dimanche 2 août 2026

Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs

 Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs.

Cette information, résumée dans ce titre est globalement exacte, mais elle a parfois été présentée de manière sensationnaliste sur les réseaux sociaux. En réalité, il ne s'agissait pas d'un colloque affirmant l'existence de technologies extraterrestres, mais d'un atelier scientifique prospectif organisé au MIT afin d'examiner si des civilisations très avancées pourraient laisser des techno signatures détectables à proximité des trous noirs supermassifs.

Photo : Deux trous noirs en collision – Doc. Nasa

Un atelier scientifique au MIT

L'événement, baptisé « Dyson Minds 2025 Workshop », s'est tenu au Center for Brains, Minds and Machines du MIT. Il a été organisé conjointement par Penn State, le MIT et l'Ultraintelligence Foundation. Plus de vingt chercheurs issus de disciplines variées y ont participé, notamment des scientifiques du domaine de l’astrophysique, d’autres du SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence), des spécialistes dans l’intelligence artificielle et de l’ingénierie ou encore de l’informatique de la philosophie des sciences.

Parmi les participants figuraient notamment :

·         Sara Seager (MIT),

·         Jason T. Wright (Penn State),

·         Martin Elvis (Harvard-Smithsonian),

·         Olivia Curtis (Penn State), première auteure du compte rendu scientifique.

Le point de départ est une extension de la célèbre hypothèse des sphères de Dyson proposée par le physicien Freeman Dyson dans les années 1960. Au lieu d'imaginer une civilisation construisant une mégastructure autour d'une étoile pour récupérer son énergie, les chercheurs se sont demandé : « Et si une civilisation extrêmement avancée préférait exploiter l'énergie colossale produite par un trou noir supermassif ? » et le fait que les trous noirs actifs émettent en effet des quantités d'énergie gigantesques par leurs disques d'accrétion et leurs jets relativistes.

Des citations qui résument l'esprit de la réunion

Olivia Curtis insiste sur le caractère spéculatif mais scientifique de la démarche :

« Nous savons que c'est une hypothèse très audacieuse. Mais nous voulions nous appuyer sur des faits physiques et réfléchir aux observations que nous pourrions réellement détecter. »

Elle ajoute :

« Même si notre hypothèse de départ est fausse et qu'il ne s'agit pas d'extraterrestres, nous découvrons souvent des idées scientifiques auxquelles nous n'avions jamais pensé auparavant. Les extraterrestres restent toujours la dernière explication. »

Cette dernière phrase est particulièrement importante : elle montre que les chercheurs suivent le principe classique de la méthode scientifique, consistant à privilégier d'abord les explications naturelles.

Les chercheurs ont souligné qu'un trou noir supermassif constitue probablement la plus grande source d'énergie exploitable dans une galaxie.

L'étude évoque plusieurs avantages théoriques :

·         Puissance énergétique immense ;

·         Durée de vie de plusieurs milliards d'années ;

·         Possibilité d'alimenter d'énormes centres de calcul ;

·         Stabilité gravitationnelle à grande distance.

L'idée est qu'une intelligence post-biologique, davantage comparable à une immense infrastructure informatique qu'à une civilisation biologique, pourrait rechercher ce type d'environnement.

Les discussions ont porté sur des problèmes très concrets tels que « quelle distance de sécurité maintenir vis-à-vis du trou noir » ou « comment éviter les radiations extrêmes », « comment transmettre des informations sur plusieurs années-lumière » et « quelles signatures observables une telle structure pourrait produire ».

Olivia Curtis note même qu'à ces distances :

« Il est plus rapide de lancer physiquement un disque dur que de transmettre les données par faisceau. »

Cette remarque, surprenante au premier abord, découle simplement des limites imposées par la vitesse de la lumière.

L'atelier ne visait pas à démontrer l'existence d'extraterrestres. Il cherchait à définir des signatures observables, par exemple :

·         Émissions infrarouges anormales ;

·         Perturbations inexpliquées autour des trous noirs ;

·         Anomalies dans les données du télescope Event Horizon Telescope ;

·         Objets atypiques pouvant avoir été éliminés par les traitements classiques des données.

