mardi 28 avril 2026

QUE PENSER DE LA DECLARATION D’ERIC BURLISON CONCERNANT UN ENGIN MASSIF NON IDENTIFIE DIFFICILEMENT TRANSPORTABLE

QUE PENSER DE LA DECLARATION D’ERIC BURLISON CONCERNANT UN ENGIN MASSIF NON IDENTIFIE DIFFICILEMENT TRANSPORTABLE

22 avril 2026

1. Contexte de la déclaration

Le député américain Eric Burlison, membre de la Chambre des représentants des États-Unis, a évoqué ces dernières semaines lors d’interventions publiques et d’échanges liés aux phénomènes aériens non identifiés (UAP, anciennement OVNI) qu’un informateur lui aurait rapporté l’existence d’un objet d’origine inconnue décrit comme extrêmement volumineux, « Trop grand pour être déplacé » et sous-entendu : potentiellement récupéré par l’armée américaine

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte plus large d’intérêt croissant du Congrès américain pour les UAP, notamment depuis les auditions publiques de 2023–2024.

2. Nature de l’information

Il est crucial de distinguer que ce type d’information qui n’est pas une preuve directe, il s’agit en fait d’un témoignage indirect (seconde main), basé sur des sources non publiques / non vérifiables. Burlison lui-même n’a pas affirmé avoir vu l’objet. Il rapporte ce qu’un lanceur d’alerte (whistleblower) lui aurait décrit.

Origine principale de la déclarationIl s’agit dans ce cas précis d’interviews et de déclarations indirectes (2025–2026) La phrase relative à un engin “trop gros pour être déplacé” provient principalement : d’’interviews médiatiques et podcasts (notamment avec des créateurs comme Benny Johnson), d’échanges informels et AMA en ligne et de déclarations publiques reprises sur les réseaux sociaux par de nombreux internautes et essentiellement les personnes s’intéressant au dossier OVNI aux USA, qui en général, reprennent et amplifient bien souvent la moindre déclaration de certains politiques qui s’intéressent au dossier OVNI.

Dans ces interventions, Burlison explique :

  • ·         Qu’il a été informé dans un cadre classifié (SCIF)
  • ·         Qu’un informateur (whistleblower) lui a parlé d’un objet massif
  • ·         Que cet objet serait situé dans un pays allié des États-Unis

Exemple de trace :

-  Discussions mentionnant qu’il “a été informé d’un engin trop grand pour être déplacé” lors d’un briefing sécurisé

Reprises médiatiques et articles

Certains sites et médias alternatifs ont relayé cette affirmation dans des articles évoquant qu’il aurait “confirmé un OVNI massif caché dans un pays étranger”. Cela fait Référence à une structure construite autour de l’objet (idée déjà avancée en 2023 par d’autres sources). Il est ici important de préciser que ces articles ne sont pas des confirmations indépendantes. Ils reprennent les propos de Burlison ou de ses sources, sans preuve supplémentaire

3. Crédibilité et limites

Dans ces propos on notera l’Absence de preuves matérielles et à ce jour aucune image, vidéo ou document officiel déclassifié ne confirme l’existence d’un tel objet. D’autre part, aucun site précis n’a été identifié publiquement ce qui indique le peu de fiabilité de l’affirmation. Ces informations sont donc fragiles et vulnérables car elles sont décrites comme reposant sur des témoignages classifiés et des sources anonymes. Malheureusement actuellement dans le domaine de l’ufologie Américaine on a fréquemment à faire à ce genre d’information, issues essentiellement d’un groupe de personnes intéressées par l’ufologie qui dominent le paysage médiatique. Ce type de déclaration empêche tous validation indépendante. Ce type de déclaration en ufologie n’est pas nouveau, ils polluent d’ailleurs le côté sérieux du phénomène, mais depuis les années 1950, plusieurs récit évoque des crashs d’OVNI, des récupérations secrètes par l’armée ; ou des objets impossibles à déplacer (théorie dite du “site-built cover-up”). Une étude sérieuse, scientifique du phénomène ovni ne peut pas se concevoir avec de tels faits invérifiables et ils sont donc immédiatement écartés.

La communauté des scientifiques s’intéressant au dossier ovni, qui ne se contente pas d’affirmations mais au contraire tente d’analyser méthodiquement certaines faces de ce phénomène, n’a d’ailleurs jamais confirmé de telles déclarations et aucun de ces cas.

