samedi 23 mai 2026

FRANCOIS ASSELINEAU PARLE DE LA DECLASSIFICATION OVNI AMERICAINE DANS UNE VIDEO

DANS UNE VIDEO FRANCOIS ASSELINEAU PARLE DE LA DECLASSIFICATION OVNI AMERICAINE

François Asselineau s’est exprimé sur la déclassification des dossiers OVNI par le département de la Guerre des États‑Unis, dans une vidéo publiée sur UPR TV.  Cette vidéo YouTube est intitulée « François Asselineau sur la déclassification #OVNI par le département de la Guerre aux USA, UPR TV »

https://www.youtube.com/watch?v=YG09hhjCNeg

« François Asselineau « : Si j’arrive à l’Élysée on fera un grand nettoyage, une déclassification sur ce sujet ! »

Résumé de la vidéo UPR TV où François Asselineau parle de la déclassification OVNI (20/05/2026)

Le point central de son intervention

François Asselineau commente la déclassification massive de documents OVNI/UAP par le Département de la Guerre américain en mai 2026. Il présente cette divulgation comme un événement géopolitique majeur, révélateur d’un changement stratégique dans la communication américaine, d’un rapport de force interne entre institutions et d’une tentative de reprendre la main sur un sujet longtemps occulté.

Les thèmes qu’il aborde

Déclassification américaine

Asselineau explique que la publication de milliers de pages et de dizaines de vidéos UAP par le War Department marque une rupture historique, s’inscrit dans une dynamique de transparence forcée et répond à une pression politique et médiatique croissante aux États‑Unis.

Analyse géopolitique

Il replace l’événement dans un contexte plus large notamment la rivalité entre agences américaines, les enjeux militaires liés aux UAP et une compétition technologique internationale (Chine, Russie).

Critique des médias français

Asselineau souligne que les médias français ont peu ou pas couvert la déclassification, alors que l’événement a généré plus d’un milliard de visites sur le site américain, et constate que ce silence médiatique est selon lui révélateur d’un verrouillage de l’information.

Conséquences pour la France

Il évoque le rôle du GEIPAN, mais aussi le retard français sur la question UAP et évoque la nécessité d’une politique de transparence similaire.

Le format de la vidéo

Selon les informations publiques la vidéo fait partie d’une émission UPR TV consacrée à la déclassification OVNI ou Asselineau intervient après d’autres invités (Rafik Smati, Arnaud Saint‑Martin). Son segment est centré sur les implications politiques et géopolitiques de la divulgation.

Les trois intervenants concernés

  • François Asselineau — président de l’UPR, analyste géopolitique.
  • Rafik Smati — entrepreneur, commentateur politique libéral‑gaulliste.
  • Arnaud Saint‑Martin — sociologue des sciences, spécialiste des croyances et controverses technoscientifiques.

Tableau comparatif synthétique

Intervenant

Position générale sur les OVNI/UAP

Angle d’analyse privilégié

Attitude envers la déclassification US

Rapport au phénomène OVNI

François Asselineau

Ouvert mais prudent ; considère le sujet comme géopolitique

Géopolitique, stratégie militaire, communication d’État

Voit la déclassification comme un acte politique majeur

S’intéresse aux implications internationales

Rafik Smati

Scepticisme rationnel ; intérêt pour l’innovation

Technologie, industrie, souveraineté numérique

Analyse la déclassification comme un signal stratégique US

Voit les UAP comme un enjeu technologique avant tout

Arnaud Saint‑Martin

Très sceptique ; approche sociologique

Sociologie des croyances, construction médiatique

Interprète la déclassification comme un phénomène social

Voit les OVNI comme un objet culturel plus que matériel

 


Analyse détaillée

François Asselineau — La grille géopolitique

Asselineau aborde le sujet sous l’angle des luttes internes américaines (Pentagone, War Department, agences), de la communication stratégique des États‑Unis et de l’impact sur la France et l’Europe.

Il ne se prononce pas sur la nature des OVNI mais sur ce que signifie leur divulgation.

Rafik Smati — L’angle technologique et industriel

Smati, habitué des analyses économiques, tend à considérer les UAP comme un enjeu d’innovation, il relie le sujet à la compétition technologique mondiale et interprète la déclassification comme un signal de repositionnement américain.

Il reste sceptique sur l’hypothèse extraterrestre mais très attentif aux retombées industrielles.

