Département de la Guerre (War Department) en mai 2026, qui ont laissé beaucoup d’observateurs sur leur faim. Les élus présents ont dénoncé une transparence insuffisante et demandé la publication intégrale des dossiers.

La conférence de presse, il est utile de le préciser, a été pensée comme un coup de force médiatique, à la veille de la sortie du film Disclosure Day de Steven Spielberg, qui lui-même affirme que son œuvre est « plus proche de la réalité que de la fiction » concernant les OVNI.

Comment interpréter cet événement ?

On peut considérer que c’est à nouveau, aux yeux du grand public, un tournant politique. En fait ce n’est plus un sujet marginal : des élus fédéraux exigent publiquement des comptes à l’exécutif. On peut voir aussi dans cet événement une excellente stratégie de communication. En effet le choix des marches du Capitole est symbolique : c’est l’endroit où l’on interpelle la nation. Enfin, on constate qu’aux USA, ill y a toujours une montée en puissance du mouvement « Disclosure ». En effet, depuis 2023, la pression n’a cessé d’augmenter :

  • - Auditions au Congrès,
  • - Lanceurs d’alerte,
  • - Documents déclassifiés,
  • - Mobilisation médiatique.

Le 9 juin 2026 marque véritablement une cristallisation de ces forces.

Revenons sur ce point : L’impact politique de la manifestation du 9 juin 2026 sur les marches du Capitole peut se résumer en une phrase : cet événement a transformé la question des OVNI/UAP d’un sujet marginal en un enjeu institutionnel et stratégique au cœur du pouvoir américain.  

Rappelons que cette manifestation avait un objectif explicite : forcer le président Donald Trump à appliquer une transparence totale sur les dossiers OVNI/UAP. Le fait que l’appel soit lancé depuis les marches du Capitole, lieu hautement symbolique, en fait un geste politique fort, presque une interpellation publique du chef de l’État.

L’événement a été largement relayé à l’étranger. En France, par exemple, il s’inscrit dans un contexte où l’Assemblée nationale prépare un colloque officiel sur les PAN/OVNI pour le 29 juin 2026, signe que la dynamique américaine influence les autres démocraties. Il a fait l’objet d’articles dans Paris Match et Yahoo Actualité notamment.

Nous constatons, ce qui a été en fait voulu par un groupe de personnes s’intéressant au dossier OVNI, depuis des années, aux USA, que le sujet OVNI/UAP devient un enjeu de gouvernance. Il ne s’agit plus d’un débat scientifique ou culturel, mais d’un problème de transparence institutionnelle. Cette manifestation démontre aussi qu’en se tenant sur les marches du Capitole, les élus affirment que l’exécutif ne peut plus gérer seul le dossier. Au-delà du politique, le public est préparé grâce à une influence médiatique, cinématographique et de bien d’autres domaines à concevoir l’idée qu’on n’est pas seul dans l’univers et les déclarations de Spielberg, la présence de journalistes spécialisés (Leslie Kean) et de documentaristes (James Fox) montrent que la communication est pensée comme un processus de normalisation.

L’impact politique de la conférence du 9 juin 2026 est majeur : elle marque à nouveau l’entrée officielle du dossier OVNI/UAP dans la sphère du pouvoir, avec une pression publique, médiatique et institutionnelle coordonnée pour obtenir la divulgation.

Équipe rédactionnelle du GEOS France - A.P.


mercredi 17 juin 2026

Angel Carretero : Une téléportation près de Séville en Espagne… ou autre chose ?

Angel Carretero : Une téléportation près de Séville en Espagne… ou autre chose ?

Cas Pedro Oliva Ramírez ou le cas d'Alcalá de Guadaíra (1986)

 Source : https://inexplicata.blogspot.com/2026/06/angel-carretero-teleportation-near.html

LE PHÉNOMÈNE DE TÉLÉPORTATION ET/OU D'ENLÈVEMENT IMPLIQUANT L'EXPERT INDUSTRIEL PEDRO OLIVA RAMÍREZ, SURVENU À ALCALÁ DE GUADAÍRA (SÉVILLE) À PARTIR DE 23H25 LE 9 NOVEMBRE 1986.

Photo : Pedro Ramirez

Le 9 novembre 1986, vers 23 h 15, l'expert industriel Pedro Oliva Ramírez conduisait de Séville à Alcalá de Guadaira, ville où il résidait temporairement.