4. Hypothèses possibles

Plusieurs interprétations peuvent être envisagées :

1      - Hypothèse 1 : Mauvaise interprétation

  •             Objet militaire secret (prototype, structure radar, installation enterrée)
  •             Mauvaise compréhension d’un programme classifié

2      Hypothèse 2 : Désinformation ou exagération

  •             Amplification d’un témoignage
  •             Effet médiatique ou politique

3      Hypothèse 3 : Programme classifié réel (non extraterrestre)

  •             Technologies expérimentales sensibles
  •             Installations fixes impossibles à déplacer

4      Hypothèse 4 : Phénomène réellement inexpliqué

  •             Possibilité ouverte, mais non démontrée à ce stade

5. Position officielle des autorités

Les agences américaines (notamment le Pentagone et l’AARO – bureau d’étude des UAP) maintiennent qu’aucun programme confirmé de récupération d’engins extraterrestres n’a été officiellement reconnu et que ces phénomènes étudiés restent majoritairement mal identifiés ou explicables par des technologies humaines / naturelles. Elles reconnaissent par contre ne pas pouvoir expliquer un certain nombre de cas, de photos, de films, documentés et qui se sont déroulés dans des conditions crédibles et vérifiables, par notamment les militaires.

6. Enjeux politiques et médiatiques

Cette déclaration s’inscrit dans le contexte d’une pression croissante du Congrès pour plus de transparence, mais aussi d’une médiatisation importante du phénomène « UAP » et une volonté de certains élus d’obtenir la déclassification de dossiers militaires. Il est bien évident que cette situation ne peu que créer un risque de confusion entre faits établis et spéculations et un phénomène d’amplification médiatique sans validation scientifique. L’ufologie aux USA souffre de ces affirmations sans fondement, médiatisées essentiellement par un groupe de personnes qui sont connues et qui passent pour des spécialistes. Par contre aucun respect des méthodologies scientifiques ce qui fait de leurs récits plus ou moins fantastiques, des informations inutiles car non attestées et vérifiables. On assiste, si on s’écarte de la reconnaissance et de l’étude entre autres par « la science » des faits entrants dans le domaine des OVNI, à des dépenses totalement inutiles engendrées dans le cadre de commissions, organismes, débats, études particulières, au profit d’un certain nombre de personnes qui en fait ne font que du business en profitent de l’argent publique ou d’opérations ciblées et commerciales telles les conférences, les colloques ou la publication de livres !

7. En conclusion

La déclaration d’Éric Burlison est intrigante mais non confirmée. Nous retiendrons :

  • Il s’agit d’un témoignage indirect, sans preuve publique
  • Aucune donnée indépendante ne corrobore l’existence de cet objet
  • Plusieurs explications alternatives plausibles existent

Le sujet reste ouvert mais hautement spéculatif

8. Évaluation globale

Nous conclurons a propos de cette affaire dans le contexte américain, politique et actuel, que la crédibilité factuelle de ces déclarations sont faibles à modérées et qu’on y perçoit un intérêt politique élevé La valeur scientifique de ces affirmations est nulle et elles ne se concrétisent par aucune preuve.

 

HISTORIQUE DE CETTE INFORMATION

Chronologie des révélations sur les engins récupérés (UAP)

2023 – Le point de bascule - Témoignage de David Grusch - Ancien officier du renseignement américain qui témoigne sous serment devant le Congrès

            Il affirme :

            L’existence d’un programme secret de récupération d’engins non humains, que les États-Unis posséderaient des appareils d’origine inconnue et que certains seraient trop grands ou difficiles à déplacer

            MAIS :

            Aucune preuve physique rendue publique - informations classifiées uniquement

            A - Intervention du journaliste Ross Coulthart - Journaliste d’investigation reconnu sur les UAP

            Il déclare :  

Qu’un objet massif existe, qu’il serait si grand qu’un bâtiment aurait été construit autour localisé dans un pays étranger allié

            Cette idée devient centrale dans la narration médiatique.

