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samedi 22 août 2026

DECLARATION RECENTE DU CONSEIL CONSULTATIF SCIENTIFIQUE SUR LES UAP

DECLARATION RECENTE DU CONSEIL CONSULTATIF SCIENTIFIQUE SUR LES UAP

Une déclaration récente a été publiée par le UAP Science Advisory Council (UAPSAC), sous la direction d'Avi Loeb, et reprise par Loeb lui-même. Elle date de mi-août 2026.

1. Ce que le Conseil vient réellement de déclarer

Le Conseil indique qu'il soutient pleinement les demandes de David Grusch, Eric Davis et d'autres témoins, visant notamment à obtenir de l'administration Trump des garanties juridiques permettant à des personnels actuels ou anciens du gouvernement et des forces armées de communiquer des informations au Conseil.

L'objectif affiché est de permettre à ces personnes de parler, dans un cadre légal approprié, de leurs connaissances éventuelles concernant des programmes UAP et les technologies supposées d'origine non humaine. C'est une évolution importante : le Conseil ne demande pas simplement davantage de témoignages publics. Il cherche à créer un canal scientifique permettant d'accéder à des informations potentiellement protégées par le secret.

2. Le mot essentiel : « supposées »

Le Conseil ne dit pas :

« Nous savons que les États-Unis possèdent des technologies extraterrestres. »

Il parle de technologies présumées / supposées d'origine non humaine. Cette distinction est fondamentale.

Avi Loeb lui-même a expliqué que la mission scientifique devait précisément permettre de déterminer si les phénomènes observés peuvent être expliqués par :

  • ·         Des technologies humaines ;
  • ·         Des phénomènes naturels ;
  • ·         Des technologies étrangères ;
  • ·         Ou, éventuellement, quelque chose qui ne relève d'aucune de ces catégories.

Il a également insisté sur le fait que l'accès à des données classifiées est nécessaire pour pouvoir réellement trancher certaines questions.

Autrement dit :

Le Conseil demande à examiner les preuves avant de conclure.

C'est très différent d'une validation scientifique des affirmations de Grusch ou Davis.

3. Pourquoi David Grusch et Eric Davis sont-ils cités ?

C'est particulièrement significatif. David Grusch Ancien officier du renseignement américain, Grusch avait affirmé publiquement en 2023 que les États-Unis possédaient ou avaient eu accès à des programmes liés à la récupération et à l'étude d'engins d'origine supposément non humaine. Il avait également déclaré avoir transmis certaines informations classifiées aux autorités compétentes.

Eric Davis est un astrophysicien ayant travaillé comme consultant auprès de structures liées au renseignement et à la défense américaines. Il est notamment connu dans le dossier UAP pour des travaux et déclarations concernant les phénomènes aérospatiaux anormaux et les supposées technologies récupérées. Le fait que l'UAPSAC associe désormais explicitement Grusch et Davis à sa demande de protection juridique montre que le Conseil cherche à remonter vers les sources primaires des allégations, plutôt que de se limiter aux témoignages publics déjà disponibles.

4. L'immunité : une question beaucoup plus complexe qu'elle n'en a l'air

C'est probablement l'aspect le plus spectaculaire de la déclaration. Le Conseil demande des garanties juridiques, « y compris l'immunité le cas échéant ». Il faut cependant comprendre que l'immunité ne signifie pas nécessairement :

« Tout témoin peut désormais révéler n'importe quel secret. »

Le président américain ne peut pas simplement annuler toutes les obligations légales liées aux informations classifiées par une déclaration politique. Il faudrait probablement déterminer :

Quelles informations peuvent être communiquées ;

  • ·         À qui ;
  • ·         Sous quelle habilitation ;
  • ·         Quelles informations restent protégées ;
  • ·         Si une autorisation de divulgation est nécessaire ;
  • ·         Quelles infractions éventuelles seraient concernées ;
  • ·         Et quelles garanties pourraient être accordées aux témoins.

La question juridique est donc considérable.

5. Pourquoi cette demande est-elle importante ?

Parce que l'un des problèmes majeurs du dossier UAP américain est précisément le cloisonnement de l'information. Un ancien responsable peut savoir quelque chose, mais : être soumis à un NDA ; avoir travaillé dans un programme classifié, avoir une obligation de confidentialité ? ne plus posséder l'autorisation nécessaire pour accéder aux documents etc… Le Conseil cherche donc à créer un environnement dans lequel un témoin pourrait dire, en substance : « Voici ce que j'ai vu, voici ce que j'ai appris, voici où se trouvent les documents, et voici les personnes qui peuvent confirmer. » Puis les scientifiques pourraient déterminer ce qui est vérifiable.

6. Et c'est ici que PURSUE devient très important

Le Conseil travaille actuellement sur PURSUE, acronyme de Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters. Le projet vise à collecter, organiser et examiner les dossiers gouvernementaux déclassifiés concernant les UAP. Le programme est présenté comme un effort inédit de recherche et d'examen systématique des archives.  Et cela change beaucoup la nature du travail. Il ne s'agit plus simplement de demander : « Quelqu'un a-t-il vu un OVNI ? » mais plutôt : « Que contiennent réellement les archives gouvernementales, et quelles conclusions scientifiques peut-on tirer de leur analyse ? »

7. Une évolution majeure : passer du témoignage à la donnée

Pendant des décennies, le débat OVNI a principalement reposé sur :

·         Témoignages → récits → photographies → vidéos → interprétations.