Les chercheurs recommandent notamment d'appliquer des méthodes modernes de détection d'anomalies aux archives de WISE, du JWST et de l'Event Horizon Telescope afin de rechercher des phénomènes qui auraient pu passer inaperçus.

Cette approche s'inscrit dans une évolution du SETI. Plutôt que de rechercher uniquement des signaux radio artificiels, certains scientifiques privilégient désormais la recherche de techno signatures comme les mégastructures, les modifications énergétiques d'un système stellaire, les émissions thermiques inhabituelles ou encore les anomalies astrophysiques compatibles avec une activité technologique.

Cette orientation est aujourd'hui un domaine de recherche reconnu, même si aucune preuve d'une civilisation extraterrestre n'a encore été obtenue.

Analyse critique

Cet atelier est intéressant car il montre que certaines hypothèses autrefois considérées comme relevant de la science-fiction peuvent désormais être examinées avec des outils scientifiques rigoureux. Les participants n'ont jamais prétendu disposer d'indices sur une présence extraterrestre autour des trous noirs ; ils ont simplement cherché à déterminer quelles observations permettraient, un jour, de tester une telle possibilité.

Il convient donc d'éviter deux écueils :

1.    L’exagération médiatique, qui transforme un exercice théorique en annonce de découverte ;

2.    Le rejet a priori, car explorer des hypothèses très spéculatives fait partie de la recherche fondamentale dès lors qu'elles conduisent à des prédictions testables.

En ce sens, le « Dyson Minds Workshop » illustre une évolution du SETI vers une approche plus quantitative : au lieu de demander « Les extraterrestres existent-ils ? », les chercheurs posent une question plus scientifique : « Si une civilisation extrêmement avancée existait, quelles traces physiques laisserait-elle dans les observations astronomiques ? » C'est cette démarche, fondée sur des signatures observables et vérifiables, qui constitue le principal apport de cette réunion au MIT.

Équipe rédactionnelle du GEOS France

 

Quelques sources documentaires

23 avril 2026

 

 

26 juin 2026 — LISTENING FOR THE ECHOES OF BLACK HOLES By analyzing X-ray reverberations and other astrophysical data, Erin Kara seeks to understand the most extreme objects in the universe. Jennifer Chu | MIT Ne...

 

26 juin 2026 — Image: Woman smiles and poses with arms crossed Photo: Bryce Vickmark “It’s amazing that we as humans can know anything about what’s happening billions of light years away,” Erin Kara says. “There’...

 

26 juin 2026 — LISTENING FOR THE ECHOES OF BLACK HOLES Image BY ANALYZING X-RAY REVERBERATIONS AND OTHER ASTROPHYSICAL DATA, ERIN KARA SEEKS TO UNDERSTAND THE MOST EXTREME OBJECTS IN THE UNIVERSE. Image: “It’s a...

 

26 juin 2026 — LISTENING FOR THE ECHOES OF BLACK HOLES Published on June 26, 2026 Black holes are

 

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samedi 1 août 2026

LA CONFERENCE DE MICHAEL VAILLANT A TORONTO

LA CONFERENCE DE MICHAEL VAILLANT A TORONTO

Voici ce qu'il convient de retenir de cette intervention et de son contexte :

Michael Vaillant incarne la passerelle entre l'analyse de données moderne (IA, apprentissage automatique, statistiques) et l'étude institutionnelle des PAN. Son travail aux côtés du GEIPAN (le service du CNES dédié à ces questions en France) lui donne une assise méthodologique rare, le GEIPAN étant l'un des seuls organismes publics d'État au monde à étudier ces phénomènes de manière transparente depuis des décennies.

Avec la création de UAP Check, par Michael Vaillant l’objectif est d'appliquer les standards du data engineering et du data mining aux bases de données d'observations. L'enjeu majeur de ce domaine a longtemps été la mauvaise qualité et l'hétérogénéité des données. Les outils modernes permettent de croiser les récits de témoins avec les données de trafic aérien, de satellites ou de météo pour écarter rapidement les bruits de fond et isoler les véritables anomalies.