2024 – Institutionnalisation du sujet : Auditions au Congrès américain, discussions officielles sur les UAP, création / renforcement de structures comme l’AARO (bureau d’analyse des UAP)

            Résultat :

            Reconnaissance du phénomène UAP, MAIS aucune validation d’engins extraterrestres récupérés

2025 – Diffusion dans la sphère politique - Déclarations d’Éric Burlison qui participe à des briefings classifiés (SCIF)

            Il affirme publiquement avoir été informé d’un objet décrit comme énorme immobile “trop grand pour être déplacé”

            Il précise ne pas l’avoir vu lui-même et se baser sur des sources internes

2025–2026 – Amplification médiatique par les réseaux sociaux et médias alternatifs avec une explosion de la diffusion sur YouTube - X (Twitter) et Reddit

            Le récit évolue vers un “OVNI caché dans un bâtiment” et la “preuve d’une présence non humaine”

            Problème :

1      Amplification sans nouvelles preuves

2      Mélange entre faits, hypothèses et spéculations

2026 – Situation actuelle à ce jour ce qui est établi c’est que des responsables politiques (dont Burlison) évoquent ces informations et que des lanceurs d’alerte affirment l’existence de programmes secrets

Ce qui n’est PAS confirmé : C’est l’existence vérifiée d’un engin massif d’origine extraterrestre, sa localisation précise et le manque de preuves matérielles publiques

Lecture critique de l’évolution

            1. Schéma classique d’une “révélation”

                        On observe une structure récurrente :

  •                         Lanceur d’alerte (Grusch)
  •                         Journaliste (Coulthart)
  •                         Politicien (Burlison)

Amplification publique - Mais sans validation indépendante à chaque étape.

            2. Glissement du discours

  •                         2023 : “programmes secrets possibles”
  •                         2024 : “phénomènes inexpliqués”
  •                         2025–2026 : “objet massif caché”

Le récit devient plus spectaculaire avec le temps.

            3. Hypothèse dominante chez les analystes

                        Les experts sérieux privilégient :

1      Programmes militaires classifiés mal interprétés

2      Récits amplifiés à partir d’informations fragmentaires.

Conclusion globale

            L’idée d’un “engin trop grand pour être déplacé” n’apparaît pas comme une preuve indépendante et provient d’une chaîne de témoignages indirects qui s’inscrivent dans une narration construite progressivement

            Elle reste une hypothèse médiatisée, mais non vérifiée à ce jour.


Recherches, Équipe Rédactionnelle du GEOS France




lundi 27 avril 2026

QUE PENSER DE LA VIDEO : « Bob Lazar face au mythe S-4 : une interview captivante, mais sans preuve »

 QUE PENSER DE LA VIDEO : « Bob Lazar face au mythe S-4 : une interview captivante, mais sans preuve »

BOB LAZAR Finally Goes Deep on S-4 — The Interview You Haven't Seen | The Richard Dolan Show

Depuis plus de trois décennies, Bob Lazar occupe une place singulière dans l’imaginaire collectif lié aux OVNIs. Présenté tantôt comme lanceur d’alerte, tantôt comme affabulateur, il affirme avoir travaillé à la rétro-ingénierie d’engins extraterrestres dans une installation secrète nommée S-4, près d’Area 51. L’entretien intitulé “Bob Lazar Finally Goes Deep on S-4 — The Interview You Haven’t Seen”, diffusé dans The Richard Dolan Show, s’inscrit dans cette continuité. Mais derrière la promesse d’une plongée inédite, que révèle réellement cette prise de parole ?

Une parole maîtrisée et séduisante

Le premier mérite de cette interview tient à son format long, qui permet à Lazar de développer son récit avec une aisance remarquable. Loin des extraits courts et sensationnalistes qui ont souvent marqué ses apparitions médiatiques, il adopte ici un ton plus posé, presque didactique. Il décrit avec précision les conditions de travail à S-4, les caractéristiques des engins étudiés, et les principes supposés de leur propulsion.

Cette fluidité narrative joue un rôle central : Lazar ne semble jamais hésiter, anticipe les objections et structure son discours avec cohérence. Pour un auditoire non averti, cette assurance peut facilement être interprétée comme un signe de sincérité. Pourtant, une narration convaincante ne constitue pas une preuve en soi — elle en est parfois même le substitut.

Une actualisation du mythe à l’ère des UAP

L’un des aspects les plus intéressants de l’entretien réside dans sa tentative de connexion avec l’actualité récente autour des phénomènes aériens non identifiés (UAP). En reliant ses déclarations à des vidéos militaires ou à des révélations gouvernementales contemporaines, Lazar cherche à inscrire son témoignage dans une forme de continuité historique.

Ce procédé est rhétoriquement efficace : il donne l’impression que ses propos, longtemps marginalisés, trouvent aujourd’hui une validation indirecte. En réalité, cette mise en parallèle repose davantage sur une logique d’interprétation que sur des éléments factuels vérifiables.