Durant le premier tronçon, rien de particulier ne se produisit ; cependant, après avoir pris un virage, il se retrouva soudain sur une route à trois voies, chacune à double sens. La route était parfaitement droite et, surpris, il commença à observer attentivement son environnement, qui lui était totalement inconnu. À sa gauche, à une centaine de mètres, il aperçut une étendue plate d'environ quatre cents mètres de long, bordée de cinq ou six bâtiments industriels. Ces structures, entièrement illuminées, atteignaient une hauteur d'environ quatre-vingts mètres.

Un phénomène identique se présenta à sa droite, mais il s'agissait cette fois d'immeubles d'habitation d'une vingtaine d'étages. De part et d'autre de la route, une herbe dense et luxuriante poussait, atteignant environ soixante-dix centimètres de hauteur.

Après avoir observé cette anomalie du paysage, il sentit une chaleur envahir son véhicule et entendit un chœur de voix lointaines. Quelques mètres devant sa voiture, il aperçut quelque chose qui ressemblait à un grand but de football ; il ne sut pas s'il l'avait réellement traversé. L'une des voix lui confirma qu'il avait été transporté – par des extraterrestres – dans un autre pays, situé dans un autre hémisphère.

Il continua à rouler sur cette route pendant une heure avant de s'arrêter. Alors qu'il était arrêté, il fut dépassé sur la troisième voie par plusieurs grosses voitures – ressemblant à des Cadillac d'époque – peintes dans des tons de blanc ou de beige, et arborant des plaques d'immatriculation étroites et sombres. Il sortit alors de son véhicule et marcha le long de la route pendant un quart d'heure, observant l'herbe fine éclairée par les phares de sa voiture. Il remarqua également le passage d'autres véhicules à une fréquence – ou un intervalle – de huit minutes entre chaque passage. Il retourna à sa voiture et reprit la route pendant une heure ; puis il s'arrêta, sortit de nouveau et se promena pendant un quart d'heure.

Il reprit sa route et aperçut une bifurcation sur sa droite – totalement non signalée. La route était étroite et rapiécée ; il la suivit pendant une demi-heure jusqu'à ce qu'il arrive à un triple panneau indiquant : MALAGA dans une direction, SEVILLA dans une autre et ALCABALA dans la troisième.

Il prend la bifurcation vers Séville et, sans savoir pourquoi, s'arrête net. En regardant à sa gauche, il se retrouve devant sa maison à Alcalá de Guadaira.

Frustré, il décide de rebrousser chemin pour retrouver le carrefour, mais en vain : il ne le trouve ni le triple panneau indicateur, ni la route à trois voies dans chaque sens. Il précise qu'il parcourt habituellement le trajet entre Séville et Alcalá de Guadaira en une demi-heure environ ; or, cette fois-ci, il lui a fallu trois heures et cinq minutes, consommant ainsi l'équivalent d'une distance d'un peu plus de deux cents kilomètres.

COMMENTAIRES

José Ruesga Montiel propose une première analyse, nous permettant de reproduire ici trois points importants qui se suffisent à eux-mêmes :

« …Vu le nombre considérable d’expériences qu’il relate – et le caractère extravagant de nombre d’entre elles – je suis enclin à croire que cet homme n’est pas, ou n’était pas, tout à fait sain d’esprit. Entendre des voix chuchotantes est un symptôme de schizophrénie… »


« …S’il a réellement partagé ses expériences avec son supérieur, et que ce dernier lui a par la suite accordé deux ou trois jours de congé, cela suggère que sa santé mentale était effectivement fragile – et que ses supérieurs en étaient parfaitement conscients. Je n’ai jamais rencontré un seul cas où un supérieur aurait accordé un congé à un employé spécifiquement à cause d’une rencontre avec un OVNI ; un tel geste témoigne d’une indulgence généralement réservée à quelqu’un qui reconnaît que son interlocuteur est en mauvaise santé… »


« …Quoi qu’il en soit, ces récits sont ponctués de faits objectifs – des affirmations selon lesquelles d’autres personnes, comme sa propre femme, auraient servi de témoins. Il serait simple de vérifier si… »  Il faudrait déterminer si ses affirmations sont vraies ou si elles ont été inventées pour donner du crédit à ses récits. Si ces phénomènes reposent sur des faits réels, les autres témoins pourraient le confirmer.

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QUI EST INEXPLICATA :

 L'Institut d'ufologie hispanique a été fondé en octobre 1998, lors de la parution du premier numéro d'Inexplicata. L'organisation compte actuellement des représentants et des rédacteurs contributeurs dans plus d'une douzaine de pays hispanophones. Directeur : Scott Corrales.

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