La SCU (Scientific Coalition for UAP Studies) ou il a donné cette conférence est l'une des organisations internationales les plus rigoureuses en la matière, regroupant scientifiques, ingénieurs et chercheurs. La présence de chercheurs français à cet événement à Toronto montre la volonté de mutualiser les méthodologies à l'échelle internationale, notamment en interconnectant les bases de données européennes et américaines.

C'est un signal clair de l'institutionnalisation et de la scientificité croissante de ces travaux au sein de la communauté internationale.

Lors de son intervention à la conférence SCU 2026 à Toronto, l'exposé de Michael Vaillant était intitulé : « Lessons from the GEIPAN Experience : Science, UAP Investigation, and the Case for an International Standards Coalition » (Leçons de l'expérience du GEIPAN : Science, investigation des PAN et plaidoyer pour une coalition internationale de normes).

Son propos s'est structuré autour de trois axes principaux :

·         Bilan critique du "modèle français" (GEIPAN)

L'objectif était de faire partager à la communauté internationale près de 50 ans de méthodologie d'État en France.

Les forces : La rigueur de la collecte, le filtrage systématique des hypothèses prosaïques (météo, satellites, aviation …) et le classement transparent des observations en catégories (de A à D).

Les limites : La structure dépend des archives nationales d'un seul pays, ce qui freine le traitement des données transnationales et limite l'utilisation à grande échelle de l'intelligence artificielle si les bases de données ne sont pas interconnectées.

·         Le constat du morcellement mondial

Michael Vaillant a souligné l'obstacle majeur auquel se heurte actuellement la recherche scientifique sur les PAN : la fragmentation des données. Chaque pays ou organisation (AARO aux États-Unis, GEIPAN en France, réseaux associatifs en Europe) utilise ses propres formats de compte rendu, ses propres vocabulaires et ses propres critères d'évaluation, ce qui empêche les analyses statistiques globales.

·          L'appel à un cadre international fédéré (Standards Coalition)

C'est le cœur de sa présentation et de sa démarche avec UAP Check :

Normalisation des données : Définir une grille d'évaluation et de métadonnées commune pour que n'importe quelle observation documentée en Europe puisse être analysée par les mêmes algorithmes que ceux utilisés en Amérique du Nord ou en Asie.

·         Interopérabilité : Créer un réseau décentralisé permettant aux chercheurs et data scientists du monde entier de croiser les récits de témoins avec les jeux de données open-source (réseaux d'astronomie, registres de vols, observations météo).

L'argument central de son intervention est que la recherche sur les PAN ne pourra progresser significativement qu'en passant d'initiatives nationales en silos à un effort scientifique coopératif et standardisé à l'échelle internationale.

 

Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=xTGixa290Ds

https://arxiv.org/html/2502.06794v2#:~:text=8.8%20UAP%20Check.%20Report%20issue%20for%20preceding,for%20preceding%20element.%202.%20Build%20a%20vetted

https://www.uapcheck.com/news/uapcheck/

 

            Commentaires, Équipe rédactionnelle du GEOS France ; MR

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vendredi 31 juillet 2026

UNE NOUVELLE QUESTION SUR LES UAP - OVNIs AU PARLEMENT EUROPEEN

UNE NOUVELLE QUESTION SUR LES UAP - OVNIs AU PARLEMENT EUROPEEN


Question parlementaire - E-002983/2026

Parlement européen

Allégations d'UAP

15.7.2026

Question à réponse écrite E-002983/2026 relative à l’article 144 du règlement
de la Commission, Moritz Körner (Renouvellement)

Dans une interview accordée à NewsNation en juin 2023, le sénateur américain Marco Rubio a déclaré que plusieurs membres actuels ou anciens du gouvernement s'étaient adressés à la commission du renseignement du Sénat américain, faisant part de ce qu'il a qualifié de « connaissances ou témoignages directs » concernant des phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Il a ajouté que nombre d'entre eux bénéficiaient d'habilitations de sécurité de haut niveau et occupaient des postes gouvernementaux importants. Le gouvernement américain actuel publie régulièrement des documents sur ce sujet.