Le problème central : aucune preuve nouvelle

Malgré son titre prometteur, l’interview ne livre aucun élément inédit susceptible de renforcer objectivement les affirmations de Lazar. Aucun document, aucun témoignage indépendant, aucune donnée matérielle ne vient étayer ses propos. On reste donc dans le cadre strict du récit personnel, inchangé dans sa nature depuis 1989.

Cette absence de preuves est d’autant plus problématique que le discours de Lazar prétend décrire des programmes gouvernementaux d’une ampleur exceptionnelle. Or, plus une affirmation est extraordinaire, plus le niveau de preuve exigé devrait être élevé. Ici, ce seuil n’est jamais atteint.

Une crédibilité toujours contestée

Les zones d’ombre entourant le parcours de Lazar continuent également de peser lourdement sur la réception de son témoignage. Ses prétendus diplômes du MIT et de Caltech n’ont jamais pu être vérifiés, et aucune trace administrative claire ne confirme son passage dans ces institutions. De plus, certaines incohérences mineures dans ses différentes versions du récit alimentent le scepticisme.

À cela s’ajoute une évolution progressive de son discours : au fil des années, Lazar a enrichi son histoire de nouveaux détails techniques ou contextuels. Si cela peut être interprété comme un approfondissement naturel, cela peut aussi suggérer une reconstruction a posteriori.

Un discours scientifique fragile

Lazar évoque des concepts tels que la propulsion gravitationnelle ou l’“élément 115” avec une apparente technicité. Cependant, ces explications restent invérifiables et souvent incompatibles avec les connaissances actuelles en physique. Dès que l’on tente d’approfondir ces aspects, le discours devient flou, oscillant entre vocabulaire scientifique et spéculation.

Ce décalage affaiblit considérablement la portée de ses affirmations, en particulier auprès d’un public doté d’une culture scientifique minimale.

Entre témoignage et objet culturel

Au-delà de la question de sa véracité, cette interview fonctionne avant tout comme un objet narratif et culturel. Elle s’inscrit dans une tradition bien établie de récits de secrets gouvernementaux et de technologies extraterrestres, où la figure du témoin isolé joue un rôle central.

En ce sens, Bob Lazar apparaît moins comme une source d’information fiable que comme un acteur clé dans la construction d’un mythe moderne. Son récit, cohérent et captivant, nourrit un imaginaire collectif où se mêlent fascination technologique, méfiance envers les institutions et quête de vérité cachée.

Conclusion : un récit fascinant, mais non démontré

L’entretien proposé par The Richard Dolan Show est indéniablement captivant. Il offre une immersion détaillée dans un récit qui, malgré les années, continue de susciter curiosité et débats. Toutefois, il ne franchit jamais le seuil qui le ferait passer du statut d’histoire intrigante à celui de réalité démontrée.

En définitive, cette interview ne nous apprend pas tant sur l’existence d’une base secrète ou d’engins extraterrestres que sur notre propre rapport aux récits extraordinaires. Elle rappelle qu’entre conviction personnelle et vérité objective, la distance reste parfois immense.

Vidéo disponible ici : https://www.youtube.com/watch?v=lP69E2NE-vI

Équipe Rédactionnelle du GEOS France

dimanche 26 avril 2026

"CONTACT IN THE DESERT" UN EVENEMENT QUI DEVIENT MONDIAL

"CONTACT IN THE DESERT" UN EVENEMENT QUI DEVIENT MONDIAL
 

 

Un événement majeur de l’ufologie mondiale

Le colloque Contact in the Desert est aujourd’hui considéré comme un des plus grands rassemblements internationaux consacré aux OVNIS/UAP. Il est parfois surnommé le “Woodstock des ovnis” en raison de son ampleur et de son caractère à la fois scientifique, culturel et grand public.

  • Lieu : Hôtel Le Renaissance Esmerelda Resort & Spa   -   44-400 Indian Wells Lane,   --   Indian Wells, CA 92210 (vallée de Coachella (Californie))

  • Édition 2026 : du 28 mai au 1er juin

  • Intervenants : scientifiques, militaires, journalistes, lanceurs d’alerte, auteurs….