L'approche revendiquée par l'UAPSAC est différente :

·         Archives → données brutes → capteurs → métadonnées → analyse scientifique → hypothèses concurrentes → conclusion.

C'est exactement la direction dans laquelle Avi Loeb cherche depuis plusieurs années à faire évoluer l'étude des UAP. Son Conseil rassemble d'ailleurs des spécialistes provenant de disciplines très différentes : astrophysique, analyse statistique, océanographie, biologie, psychologie, intelligence artificielle et instrumentation.

8. Une évolution particulièrement intéressante : le Conseil n'est pas uniquement « pro-OVNI »

C'est un point qui mérite d'être souligné. Parmi les membres du Conseil figure notamment Michael Shermer, connu pour ses positions sceptiques sur les affirmations extraordinaires. Sa présence est importante parce qu'elle indique que l'objectif affiché n'est pas simplement de confirmer l'hypothèse extraterrestre. Le principe scientifique devrait être : chercher l'anomalie, puis essayer de la réfuter avant de chercher à l'expliquer par une technologie non humaine.

C'est justement ce qu'Avi Loeb défend dans ses propres textes : il considère qu'une partie des phénomènes pourrait correspondre à des technologies humaines ou adverses, et qu'il faut donc disposer des données permettant de les distinguer d'une éventuelle technologie non humaine.

9. Une première illustration concrète de cette démarche : DOW-UAP-PR043

Avi Loeb a récemment publié une analyse du dossier déclassifié DOW-UAP-PR043, provenant de la série PURSUE. Et son analyse préliminaire est justement très révélatrice : il estime que l'objet pourrait être un missile. Autrement dit, le Conseil ne cherche pas nécessairement à transformer chaque anomalie en « technologie extraterrestre ». Au contraire, il semble appliquer la démarche :

·         Dossier présenté comme UAP → analyse scientifique → hypothèse conventionnelle possible. 

Loeb a publié spécifiquement un article intitulé The Declassified DOW-UAP-PR043 in the PURSUE Disclosure is Likely a Missile. C'est un élément très important pour comprendre la philosophie scientifique du Conseil.

10. Le véritable enjeu : accéder aux personnes qui savent

C'est là que la déclaration du 19 août environ prend toute son importance.

PURSUE donne accès aux documents. L'immunité permettrait potentiellement d'obtenir les témoignages des personnes qui ont produit, détenu ou vu ces documents. On pourrait donc avoir à terme :

Niveau 1

Documents déclassifiés.

Niveau 2

Données techniques et métadonnées.

Niveau 3

Archives historiques.

Niveau 4

Témoignages d'anciens responsables.

Niveau 5

Témoignages de personnels encore soumis au secret.

Niveau 6

Analyse scientifique indépendante.

C'est potentiellement beaucoup plus puissant que la simple publication de nouveaux témoignages dans les médias.

 EN RESUME :

AOÛT 2026 – L'UAPSAC DEMANDE DES GARANTIES POUR LES TÉMOINS DES PROGRAMMES CLASSIFIÉS

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans le débat américain sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Le UAP Science Advisory Council, placé sous la direction de l'astrophysicien Avi Loeb, a annoncé soutenir les demandes formulées par David Grusch, Eric Davis et d'autres témoins afin que des garanties juridiques, pouvant aller dans certains cas jusqu'à l'immunité, permettent à d'anciens ou actuels membres du gouvernement et des forces armées de communiquer des informations au Conseil. L'objectif n'est pas, officiellement, de confirmer à l'avance l'existence de technologies extraterrestres. Il s'agit de permettre à des scientifiques d'accéder aux informations détenues par des personnes ayant travaillé dans des environnements classifiés et de déterminer si les affirmations concernant d'éventuelles technologies d'origine non humaine reposent sur des éléments vérifiables.

Cette initiative accompagne le projet PURSUE, consacré à la collecte et à l'analyse des archives gouvernementales relatives aux PAN. Le dispositif pourrait ainsi réunir deux sources d'information jusqu'ici largement séparées : les documents officiels déclassifiés et les témoignages de ceux qui auraient eu accès aux programmes classifiés. L'enjeu scientifique est considérable. Si les informations transmises au Conseil permettent d'identifier des technologies humaines, des systèmes étrangers, des phénomènes naturels ou des erreurs d'interprétation, le résultat contribuera à réduire l'incertitude entourant les UAP. Si, à l'inverse, certaines données résistent à toutes les explications conventionnelles, elles pourraient constituer un objet de recherche scientifique véritablement nouveau.

Mais une précaution demeure indispensable : le soutien de l'UAPSAC aux demandes de Grusch et Davis ne constitue pas une validation de leurs affirmations. Il signifie que le Conseil souhaite désormais disposer des éléments nécessaires pour les vérifier. C'est précisément cette distinction entre croire et vérifier qui pourrait déterminer la crédibilité de la nouvelle phase de la recherche américaine sur les PAN.