  • 1.La Commission a-t-elle vérifié les documents et les déclarations de ses homologues américains sur cette question ?
  • 2.La Commission considère-t-elle les publications de l'administration américaine comme étant sérieuses ?
  • 3.La Commission exclut-elle l'existence des PAN/OVNIs ?

Soumis le : 15/07/2026

Source : https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-10-2026-002983_EN.html

Nous vous tiendrons informé dès que nous aurons connaissance de la réponse qui sera donnée à cette question.

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jeudi 30 juillet 2026

UFOLOGIE AMERICAINE - L’AARO DE PLUS EN PLUS CRITIQUE !

UFOLOGIE AMERICAINE
L’AARO DE PLUS EN PLUS CRITIQUE !

Dans un article publié par Sentinel News Lucianna Henry met en évidence les divers manquements de l’AARO, c’est une étude intéressante, mais il est important de distinguer les faits établis, les critiques documentées et les interprétations de l'auteure.

Son article dresse un réquisitoire sévère contre l'AARO sous la direction du Dr Sean Kirkpatrick, tout en estimant que l'arrivée du Dr Jon Kosloski pourrait marquer une évolution.

Les principaux reproches adressés à l'AARO

          1. Un manque de transparence

Il s'agit probablement de la critique la plus fréquente. Lorsque le Congrès a créé l'AARO en 2022, ses objectifs étaient notamment :

1.    Centraliser les signalements de PAN ;

2.    Informer le Congrès ;

3.    Améliorer la transparence ;

4.    Examiner les programmes historiques remontant jusqu'en 1945.

Or, selon Lucianna Henry, l'AARO a surtout communiqué des conclusions générales, sans rendre publiques la majorité des données techniques (radars, télémétrie, imagerie infrarouge, etc.), ce qui limite toute vérification indépendante.

            2. Une enquête jugée insuffisamment rigoureuse

L'auteure estime que plusieurs enquêtes ont été closes rapidement par des explications conventionnelles sans que le raisonnement complet soit publié. Les critiques portent notamment sur l'absence de publication systématique des données brutes, l'impossibilité pour des experts indépendants de reproduire les analyses et une tendance à privilégier d'emblée des hypothèses prosaïques.

Il faut toutefois rappeler qu'une partie importante des informations exploitées par l'AARO demeure classifiée pour des raisons de sécurité nationale, ce qui limite ce qui peut être rendu public.

3. Les relations difficiles avec les lanceurs d'alerte

C'est l'un des points les plus sensibles car plusieurs personnalités ont publiquement critiqué Sean Kirkpatrick. Il s’agit notamment de David Grusch, le contre-amiral (ret.) Tim Gallaudet, Ross Coulthart et d'autres témoins militaires etc…

Selon ces personnalité l'AARO n'aurait pas réellement pris en compte certains témoignages et il faut ajouter que plusieurs témoins auraient perdu confiance dans le bureau. Notons que certains auraient préféré saisir directement l'Inspecteur général du renseignement (ICIG) ou le Congrès plutôt que l'AARO.

Il convient néanmoins de souligner que ces affirmations reposent principalement sur les déclarations des intéressés et n'ont pas toutes été corroborées par des documents officiels. Une analyse générale des diverses déclarations va toutefois dans le sens d’une gestion par l’AARO non satisfaisante.

4. Le rapport historique de l'AARO

Le rapport historique publié en 2024 a suscité de nombreuses critiques. Ses détracteurs lui reprochent notamment d'avoir minimisé certains programmes historiques, d'avoir écarté plusieurs témoignages d'anciens responsables militaires ou d'avoir conclu qu'aucune preuve ne démontrait l'existence d'un programme secret de récupération d'engins d'origine non humaine.

À l'inverse, l'AARO maintient que son examen des archives disponibles n'a révélé aucun élément probant en ce sens. Il faut également noter que le Rapport 2025 publié ces derniers jours laisse lui aussi entrevoir de nombreuses critiques.

