Le contre-amiral à la retraite de la marine américaine Tim Gallaudet, qui a dirigé la NOAA sous la présidence de Donald Trump a déclaré être convaincu de la véracité du récit de Grusch
QU’EN EST -IL ?
ANALYSE
- Tim Gallaudet, amiral de
la marine affirme croire aux allégations du lanceur d'alerte David GRUNCH
concernant les OVNI.
- Il affirme que l'armée a
dissimulé des rencontres avec des PAN (phénomènes aériens non identifiés)
pendant son service.
- Il affirme que le gouvernement devrait
divulguer tout « contact avec une intelligence non humaine ».
Photo : Contre
Amiral Tim Gallaudet
Ces affirmations font référence à une actualité bien
documentée. Elles concernent le Contre-Amiral à la retraite Tim
Gallaudet, un officier supérieur de la marine américaine qui a publiquement
soutenu les révélations du lanceur d'alerte David Grusch. Ces
prises de parole s'inscrivent dans un contexte plus large d'auditions au
Congrès américain sur les Phénomènes Anomaux Non Identifiés (PAN, ou UAP en
anglais).
Voici le
détail de ces affirmations, avec les sources et leur contexte.
L'identité des
protagonistes
Avant
d'analyser les déclarations, il est important d'identifier les personnes
concernées :
- L'ancien contre-amiral : Tim Gallaudet. Il
s'agit d'un océanographe de formation qui a occupé de très hautes
fonctions, notamment celles d'administrateur par intérim de la NOAA
(l'agence océanographique et atmosphérique américaine) et d'océanographe
en chef de la Marine américaine. Sa carrière lui confère une connaissance
approfondie des milieux militaire et gouvernemental.
- Le lanceur d'alerte : David Grusch. Ancien officier de l'US Air
Force et agent du renseignement, Grusch a notamment travaillé pour
la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA). Il a
témoigné sous serment devant le Congrès américain en juillet 2023. Il a également
siégé au Pentagon's UAP Task Force. Son rôle consistait à analyser
les Phénomènes Anomaux Non Identifiés (PAN). C'est dans ce cadre qu'il dit
avoir eu accès à des informations classifiées troublantes.
Analyse
détaillée des affirmations.
Voici les
faits et déclarations qui correspondent à chaque point évoqué ci-dessus.
1. "Un
ancien contre-amiral de la marine soutient les allégations d'un lanceur
d'alerte concernant les OVNI.
Verdict :
Confirmé.
Tim Gallaudet
a déclaré publiquement et sans ambiguïté qu'il croyait le témoignage de David
Grusch. Pour lui, la véracité du récit de Grusch sur l'existence d'un programme
secret de récupération d'OVNI est étayée par sa propre expérience au sein de
l'armée et du gouvernement américain.
"Gallaudet a déclaré qu'il est convaincu que
l'histoire racontée par Grusch est vraie, en se basant sur son expérience dans
l'armée et au gouvernement."
(Source : NewsNation, traduction libre)
Gallaudet a
également précisé qu'à son avis, la planète a été visitée par des entités
"non-humaines", des êtres intelligents dont nous ne comprenons ni la
technologie ni les intentions.
2. "Il
affirme que l'armée a dissimulé des rencontres avec des PAN pendant son
service"
Verdict :
Confirmé.
Le
Contre-Amiral Gallaudet a personnellement vécu un événement troublant qui,
selon lui, démontre une volonté de dissimulation de la part de la hiérarchie
militaire. Il a raconté qu'en janvier 2015, alors qu'il supervisait un exercice
naval impliquant le groupe aéronaval de l'USS Theodore Roosevelt,
il a reçu un email classifié "secret" sur le réseau interne de la
Marine. Le message, envoyé à tous les commandants subordonnés, avait pour objet
: "URGENT SAFETY OF FLIGHT ISSUE" ("Problème
Urgent de Sécurité des Vols").
L'email
faisait état de nombreuses quasi-collisions en vol avec des objets non
identifiés et menaçait d'interrompre l'exercice. Il contenait en pièce jointe
la désormais célèbre vidéo "Go Fast" montrant un PAN. Fait troublant,
Gallaudet affirme que le lendemain, cet email avait été effacé de son
ordinateur ainsi que de ceux de ses subordonnés, et que plus personne n'en a
jamais reparlé. Pour lui, ce retrait d'information est la preuve d'une
dissimulation active, malgré le risque évident pour la sécurité des pilotes.