Mon appréciation

Le véritable test sera maintenant de savoir si l'administration Trump accorde effectivement un mécanisme juridique concret de protection, et surtout si des témoins disposant d'informations classifiées acceptent effectivement de venir parler au Conseil. C'est là que cette initiative passera du stade de la déclaration politique à celui d'une véritable opération de vérification.

Équipe rédactionnelle du GEOS France – M.R.

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LA POLITIQUE ET LES OVNIS EN GRANDE BRETAGNE

POLITICS AND UFOs IN GREAT BRITAIN

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jeudi 20 août 2026

Le FBI A PUBLIE SUR PURSUE LES DOCUMENTS SUR UN PAN TRIANGULAIRE

Le FBI A PUBLIE SUR PURSUE LES DOCUMENTS SUR UN PAN TRIANGULAIRE OBSERVE PAR DES MILITAIRES EN 2011

LES DOCUMENTS

FBI-UAP-D028

Ce document est un formulaire FD-302 du FBI, utilisé par le Bureau fédéral d'enquête (FBI) pour consigner les entretiens. Ce formulaire FD-302 relate un entretien mené en avril 2025 avec deux anciens militaires américains, au cours duquel ils décrivent un incident potentiellement lié à des phénomènes anormaux non identifiés (PAN) survenu en juin ou juillet 2011. 



DCUMENT ASSOCIE - FBI-UAP-D029

Cette image est une interprétation artistique d'un incident signalé, potentiellement lié à des phénomènes anormaux non identifiés (PAN), survenu en juin ou juillet 2011. Elle est basée sur le témoignage direct de deux anciens militaires américains, tel que décrit dans le rapport FBI-UAP-D028. Le Bureau fédéral d'enquête (FBI) a réalisé cette image numérique en 2026 comme support visuel pour l'initiative PURSUE.

Voici les deux documents très récents déclassifiés et publiés par le Pentagone (Département de la Défense des États-Unis) le **7 août 2026** dans le cadre de l'initiative **PURSUE** (lot de divulgation n°5.

Le document **FBI-UAP-D029** est la **reconstitution numérique officielle (Digital Rendering)** créée par le FBI en 2026 pour illustrer visuellement le témoignage. La transcription et le contenu réel de l'interrogatoire se trouvent dans le rapport d'entretien **FD-302** associé, classé sous la référence **FBI-UAP-D028** . Vous trouverez ci-dessus ces deux documents.

Voici la reconstitution détaillée de cet entretien, suivie de son commentaire et des éléments d'analyse typiques du FBI et de l'AARO (All-domain Anomaly Resolution Office).

1. Synthèse de l'Entretien (Rapport FBI FD-302 / FBI-UAP-D028)

L'entretien a été mené par des agents du FBI en **avril 2025** auprès de deux anciens militaires de l'armée de terre américaine (*U.S. Army*), concernant un incident survenu en **juin ou juillet 2011**  

·         **Le Contexte : **

Entre 20h00 et 21h00, les deux anciens soldats quittaient une allée résidentielle à bord d'un véhicule lorsqu'ils ont remarqué trois lumières inhabituelles dans le ciel  

·         **L'Observation : ** Intrigué, l'un des témoins est sorti de la voiture. Ils ont alors réalisé qu'il ne s'agissait pas de simples lumières, mais d'une **structure physique massive**.

·         **Description de l'objet (Le "Dark Triangle") : **

o   **Forme : ** Un immense triangle noir se déplaçant vers le nord à très basse altitude  

o   **Signature lumineuse : ** Une grande lumière blanche était *encastrée* dans chacun des trois coins de l'engin.

o   **Signature sonore : ** L'objet émettait un bourdonnement grave (*low humming sound*) avec une pulsation particulière.

o   **Dimensions : ** Sur la base de l'environnement terrestre environnant, les témoins ont estimé l'objet à environ 800 pieds (240 m) d'altitude, pour une envergure de 200 pieds de long (60 m) sur 100 pieds de large (30 m).

·         **Profil : ** Le dessus de l'engin n'a pas pu être observé car les témoins se trouvaient directement sous sa trajectoire.

·         **Durée et fin de l'incident : ** L'engin est resté visible de 10 à 15 secondes avant de disparaître silencieusement derrière une ligne d'arbres Les témoins ont tenté de sortir leur téléphone portable pour le filmer, mais la tentative a échoué  

2. Commentaire de l'Incident

Ce dossier s'inscrit dans l'archétype des **Triangles Noirs** (*Black Triangles*), une catégorie de Phénomènes Anomaliques Non Identifiés (UAP) extrêmement récurrente dans les dossiers gouvernementaux américains.

L'élément le plus frappant de ce dossier est le décalage temporel et l'effort d'illustration. Bien que l'observation date de 2011, le FBI a pris la peine de mener un interrogatoire officiel en 2025 et de commander une illustration graphique (FBI-UAP-D029) en 2026. Cela démontre que les autorités américaines mènent actuellement un vaste travail rétrospectif pour documenter avec précision les observations faites par des militaires, considérant leurs témoignages comme des données stratégiques manquantes pour comprendre ces phénomènes.