5. La communication de Sean Kirkpatrick

Photo : Dr Sean Kirkpatrick,

Lucianna Henry revient sur plusieurs épisodes où Sean Kirkpatrick a été accusé d'avoir tenu des propos inexacts ou inutilement polémiques. Elle cite notamment :

1.    Son échange public avec Tim Gallaudet ;

2.    Ses commentaires sur certains pilotes militaires, qui sont inappropriés

3.    Sa contestation des affirmations de David Grusch, sans vraiment apporter de preuves,

4.    Des controverses autour de sa présence à des réunions consacrées à Skinwalker Ranch.

5.    Etc….

Ces épisodes ont contribué à détériorer les relations entre l'AARO et une partie des acteurs du dossier, des spécialistes incontestés ou des scientifiques !

Les manquements que l'on peut raisonnablement attribuer à l'AARO en se limitant aux éléments objectivement observables, plusieurs critiques apparaissent fondées comme une transparence limitée

Le Congrès avait affiché l'ambition d'une plus grande ouverture mais dans les faits peu de dossiers complets ont été publiés et les données techniques restent rarement accessibles. On ajoutera que les critères précis de résolution des cas sont souvent peu détaillés.

On peut lui reprocher aussi une communication parfois maladroite car sous Sean Kirkpatrick plusieurs déclarations ont été perçues comme condescendantes envers les témoins, puis la confiance avec une partie des pilotes militaires et des lanceurs d'alerte s'est dégradée.

Dans un domaine où la crédibilité des témoins est essentielle, cet aspect est loin d'être anodin.

Ce qui peut être inexcusable, c’est les relations tendues avec le Congrès. Il est notoire que plusieurs parlementaires, dont Tim Burchett, Anna Paulina Luna et d'autres membres du caucus UAP, ont exprimé leur frustration face aux réponses fournies par l'AARO, estimant que certaines informations restaient inaccessibles malgré les demandes officielles.

Une critique établie et là aussi inexcusable de la part de l’AARO, c’est la lenteur de certaines investigations et les retards dans la publication de rapports demandés par le Congrès.

L’AARO a manqué d’indépendance et cette indépendance a été perçue comme insuffisante car bien que l'AARO soit chargé d'enquêter sur des activités pouvant concerner le ministère de la Défense, l’AARO demeure lui-même intégré au DoD.

Cette situation alimente une interrogation récurrente : un organisme rattaché au Pentagone peut-il enquêter en toute indépendance sur d'éventuels programmes relevant du même ministère ? Cette question institutionnelle est régulièrement soulevée, sans constituer en elle-même la preuve d'une dissimulation. Le directeur de l’AARO aurait du protester contre cet état de fait, or il ne l’a pas fait.

L'arrivée du Dr Jon Kosloski

Photo : Jon Kosloski

Lucianna Henry voit dans la nomination du Dr Jon Kosloski un possible changement de cap. Les premiers signes souvent mis en avant dans cette nouvelle situation une communication plus mesuré ainsi qu’une volonté affichée de réexaminer certains dossiers et également le fait que des échanges sont décrits comme plus ouverts avec des témoins et des experts.

Cependant, à ce stade, il est encore prématuré de conclure à une rupture profonde. Les éléments publics restent limités et il faudra juger cette nouvelle direction sur ses résultats : qualité des enquêtes, publication des données lorsque cela est possible, coopération avec le Congrès et traitement des témoignages.

On peut dire que l’'article de Lucianna Henry est solidement documenté sur plusieurs controverses publiques, mais il adopte clairement une perspective favorable aux partisans d'une divulgation plus large. Il rassemble de nombreuses déclarations de Ross Coulthart, Tim Gallaudet ou David Grusch, dont certaines restent contestées ou non vérifiées indépendamment.

En revanche, plusieurs critiques adressées à l'AARO dépassent le seul cadre de cet article et reviennent de manière récurrente dans les débats au Congrès :

·         Une transparence jugée insuffisante ;

·         Une communication parfois contre-productive ;

·         Des relations difficiles avec certains témoins ;

1.    Des rapports considérés comme trop conclusifs au regard des données rendues publiques.

Ces critiques ne démontrent pas, à elles seules, l'existence d'un programme secret de récupération d'engins d'origine non humaine. Elles mettent toutefois en évidence une crise de confiance persistante entre l'AARO, une partie du Congrès, plusieurs lanceurs d'alerte et une fraction de la communauté spécialisée dans l'étude des PAN.  