Information sur le site de l’organisation : https://contactinthedesert.com/about/

Un programme très large (science… et au-delà)

L’édition 2026 s’articule autour du thème “Infinite Realms” (réalités infinies), avec un programme particulièrement dense :

·         Plus de 120 conférences, panels et ateliers

·         Environ 60 à 70 intervenants internationaux

Formats variés :

1.    Conférences scientifiques

2.    Débats sur la “divulgation” (Disclosure)

3.    Projections de films

4.    Podcasts en direct

5.    Observations du ciel (skywatch)

 

Les sujets abordés dépassent largement les OVNIS au sens strict :

1.    Phénomènes UAP et enquêtes militaires intelligence non humaine

2.    Conscience et phénomènes psi

3.    Intelligence artificielle

4.    Civilisations anciennes

5.    Spiritualité et perception de la réalité

C’est donc un événement hybride, à la frontière entre science, spéculation, culture populaire et ésotérisme.

 

Une édition 2026 marquée par Jacques Vallée

L’édition 2026 met particulièrement à l’honneur Jacques Vallée, figure majeure du domaine - Lauréat du prix d’honneur (Lifetime Achievement Award) - Intervenant dans plusieurs panels - Participant à une table ronde exceptionnelle sur l’héritage Hynek

Il est présenté comme l’un des chercheurs les plus influents de l’histoire de l’ufologie, à la fois scientifique (informatique, astrophysique), pionnier de l’Internet et théoricien d’approches alternatives (hypothèse interdimensionnelle)

 

Un moment inédit : l’héritage Hynek

Un des temps forts annoncés :

·         Une table ronde réunissant les cinq enfants de J. Allen Hynek aux côtés de Vallée.

·         Hynek fut consultant scientifique de l’US Air Force pendant 20 ans sur les OVNIS

·         Il est à l’origine de la classification des “rencontres rapprochées”

·         Vallée a été son collaborateur direct

Cette session vise à mêler mémoire familiale et recherche scientifique, revenir sur leurs travaux communs et discuter de l’évolution actuelle du sujet UAP

 


Des intervenants influents

Parmi les autres participants annoncés :

·         George Knapp

·         Jeremy Corbell

·         Eric Davis

·         Diane Hennacy Powell

·         Avi Loeb

·         Etc….

Ce mélange illustre bien la nature du colloque : entre recherche académique, investigation journalistique et approches plus spéculatives. On y trouve donc un peu tout ce qui relève de l’insolite, du paranormal et plus encore….

 

Quelle importance réelle ?

Points forts :

·    Plateforme majeure d’échange sur les UAP, lieu de présence de figures reconnues et résonance avec l’actualité (rapports officiels, Pentagon, NASA).

Un événement intéressant dans la culture ufologique mondiale avec l’édition 2026 qui sera marquée par un hommage majeur à Jacques Vallée

Toutefois, il est regrettable que le prix de l’entrée soit exorbitant, il faut compter de 499 à 949 USD pour la période de 5 jours ! A cela il faut ajouter les chambres d’hôtel, les repas, le billet d’avion, les taxis, les boissons et les autres activités payantes, ce qui donne une note qui ne sera pas à la portée de beaucoup de personne !

 

samedi 25 avril 2026

L'Amérique est prête à publier des informations sur les OVNIS selon le député Burchett


L'Amérique est prête à publier des informations sur les OVNIS selon le député Burchett

Le député américain Tim Burchett, membre du caucus sur les UAP (phénomènes aériens non identifiés), affirme que le public américain est prêt à connaître la vérité sur ce que le gouvernement sait concernant les OVNIS (désormais appelés UAP).

Lors d’une interview avec le journaliste Joe Khalil pour NewsNation, Burchett explique avoir reçu des briefings confidentiels récents. Selon lui, les citoyens seraient choqués non seulement par les informations elles-mêmes, mais surtout par les raisons pour lesquelles elles restent secrètes.

Photo ; Tim Burchett, Député américain

Pression politique et rôle de Trump

Burchett insiste sur le fait que le président Donald Trump devrait intervenir directement pour forcer la divulgation :

Il estime qu’un leadership présidentiel est nécessaire pour briser l’inertie bureaucratique.

Il critique le fait que des fonctionnaires non élus puissent limiter l’accès à certaines informations, même pour des élus.

De son côté, Trump a récemment déclaré, lors d’un événement de Turning Point USA, que des documents sur les OVNIS seraient publiés “très bientôt”.

Cependant, cette promesse intervient dans un contexte de tensions :

La députée Anna Paulina Luna accuse le Pentagone d’avoir manqué une échéance (14 avril) pour publier 46 vidéos d’UAP demandées officiellement.

