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mercredi 7 octobre 2026

Les "sorcières volantes" dans l'espace aérien de l'Eswatini : quand l'aviation civile régule le surnaturel

OVNI – SOUCOUPES VOLANTES ET SORCIERES VOLANTES !

Les "sorcières volantes" dans l'espace aérien de l'Eswatini : quand l'aviation civile régule le surnaturel

Un décret insolite qui mêle croyances traditionnelles et droit aérien moderne

Introduction : une information qui a fait le tour du monde

En mai 2013, une dépêche pour le moins surprenante a fait le tour des agences de presse internationales : l'Autorité de l'aviation civile de l'Eswatini (Swaziland Civil Aviation Authority – SWACAA) aurait officiellement interdit le vol des "sorcières" au-dessus d'une certaine altitude, sous peine de sanctions.

Reprise par la BBC, Reuters, le Huffington Post, Le Monde et des dizaines d'autres médias, l'information a suscité l'hilarité, l'étonnement, puis un certain scepticisme quant à sa véracité. Pourtant, derrière l'anecdote apparente se cache une réalité plus complexe : celle d'un pays où les croyances traditionnelles, la sorcellerie et la modernité juridique se côtoient quotidiennement, parfois jusqu'au sein des institutions de l'État.

Cet article se propose de revenir en détail sur cette affaire, d'en examiner les origines, les implications et le contexte culturel, tout en démêlant la part de vérité et la part de légende médiatique.

1. Les faits : ce qui a réellement été dit

            1.1. Le communiqué de la SWACAA

L'affaire remonte à une déclaration attribuée à Sabelo Dlamini, alors porte-parole de la Swaziland Civil Aviation Authority. Selon les versions rapportées par la presse, celui-ci aurait confirmé que l'agence avait pris des dispositions pour interdire aux sorcières de voler au-dessus de 150 mètres d'altitude. La justification avancée était que les "sorcières volantes" représentaient un danger pour les aéronefs, et que leur présence dans l'espace aérien contrôlé pouvait provoquer des collisions ou perturber le trafic aérien.

Dans certaines versions de l'histoire, il était précisé que les contrevenantes s'exposeraient à une amende de 500 000 emalangeni (la monnaie locale, environ 25 000 euros à l'époque) ou à une peine d'emprisonnement. D'autres sources mentionnaient que la mesure visait également les avions privés des sorcières, et non seulement leurs balais.

            1.2. La confusion médiatique

Très rapidement, l'information a été reprise sans vérification approfondie. Plusieurs médias ont présenté la mesure comme une loi officielle, ce qui n'était pas exact. D'autres ont affirmé que le gouvernement swazi "croyait réellement aux sorcières", ce qui simplifiait à l'extrême une réalité culturelle bien plus nuancée.

Il est important de souligner que la SWACAA n'a jamais publié de texte réglementaire formel interdisant spécifiquement le vol des sorcières. Il s'agissait plutôt d'une déclaration orale faite à des journalistes, dans un contexte où la question de la sécurité aérienne et des croyances locales se croisaient.

            1.3. Le démenti partiel

Face à l'ampleur de la polémique et aux moqueries internationales, des responsables swazis ont tenté de nuancer leurs propos. Certains ont expliqué que la déclaration avait été mal interprétée ou sortie de son contexte. D'autres ont affirmé qu'il s'agissait d'une plaisanterie ou d'une réponse à une question hypothétique posée par un journaliste.

Cependant, le mal était fait : l'image de l'Eswatini comme un pays où l'État légifère sur les sorcières était désormais ancrée dans l'imaginaire collectif international.

2. Le contexte culturel : la sorcellerie en Eswatini

            2.1. Une croyance profondément enracinée

Pour comprendre cette affaire, il faut saisir la place qu'occupe la sorcellerie (appelée kuhlabela ou bugcwele en siSwati) dans la société swazie. Contrairement à ce que pourrait laisser croire une lecture occidentale rationaliste, la sorcellerie n'est pas une simple superstition folklorique : elle est une réalité sociale et juridique au Swaziland.

Le Witchcraft Act de 1889, hérité de la période coloniale et toujours en vigueur, interdit la pratique de la sorcellerie et prévoit des peines pouvant aller jusqu'à 20 ans d'emprisonnement. Ce texte n'est pas une relique oubliée : il est régulièrement invoqué dans des affaires judiciaires. En 2013, par exemple, un homme a été condamné pour avoir accusé une femme d'être une sorcière, ce qui montre que la question est loin d'être anodine.