Équipe rédactionnelle du GEOS France GL


                        Sources :

-     Sentinel News - THE AARO SAGA - by Lucianna Henry - Sentinel News

2 days ago — Dr Sean Kirkpatrick led AARO from its inception in July 2022 till December 2023. ... In November 2024, Jon Kosloski was appointed as new director ...Read more

    -    X (formerly Twitter) - Journalist Lucianna Henry argues that @DoW_AARO's ...

Journalist Lucianna Henry argues that @DoW_AARO's record, particularly under former director Dr. Sean Kirkpatrick, raises concerns about ...Read more

    - facebook.com - Disclosure - Journalist Lucianna Henry argues that AARO's ...

Journalist Lucianna Henry argues that AARO's record, particularly under former director Dr. Sean Kirkpatrick, raises concerns about ...

-     facebook.com - Journalist Lucianna Henry argues that AARO's record ...

Lucianna Henry argues that AARO's record, particularly under former director Dr. Sean Kirkpatrick, raises concerns about transparency, ...

-     facebook.com - AARO's Director Dr. Kosloski: "there are a few triangles that ...

EXCLUSIVE: Pentagon UFO chief Dr Sean Kirkpatrick will be REPLACED by end of the year as whistleblowers accuse him of lying to the public and ...Read mor

-     linkedin.com - Disclosure Party's Post

Journalist Lucianna Henry argues that AARO's record, particularly under former director Dr. Sean Kirkpatrick, raises concerns about ...

-     reddit.com - Sean Kirkpatrick departs from consultant role at AARO

Sources inform Liberation Times that his successor Dr. Kosloski is showing promising signs of adopting a new



mercredi 29 juillet 2026

OVNI 91: DIVULGATION – A PROPOS DE LA DECLARATION DE TIM BU...

OVNI 91: DIVULGATION – A PROPOS DE LA DECLARATION DE TIM BU...:  DIVULGATION – A PROPOS DE LA DECLARATION DE TIM BURCHETT Le représentant Tim Burchett a déclaré que la Maison-Blanche était bloquée sur l...

DIVULGATION – A PROPOS DE LA DECLARATION DE TIM BURCHETT

 DIVULGATION – A PROPOS DE LA DECLARATION DE TIM BURCHETT

Le représentant Tim Burchett a déclaré que la Maison-Blanche était bloquée sur la divulgation des OVNIs après avoir assisté cette semaine à une réunion du Pentagone « de très haut niveau » de 2 heures.

« Je ne peux pas dire qui était là... mais j’y suis resté plus de deux heures, si ça peut vous dire quelque chose... Le problème que nous rencontrons en ce moment, c’est que l’État profond bloque beaucoup de cela. Les gens de l’État profond bloquent l’accès à des personnes comme Stephen Miller et d’autres. »

On retrouve les sources et effectivement cette déclaration est réelle dans son principe, mais elle mérite d'être replacée dans son contexte et analysée avec prudence.

Photo : Tim Burchett

Ce qui s'est passé

Le représentant républicain du Tennessee, Tim Burchett, l'un des principaux élus américains favorables à une plus grande transparence sur les PAN/UAP, a effectivement déclaré avoir participé à une réunion de plus de deux heures au Pentagone, sans révéler l'identité des participants ni le contenu des discussions. À l'issue de cette réunion, il a affirmé que les efforts de divulgation étaient freinés par ce qu'il appelle le « Deep State ».

La citation qui circule est globalement conforme à ses propos : « Je ne peux pas dire qui était là… mais j'y suis resté plus de deux heures… Le problème que nous rencontrons actuellement est que le Deep State bloque beaucoup de cela. Les gens du Deep State empêchent des personnes comme Stephen Miller d'avoir accès à ces informations. »

Photo : Steven Miller

Stephen Miller est mentionné, on se pose la question « Pourquoi ». C’est probablement l'élément le plus intéressant de cette déclaration.