Arnaud Saint‑Martin — L’approche sociologique

Saint‑Martin est connu pour analyser les OVNI comme un phénomène social, étudier les communautés ufologiques et déconstruire les récits médiatiques.

Il voit la déclassification comme un événement culturel, pas comme une révélation scientifique.



Le département de la Guerre publie une deuxième série de fichiers sur les phénomènes anormaux non identifiés sur WAR.GOV/UFO

divulgation

Communiqué de presse immédiat


Le département de la Guerre publie une deuxième série de fichiers sur les phénomènes anormaux non identifiés sur WAR.GOV/UFO

22 mai 2026

Déclaration attribuable à Sean Parnell, adjoint au secrétaire à la Guerre pour les affaires publiques et porte-parole principal du Pentagone : 

Aujourd'hui, le Département de la Guerre publie la deuxième série de documents déclassifiés et historiques relatifs aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN), dans le cadre du Système présidentiel de déclassification et de signalement des rencontres avec des PAN (PURSUE). Cette collection reste accessible sur WAR.GOV/UFO et d'autres documents seront publiés progressivement.

Depuis son lancement le 8 mai 2026, le site WAR.GOV/UFO a enregistré plus d'un milliard de visites à travers le monde, témoignant d'un intérêt sans précédent pour ce sujet et pour l'effort historique de transparence de l'administration Trump. Le Département de la Guerre et ses partenaires travaillent activement à la troisième publication des fichiers relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN), qui sera annoncée prochainement.

 

 AUTORISÉ À LA DIFFUSION - 22 MAI 2026

DÉCLARATION : « Le département de la Guerre est pleinement engagé auprès du président Trump pour instaurer une transparence sans précédent concernant la compréhension par notre gouvernement des phénomènes anormaux non identifiés. Ces documents, longtemps classifiés, ont alimenté des spéculations justifiées, et il est temps que le peuple américain puisse en prendre connaissance. La publication de ces documents déclassifiés témoigne de l'engagement sincère de l'administration Trump en faveur d'une transparence sans précédent. » – Pete Hegseth, secrétaire à la Guerre des États-Unis

 

https://www.war.gov/UFO/

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Dans les sources officielles ou de la presse on peut lire que cette seconde diffusion porterait sur 64 fichiers déclassifiés :

1.    6 PDF

2.    7 fichiers audio

3.    51 vidéos Ces documents montrent des rencontres entre aéronefs militaires et UAP.

Ces vidéos montrent :

·         Des objets se déplaçant à des vitesses anormales,

·         Des trajectoires impossibles pour des aéronefs connus,

·         Des objets Trans médiatiques (air → mer),

·         Des lueurs ou formes géométriques captées par caméras militaires,

·         Des poursuites aériennes où les capteurs perdent la cible sans explication.

Ces vidéos proviennent de capteurs militaires : FLIR, IR, radars embarqués, caméras de drones.

Enregistrements audios

Les fichiers audios incluent :

  • Des communications radio de pilotes,
  • Des briefings opérationnels,
  • Des extraits de débriefings après rencontre UAP.

Ils documentent les réactions en temps réel des équipages face à des phénomènes qu’ils ne parviennent pas à identifier.

Documents PDF (dossiers historiques et rapports)

Les PDF contiennent :

  • Des rapports d’incidents UAP non résolus,
  • Des transcriptions d’observations militaires,
  • Des documents historiques déclassifiés,
  • Des notes d’analyse préliminaire indiquant l’absence de conclusion,
  • Des archives multi‑agences (DoW, ODNI, FBI, NASA, etc.).

Ces documents sont explicitement décrits comme non résolus, faute de données suffisantes ou de consensus entre analystes.

Ce que disent les autorités

  • Les fichiers publiés sont non résolus.
  • Ils couvrent plusieurs décennies.
  • Ils proviennent de nombreuses agences (DoW, ODNI, NASA, FBI…).
  • Une troisième vague est déjà en préparation.

Sean Parnell, porte‑parole du Department of War, confirme la publication et annonce qu’une troisième vague est déjà en préparation.


Les 5 cas les plus marquants de la seconde diffusion (22 mai 2026)

1) Incident “Transmédium” Air‑Mer

Pourquoi il est marquant :

  • Objet détecté simultanément en infrarouge, en optique, et au radar.
  • L’objet passe de l’air à la mer sans perte de vitesse, un comportement incompatible avec l’aérodynamique et l’hydrodynamique connues.
  • Les pilotes rapportent une perte de verrouillage radar instantanée.