"La Marine n'a rien fait à ce sujet. Ensuite, ils
ont retiré cet e-mail de mon ordinateur sur le réseau secret."
(Source : NewsNation, propos de Tim Gallaudet retranscrits)
3. "Il affirme que le gouvernement devrait
divulguer tout « contact avec une intelligence non humaine »"
Verdit :
Nuancé, mais confirmé dans l'esprit.
Si la citation
exacte "contact avec une intelligence non humaine" n'est pas
retranscrite mot pour mot dans les sources ouvertes, l'idée que le gouvernement
doit faire preuve de transparence sur ce sujet est au cœur du message de
Gallaudet.
Il a plaidé
pour que le gouvernement divulgue le fait qu'il est en contact avec une
intelligence non-humaine, même s'il comprend que les détails technologiques
puissent rester classifiés pour des raisons de sécurité nationale.
"Cependant, je pense qu'il est temps que nous
divulguions que nous sommes en contact avec des intelligences non-humaines,
c'est ce qui doit être rendu public."
(Source : NewsNation, propos de Tim Gallaudet
retranscrits)
Il a également
regretté que des programmes de récupération d'OVNI restent classifiés sans
véritable contrôle du Congrès, perpétuant ce qu'il appelle un "héritage de
la Guerre Froide" en matière de classification excessive.
En bref :
En résumé, les
affirmations exprimées en haut de l’article, sont factuelles et renvoient aux
déclarations du Contre-Amiral Tim Gallaudet. Véritable lanceur d'alerte de
l'intérieur, il utilise sa crédibilité et son expérience pour donner du poids
aux allégations de David Grusch, témoigner de la réalité des dissimulations au
sein de l'armée, et pousser le gouvernement américain vers une politique de
transparence concernant les phénomènes anormaux non identifiés.
Voici une exploration approfondie de trois
figures centrales de ce dossier, au-delà du contre-amiral Tim Gallaudet. Ce
panorama permet de mieux saisir la complexité et les différents niveaux de
débat autour de ces révélations.
En marge nous
constatons :
David Grusch : Le Lanceur
d'Alerte au Cœur du Débat
Photo : David Grunch
-
Ses
révélations fracassantes : Lors d'une audition historique
devant le Congrès américain le 26 juillet 2023, Grusch a
affirmé sous serment plusieurs choses :
- Les États-Unis mènent un programme secret "de plusieurs
décennies" de récupération d'objets volants non identifiés
et de "rétro-ingénierie" pour tenter d'en percer les secrets
technologiques.
- Le gouvernement a récupéré des "bio-restes"
d'origine non-humaine sur des sites de crash présumés.
- Il a fourni au Congrès des informations sur les "emplacements
exacts" de ces objets en possession des États-Unis.
- Nuances importantes : Il est crucial de noter que Grusch
précise n'avoir jamais vu personnellement de vaisseau ou de
corps extraterrestre. Ses affirmations sont basées sur
une quarantaine de témoignages de collègues haut placés qu'il a
interrogés.
Luis Elizondo : L'Investigateur Officiel Devenu
Divulgateur
- Son rôle clé : Ancien officier du contre-espionnage, Luis Elizondo a dirigé
un programme secret du Pentagone appelé Advanced Aerospace Threat
Identification Program (AATIP), dont la mission était officiellement
d'étudier les menaces aériennes avancées, y compris les PAN.
- Ses prises de position : Comme David Grusch, il est devenu un
fervent défenseur de la divulgation ("Disclosure") depuis son
départ du Pentagone. Il affirme que durant ses années à la tête de
l'AATIP, il a pu constater que le gouvernement américain possédait des
preuves accablantes de l'existence d'une intelligence non-humaine, mais
que ces informations étaient maintenues secrètes, y compris vis-à-vis du
Congrès.
Le Pentagone et l'AARO : La Réponse Officielle
- La mise en place d'un bureau dédié : Pour répondre à la
pression politique et médiatique, le Pentagone a créé en 2022 un nouveau
bureau : le All-domain Anomaly Resolution Office (AARO), ou
"Bureau de résolution des anomalies tous domaines". Sa mission
est d'enquêter de manière centralisée sur les signalements de PAN, qu'ils
surviennent dans les airs, sur mer ou dans l'espace.