Stephen Miller, qui occupe aujourd'hui un poste très influent auprès de la Maison-Blanche, est présenté par Burchett comme un interlocuteur favorable à la divulgation mais qui ne parviendrait pas à obtenir certains dossiers.

Si Burchett dit vrai, cela signifierait que certains responsables politiques de haut niveau demandent effectivement l'accès aux dossiers UAP, mais que des niveaux administratifs ou de sécurité intermédiaire limiteraient cet accès ce qui veut dire que le conflit ne serait donc pas seulement entre le Congrès et le Pentagone, mais également à l'intérieur même de l'exécutif américain.

Que signifie « Deep State » ?

Il faut distinguer le vocabulaire politique de la réalité administrative. Lorsque Burchett parle de « Deep State », il ne fournit aucune preuve qu'il existe une organisation secrète coordonnée.

Dans son langage politique, cette expression désigne généralement les bureaucraties permanentes ou encore certains responsables des agences de renseignement voir des détenteurs d'autorisations « Special Access Program » (SAP) ou enfin des responsables militaires qui demeurent en poste malgré les alternances politiques.

Autrement dit, il décrit une résistance institutionnelle, pas nécessairement une conspiration organisée.

Cette affirmation peut être crédible mais elle peut être examinée sous plusieurs angles.

1.    Ce qui renforce sa crédibilité :

            Burchett siège depuis plusieurs années parmi les élus les plus actifs sur le dossier UAP.  Il a participé à de nombreuses auditions du Congrès. Il rencontre régulièrement des responsables militaires et des lanceurs d'alerte. En conséquence son récit concernant une réunion au Pentagone paraît cohérent avec son activité parlementaire.

2.    Ce qui reste non démontré :

En revanche, Burchett n'a fourni, aucun document, aucun compte rendu de réunion, aucun nom des participants et enfin aucune preuve montrant que Stephen Miller s'est effectivement vu refuser l'accès à certains dossiers.

Il s'agit donc à l’heure actuelle d'une déclaration politique, et non d'un fait établi.

Un élément cohérent avec l'histoire du dossier UAP

C’est toutefois cohérent car depuis plusieurs années, plusieurs élus américains dénoncent une surclassification des informations relatives aux UAP. On pourrait donc le croire.

Notons que Burchett répète régulièrement que le Congrès n'obtient pas tous les documents, que certains programmes spéciaux échappent au contrôle parlementaire et que les procédures de classification empêchent une véritable transparence.

Cette critique rejoint d'ailleurs les débats récurrents autour des programmes d'accès spécial (SAP) et des mécanismes de signalement des UAP prévus par la législation américaine.

En tout état de cause cette déclaration constitue un indice politique intéressant, mais elle ne constitue pas une preuve de l'existence d'un programme secret ou d'une dissimulation organisée concernant une origine non humaine des UAP. En fait elle révèle surtout trois choses :

1.    Le dossier UAP reste un sujet de tension entre le Congrès, le Pentagone et certaines agences de renseignement.

2.    Des élus continuent d'affirmer qu'ils n'ont pas accès à toutes les informations, malgré leurs habilitations et leur rôle de contrôle.

3.    Le vocabulaire employé (« Deep State ») est davantage politique que factuel et ne doit pas être interprété comme la démonstration de l'existence d'une structure clandestine.

En revanche, si cette réunion de deux heures était confirmée par d'autres participants ou par des documents officiels, elle pourrait constituer un élément important pour comprendre l'état actuel des discussions entre la Maison-Blanche et le Pentagone sur la divulgation des dossiers UAP. Compte tenu du nombre de déclarations de politiques similaires, il est bien évident que cela renforce cette affirmation.

Équipe Rédactionnelle du GEOS France GL

QUI EST STEVEN MILLER

Stephen Miller, né le 23 août 1985 à Santa Monica (Californie), est un communicant américain. Ayant participé à la campagne de Donald Trump pour l'élection présidentielle de 2016, il est nommé après sa victoire conseiller politique à la Maison-Blanche. Lors de sa seconde présidence, à partir de janvier 2025, il est chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche.

