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samedi 22 août 2026

DECLARATION RECENTE DU CONSEIL CONSULTATIF SCIENTIFIQUE SUR LES UAP

DECLARATION RECENTE DU CONSEIL CONSULTATIF SCIENTIFIQUE SUR LES UAP

Une déclaration récente a été publiée par le UAP Science Advisory Council (UAPSAC), sous la direction d'Avi Loeb, et reprise par Loeb lui-même. Elle date de mi-août 2026.

1. Ce que le Conseil vient réellement de déclarer

Le Conseil indique qu'il soutient pleinement les demandes de David Grusch, Eric Davis et d'autres témoins, visant notamment à obtenir de l'administration Trump des garanties juridiques permettant à des personnels actuels ou anciens du gouvernement et des forces armées de communiquer des informations au Conseil.

L'objectif affiché est de permettre à ces personnes de parler, dans un cadre légal approprié, de leurs connaissances éventuelles concernant des programmes UAP et les technologies supposées d'origine non humaine. C'est une évolution importante : le Conseil ne demande pas simplement davantage de témoignages publics. Il cherche à créer un canal scientifique permettant d'accéder à des informations potentiellement protégées par le secret.

2. Le mot essentiel : « supposées »

Le Conseil ne dit pas :

« Nous savons que les États-Unis possèdent des technologies extraterrestres. »

Il parle de technologies présumées / supposées d'origine non humaine. Cette distinction est fondamentale.

Avi Loeb lui-même a expliqué que la mission scientifique devait précisément permettre de déterminer si les phénomènes observés peuvent être expliqués par :

  • ·         Des technologies humaines ;
  • ·         Des phénomènes naturels ;
  • ·         Des technologies étrangères ;
  • ·         Ou, éventuellement, quelque chose qui ne relève d'aucune de ces catégories.

Il a également insisté sur le fait que l'accès à des données classifiées est nécessaire pour pouvoir réellement trancher certaines questions.

Autrement dit :

Le Conseil demande à examiner les preuves avant de conclure.

C'est très différent d'une validation scientifique des affirmations de Grusch ou Davis.

3. Pourquoi David Grusch et Eric Davis sont-ils cités ?

C'est particulièrement significatif. David Grusch Ancien officier du renseignement américain, Grusch avait affirmé publiquement en 2023 que les États-Unis possédaient ou avaient eu accès à des programmes liés à la récupération et à l'étude d'engins d'origine supposément non humaine. Il avait également déclaré avoir transmis certaines informations classifiées aux autorités compétentes.

Eric Davis est un astrophysicien ayant travaillé comme consultant auprès de structures liées au renseignement et à la défense américaines. Il est notamment connu dans le dossier UAP pour des travaux et déclarations concernant les phénomènes aérospatiaux anormaux et les supposées technologies récupérées. Le fait que l'UAPSAC associe désormais explicitement Grusch et Davis à sa demande de protection juridique montre que le Conseil cherche à remonter vers les sources primaires des allégations, plutôt que de se limiter aux témoignages publics déjà disponibles.

4. L'immunité : une question beaucoup plus complexe qu'elle n'en a l'air

C'est probablement l'aspect le plus spectaculaire de la déclaration. Le Conseil demande des garanties juridiques, « y compris l'immunité le cas échéant ». Il faut cependant comprendre que l'immunité ne signifie pas nécessairement :

« Tout témoin peut désormais révéler n'importe quel secret. »

Le président américain ne peut pas simplement annuler toutes les obligations légales liées aux informations classifiées par une déclaration politique. Il faudrait probablement déterminer :

Quelles informations peuvent être communiquées ;

  • ·         À qui ;
  • ·         Sous quelle habilitation ;
  • ·         Quelles informations restent protégées ;
  • ·         Si une autorisation de divulgation est nécessaire ;
  • ·         Quelles infractions éventuelles seraient concernées ;
  • ·         Et quelles garanties pourraient être accordées aux témoins.