- Des rapports très prudents : L'AARO publie régulièrement des
rapports. Le dernier en date, en novembre 2024, fait état de 757
nouveaux signalements reçus en un an. La grande majorité a été
classée comme des objets prosaïques : ballons, drones, oiseaux, ou encore
satellites Starlink d'Elon Musk.
- 21 cas inexpliqués : Le rapport reconnaît
cependant que 21 cas "méritent une analyse plus
approfondie", car ils dépassent notre compréhension actuelle. Le
directeur de l'AARO a qualifié ces cas de "véritables
anomalies".
- Aucune preuve formelle : La conclusion la plus ferme et
récurrente de l'AARO est la suivante : "AARO n'a découvert
aucune preuve vérifiable d'êtres, d'activité ou de technologie
extraterrestres.". Le Pentagone a également démenti les allégations
de programmes secrets de récupération.
Pour conclure cette phase de l’analyse
Ce dossier se
caractérise donc par un gouffre entre, d'une part, des témoignages directs
et sous serment d'anciens officiels crédibles évoquant une dissimulation
majeure et, d'autre part, une réponse officielle prudente et
normée qui, tout en reconnaissant l'existence d'objets inexpliqués, écarte
toute hypothèse non-humaine faute de preuves "vérifiables".
Cette
situation crée une tension inédite qui, pour beaucoup, justifie pleinement la
nécessité d'une enquête approfondie et d'une plus grande transparence.
Cette
situation, ces déclarations, ont abouti à faire du dossier OVNI un phénomène
qui mérite une étude. Le congrès et le Sénat par ses membres, sénateurs et
représentants, qui se sont intéressés à ce phénomène sont mêmes parvenus à
faire changer la loi aux U.S.A. ! Un progrès exceptionnel dû à une petite
équipe, active, qui a fait des ETATS-UNIS l’un des pionniers dans les
recherches liées aux phénomènes Aériens Non identifiés dans le monde.
Analyse des
conséquences législatives sur la législation américaine.
Un aspect primordial de ces initiatives qui ont
bouleversé l’étude et l’intérêt pour les ovnis, c’est le rôle fondamental du
Congrès et du Sénat américain pour tenter de briser le "black-out"
sur les PAN. Il ne s'agit pas d'un bloc monolithique, mais d'une lutte entre,
d'un côté, un groupe de sénateurs et de représentants déterminés, et de
l'autre, une opposition qui a su contrer leurs initiatives les plus radicales.
Cette lutte
s'est principalement articulée autour de l'adoption de la loi de finances pour
la défense, le National Defense Authorization Act (NDAA).
L'Offensive
des Sénateurs : « L’UAP Disclosure Act »
Tout commence au Sénat, où un groupe bipartisan mené par le chef de la
majorité démocrate de l'époque, Chuck Schumer, et le sénateur
républicain Mike Rounds a proposé un amendement au projet de loi de
finances pour la défense (NDAA) pour l'année fiscale 2024. Cet amendement, la
loi sur la divulgation des PAN, était directement inspiré d'une loi précédente
sur les archives de l'assassinat du président Kennedy (JFK Assassination
Records Collection Act) pour garantir la transparence.
Leurs alliés
incluaient les sénateurs Marco Rubio, Kirsten Gillibrand, Todd Young et
Martin Heinrich. La proposition reposait sur trois piliers principaux :
- Une présomption de divulgation immédiate :
L'idée centrale était d'inverser la logique du secret. Les documents
devaient être rendus publics, et c'était à ceux qui voulaient les garder
classifiés de prouver pourquoi.
- Une "Collection de documents PAN" :
La loi devait ordonner aux Archives nationales (NARA) de collecter et
centraliser tous les documents gouvernementaux liés aux PAN.
- Un comité d'examen indépendant (Review Board) :
Sur le modèle de la loi sur les archives de JFK, un comité d'experts
nommés par le président aurait été créé. Ce comité, et non les agences
gouvernementales elles-mêmes, aurait été le seul à décider si un document
pouvait rester secret ou devait être rendu public. Cela visait à éviter
que les entités ayant dissimulé ces informations ne contrôlent elles-mêmes
leur déclassification.
En juillet
2023, cette première version très ambitieuse de la loi est adoptée par le Sénat
avec un large soutien bipartisan.
Un Texte Final
de Compromis et la Résistance d'Élus-Clés
La loi devait
ensuite passer par un comité de compromis pour être harmonisée avec la version
de la Chambre des représentants. C'est à cette étape cruciale que les
dispositions les plus fortes de la loi ont été retirées ou édulcorées, sous la
pression de certains élus de la Chambre, dont le représentant
républicain Mike Turner.