3. Éléments d'Analyse (Méthodes du FBI et de l'AARO)

Bien que le FBI précise dans ses rapports publics qu'il n'y a "aucune preuve corroborante (pas de radar, pas de photo)" et que l'agence ne vérifie pas de manière indépendante la nature de l'objet. Une analyse basée sur les standards de profilage et d'enquête du FBI permet de dégager plusieurs éléments clés :

A. Profilage et Crédibilité des Témoins

Le profil des témoins (anciens soldats de l'U.S. Army) est l'élément central de la validation du dossier. Contrairement à un civil, un militaire est entraîné à :

1.  **Évaluer les distances et les tailles** en utilisant des repères géographiques (ce qui rend l'estimation d'un engin de 60 mètres à 240 mètres de hauteur beaucoup plus fiable qu'une simple "impression").

2.  **Reconnaître les aéronefs conventionnels** (avions de ligne, hélicoptères, drones militaires connus). Le fait qu'ils ne puissent pas identifier l'objet, malgré leur expérience, renforce la classification UAP du dossier. Dans d'autres documents de la même vague (comme les incidents de Colorado Springs de 2023), des témoins militaires sont souvent étiquetés comme "hautement crédibles" (*deemed highly credible*) [[135]].

B. Analyse des "5 Observables"

Les enquêteurs du Pentagone analysent les UAP selon 5 caractéristiques physiques. Dans ce rapport de 2011, on en retrouve plusieurs :

*   **Propulsion non conventionnelle / Furtivité acoustique : ** Un engin d'une telle masse (estimé à plusieurs dizaines de tonnes) se déplaçant à basse altitude sans signature sonore de réacteur, de rotor ou de turboréacteur, défie les lois de l'aérodynamique classique. Le "bourdonnement pulsé" est souvent associé dans la littérature UAP à des phénomènes de propulsion ionique ou électromagnétique.

*   **Furtivité optique / Matériaux : ** Les témoins décrivent un objet "sombre" (dark) où les lumières sont *encastrées* (*recessed*). Cela suggère soit l'utilisation de matériaux métamatériaux absorbant la lumière (technologie furtive de pointe), soit une source lumineuse interne à la structure même de l'engin, plutôt que des phares externes.

 C. Biais Cognitifs et Perte de Données

Le FBI analyse également la psychologie du témoin en situation de stress. Le rapport note que les témoins ont été distraits par la tentative de saisir leur téléphone portable [[71]]. Les analystes du FBI identifient cela comme un biais comportemental moderne : le réflexe conditionné de "filmer" a interrompu la capacité d'observation globale et continue, empêchant de recueillir des données visuelles supplémentaires (comme le profil vertical ou la texture de l'engin) qui auraient pu être cruciales pour l'identification.

D. Corrélations et Hypothèses Stratégiques

Le FBI et l'AARO comparent ce cas de 2011 à d'autres triangles noirs (comme le *Dark Translucent Triangle* vu en 2023 au Colorado. L'analyse cherche à déterminer s'il s'agit :

*   Soit d'une plateforme de surveillance furtive non déclarée (un "projet noir" ou un drone étranger avancé violant l'espace aérien).

*   Soit d'un phénomène récurrent échappant totalement à la technologie humaine.

L'absence de trace radar en 2011 pourrait s'expliquer par l'altitude très basse de l'objet (vol sous la couverture radar locale) ou par des capacités de furtivité électronique extrême.

Notre conclusion :

Les documents publiés conservent les témoignages des témoins, mais ne permettent pas de vérifier l'événement de manière indépendante ni d'identifier l'objet décrit. Outre l'enregistrement de l'entretien et l'illustration qui l'accompagne, les documents publiés ne fournissent aucune preuve corroborante, photographie, donnée radar ou conclusion officielle quant à la nature de l'objet signalé.








dimanche 9 août 2026

Le département de la Guerre publie la cinquième série de dossiers sur les UAP

 

Communiqué de presse immédiat

Le département de la Guerre publie la cinquième série de dossiers sur les phénomènes anormaux non identifiés sur WAR.GOV/UFO

7 août 2026

Déclaration attribuable à Sean Parnell, adjoint au secrétaire à la Guerre pour les affaires publiques et porte-parole principal du Pentagone :

Aujourd'hui, le Département de la Guerre publie le cinquième lot de documents déclassifiés et historiques relatifs aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN), dans le cadre du Système présidentiel de déclassification et de signalement des rencontres avec des PAN (PURSUE).

Cette collection reste accessible sur WAR.GOV/UFO et le Département publiera d'autres documents au fur et à mesure.

Le Département de la Guerre et ses partenaires travaillent activement à la prochaine publication des fichiers UAP. La cinquième publication de ces fichiers est désormais disponible sur WAR.GOV/UFO .

 

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Sources utiles

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LE DEPARTEMEN DE LA GUERRE AMERICAIN PUBLIE LE CINQUIEME LOT DE DOCUMENTS DECLASSIFIES SUR LES OVNI – UAP

LES COMMENTAIRES DU GEOS France

Groupe pour l’Études des Objets Spatiaux non Identifiés de France

Le cinquième lot de PURSUE a été mis en ligne le 7 août 2026 par le Department of War sur son portail UAP. Il s’agit d’un lot particulièrement intéressant, mais il faut éviter de le présenter comme une « preuve de la présence extraterrestre ». Sa véritable importance est ailleurs : l’État américain rend désormais publiques des pièces opérationnelles et historiques qu’il qualifie lui-même de cas non résolus.