La question juridique est donc considérable.

5. Pourquoi cette demande est-elle importante ?

Parce que l'un des problèmes majeurs du dossier UAP américain est précisément le cloisonnement de l'information. Un ancien responsable peut savoir quelque chose, mais : être soumis à un NDA ; avoir travaillé dans un programme classifié, avoir une obligation de confidentialité ? ne plus posséder l'autorisation nécessaire pour accéder aux documents etc… Le Conseil cherche donc à créer un environnement dans lequel un témoin pourrait dire, en substance : « Voici ce que j'ai vu, voici ce que j'ai appris, voici où se trouvent les documents, et voici les personnes qui peuvent confirmer. » Puis les scientifiques pourraient déterminer ce qui est vérifiable.

6. Et c'est ici que PURSUE devient très important

Le Conseil travaille actuellement sur PURSUE, acronyme de Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters. Le projet vise à collecter, organiser et examiner les dossiers gouvernementaux déclassifiés concernant les UAP. Le programme est présenté comme un effort inédit de recherche et d'examen systématique des archives.  Et cela change beaucoup la nature du travail. Il ne s'agit plus simplement de demander : « Quelqu'un a-t-il vu un OVNI ? » mais plutôt : « Que contiennent réellement les archives gouvernementales, et quelles conclusions scientifiques peut-on tirer de leur analyse ? »

7. Une évolution majeure : passer du témoignage à la donnée

Pendant des décennies, le débat OVNI a principalement reposé sur :

·         Témoignages → récits → photographies → vidéos → interprétations.

L'approche revendiquée par l'UAPSAC est différente :

·         Archives → données brutes → capteurs → métadonnées → analyse scientifique → hypothèses concurrentes → conclusion.

C'est exactement la direction dans laquelle Avi Loeb cherche depuis plusieurs années à faire évoluer l'étude des UAP. Son Conseil rassemble d'ailleurs des spécialistes provenant de disciplines très différentes : astrophysique, analyse statistique, océanographie, biologie, psychologie, intelligence artificielle et instrumentation.

8. Une évolution particulièrement intéressante : le Conseil n'est pas uniquement « pro-OVNI »

C'est un point qui mérite d'être souligné. Parmi les membres du Conseil figure notamment Michael Shermer, connu pour ses positions sceptiques sur les affirmations extraordinaires. Sa présence est importante parce qu'elle indique que l'objectif affiché n'est pas simplement de confirmer l'hypothèse extraterrestre. Le principe scientifique devrait être : chercher l'anomalie, puis essayer de la réfuter avant de chercher à l'expliquer par une technologie non humaine.

C'est justement ce qu'Avi Loeb défend dans ses propres textes : il considère qu'une partie des phénomènes pourrait correspondre à des technologies humaines ou adverses, et qu'il faut donc disposer des données permettant de les distinguer d'une éventuelle technologie non humaine.

9. Une première illustration concrète de cette démarche : DOW-UAP-PR043

Avi Loeb a récemment publié une analyse du dossier déclassifié DOW-UAP-PR043, provenant de la série PURSUE. Et son analyse préliminaire est justement très révélatrice : il estime que l'objet pourrait être un missile. Autrement dit, le Conseil ne cherche pas nécessairement à transformer chaque anomalie en « technologie extraterrestre ». Au contraire, il semble appliquer la démarche :

·         Dossier présenté comme UAP → analyse scientifique → hypothèse conventionnelle possible. 

Loeb a publié spécifiquement un article intitulé The Declassified DOW-UAP-PR043 in the PURSUE Disclosure is Likely a Missile. C'est un élément très important pour comprendre la philosophie scientifique du Conseil.

10. Le véritable enjeu : accéder aux personnes qui savent

C'est là que la déclaration du 19 août environ prend toute son importance.