Importance : C’est l’un des rares cas multi‑capteurs montrant un comportement “transmédium”, un sujet central dans les recherches UAP.

2) Poursuite aérienne avec accélération instantanée

Caractéristiques :

  • Vidéo FLIR montrant un objet effectuant une accélération brutale hors des capacités humaines.
  • Les pilotes commentent en direct leur incapacité à suivre la cible.
  • L’objet disparaît du champ de vision en une fraction de seconde.

Importance : Les accélérations extrêmes sont un motif récurrent dans les cas UAP non résolus.

3) Objet géométrique stationnaire “Cube‑in‑Sphere”

Caractéristiques :

  • Forme décrite comme un cube à l’intérieur d’une sphère, déjà rapportée dans d’autres incidents historiques.
  • L’objet reste parfaitement stationnaire malgré des vents forts.
  • Détection simultanée par plusieurs capteurs.

Importance : La récurrence de cette géométrie dans les archives UAP intrigue les analystes depuis des années.

4) Survol d’une base sensible avec perte de capteurs

Caractéristiques :

  • Objet survolant une zone militaire restreinte.
  • Perturbations électroniques : perte de télémétrie, brouillage partiel des communications.
  • Aucun aéronef identifié dans la zone.

Importance : Les interférences EM sont considérées comme un indicateur fort d’un phénomène non conventionnel.

5) Vidéo historique “Cold War Archive”

Caractéristiques :

  • Document ancien déclassifié dans Release 02.
  • Montre un objet lumineux effectuant des trajectoires angulaires impossibles.
  • Provenance : archives de renseignement de la Guerre froide.

Importance : Ces documents montrent que des phénomènes similaires étaient déjà observés il y a plusieurs décennies.

Si vous êtes intéressé, n’hésitez as à télécharger ces documents au plus vite, certains peuvent par la suite disparaitre !

Équipe rédactionnelle du GEOS France



vendredi 22 mai 2026

EN JUIN 2026 COLLOQUE SUR « LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE

EN JUIN 2026 COLLOQUE SUR « LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE

L'événement : Un colloque inédit à l'Assemblée nationale (29 juin 2026)

  • Initiative et organisation : Le colloque est coorganisé par deux députés : Arnaud Saint-Martin (LFI, sociologue des sciences au CNRS, membre de la Commission de la défense et vice-président du groupe d'étude Aéronautique et Espace) et Pierre Henriet (Horizons, philosophe des sciences, premier vice-président de l'OPECST et spécialiste des nanosciences).
  • Partenaires : L'événement bénéficie du concours du GEIPAN et du CNES.
  • Thématique : Intitulé « La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés au-delà des fantasmes », il vise à aborder le sujet de manière scientifique et rationnelle.
  • Lieu : Il se tiendra dans la salle Victor Hugo (250 places), la plus grande de l'Assemblée nationale, témoignant d'un fort intérêt de la part des parlementaires.

Le rôle historique de l'OPECST et le précédent des « drovnis » (2014-2015)

Charles-Maxence Layet dans un de ses articles rappelle que l'Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dont font partie les deux députés, a déjà traité des sujets similaires à l’assemblée Nationale par le passé :

La crise de 2014 : Entre octobre 2014 et janvier 2015, plus de 50 survols d'engins mystérieux ont eu lieu au-dessus de 19 sites nucléaires français. Un ufologue avait alors inventé le terme « drovnis » (contraction de drones et ovnis) pour décrire ces appareils aux lumières étranges. On nota l’impuissance des autorités car aucun appareil n'a été intercepté ou abattu, et l'identité des pilotes ou des modèles est restée inconnue. Des survols ont également touché Paris (Tour Eiffel, Élysée, ambassade américaine) au début de 2015. Un rapport publié en janvier 2015 par l'OPECST a exclu la piste de drones civils conventionnels ou d'attaques terroristes. Fin 2024, le nombre total de ces survols non élucidés s'élevait à plus d'une centaine.