Le cinquième lot PURSUE : une divulgation importante, mais encore très incomplète

Le Release 05, daté du 7 août 2026, comprend 41 éléments — documents, vidéos et autres médias. Le portail officiel indique 130 Mo de documents et 513 Mo de vidéos. Les quatre précédents lots avaient été publiés les 8 mai, 22 mai, 12 juin et 10 juillet 2026.

Le gouvernement explique que PURSUE doit fonctionner selon une logique de publication continue : les dossiers sont recherchés dans différentes administrations, examinés, déclassifiés puis mis en ligne au fur et à mesure. Surtout, le portail précise que les dossiers présentés dans cette collection sont des cas « unresolved », c'est-à-dire des phénomènes pour lesquels le gouvernement ne peut pas déterminer définitivement la nature de ce qui a été observé.

C'est probablement le point le plus important de cette nouvelle publication.

1. Le cas le plus spectaculaire : les « cold orbs » du golfe d'Oman

Parmi les documents les plus intéressants figure un dossier concernant un exercice de tir réel effectué par un AC-130J des forces spéciales américaines dans le golfe d'Oman, le 8 septembre 2021. Le rapport associé décrit environ 25 observations de phénomènes présentés comme des « cold orbs » — des objets sphériques présentant une faible signature thermique — observés à différentes altitudes et semblant effectuer des manœuvres inhabituelles. La presse rapporte que le document indique des vitesses allant de 250 à 1 300 mph et évoque des changements de comportement au moment où l'avion utilisait son canon.  C'est sans doute le dossier techniquement le plus intéressant du lot. Mais il faut immédiatement introduire une nuance fondamentale : La vidéo n'est pas une donnée brute de capteur !

Une partie importante de la séquence publiée est en réalité une captation secondaire de l'écran infrarouge réalisée avec un téléphone portable, et non le fichier numérique original du capteur de l'AC-130J. Cette limitation est capitale pour toute analyse scientifique : compression, fréquence d'image, mouvements de caméra, contraste thermique et artefacts d'affichage peuvent modifier considérablement l'apparence du phénomène. Autrement dit : le rapport est beaucoup plus intéressant que la vidéo elle-même.

Il serait donc prématuré d'affirmer que nous disposons ici d'une démonstration d'une technologie inconnue.En revanche, le dossier pose une vraie question : Pourquoi une unité militaire américaine a-t-elle officiellement conservé et transmis un rapport décrivant une vingtaine de contacts dont certains semblent avoir réagi au comportement de l'aéronef ?

C'est précisément le genre de question que les futures données brutes devront permettre de trancher.

2. Le mystérieux triangle de Bagram

Un autre élément intéressant : un rapport du FBI concernant une observation effectuée au-dessus de Bagram, en Afghanistan, en 2002. Le témoin, un ancien pilote militaire, raconte avoir vu les étoiles être momentanément masquées par quelque chose de très vaste. Il décrit un objet de forme triangulaire, silencieux, se déplaçant à vitesse relativement constante. Le témoin estime sa taille à environ 500 pieds, soit environ 152 mètres. Le FBI a réalisé une reconstitution graphique de l'objet à partir de son témoignage.   Mais ici encore, il faut faire attention à la présentation médiatique. Ce n'est pas une photographie du triangle. C'est un dessin produit à partir du témoignage.

Cette distinction devrait être systématiquement mentionnée dans les articles consacrés à PURSUE. Le document constitue néanmoins une pièce historique intéressante : il montre que des témoignages concernant des objets de grande dimension et de forme inhabituelle ont été enregistrés par les services fédéraux américains et qu'ils sont aujourd'hui réintroduits dans le corpus documentaire officiel.

3. Des observations beaucoup plus récentes et des lumières observées sur les vols transatlantiques

Le cinquième lot contient également des dossiers concernant des observations contemporaines. L'un des éléments concerne notamment un agent gouvernemental américain qui aurait observé dans l'ouest des États-Unis deux objets apparaissant comme des zones « black hot » sur une image infrarouge. Les deux objets auraient évolué ensemble pendant plusieurs minutes.  C'est intéressant pour une raison particulière : le phénomène n'est pas uniquement présenté comme un vieux témoignage historique. Nous sommes dans le domaine des observations contemporaines par des personnels gouvernementaux équipés de moyens électro-optiques/infrarouges.

Cela permet de rapprocher PURSUE des préoccupations actuelles d'AARO.

Le lot comprend également des éléments relatifs à des observations effectuées lors de vols entre les États-Unis et l'Europe à partir de 2023. Un pilote aurait notamment décrit des lumières blanches observées à haute altitude lors de vols entre la région de Boston et l'Irlande. Ce type de dossier est particulièrement intéressant pour une autre raison : les phénomènes UAP ne sont plus seulement étudiés dans le contexte militaire américain. Ils apparaissent également dans un environnement civil international : aviation commerciale, pilotes, contrôle aérien, routes transatlantiques. Cela ouvre potentiellement la porte à une comparaison avec les données européennes — notamment celles du GEIPAN en France.