PURSUE donne accès aux documents. L'immunité permettrait potentiellement d'obtenir les témoignages des personnes qui ont produit, détenu ou vu ces documents. On pourrait donc avoir à terme :

Niveau 1

Documents déclassifiés.

Niveau 2

Données techniques et métadonnées.

Niveau 3

Archives historiques.

Niveau 4

Témoignages d'anciens responsables.

Niveau 5

Témoignages de personnels encore soumis au secret.

Niveau 6

Analyse scientifique indépendante.

C'est potentiellement beaucoup plus puissant que la simple publication de nouveaux témoignages dans les médias.

 EN RESUME :

AOÛT 2026 – L'UAPSAC DEMANDE DES GARANTIES POUR LES TÉMOINS DES PROGRAMMES CLASSIFIÉS

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans le débat américain sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Le UAP Science Advisory Council, placé sous la direction de l'astrophysicien Avi Loeb, a annoncé soutenir les demandes formulées par David Grusch, Eric Davis et d'autres témoins afin que des garanties juridiques, pouvant aller dans certains cas jusqu'à l'immunité, permettent à d'anciens ou actuels membres du gouvernement et des forces armées de communiquer des informations au Conseil. L'objectif n'est pas, officiellement, de confirmer à l'avance l'existence de technologies extraterrestres. Il s'agit de permettre à des scientifiques d'accéder aux informations détenues par des personnes ayant travaillé dans des environnements classifiés et de déterminer si les affirmations concernant d'éventuelles technologies d'origine non humaine reposent sur des éléments vérifiables.

Cette initiative accompagne le projet PURSUE, consacré à la collecte et à l'analyse des archives gouvernementales relatives aux PAN. Le dispositif pourrait ainsi réunir deux sources d'information jusqu'ici largement séparées : les documents officiels déclassifiés et les témoignages de ceux qui auraient eu accès aux programmes classifiés. L'enjeu scientifique est considérable. Si les informations transmises au Conseil permettent d'identifier des technologies humaines, des systèmes étrangers, des phénomènes naturels ou des erreurs d'interprétation, le résultat contribuera à réduire l'incertitude entourant les UAP. Si, à l'inverse, certaines données résistent à toutes les explications conventionnelles, elles pourraient constituer un objet de recherche scientifique véritablement nouveau.

Mais une précaution demeure indispensable : le soutien de l'UAPSAC aux demandes de Grusch et Davis ne constitue pas une validation de leurs affirmations. Il signifie que le Conseil souhaite désormais disposer des éléments nécessaires pour les vérifier. C'est précisément cette distinction entre croire et vérifier qui pourrait déterminer la crédibilité de la nouvelle phase de la recherche américaine sur les PAN.

Mon appréciation

Le véritable test sera maintenant de savoir si l'administration Trump accorde effectivement un mécanisme juridique concret de protection, et surtout si des témoins disposant d'informations classifiées acceptent effectivement de venir parler au Conseil. C'est là que cette initiative passera du stade de la déclaration politique à celui d'une véritable opération de vérification.

Équipe rédactionnelle du GEOS France – M.R.

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LA POLITIQUE ET LES OVNIS EN GRANDE BRETAGNE

POLITICS AND UFOs IN GREAT BRITAIN

Cliquer sur le lien:

https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/la-politique-et-les-ovni-en-grande-bretagne.pdf





vendredi 7 août 2026

Un journaliste informe les sénateurs des développements concernant les OVNI.

Un journaliste informe les sénateurs des développements concernant les OVNI.

 

Cristina Gomez

Source et traduction de : https://www.ufonews.co/post/reporter-now-briefs-senators-on-ufo-developments

Il n'est pas rare que des membres du Congrès interpellent un journaliste dans les couloirs pour lui demander les dernières nouvelles concernant les OVNI. Ce journaliste, Matt Laslo, dirige le site « Ask a Pol » et a passé un mois entier à interroger les cent sénateurs américains sur le sujet. D'après ses informations, l'intérêt au sein de ces instances est resté intact. Cory Booker, sénateur du New Jersey, lui a confié que son équipe était fascinée par la question. John Fetterman, sénateur de Pennsylvanie, y est profondément impliqué. Aucun des deux ne siège à la commission des forces armées ni à celle du renseignement, ce qui explique que le sujet n'atteigne jamais les instances compétentes.