Désaccords au sein du Congrès

Burchett affirme que :

Certains membres du Congrès ne veulent pas connaître la vérité.

Il dénonce une forme d’arrogance et de blocage institutionnel autour du sujet.

Disparitions suspectes de scientifiques

Un aspect plus inquiétant évoqué par Burchett concerne :

Plus d’une dizaine de scientifiques ou experts liés à la défense ou à l’aérospatiale qui auraient disparu ou sont morts dans des circonstances jugées suspectes.

Parmi eux :

William McCasland, ancien général de l’US Air Force lié à des programmes sensibles.

Selon Burchett :

Ces individus avaient souvent des habilitations de sécurité très élevées.

Leur disparition pourrait s’inscrire dans un schéma plus large lié aux secrets gouvernementaux.

En parallèle, James Comer a annoncé une enquête parlementaire sur ces cas.

Observations militaires troublantes

Burchett rapporte également des témoignages de militaires :

Des officiers de la marine auraient détecté de grands objets sous-marins se déplaçant à très grande vitesse, puis capables de :

  • ·         Sortir de l’eau,
  • ·         Rester en vol stationnaire pendant des heures.

Il affirme :

« Nous n’avons aucune technologie équivalente. »

Ce type de phénomène soulève des questions majeures sur l’origine (humaine ou non) de ces objets.

Preuves visuelles et frustration

Burchett affirme avoir vu :

  • ·         Des photos “incroyables” lors de briefings classifiés,
  • ·         Qu’il estime que le public devrait pouvoir consulter.

Il conclut qu’il n’existe aucune raison légitime pour maintenir ce niveau de secret, ce qui alimente la suspicion d’activités inconnues ou dissimulées.

Mise en contexte (ajouts utiles)

Le terme UAP (Unidentified Aerial Phenomena) est désormais utilisé officiellement par le Pentagone pour éviter la connotation extraterrestre du mot OVNI.

Depuis 2020, plusieurs rapports officiels américains reconnaissent :

·         Des objets aux performances inexpliquées,

·         Mais sans conclure à une origine extraterrestre.

Des scientifiques comme Avi Loeb appellent à une approche scientifique et prudente, considérant les UAP comme des données à analyser plutôt que comme preuve d’une intelligence non humaine.

Burchett met en évidence :

  • ·         Une pression croissante pour la transparence sur les UAP,
  • ·         Des conflits entre élus et bureaucratie,
  • ·         Des éléments troublants (observations militaires, disparitions) qui alimentent le débat.

Cependant, malgré ces déclarations fortes, aucune preuve publique définitive d’origine extraterrestre n’a été confirmée à ce jour, et le sujet reste à la frontière entre renseignement militaire, politique et spéculation.

OVNI ET UAP Info



vendredi 24 avril 2026

LABORATOIRE NATIONAL DE LOS ALAMOS : DOSSIERS OVNIS SECRETS REVELES

LES FICHIERS SECRETS RELATIFS AUX OVNIS DU CHEF DE LA SECURITE DE LOS ALAMOS REVELES

 

Par STACY LIBERATORE, RÉDACTEUR EN CHEF DE LA SCIENCE ET DE LA TECHNOLOGIE DES ÉTATS-UNIS

Publié : 16 avril 2026

 

 Source et informations complémentaires, d’autres photos https://www.dailymail.com/sciencetech/article-15738961/los-alamos-cyber-chief-secret-ufo-files.html

Un haut responsable de la cybersécurité dans l'un des laboratoires nucléaires les plus secrets d'Amérique a laissé derrière lui des dossiers après sa mort qu'un initié a affirmé révéler que le gouvernement américain étudie depuis longtemps les OVNIS.

Les documents, décrits comme contenant des mémos internes, des rapports scientifiques et des images, auraient été découverts parmi les biens de l'ancien responsable de la cybersécurité au Laboratoire national de Los Alamos (LANL).

Le laboratoire, situé dans le nord du Nouveau-Mexique, à environ 35 miles au nord-ouest de Santa Fe, est lié à l'histoire des OVNIS principalement par sa proximité avec le « triangle nucléaire » du Nouveau-Mexique et les observations de « boules de feu vertes » près des sites atomiques à la fin des années 1940.

Après la mort du fonctionnaire, son fils Johnny triait les effets personnels lorsqu'il serait tombé sur des dossiers étiquetés avec des références à des « anomalies atmosphériques ».

L'identité du membre du personnel décédé et de son fils est retenue pour protéger leur vie privée et leur sécurité.