4. Une caractéristique étonnante du Release 05 : beaucoup de dessins et un gouvernement qui ne dit plus « cela n’existe pas »

C'est également là que ma critique commence. Une proportion importante des images mises en avant dans le cinquième lot ne sont pas des photographies originales des phénomènes. Il s'agit de reconstitutions artistiques réalisées à partir de descriptions de témoins.  C'est problématique lorsqu'elles sont reprises dans les médias avec des titres du genre :

« Le Pentagone publie des images d'OVNI triangulaires »

Non. Le Pentagone publie parfois une représentation graphique d'un témoignage concernant un objet triangulaire. Ce n'est pas du tout la même chose.

C'est probablement la transformation la plus importante de 2026. Le vocabulaire officiel américain a changé. Le Department of War écrit explicitement que les documents publiés concernent des cas non résolus, et explique qu'un cas peut rester non résolu notamment parce que les données disponibles sont insuffisantes. Cette formulation est très différente de :

« Il n'y a rien à voir. »

Elle reconnaît institutionnellement une catégorie de phénomènes pour lesquels l'administration ne dispose pas d'explication définitive. C'est une évolution considérable. Mais elle ne signifie pas :

« Le gouvernement reconnaît les extraterrestres. »

Il faut maintenir cette distinction.

En poursuivant nos réflexions sur ce nouveau lot de documents et ce qu’on nous dit, on constate que c'est ici que le programme devient véritablement intéressant. Le gouvernement américain affirme vouloir effectuer une opération historique portant sur des dizaines de millions de documents, parfois conservés uniquement sur papier et provenant de nombreuses administrations.  Or, nous n'en sommes qu'au cinquième lot. Cela signifie que ce que nous voyons actuellement est probablement une petite fraction du corpus potentiel.

Et c'est là que se trouve la principale faiblesse de PURSUE.

On ne sait pas encore ce qui manque.

Le public ne dispose pas d'un inventaire exhaustif permettant de savoir quels fonds ont été examinés et comment, puis quels organismes ont fourni leurs archives. On ne sait pas non plus combien de dossiers ont été écartés, combien restent classifiés et pour quelles raisons, quelles catégories documentaires ont été exclues et enfin on ne nous dit pas quels documents sont encore en cours d'examen.

Cette question est fondamentale.

Une véritable transparence ne consiste pas seulement à publier 41 nouveaux fichiers. Elle consiste également à permettre au public de savoir combien de fichiers existent et combien ne sont toujours pas accessibles.

5. PURSUE face à AARO : une contradiction intéressante - Une autre faiblesse : la contextualisation scientifique

Le portail PURSUE précise que les cas non résolus sont publiés dans cette collection, tandis que le Department of War indique qu'AARO continue séparément à effectuer son travail réglementaire sur les cas résolus.  Cela crée une situation assez particulière.

AARO est une structure d'analyse et de résolution.

PURSUE devient progressivement une structure de publication documentaire.

C'est une différence fondamentale. PURSUE ne démontre pas nécessairement quoi que ce soit. Mais il peut fournir aux chercheurs la matière première permettant de vérifier le travail effectué par les organismes officiels. Et cela pourrait, à terme, être beaucoup plus important qu'une simple « révélation ».

Une vue d’ensemble de ce qui a été déjà publié nous permet de constater que le principal reproche que l'on peut adresser au programme PURSUE c’est que les documents sont rendus accessibles, mais le gouvernement ne fournit pas toujours suffisamment de données permettant de les analyser scientifiquement. Prenons l'exemple du golfe d'Oman.

Pour déterminer réellement la nature des « Orbs », il faudrait idéalement disposer :

1.    Du fichier original du capteur ;

2.    Des métadonnées ;

3.    De la fréquence d'acquisition ;

4.    De la distance exacte au phénomène ;

5.    De l'azimut ;

6.    De l'élévation ;

7.    Des paramètres optiques ;

8.    Des données radar éventuellement associées ;

9.    Des données météorologiques ;

10.  De la télémétrie de l'AC-130 ;

11.  Des données de navigation ;

12.  De la position et trajectoire du navire ou de la cible ;

13.  Des enregistrements radio ;

14.  Des données temporelles synchronisées.

Sans cette chaîne de données, on possède un événement intéressant, mais pas encore une preuve scientifique robuste.

Toutefois il serait injuste de minimiser cette publication. Pour la première fois, le gouvernement américain met progressivement à disposition du public un corpus qui mélange : archives historiques + documents du renseignement + témoignages FBI + rapports militaires + vidéos infrarouges + observations contemporaines. Et surtout, il accepte publiquement une catégorie :

« Nous ne savons pas ce que c'était. »

C'est un changement culturel et administratif majeur. Pendant des décennies, l'une des principales critiques adressées aux administrations américaines concernait précisément l'impossibilité pour les chercheurs indépendants d'accéder aux documents. PURSUE commence à modifier cette situation.

Si on continue l’analyse de cette initiative, Je serais beaucoup plus critique à l'égard de l'utilisation du terme « Disclosure ». Il faut distinguer trois niveaux :

Niveau 1 — Déclassification - Un document auparavant inaccessible devient public. PURSUE accomplit clairement cela.

Niveau 2 — Reconnaissance du phénomène - Le gouvernement reconnaît que certaines observations restent inexpliquées. PURSUE le fait également.