            2.2. Les "sorcières volantes" dans l'imaginaire local

Dans les croyances traditionnelles swazies, certaines sorcières sont réputées pouvoir voler de nuit pour se rendre à des rassemblements secrets, jeter des sorts ou attaquer leurs victimes. Elles utiliseraient des balais, des paniers ou même des animaux pour se déplacer dans les airs. Ces récits sont transmis oralement et font partie du folklore, mais ils sont aussi pris au sérieux par une partie de la population.

Il n'est donc pas absurde, dans ce contexte, que la question du vol des sorcières ait été soulevée dans un cadre administratif. Ce qui l'est davantage, c'est qu'une autorité de l'aviation civile ait semblé la traiter comme un problème de sécurité aérienne.

            2.3. La peur des sorcières et la violence sociale

Il faut également rappeler que les accusations de sorcellerie peuvent avoir des conséquences tragiques. Dans toute l'Afrique australe, des personnes – souvent des femmes âgées, veuves ou marginalisées – sont accusées de sorcellerie et victimes de violences, parfois jusqu'au meurtre. L'Eswatini n'est pas exempt de ce phénomène. La législation sur la sorcellerie vise officiellement à protéger la population, mais elle peut aussi être détournée pour régler des conflits personnels ou pour exclure des individus jugés indésirables.

3. L'affaire de 2013 : analyse et interprétations

            3.1. Une réponse à un problème concret ?

Certains observateurs ont suggéré que la déclaration de la SWACAA n'était pas totalement absurde dans son intention. L'espace aérien de l'Eswatini, comme celui de nombreux pays, est traversé par des objets volants non identifiés – drones, ballons, lanternes, oiseaux – qui peuvent effectivement représenter un danger pour l'aviation. En attribuant ces phénomènes à des "sorcières", les autorités auraient cherché à rassurer la population tout en justifiant des mesures de contrôle.

D'autres ont avancé une explication plus politique : la déclaration aurait pu être une stratégie de communication visant à détourner l'attention de problèmes plus graves, comme la répression politique ou les difficultés économiques du pays.

            3.2. Une méprise culturelle ?

Il est également possible que les journalistes aient mal compris les propos de Sabelo Dlamini. Dans de nombreuses cultures africaines, le mot "sorcière" peut être utilisé de manière métaphorique pour désigner des personnes qui se comportent de manière malveillante ou qui perturbent l'ordre social. Il est concevable que le porte-parole ait voulu dire que toute personne – réelle ou imaginaire – perturbant l'espace aérien serait sanctionnée, et que les journalistes aient pris l'expression au pied de la lettre.

            3.3. Une opération de communication maladroite ?

Enfin, certains ont émis l'hypothèse que la SWACAA avait volontairement exagéré la dimension surnaturelle de l'affaire pour attirer l'attention sur elle. Dans un pays où les ressources médiatiques sont limitées, une telle déclaration garantissait une couverture internationale gratuite. Le pari était risqué, mais il a fonctionné : l'Eswatini a fait la une des journaux du monde entier.

4. Les conséquences de l'affaire

            4.1. Un impact sur l'image du pays

L'affaire des "sorcières volantes" a renforcé les stéréotypes sur l'Afrique en général et sur l'Eswatini en particulier. Le pays a été présenté comme un lieu exotique et arriéré, où l'État croirait aux balais volants. Cette image a pu nuire à son attractivité touristique et à sa crédibilité internationale, notamment auprès des investisseurs étrangers.

            4.2. Un débat sur la place des croyances traditionnelles

Paradoxalement, l'affaire a aussi ouvert un débat sur la place des croyances traditionnelles dans la société moderne. Certains Swazis ont défendu la décision, arguant que la sorcellerie est une réalité et que l'État doit la prendre au sérieux. D'autres ont critiqué cette position, estimant qu'elle ridiculisait le pays et qu'il fallait séparer les croyances privées des affaires publiques.

            4.3. Une jurisprudence inexistante

À ce jour, aucune sorcière n'a été poursuivie pour avoir violé l'espace aérien swazi. Aucun texte réglementaire spécifique n'a été publié. L'affaire est restée au stade de la déclaration médiatique, sans suite judiciaire ou administrative. Elle illustre surtout la porosité entre tradition et modernité dans un pays en transition.