Les membres qui détiennent ce pouvoir ont des avis bien différents. Jim Risch, sénateur de l'Idaho, préside la commission des Affaires étrangères du Sénat, un organe qui influence la politique étrangère des États-Unis. Selon Laslo, lorsqu'il a abordé le sujet, Risch lui a répondu qu'il ne lisait pas d'articles sur les OVNI. L'argument de Laslo porte sur ce que cette réponse exclut. En décembre 2023, des aéronefs sans pilote ont survolé la base aérienne de Langley-Eustis, en Virginie, pendant dix-sept jours. La base a alors annulé ses entraînements nocturnes et déplacé ses F-22 Raptors. Un an plus tard, le FBI a témoigné qu'il était incapable d'expliquer ce qui volait au-dessus du New Jersey. Chacun de ces objets n'a pas été identifié, ce qui, par définition, les classe comme OVNI.

Photo : Matt Laslo

Le déficit de capacités à l'origine de ces incidents demeure. Comme l'a rapporté le magazine Air and Space Forces, des responsables du Pentagone ont déclaré devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants en avril 2025 que l'armée ne disposait toujours pas des moyens d'identifier, de suivre et d'intercepter de manière fiable les drones comme ceux observés à Langley. Deux sénateurs de Virginie sont directement concernés par ce problème : Tim Kaine siège à la commission des forces armées et Mark Warner a été respectivement président et vice-président de la commission du renseignement du Sénat. Selon Laslo, le Pentagone les a informés environ un an après la fin des incursions et n'a toujours pas été en mesure de déterminer qui avait envoyé ces objets, de quelle nature ils n’étaient ni d'où ils provenaient.

Laslo explique que la plupart des sénateurs refusent d'aborder le terme « PAN » (phénomène aérien non habité), alors il les interroge plutôt sur les drones. Même espace aérien, mêmes objets, un terme différent, et la conversation s'engage. Mark Kelly, sénateur de l'Arizona, en est l'exemple le plus frappant. Ce capitaine de la marine à la retraite et ancien astronaute prend à la légère la terminologie « PAN », mais s'intéresse de près aux aéronefs sans pilote survolant les zones d'entraînement de l'Arizona, persuadé qu'il s'agit d'objets étrangers. Le cas est documenté. Le 19 janvier 2023, un F-16 volant dans l'espace aérien restreint du champ de tir Barry M. Goldwater a été touché à l'arrière de sa verrière par un objet orange et blanc près de Gila Bend. Des responsables de la Défense ont déclaré plus tard à Fox News que l'équipage avait conclu qu'il s'agissait d'un petit drone. L'opérateur n'a jamais été identifié et l'objet n'a jamais été récupéré.

Sources

Société étudiante d'ufologie de Yale. (28 juillet 2026). Matt Laslo : Conférence aux 100 sénateurs sur les PAN  [Vidéo]. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=SSIH7K3eOok

 


QUI EST CRISTINA GOMEZ

Cristina Gomez est une journaliste, podcasteuse, chercheuse et créatrice de contenu américaine d'origine vénézuélienne (génération Z), spécialisée dans le domaine des OVNI / PAN (Unidentified Anomalous Phenomena) et du paranormale.