Niveau 3 — Détermination de l'origine :  Le gouvernement établit que certains phénomènes sont d'origine extraterrestre ou non humaine. Nous n'en sommes absolument pas là. Et c'est précisément là ou certains commentateurs vont trop vite.

6. Une évaluation qualitative possible

Critère

Évaluation

Importance historique

★★★★★

Transparence documentaire

★★★★☆

Intérêt militaire

★★★★☆

Qualité des données brutes

★★☆☆☆

Intérêt scientifique immédiat

★★★☆☆

Preuve d'une technologie inconnue

★☆☆☆☆

Preuve extraterrestre

☆☆☆☆☆

Intérêt pour la recherche future

★★★★★

La conclusion est donc paradoxale : PURSUE est beaucoup plus important comme programme d'ouverture des archives que comme « preuve OVNI ».

Et c'est justement ce qui le rend intéressant. Le cinquième lot ne démontre pas que les États-Unis possèdent des engins extraterrestres. Il démontre quelque chose de plus sobre mais néanmoins considérable :

Le gouvernement américain accepte désormais de publier officiellement des dossiers dans lesquels ses propres services reconnaissent ne pas être capables d'expliquer certains phénomènes aériens.

C'est un changement majeur par rapport à la culture du secret qui a longtemps entouré le sujet.

À mon sens, le véritable test de PURSUE sera le sixième lot, puis les suivants. Il faudra surveiller au moins trois choses :

1. Les données brutes. - Les fichiers originaux des capteurs seront-ils publiés ?

2. Les dossiers contemporains. - Le gouvernement va-t-il publier davantage de rapports militaires récents et de données multi-capteurs ?

3. Les documents sur les programmes secrets eux-mêmes. - PURSUE finira-t-il par atteindre les archives concernant les programmes de récupération, d'analyse technologique ou les éventuels programmes spéciaux évoqués depuis plusieurs années ?

C'est sur ce troisième point que se jouera réellement la crédibilité de la promesse de « transparence historique ».

Consulter directement les 5 lots de PURSUE

En résumé : le cinquième lot est une vraie avancée documentaire, mais pas encore la « grande révélation ». Il faut maintenant passer du volume de documents à la qualité des données. C'est là que les chercheurs indépendants, les scientifiques et les analystes pourront réellement mettre PURSUE à l'épreuve.

Équipe rédactionnelle du GEOS France - GL

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COMMENTAIRES RELEVES SUR LE NET

Source : https://decur.org/documents/pursue-release-5-2026

La cinquième tranche de documents déclassifiés sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) publiés dans le cadre de l'initiative PURSUE sur war.gov/UFO a été mise en ligne le 7 août 2026. Cette tranche comprend 17 documents (ainsi que 8 rendus numériques du FBI, présentés sous forme de fichiers multimédias) provenant de cinq agences et se distingue par plusieurs premières : les premiers documents diplomatiques relatifs aux PAN du Département d'État (un incident survenu à Bahia, au Brésil, en 1963), le premier document relatif aux PAN du Bureau exécutif du Président (une enquête du Conseil national de l'aéronautique et de l'espace sur le même événement brésilien) et l'analyse image par image, par le Centre d'interprétation photographique de la Marine américaine, du film de 1952 sur Tremonton, dans l'Utah.

Le Département de la Guerre (DOW) contribue avec l'analyse des renseignements du Département de la Guerre de 1947 sur les fusées fantômes scandinaves et le dossier d'environ 245 pages du Commandement du matériel aérien / Projet Sign, recensant près de 180 incidents d'objets volants, ainsi qu'un rapport de renseignements de l'AFSOC de 2021 sur une rencontre non résolue entre un avion de combat AC-130 et un PAN au-dessus du golfe d'Oman. La CIA ajoute un fichier OVNI de 1964-65 provenant d'un radar et d'un pilote de Porto Rico qui identifie l'objet comme étant un YF-12A du programme OXCART. Le FBI contribue avec huit entretiens récents avec des témoins (FD-302, 2002-2026), décrivant pour la plupart de grands engins triangulaires silencieux, dont six sont accompagnés de rendus numériques du Bureau.

Le cinquième volume de PURSUE enrichit considérablement le corpus documentaire, couvrant simultanément deux périodes distinctes. Sur le plan historique, il met en lumière l'analyse du film NPIC Tremonton examinée par la commission Robertson de 1953, l'examen des renseignements sur les fusées fantômes de 1947 et le dossier du projet Sign du Commandement du matériel aérien – des documents fondamentaux de la Guerre froide que DECUR ne détenait auparavant que sous forme de résumé. Sur le plan contemporain, il ajoute une observation de capteurs des forces spéciales datant de 2021 et un ensemble d'observations d'engins triangulaires documentées par le FBI en 2026, accompagnées de reconstitutions réalisées par l'agence.

Il s'agit du premier volume de PURSUE à inclure des documents du Département d'État et du Bureau exécutif du Président, et du premier ensemble de documents inter-agences (Département d'État, Centre national de coordination de la Maison-Blanche et surveillance radio du FBI) ​​convergeant vers un seul incident à l'étranger.