La découverte a ensuite été transmise au journaliste d'investigation Jeremy Corbell, qui a déclaré que le contenu l'avait choqué. « Il s’agit d’une véritable étude scientifique au niveau classifié au sein de notre armée d’OVNIS », a-t-il déclaré au Daily Mail.

Corbell, qui a présenté les détails dans son nouveau documentaire Sleeping Dog, qui devrait sortir le 12 mai, a affirmé que le matériel comprenait des enregistrements de réunions gouvernementales de haut niveau et des études scientifiques.

« Los Alamos a toujours été un endroit où il y avait des éléments de l’étude du phénomène OVNI... ces documents sont la preuve à 100% que Los Alamos le prenait très au sérieux », a déclaré Corbell.





Photo 1 - Les documents, décrits comme contenant des notes de service internes, des rapports scientifiques et des images historiques, auraient été découverts parmi les biens de l'ancien chef de la cybersécurité au Laboratoire national de Los Alamos.

L'affaire attire maintenant l'attention renouvelée sur LANL, un laboratoire longtemps associé au développement d'armes nucléaires et au secret profond du gouvernement.

En tant qu'installation de recherche nucléaire de premier plan, LANL a été liée à la surveillance atmosphérique de la guerre froide, à la recherche aérienne classifiée et aux théories du complot concernant la technologie récupérée, y compris les allégations non vérifiées des travailleurs de matériaux extraterrestres stockés dans des entrepôts cachés.

Selon Corbell, la découverte a commencé lorsque le fils du chef de la cybersécurité a commencé à examiner les documents stockés laissés derrière après la mort de son père.

Ce gamin, après le décès de son père, commence à passer à travers et réalise : "oh, c'est une chose lourde", a déclaré Corbell.


Dans Sleeping Dog de Corbell, un film de Michael Lazovsky, il reçoit un colis de Johnny, éclatant de fichiers prétendument de LANL.

Johnny a déclaré à Corbell au téléphone que les fichiers comprenaient « des documents officiels du laboratoire qui parlent de réunions qu'ils avaient sur les anomalies atmosphériques ».

"Il y a aussi des informations là-dedans sur les observations russes", peut-on entendre Johnny dire à Corbell au téléphone.

Corbell a déclaré au Daily Mail : « Je veux dire, tout, des Polaroids originaux de cas d'OVNI très étudiés à travers l'histoire, aux notes de service internes et aux documents de quand ils ont des réunions et ils en discutent à une capacité gouvernementale de haut niveau. »

Photo 2 - Le laboratoire, situé dans le nord du Nouveau-Mexique, à environ 35 miles au nord-ouest de Santa Fe, a une connexion historique et continue avec les OVNIS

Corbell a partagé plusieurs pages avec le Daily Mail montrant ce qui semblait être un mystérieux engin de soucoupe, des crop circles gravés dans les champs et un OVNI en forme de cylindre.

Il y avait aussi un document intitulé Illustrations et photos du témoin de la brise du Golfe, qui contient des dizaines de croquis de témoins et d'agrandissements photographiques représentant des objets volants non identifiés vus à plusieurs reprises au-dessus de la ville côtière de Floride entre 1987 et 1991.

Les dossiers indiquaient un schéma soutenu d'observations plutôt que d'incidents isolés.

De nombreux témoins ont décrit des engins en forme de disque avec des rangées de lumières blanches vives, des lumières clignotantes rouges et vertes et des « portholes » visibles, avec certains objets estimés à 10 à 20 pieds de haut et jusqu'à 120 pieds de large, planant silencieusement au-dessus des maisons, des rivages et des zones boisées.

Plusieurs photographies attribuées au témoin clé Ed Walters montrent des objets brillants avec des centres blancs surexposés entourés de halos rouges ou bleu-vert.

Les images ultérieures semblent montrer du matériel éjecté ou des saillies de l'engin, des détails que les enquêteurs ont mis en évidence comme des caractéristiques visuelles inhabituelles.

Sur plusieurs pages, l'annexe documente des observations répétées d'objets rouge, blanc et jaune brillant se déplaçant à travers le ciel, laissant parfois d'épaisses traînées lumineuses ou des stries, renforçant ainsi les affirmations des résidents selon lesquelles les observations se sont produites fréquemment et sur plusieurs années.