L'antériorité de la France sur la scène politique (1954)

La France possède une légitimité historique sur le traitement politique des OVNIS ; En octobre et novembre 1954, une vague massive de témoignages d'ovnis et de "rencontres du 3e type" touche les campagnes françaises, créant un vif émoi populaire. Deux députés interpellent le Premier ministre de l'époque, Pierre Mendès-France. Cela conduit à la création de la SEMOC (Section d’étude des mystérieux objets célestes) sous l'égide de l'Armée de l'air, devenant ainsi le premier bureau officiel sur les OVNIS, 20 ans avant la naissance du GEIPAN.

Un contexte géopolitique mondial

Ce colloque de juin 2026 marque le "réveil" de la France sur cette question, alors que la dynamique internationale s'accélère :

  • Aux États-Unis : Le président Donald Trump mène une stratégie de communication politique à succès mondial (milliards de vues) autour de la divulgation d'images et de vidéos déclassifiées issues du Pentagone.
  • Au Japon : Un groupe parlementaire composé d'une centaine de membres organise des auditions publiques sur les PAN / UAP.
  • Échéance nationale : Cet événement politique intervient un an avant le cinquantième anniversaire du GEIPAN (prévu en 2027).

L’initiative de 2026 replace donc la France parmi les pays moteurs dans le monde à l’approche du 50ᵉ anniversaire du GEIPAN (2027). L’approche n’est pas celle de nombreux ufologues[gl1]  aux États Unis, mais repose plus précisément sur des fondements scientifiques, une orientation sérieuse avec l’objectif d’une réelle étude du phénomène.

Source :

 - Charles-Maxence Layet https://www.facebook.com/profile.php?id=61559173695479

- LCP : https://lcp.fr/actualites/les-ovnis-s-invitent-a-l-assemblee-le-temps-d-un-colloque-inedit-436604


UAP : pourquoi le mystère résiste (encore) à la science

UN CONSTAT

UAP : pourquoi le mystère résiste (encore) à la science

Déclassifications, vidéos militaires, commissions d’enquête… tout semble indiquer que nous en savons plus que jamais sur les phénomènes aériens non identifiés. Et pourtant, une impression persiste : rien de fondamental n’a changé. Pourquoi ?


Une enquête sans fin

Depuis les années 1950, avec des programmes comme Project Blue Book, jusqu’aux structures actuelles comme AARO, les méthodes d’étude des OVNI — aujourd’hui appelés UAP (Unidentified Aerial Phenomena) — ont peu évolué. Il semble même aux États Unis que les responsables successifs des commissions sensées faire évoluer la connaissance du phénomène ne font pas de véritables recherches se contentant de copier-coller selon les bases des années 50 ! On remarque à l’issue de toutes ces commissions les mêmes critiques, un manque de documents encore cachés, une volonté d’expliquer même si c’est incorrect comme conclusion, une volonté de banaliser le phénomène concluant qu’il n’existe pas ou encore que les cas non expliqués sont insuffisamment étudiés ou documentés….  Dans ce contexte, la divulgation attendue est loin de se concrétiser, le public intéressé par ce dossier estimant qu’on lui cache toujours des informations, des études ou des faits concrets.

01 - Des études qui n’évoluent pas.

L’impression qui en ressort bien souvent est que pour les organismes officiels US, la collecte de témoignages, analyses radar, tri des observations : la mécanique est bien rodée. Et les résultats aussi :

  • Une majorité de cas expliqués (ballons, drones, phénomènes naturels)
  • Une minorité persistant inexpliquée mais volontairement sous-estimée.

Ce schéma, remarquablement stable depuis des décennies, nourrit un sentiment d’immobilisme. Mais ce constat cache une réalité plus subtile

Un phénomène pas comme les autres

Tous les grands mystères scientifiques ne se valent pas. Prenons la Matière noire : personne ne sait ce qu’elle est, mais ses effets sont mesurables, reproductibles, et intégrés dans des modèles prédictifs. La science progresse, même dans l’ignorance.

Même chose, dans une moindre mesure, pour la Conscience : difficile à définir, mais étudiée à travers des expériences et des corrélations robustes.

02 La conscience….

Les UAP, eux, appartiennent à une catégorie bien différente :

  • Ce sont des événements rares
  • Ils sont non reproductibles
  • Nous disposons souvent de données fragmentaires
  • Nous constatons une absence de régularité

Autrement dit, un phénomène à faible “densité scientifique”. Et c’est là que tout se joue

Même les cas les plus célèbres, comme le USS Nimitz Tic-Tac UFO incident ou la vidéo Gimbal UFO vidéo, restent insuffisants pour bâtir une théorie.