Activités et médias principaux

  • Plateformes d'actualités (UFONews.co / Paradigm Shifts) : Elle gère le site d'actualité international UFONews.co (ainsi que la plateforme Paradigm Shifts), qui regroupe des articles, des liens vers des rapports de recherche, les déclarations des lanceurs d'alerte et des revues de presse sur la divulgation gouvernementale aux États-Unis et dans le monde.
  • Émissions et Podcasts :
    • Shifting the Paradigm : Émission hebdomadaire consacrée aux interviews de chercheurs, de témoins, d'enquêteurs de terrain et de personnalités de l'ufologie américaine et internationale (comme Lou Elizondo).
    • Mysteries with a History : Émission axée sur l'analyse historique des cas d'observation d'OVNI, les crashs présumés et les phénomènes paranormaux.

Sa démarche s'appuie sur une formation en communication (diplômée d'un Bachelor of Arts) et vise à vulgariser l'actualité des UAP en adoptant un traitement médiatique régulier et accessible pour le grand public.

 

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf

lundi 20 juillet 2026

Le Pentagone publie un rapport sur un incident survenu au Texas en 2015

Amarillo : Le Pentagone publie un rapport sur un incident survenu au Texas en 2015 - Usine Pantex

Reconstitution observation Amarillo – Texas - 2015

Voici un rapport de synthèse et une analyse de cette affaire, qui constitue l'un des cas les plus intéressants du quatrième lot de documents UAP déclassifiés par le Pentagone en juillet 2026.

Rapport d'observation

Un objet non identifié au-dessus du complexe nucléaire de Pantex (Amarillo, Texas)

-       Date : 1er septembre 2015

-       Heure : environ 07 h 10

-       Lieu : complexe nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas)

Le site de Pantex est l'installation américaine chargée de l'assemblage, du démontage et de la maintenance des armes nucléaires. Il s'agit d'un des sites stratégiques les plus sensibles des États-Unis. Selon le rapport désormais déclassifié, le système de surveillance radar terrestre détecte un objet évoluant à faible altitude au nord-ouest des installations. Le personnel de sécurité est immédiatement mobilisé.

Le document indique que plusieurs agents observent directement l'objet tandis que celui-ci est également suivi par différents moyens techniques (radar, caméras et jumelles).

Photo : Site du Ministère de la Guerre US, section PURSUE, publication de documents déclassifiés sur les UAP par le Gouvernement de Donald Trump.

Description de l'objet

Les témoins décrivent un objet présentant plusieurs caractéristiques inhabituelles.

1.    Dimensions approximatives : hauteur : environ 1,20 mètre - largeur : environ 60 cm

2.    Sa forme est décrite comme losangique ou en diamant, également plus étroite vers le sommet et aux bords arrondis

La couleur varie selon les observateurs : noir - argenté - rouge - bleu

Cette divergence est inhabituelle mais relativement fréquente dans les dossiers UAP lorsque les conditions d'observation diffèrent (angle, luminosité, distance).

Le rapport officiel précise plusieurs éléments remarquables à propos du comportement observé

L'objet se déplace lentement (10 à 15 mph, soit environ 16 à 24 km/h), de plus il reste à une altitude estimée entre 30 et 60 mètres ceci silencieusement. Il ne présente aucun système de propulsion visible et il accélère lorsqu'il est poursuivi tout en changeant plusieurs fois brutalement de direction. Durant l’observation deux équipes de sécurité tentent de l'intercepter en véhicule. Mais à plusieurs reprises l'objet semble réagir à leur présence en modifiant sa trajectoire.

Après plusieurs minutes de poursuite, il quitte progressivement la zone vers le nord-est avant de disparaître.

Selon le rapport, le 1er septembre à 7h10, des employés de Pantex ont aperçu un objet se déplaçant à environ 16-24 km/h juste au nord de la route 60. Cet objet a été repéré par plusieurs employés de Pantex et, à l'aide de jumelles, il a été identifié comme mesurant environ 1,20 mètre de haut et 60 centimètres de large (le rapport précise également qu'il était « plus fin sur le dessus »). Certains témoins l'ont décrit comme étant de couleur noire, tandis que d'autres l'ont perçu comme argenté, rouge ou bleu. 