Photo 3 - Il y a également eu un document de 1987 intitulé Illustrations et photos du témoin de la brise du Golfe, qui contient des dizaines de croquis de témoins et d'agrandissements photographiques représentant des objets volants non identifiés vus à plusieurs reprises au-dessus de la ville côtière de Floride entre 1987 et 1991

Plusieurs photographies attribuées au témoin clé Ed Walters montrent des objets brillants avec des centres blancs surexposés entourés de halos rouges ou bleu-vert.

Corbell a affirmé que certains des noms énumérés dans les documents lui étaient reconnaissables en tant que scientifiques qu'il avait rencontrés lors d'enquêtes antérieures.

« Je commence à remarquer, je connais certains des noms. Je connais personnellement certains scientifiques. Ils ne m'ont jamais dit qu'ils avaient fait ces études sur les OVNIS", a-t-il déclaré.

Il a également suggéré que le matériel a pointé des décennies d'attention du gouvernement sur les phénomènes aériens inexpliqués. 

Le Laboratoire national de Los Alamos, situé au Nouveau-Mexique, a joué un rôle central dans le développement de la bombe atomique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les fichiers comprenaient plusieurs images de crop circles provenant d'endroits non divulgués

"J’ai fait des recherches... Je suis allé rencontrer tous les auteurs que je pouvais localiser et qui sont encore en vie, et j'ai dit : "Peux-tu en parler maintenant ?"

Malgré ses affirmations, Corbell a reconnu que les documents seuls peuvent ne pas convaincre les sceptiques, mais il a insisté sur le fait qu'ils confirmaient des soupçons de longue date sur le secret du gouvernement entourant les programmes OVNI.

"Il n'y a rien que je dirais révélateur pour moi dans ces documents, mais c'est la confirmation que je suis sur la bonne voie", a-t-il déclaré.

Il a également averti que les lanceurs d'alerte liés à des programmes classifiés craignent souvent des représailles, ajoutant que certaines personnes ont signalé des menaces après avoir parlé publiquement.

« Il y a eu des situations qui donnent à tout le monde une pause... les lanceurs d’alerte ont été menacés », a déclaré Corbell.

La publication du matériel devrait coïncider avec le documentaire à venir, qui, selon Corbell, vise à mettre en évidence des informations cachées et à susciter un nouveau débat sur ce que les gouvernements peuvent savoir sur les phénomènes aériens non identifiés.

Pour l'instant, les affirmations restent controversées, mais la découverte présumée de fichiers liés à un haut responsable de Los Alamos a ajouté un autre chapitre à la fascination croissante du public pour le secret et la sécurité nationale des OVNIS.

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UN PEU D’HISTOIRE SUR LE DAILY MAIL

Le Daily Mail n'est pas seulement un journal ; c'est une institution britannique qui a pratiquement inventé le journalisme populaire moderne. Entre coups d'éclat technologiques et controverses politiques musclées, son histoire est un véritable roman national.

1. La Naissance d'un Géant (1896) : Le "Sou d'Or"

Le 4 mai 1896, les frères Alfred et Harold Harmsworth (futurs Lord Northcliffe et Lord Rothermere) lancent le Daily Mail. Leur idée est révolutionnaire pour l'époque :

Le prix : Un demi-penny, alors que la plupart des journaux coûtent un penny. On l'appelle "le journal à un penny pour un demi-penny".

La cible : La classe moyenne inférieure émergente, alphabétisée mais lassée par les journaux denses et austères de l'élite.

Le style : Des articles courts, des faits divers, des rubriques pour les femmes et une mise en page aérée.

Le saviez-vous ? Dès son premier jour, il s'écoule à 397 215 exemplaires, un record mondial à l'époque. Lord Salisbury, Premier ministre de l'époque, moquait le journal en disant qu'il était « écrit par des commis pour des commis ».

Modèle économique : Alors que la presse papier décline, le groupe a su transformer son contenu en une machine à clics mondiale, bien au-delà des frontières du Royaume-Uni.


En résumé : 

Les dates clés         

Année

Événement

1896

Lancement par les frères Harmsworth.

1908

Lord Northcliffe rachète The Times, consolidant son empire.

1934

Publication de l'éditorial pro-Mosley (Blackshirts).

1971

Passage au format tabloïd.

2003

Lancement de MailOnline, futur géant du web.

2016

Soutien massif au Brexit, influençant grandement le vote.

Aujourd'hui, le Daily Mail reste un acteur majeur du paysage médiatique, capable de faire et de défaire des carrières politiques tout en étant régulièrement au cœur de débats sur l'éthique journalistique.

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