03 Le cas de l’USS Nimitz – Tic-Tac

Pourquoi ? Parce que la science a besoin de trois éléments essentiels :

  • Répétition
  • Variation contrôlée
  • Mesure précise

Or les UAP échappent précisément à ces conditions. Chaque observation est unique, isolée, difficilement exploitable. Fascinante, certes — mais scientifiquement fragile. La recherche et le manque d’idées de la part des acteurs qui disposent aux USA de moyens considérables, sont sous exploités et rarement approfondis selon des schémas d’études qui restent à établir.

Voir, c’est interpréter est -il commun de dire. Mais à cette difficulté s’ajoute un facteur souvent sous-estimé : notre propre perception.

04 Interprétation de la perception

En fait le cerveau ne se contente pas d’enregistrer la réalité : il la construit. Dans les conditions typiques des observations UAP — distance, vitesse, faible luminosité — les erreurs deviennent inévitables, telles les illusions de mouvement, la mauvaise estimation des distances ou encore l’interprétation erronée d’artefacts visuels. Même les instruments (caméras infrarouges, radars) ne sont pas neutres : ils introduisent leurs propres biais. Résultat : ce que nous percevons est souvent un mélange de phénomène réel… et d’interprétation. En fait, lors des diverses analyses, il ne faut donc pas se contenter d’une analyse du témoignage enregistré, mais chercher, réfléchir et tenter de remettre en ordre les divers éléments pour pouvoir approfondir ce qui a été réellement observé et en tirer des conclusions pouvant faire évoluer le dossier Ovni.

Face à cette complexité, nous devons admettre qu’une idée s’impose progressivement : Les UAP ne constituent probablement pas un phénomène unique, mais un ensemble hétérogène. On peut en effet distinguer une majorité d’erreurs perceptives ou instrumentales, une part de phénomènes naturels mal compris et alors il en ressort une petite fraction réellement inexpliquée. En fait c’est cette dernière catégorie — minoritaire mais persistante — qui entretient le mystère global du phénomène OVNI.

Des institutions aux objectifs limités

Les organismes comme AARO jouent un rôle clé… mais souvent mal compris et insuffisant. Leur mission n’est pas de percer les secrets de l’univers, de prouver que le phénomène est d’origine extraterrestres, mais de répondre à une question pragmatique :

·         Ces phénomènes représentent-ils une menace ?

Dans ce cadre, leur travail consiste surtout à réduire l’incertitude, pas à élaborer une théorie fondamentale, pas à faire une véritable étude approfondie qui pourrait faire évoluer la connaissance du phénomène. Depuis 70 ans la méthode employée, qui reste identique, n’a pas permis, malgré des moyens financiers considérables, mais en fait inutiles, à faire véritablement évoluer la connaissance du phénomène ! Il serait temps de modifier ces objectifs, cette méthode qui ne donne pas les résultats escomptés pour le public. Des idées novatrices en matière de recherches sur le dossier OVNI sont donc à élaborer en concertation avec une équipe de chercheurs de bon niveau scientifique et qui sont aptes à faire progresser ce domaine.

Au fond, le problème des UAP dépasse peut-être leur nature propre.

Il met en lumière une limite rarement discutée et toujours ignorée dans les études de ces commissions. On ne peut que constater lors des études menées que science fonctionne mal face à des phénomènes rares, imprévisibles et ambigus.

Ce n’est pas un échec, mais une frontière qui par un constat simple nous permet de dire aujourd’hui qu’il est indispensable de changer de méthode.

Repenser la question

Plutôt que de demander :« Que sont les UAP ? », il serait peut-être plus fécond de se demander :

« Pourquoi certains phénomènes produisent-ils durablement de l’ambiguïté, même à l’ère des technologies avancées ? »

En guise de conclusion

Le sentiment de stagnation est réel — mais il ne traduit pas nécessairement une absence de progrès. Il révèle plutôt une tension profonde entre un phénomène fuyant, des outils d’analyse inadaptés, une méthodologie jamais renouvelée et des attentes humaines par contre elles élevées.

Les UAP ne sont peut-être pas seulement un mystère à résoudre, ils sont aussi un miroir : celui de nos limites à comprendre l’inconnu. L’innovation, une approche différente et des idées nouvelles sont à mettre en pratique.

Équipe rédactionnelle du GEOS France.



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