 

Sources diverses liées à cette déclaration

Florida Sun Journal - Tennessee Congressman Claims Pentagon Obstruction of UFO Disclosure Efforts -

Fox News - Tim Burchett Says the Deep State Is Blocking UFO Disclosure | Planet Tyrus | Fox News Video

Reddit - "It’s a fistfight," Burchett says, "deep state" is hiding full UFO disclosure from President Trump

 

GovInfo - Serial No. 118-135 - Unidentified Anomalous Phenomena: Exposing the Truth - CHRG-118hhrg57440 | Content Details | GovInfo

13 novembre 2024

Representative Tim Burchett - Rep. Burchett introduces UAP Transparency Act | Representative Tim Burchett

17 mai 2024

 Representative Tim Burchett - Oversight & Accountability | Representative Tim Burchett

Chambre des Représentants des États-Unis

23 décembre 2022

 foxnews.com - Rep. Tim Burchett says Pentagon meeting revealed deep state UAP block | Fox News

Il y a 3 jours — UFOs REP BURCHETT UNMASKS 'DEEP STATE' PLOT TO HIDE UFO TRUTH AFTER TWO-HOUR PENTAGON MEETING TRUMP ADMIN RELEASES FOURTH BATCH OF DECLASSIFIED UAP RECORDS INCLUDING MILITARY INFRARED VIDEOS By Ma...

foxnews.com - Tim Burchett Says the Deep State Is Blocking UFO Disclosure | Planet Tyrus | Fox News Video

23 juillet 2026 — Image: Tim Burchett Says the Deep State Is Blocking UFO Disclosure | Planet TyrusVideo Podcast|planet Tyrus July 23, 2026 52:33 CLIP TIM BURCHETT SAYS THE DEEP STATE IS BLOCKING UFO DISCLOSURE |...

washingtonpost.com - Trump officials release UFO files, say public can judge for themselves - The Washington Post

8 mai 2026 — TRUMP RELEASES UFO FILES, SAYS PUBLIC CAN JUDGE FOR THEMSELVES It was not immediately clear whether the collection of videos, photos and interviews would significantly advance the public’s understan...

house.gov - Hearing Wrap Up: Government Must Be More Transparent About UAPs - United States House Committee on Oversight and Government Reform

9 septembre 2025 — * Press Release Published: Sep 9, 2025 HEARING WRAP UP: GOVERNMENT MUST BE MORE TRANSPARENT ABOUT UAPS WASHINGTON—The Task Force on the Declassification of Federal Secrets held a hearing today title...

defense.gov

DOD Report Discounts Sightings of Extraterrestrial Technology > U.S. Department of Defense > Defense Department News

8 mars 2024 — DOD REPORT DISCOUNTS SIGHTINGS OF EXTRATERRESTRIAL TECHNOLOGY March 8, 2024 | By C. Todd Lopez, DOD News The Defense Department's All-domain Anomaly Resolution Office today released a report detail...

govinfo.gov - Serial No. 118-53 - Unidentified Anomalous Phenomena: Implications on National Security, Public Safety, and Government Transparency - CHRG-118hhrg53022 | Content Details | GovInfo

26 juillet 2023 — CONTENT DETAILS [BUTTON: DOWNLOAD ] TOGGLE DOWNLOADS SECTION * PDF (239.1 KB) * Text (151.9 KB) * MODS * PREMIS * ZIP [BUTTON: ACTIONS ] TOGGLE ACTIONS SECTION * Browse Congressional Hearings * H...

go.com - House UFO hearing features ex-official claiming knowledge of US finding alien craft - ABC News

26 juillet 2023 — HOUSE'S NEXT UFO HEARING FEATURES FORMER OFFICIAL CLAIMING KNOWLEDGE OF US FINDING ALIEN CRAFTS The Pentagon says they have no "verifiable information to substantiate" that. ByJay O'Brien and Lauren...

house.gov - Oversight & Accountability | Representative Tim Burchett

OVERSIGHT & ACCOUNTABILITY Image: Picture of DC Capitol Leaders in Congress and the Pentagon are far too comfortable keeping Americans in the dark about how

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf



Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs

  Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs. Cette infor...