Les photos de surveillance au sol de Pantex ont capturé une image granuleuse de l'objet en vol. Les Laboratoires nationaux Sandia, un centre de recherche et de développement du département de l'Énergie des États-Unis, ont ensuite fourni une image améliorée de l'objet pour compléter le rapport de Pantex. 

Mesures de sécurité

L'incident entraîne immédiatement un confinement ("lockdown") du site, puis le déploiement des équipes de protection, l'enregistrement vidéo de l’événement et la transmission du dossier au FBI. Le rapport précise que l'objet n'a jamais semblé constituer une menace directe pour les installations nucléaires et n'a pas approché les zones les plus sensibles.

Le dossier rendu public comprend plusieurs éléments.

1. Rapport officiel d'incident

            Il s'agit d'un document administratif interne détaillant la chronologie, les actions entreprises ainsi que             les observations des agents.

            2. Photographies

            Des images issues du système de surveillance terrestre montrent un objet de faible résolution. Ces             images ont ensuite été améliorées par les laboratoires nationaux de Sandia afin d'en faciliter l'analyse.

            3. Témoignages

            Plusieurs membres du personnel rapportent des observations concordantes concernant la forme             générale, le déplacement, l'absence de bruit  et les changements de trajectoire.

            4. Données radar

            Le rapport confirme que l'objet a été détecté par le système Ground Surveillance Radar. Il ne s'agit donc pas d'une simple observation visuelle.

Analyse technique

Hypothèse du drone - C'est naturellement la première explication envisagée, cependant plusieurs difficultés apparaissent. En 2015 les drones civils étaient encore relativement limités, peu de modèles pouvaient rester silencieux à très faible altitude et un drone classique aurait dû produire un bruit caractéristique.

En outre, le comportement paraît intelligent, les changements de direction semblent liés à la poursuite et aucun opérateur n'a été identifié. Le rapport ne conclut donc pas à un drone.

Hypothèse d'un ballon - Cette hypothèse paraît peu convaincante. Un ballon suit principalement le vent et ne modifie pas volontairement sa trajectoire. De plus il n'accélère pas lorsqu'il est poursuivi. On ne peut que constater que le comportement décrit est difficilement compatible avec cette explication.

Hypothèse d'un programme militaire secret - Certains analystes évoquent un drone expérimental ou encore un système de reconnaissance. Mais plusieurs arguments jouent contre cette hypothèse :

-       Pourquoi tester un appareil au-dessus d'un des sites nucléaires les plus sensibles ?

-       Pourquoi provoquer un confinement du site ?

-       Pourquoi transmettre immédiatement le dossier au FBI ?

Aucune preuve ne vient actuellement soutenir cette possibilité.

Le point important qui est souvent mal compris. C’est que le Pentagone ne conclut pas qu'il s'agit d'un engin extraterrestre. Il affirme simplement que l'objet est resté non identifié et qu’aucune explication définitive n'a été trouvée à partir des éléments disponibles.

Le dossier est donc classé parmi les UAP non résolus, et non comme une preuve d'origine non humaine.

Photo prise par une caméra de surveillance, retraitée par un laboratoire car très floue et montrant l’ovni.

Importance de cette affaire

Pour les chercheurs, ce cas est particulièrement notable pour plusieurs raisons : observation sur un site nucléaire stratégique, ou encore détection simultanée par des témoins et des capteurs. En complément l’intervention des forces de sécurité, l’existence d'un rapport administratif officiel avec des photographies et des données radars associés renforce l’intérêt du cas. Notons aussi l’absence d'explication officielle plus de dix ans après les faits.