Extrait de l’article de CBS News sur la publication de la cinquième partie de documents sur Pursue.

https://www.cbsnews.com/news/ufo-files-pentagon-5th-release-documents-videos/

Les 41 nouveaux fichiers , publiés sur le site web du Pentagone consacré aux OVNI, comprennent un ensemble de documents, d'images et de vidéos. Ces documents proviennent du Pentagone, du FBI, de la CIA, du Département d'État et du Bureau exécutif du président ; le plus ancien date de 1950 et le plus récent de cette année. 

L'essentiel des documents publiés vendredi comprend des vidéos granuleuses, caractéristiques des précédentes révélations, montrant des objets volants capturés par des capteurs et des caméras militaires.

Six des vidéos montrent différentes versions du même incident : une rencontre au-dessus du golfe d'Oman entre des forces d'opérations spéciales à bord d'un avion de combat AC-130J en septembre 2021. Les clips sont des vidéos de téléphone portable d'écrans sur l'avion de combat, montrant des objets détectés par ses capteurs infrarouges et autres. 

Un rapport de renseignement accompagnant les images apporte un éclairage supplémentaire. Ce rapport indique que les forces à bord de l'hélicoptère de combat ont « observé environ 25 cas de PAN lors d'un exercice de tir réel dans le golfe d'Oman ».

« Les phénomènes aériens non identifiés (PAN) ont été observés sous forme de sphères froides volant à basse altitude entre 400 et 2 100 km/h, selon différentes formations, et effectuant des manœuvres agressives. Les PAN semblaient également réagir aux tirs du canon principal de l’appareil », indique le rapport. 

L'incident n'a pas pu être résolu par le Bureau de résolution des anomalies tous domaines, l'organe d'enquête sur les PAN du Pentagone.

Une vidéo transmise par le Commandement central américain montre des images prises par un avion militaire au-dessus d'une zone habitée du Moyen-Orient en 2025. On y voit ce qui semble être un objet traversant l'écran à grande vitesse. L'incident reste non élucidé.

Une autre vidéo montre des images filmées cette année par un « agent spécial du gouvernement américain » dans l'ouest des États-Unis. Le Pentagone a déclaré que la vidéo « présente deux zones contrastées, très lumineuses et se déplaçant lentement, visibles en imagerie infrarouge ».

Un rapport partiellement expurgé concernant cette intervention indique que l'agent a reçu un signalement concernant la détection d'une fréquence radio et a rapidement pointé un capteur infrarouge portatif dans sa direction. 

« Il a aperçu un objet noir dans le ciel. Il ne se déplaçait pas rapidement. Il a pris des photos à l'aide de son appareil optique. Pendant son observation, il a aperçu un deuxième objet à droite du premier et a pris d'autres photos et vidéos. Les deux objets se déplaçaient ensemble à la même vitesse », indique le rapport du FBI. « Ils étaient tous deux d'un noir intense. Il les a perdus de vue lorsqu'ils ont disparu de son champ de vision. La durée totale de l'observation a été d'environ 5 à 10 minutes. »

Les documents publiés vendredi comprennent huit formulaires 302, utilisés par le FBI pour consigner les détails des entretiens avec les témoins. Ces huit formulaires comportent des passages expurgés afin de protéger les informations confidentielles, et la plupart sont accompagnés de dessins d'artistes du FBI représentant les objets décrits par les témoins. D'autres formulaires ont été publiés avec des enregistrements vidéo réalisés par les personnes interrogées, montrant ce qui semble être des orbes et d'autres sources lumineuses dans le ciel. 

Un rapport 302 particulièrement notable relate une interview d'un ancien pilote militaire en 2024. Ce dernier a déclaré à un agent que des pilotes militaires avaient commencé à observer d'étranges lumières dans le ciel entre minuit et 3 heures du matin l'année précédente. Il a précisé avoir aperçu ces lumières pour la première fois lors d'un vol entre le Massachusetts et l'Irlande en octobre 2023.

« [Nom masqué] se trouvait à une altitude de 11 280 mètres et pensait que les lumières étaient plus hautes que lui, probablement à 15 240 mètres ou plus. Les lumières étaient blanches, apparaissaient faiblement, puis devenaient plus brillantes avant de s’éteindre complètement », indique le rapport. « Le cycle complet des lumières durait de 10 secondes à une minute. »

Le pilote a déclaré avoir aperçu ces lumières une dizaine de fois après cette première expérience. 

Il a également raconté à l'agent quelque chose qu'il avait vu alors qu'il servait en Afghanistan en 2002.

« Vers 4 h 30, heure locale, [nom masqué] a remarqué que les étoiles disparaissaient au-dessus de Bagram. Un objet énorme, de forme triangulaire équilatérale, semblait passer au-dessus de sa tête, d'ouest en est. Il se déplaçait silencieusement, à une vitesse et une altitude constante, probablement 150 nœuds, sans aucune lumière visible », a écrit l'agent. 

Le pilote « a estimé sa taille à 150 mètres, mais il ne pouvait pas distinguer clairement la forme de l'objet ». Il a rapporté que le pilote qui l'accompagnait « a également observé le triangle et, lorsqu'il est passé au-dessus de lui, a demandé : "Tu as vu ça ?" » 

Le FBI a produit cette représentation artistique de l'objet :

Reconstitution par le FBI du témoignage du pilote militaire. - FBI

 

UAP - Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions

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