Le résultat
fut une loi signée le 22 décembre 2023 par le président Biden, bien en deçà des
ambitions initiales :
- Suppression du comité d'examen indépendant :
Ce point, le plus important pour garantir l'indépendance du processus, a
été purement et simplement supprimé.
- Un contrôle présidentiel sur la déclassification :
La version finale stipule que les documents relatifs à des phénomènes
"publiquement connus" doivent être déclassifiés dans un délai
de 25 ans, à moins que le président en exercice ne certifie
qu'ils doivent rester secrets pour des raisons de sécurité nationale.
- Suppression du droit de saisie ("eminent domain") :
La disposition qui aurait permis au gouvernement de saisir des
technologies d'origine non-humaine auprès d'entreprises privées a
également été retirée.
La réaction
des parlementaires à l'origine du texte fut vive. Chuck Schumer a déclaré qu'il
était "réellement scandaleux que la Chambre n'ait pas travaillé avec
nous" et que la déclassification restait "largement à la merci des
mêmes entités qui ont bloqué et obscurci leur divulgation pendant des
décennies". Le représentant Tim Burchett a été plus direct : "On
s'est fait avoir. On s'est complètement fait avoir".
Cette version
de compromis a néanmoins créé une obligation légale pour les agences fédérales
de réviser leurs archives et de les transmettre aux Archives Nationales (NARA),
avec une date butoir fixée au 20 octobre 2024. Ainsi, même édulcorée, la loi a
forcé la bureaucratie à agir.
Les Auditions
Publiques et Nouvelles Initiatives
Le combat ne
s'est pas limité au Sénat. À la Chambre, une autre "task force",
menée par les représentants républicains Tim Burchett et Anna
Paulina Luna, souvent rejoints par le démocrate Jared Moskowitz, a mené
une guerre de tranchées.
Leur action a
culminé le 26 juillet 2023 avec une audition publique historique du sous-comité
sur la sécurité nationale. Cette audition a offert une caisse de résonance
mondiale au témoignage de David Grusch.
Suite à ces
auditions, l'équipe de la Chambre a intensifié sa pression. La représentante
Luna a coprésidé un nouveau groupe de travail spécifique sur la
déclassification des secrets fédéraux. Le représentant Burchett a introduit une
nouvelle loi, le "UAP Whistleblower Protection Act", visant à
protéger les lanceurs d'alerte, et défendu un "UAP Transparency Act"
pour une déclassification plus large. Lui et d'autres ont également menacé
d'utiliser leur pouvoir de citation à comparaître pour forcer le Pentagone à
coopérer.
Pour conclure
ce second acte
En résumé, la
lutte a été menée sur plusieurs fronts : une avancée législative majeure au
Sénat (qui a fini édulcorée), une pression politique et médiatique par des
auditions publiques historiques à la Chambre, et des initiatives législatives
continues pour protéger les témoins et forcer une transparence plus large.
Cette bataille
est loin d'être terminée. L'opposition entre un pouvoir législatif (Congrès)
qui réclame des comptes et un pouvoir exécutif (Pentagone et services de
renseignement) qui refuse de les lui donner est plus vive que jamais.
Et ce n’est
pas terminé, en 2025 et en ce début 2026, beaucoup d’autres événements viennent
compléter la loi, bouleverser l’étude de ce dossier et forcer l’administration
et les services secrets à divulguer tout ce qu’ils savent et qu’on nous cache
depuis des décennies !
L'année 2025 et le début 2026 marquent un tournant
spectaculaire dans la quête de transparence sur les PAN. Sous la pression
constante du Congrès, et avec des initiatives venues directement de la Maison
Blanche, le sujet a connu des développements législatifs, des révélations
troublantes et une annonce présidentielle historique. Voici le détail de cette
période charnière.
2025 : L'Année de l'Action au Congrès et les Premières
Initiatives de Trump
La "Task Force" de la Chambre et le signal de la Maison Blanche
Peu après le
début de son second mandat, le président Trump a signé un décret ordonnant la
déclassification de documents liés à plusieurs dossiers sensibles : les
assassinats de JFK, Robert Kennedy et Martin Luther King, mais aussi, pour la
première fois officiellement, les Phénomènes Anomaux Non Identifiés (PAN).