Résumé

Le 1er septembre 2015, les équipes de sécurité de l'usine nucléaire de Pantex, près d'Amarillo (Texas), détectent un petit objet volant non identifié évoluant à basse altitude. Suivi au radar, observé visuellement par plusieurs agents et photographié par les systèmes de surveillance, l'objet est décrit comme un losange de faible taille, silencieux et capable de modifier sa trajectoire lorsqu'il est poursuivi. L'incident entraîne le confinement temporaire du site et une enquête dont les éléments sont transmis au FBI. Déclassifié en juillet 2026 dans le quatrième lot de documents UAP du Pentagone, le dossier ne conclut ni à une origine extraterrestre ni à une explication conventionnelle. En raison de la qualité des observations, de la présence de plusieurs sources de détection et du contexte sensible d'une installation nucléaire, il est aujourd'hui considéré comme l'un des cas les plus solides de cette nouvelle vague de déclassifications.

 

Sources :

Pentagon releases new batch of UFO files: "Unlike anything I had seen"

 

UFO in Amarillo? Pentagon releases report on 2015 Texas incident

In a recent report released by the Pentagon, a notable UFO incident that took place in Amarillo, Texas, in September 2015 has been detailed. The event involved an unidentified flying object sighted over the Pantex nuclear weapons facility. At approximately 7:10 a.m. on September 1, 2015, Pantex officials observed a slow-moving object, estimated at 10-15 miles per hour, and measuring about four feet tall and two feet wide. Descriptions of the object varied—some called it black, while others described it as silver, red, or blue, and it was described as narrowing toward the top. Pantex was placed on lockdown while two officers attempted to intercept the object, which reportedly increased its speed and changed direction multiple times. Ground surveillance captured grainy images of the object, which were later enhanced by Sandia National Laboratories. Although the object never posed a direct threat or neared sensitive areas, all evidence, including videos and witness statements, was handed over to the FBI. This revelation is among several UFO-related disclosures recently made by the Pentagon, with more unidentified aerial phenomena (UAP) files expected to be released in the near future.

 

Eerie pic of 4ft tall diamond-shaped UFO hovering 200ft over US nuclear plant released as gov 'baffled' by sightings

A declassified U.S. government report reveals an unidentified diamond-shaped object hovered silently 100 to 200 feet above the Pantex Plant, a major U.S. nuclear weapons facility near Amarillo, Texas, on September 1, 2015. Described as about four feet tall and two feet wide at the base, with rounded top edges, the object exhibited unusual flight behavior—speeding up and changing direction—when security officers attempted to pursue it. It was tracked by ground radar and by officers using binoculars and remote cameras, yet made no sound and had no visible propulsion. Eyewitness accounts varied on its color, reporting it as black, silver, red, or blue. The object eventually disappeared northeast near County Road G and FM 1342. Local sheriff deputies failed to spot it during the incident. The report's release comes amid heightened U.S. government interest in unidentified aerial phenomena (UAPs). Avi Loeb, newly appointed head of the White House’s UFO council, acknowledged the government is “baffled” and seeking scientific insight, raising questions about potential non-human origins of some sightings.

 

New Pentagon UFO files reveal mystery object near Texas ...

2 days ago — One of the most detailed reports centers on an incident near the Pantex nuclear weapons plant outside Amarillo, Texas, on Sept. 1, 2015. Two ...Read more

 

Inside Pentagon's latest UFO file: From 2015 Texas nuclear facility intrusion to 1949 Los Alamos ‘green fireball’ | Hindustan Times

 

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LA NOUVELLE VERSION DE L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC 

VIENT D’ETRE MISE EN LIGNE

De nombreuses observations nouvelles, des rapports complets, des analyses et des études relatives au phénomène OVNI au Maroc et le nouveau chapitre qui regroupe un certain nombre d’observations inconnues en Afrique Noire et au Maghreb, sur lesquelles nous avons enquêtées.

UN OUVRAGE ACCESSIBLE SUR INTERNET QUE VOUS POUVEZ TELECHARGER DES MAINTENANT



UAP - Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions

  Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions Source : https://www.uapcheck.com/news/the-danish-policeman-case-...