Photo :
Donald Trump s’intéresse au dossier OVNI
En réponse
directe à ce décret, la Chambre des représentants a annoncé la création
d'une "Task Force on the Declassification of Federal Secrets"
(Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux) le 11
février 2025. Présidée par la représentante Anna Paulina Luna, cette task
force est devenue le fer de lance de l'enquête parlementaire sur les PAN, avec
une mission claire : enquêter, protéger les lanceurs d'alerte et forcer la
transparence.
L'Offensive
Législative : Un Arsenal de Projets de Loi
En parallèle,
le Congrès a engagé un véritable combat législatif avec le dépôt de plusieurs
textes majeurs :
- Le "UAP Transparency Act" (H.R. 1187) :
Introduit le 11 février 2025, ce projet de loi vise à obliger le président
à ordonner à chaque agence fédérale de déclassifier et de publier sur un
site internet public tous les documents, rapports et enregistrements
relatifs aux PAN.
- Le "UAP Disclosure Act of 2025" :
Proposé en août par le représentant Eric Burlison comme
amendement au NDAA (National Defense Authorization Act), ce texte reprend
des dispositions antérieures en exigeant la divulgation publique des
archives PAN sous 25 ans, sauf certification présidentielle d'un risque
clair pour la sécurité nationale, avec un contrôle continu du Congrès.
- Le "UAP Whistleblower Protection Act" (H.R. 5060) :
Introduit le 29 août, il vise à protéger juridiquement les employés
fédéraux qui divulgueraient des informations sur l'utilisation de fonds
publics pour la recherche sur les PAN.
- Le "Safe Airspace for Americans Act" :
Réintroduit en septembre, ce projet de loi vise à créer un canal de
signalement protégé pour les pilotes et professionnels de l'aviation
témoins de PAN, sans crainte de stigmatisation ou de représailles.
"Immaculate Constellation"
: Le Programme Secret le Mieux Gardé ?
L'année 2025 a
été marquée par des révélations fracassantes sur des programmes secrets
allégués. Le journaliste Michael Shellenberger a rendu publique l'existence
d'un programme clandestin du Pentagone nommé "Immaculate
Constellation". Selon un rapport de lanceur d'alerte, ce programme
serait dédié à la récupération et à la rétro-ingénierie de technologies
non-humaines, et serait si secret qu'il échapperait à tout contrôle du Congrès.
Le nom d'un lanceur d'alerte, Matthew Brown, a été associé à ces révélations.
Ces allégations ont ajouté une dimension explosive aux débats en cours.
L'Audition
Choc du 9 Septembre 2025
Le point
d'orgue de l'année au Congrès a été l'audition du 9 septembre 2025, organisée
par la task force de la représentante Luna. Plusieurs vétérans et lanceurs
d'alerte ont livré des témoignages accablants :
- Une vidéo inédite et spectaculaire a été diffusée, montrant un drone
militaire américain tenter, en vain, d'abattre un objet mystérieux en
forme d'"orbe" qui semblait insensible au tir.
- Les témoins ont décrit des rencontres troublantes avec des PAN durant
leur service actif et ont dénoncé les représailles subies pour avoir osé
parler.
Le Scepticisme Persistant de l'AARO
Malgré la
pression, le bureau officiel du Pentagone, l'AARO (All-domain Anomaly
Resolution Office), a maintenu une position de stricte orthodoxie scientifique.
Son rapport le plus notable de 2025 a suggéré que de nombreuses observations de
PAN pouvaient être le résultat de campagnes de désinformation militaire
délibérées plutôt que d'une activité extraterrestre. Un autre rapport
a conclu que la plupart des signalements étaient des méprises avec des
"objets ordinaires". Cependant, en coulisses, la tension montait. La
task force a jugé les réponses de l'AARO "moins que satisfaisantes"
et a exigé la remise de vidéos de PAN non divulguées, fixant une date butoir
au 13 avril 2026 au nouveau secrétaire à la Défense, Pete
Hegseth.
Le Signal
Numérique de la Maison Blanche
En septembre,
l'administration Trump a intensifié la pression en enregistrant les noms de
domaine "alien.gov" et "aliens.gov", un geste
hautement symbolique, alors même que le président promettait d'ordonner aux
agences de publier toutes les informations en leur possession sur les PAN et
les extraterrestres.
2026 : L'Année
du Basculement et de l'Annonce Historique
La Directive
de Février 2026
Le 20 février
2026, le président Trump est passé de la promesse à l'action en signant
une directive exécutive formelle. Ce document, véritable ordre
présidentiel contraignant sans passer par le Congrès, ordonnait au secrétaire à
la Guerre Pete Hegseth et à toutes les agences fédérales de localiser et
de préparer la publication de tous les fichiers en leur possession
relatifs aux PAN, aux ovnis et à la vie extraterrestre.
Le Sabotage du
"UFO Vault" et le Rôle des États
Ces avancées
se sont accompagnées d'événements troublants. Le 23 février 2026, un jour après
l'ordre de Trump, une gigantesque archive publique de 3,8 millions de fichiers
gouvernementaux déclassifiés sur les ovnis a été mystérieusement effacée
d'Internet. Pour beaucoup, il ne s'agissait pas d'une coïncidence, mais d'un
acte de sabotage contre la transparence. Parallèlement, le mouvement a gagné
les échelons locaux : en janvier 2026, un élu du Vermont a proposé la création
d'une task force d'État sur les PAN, montrant que la question
dépassait désormais le cadre de Washington.
La Déclaration du 17 Avril
2026
Le 17 avril
2026, lors d'un événement "Turning Point USA" à Phoenix, le président
Trump a créé un choc médiatique et politique sans précédent par une déclaration
brève mais lourde de sens. Il a annoncé que son administration avait examiné
des documents gouvernementaux sur les ovnis, qu'ils contenaient des
informations "très intéressantes", et que le Pentagone
s'apprêtait à les rendre publics "très, très bientôt".
Photo : Pete HEGSETH
"Le président Donald Trump a déclaré vendredi que
des 'documents très intéressants' liés aux ovnis seront publiés par le
ministère de la Défense 'très, très bientôt'." (Source : NBC Boston)
Il a précisé
que cette sortie était une réponse directe à son ordre exécutif de février et
que le secrétaire Pete Hegseth avait été personnellement
chargé de superviser le processus. Le vice-président JD Vance, présent, a
renchéri en se disant "fasciné" par le sujet et déterminé à
utiliser les plus hauts niveaux d'habilitation pour faire toute la lumière.
Cette déclaration, intervenant après des années de demandes pressantes du
Congrès, marque un point de basculement potentiel, transformant la
"divulgation" d'un sujet de niche en une promesse publique du plus
haut sommet de l'État.
Synthèse et
Perspectives
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Date
|
Événement Clé
|
Impact Stratégique
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Janv. 2025
|
Décret Trump pour la déclassification de dossiers sensibles, incluant les
PAN.
|
Signal politique fort du nouvel exécutif en faveur de la transparence.
|
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Fév. 2025
|
Création de la "Task
Force on the Declassification of Federal Secrets".
|
Mise en place d'un outil d'enquête et de pression parlementaire
permanent.
|
|
Courant 2025
|
Introduction de projets de loi : UAP Transparency Act, UAP Disclosure
Act, etc..
|
Arsenal législatif pour contraindre l'exécutif à divulguer et protéger
les témoins.
|
|
Mai 2025
|
Révélations sur le programme secret allégué "Immaculate
Constellation".
|
Ajoute une pression médiatique et politique en confirmant les suspicions
de programmes non-déclarés.
|
|
Sept. 2025
|
Audition choc au Congrès : vidéo d'un drone tirant sur un orbe
insaisissable.
|
Offre une preuve visuelle troublante et donne une tribune aux témoignages
de première main.
|
|
Fév. 2026
|
Directive exécutive de Trump ordonnant de localiser et publier tous les
fichiers.
|
Passage d'une intention politique à un ordre formel contraignant.
|
|
Avr. 2026
|
Annonce publique de Trump : des documents "très intéressants"
seront publiés "très, très bientôt".
|
Promesse de divulgation imminente au plus haut niveau de l'État, créant
une attente mondiale.
|
En résumé, la
période 2025-2026 a été marquée par une escalade rapide où l'action conjuguée
du Congrès et de la nouvelle administration Trump a brisé les digues du secret.
La promesse d'une publication "très, très bientôt" de documents jugés
"très intéressants" par le président des États-Unis est le point
culminant, à ce jour, de décennies de spéculations. Le monde attend désormais
de voir si les faits seront à la hauteur de cette annonce historique.
Équipe rédactionnelle du GEOS France