5. Comparaisons internationales

L'Eswatini n'est pas le seul pays à avoir régulé – ou tenté de réguler – le surnaturel. On peut citer :

Le Malawi : en 2012, le président Bingu Wa Mut Harika avait affirmé que des "vampires" attaquaient des villageois, provoquant une panique et des violences.

Le Zimbabwe : des cas de "sorcières volantes" ont été signalés, notamment dans les années 1990, et des procès en sorcellerie ont eu lieu.

L'Afrique du Sud : la loi sur la sorcellerie de 1957 (Witchcraft Suppression Act) est toujours en vigueur, bien que rarement appliquée.

L'Arabie saoudite : la sorcellerie est un crime passible de la peine de mort, et des "unités anti-sorcellerie" existent au sein de la police religieuse.

Ces exemples montrent que la régulation du surnaturel n'est pas propre à l'Eswatini, mais qu'elle s'inscrit dans un contexte plus large de croyances et de pratiques juridiques à travers le monde.

6. Conclusion : entre mythe et réalité

L'affaire des "sorcières volantes" de l'Eswatini est un cas d'école à plusieurs titres. Elle illustre :

La difficulté à distinguer le vrai du faux dans l'information internationale, surtout lorsqu'il s'agit de pays peu connus.

La persistance des croyances traditionnelles dans des sociétés modernes, et leur interaction avec les institutions étatiques.

Le pouvoir des médias à créer des légendes contemporaines à partir de faits parfois anodins.

Les enjeux de représentation des pays africains dans les médias occidentaux, souvent réduits à des clichés exotiques.

En définitive, qu'on y croie ou non, les sorcières volantes de l'Eswatini continuent de faire parler d'elles. Elles rappellent que l'espace aérien n'est pas seulement un domaine technique, mais aussi un espace culturel et symbolique, où se croisent les croyances les plus anciennes et les régulations les plus modernes.

Annexes

A. Chronologie de l'affaire

Date

Événement

Mai 2013

Déclaration de Sabelo Dlamini (SWACAA) sur l'interdiction de vol des sorcières

Mai 2013

Reprise massive par la presse internationale

Juin 2013

Démentis partiels et tentatives de contextualisation

2013-2024

Aucune poursuite, aucun texte réglementaire publié

 

B. Sources principales

-       BBC News, "Swaziland 'bans' witches from flying above 150m", mai 2013.

-       Reuters, "Swaziland bans witches from flying above 150 meters", mai 2013.

-       The Guardian, "Swaziland witchcraft law", articles divers.

-       Witchcraft Act de 1889 (Swaziland).

-       Témoignages et analyses d'anthropologues spécialistes de l'Afrique australe.

-       Pour aller plus loin

-       Film documentaire : The Witches of Swaziland (si disponible).

-       Ouvrage : Witchcraft, Power and Politics in Southern Africa (collectif).

-       Article académique : "Sorcery and the State in Swaziland", Journal of Southern African Studies.

-        

Article rédigé à des fins d'information et d'analyse culturelle. Les croyances et pratiques décrites sont présentées dans leur contexte anthropologique et ne font l'objet d'aucun jugement de valeur.

vendredi 25 septembre 2026

Définir une nouvelle frontière de recherche sur la « Recherche d’intelligence artificielle extraterrestre » (SETAI)

Définir une nouvelle frontière de recherche sur la « Recherche d’intelligence artificielle extraterrestre » (SETAI)

Avi Loeb


Source :
https://avi-loeb.medium.com/defining-a-new-research-frontier-on-the-search-for-extraterrestrial-artificial-intelligence-40bad13d1e90

La semaine dernière a été un moment critique pour l'intelligence artificielle (IA), les chercheurs en IA exprimant de nouvelles craintes quant à l'extinction de l'humanité. Jacob Coxon, chercheur en IA de 27 ans, qui travaillait auparavant chez OpenAI puis chez Anthropic, a démissionné le 9 septembre 2026. Il a déclaré que les chercheurs en IA étaient véritablement effrayés par la rapidité de ses progrès et ses conséquences potentielles pour l'avenir de l'humanité. Il a annoncé sa démission sur X en publiant une série de sept messages : « J'ai démissionné d'Anthropic aujourd'hui… Aucune des deux entreprises n'agit de manière responsable. Elles foncent droit vers une superintelligence auto-améliorante et jouent avec nos vies. » Ce fil de discussion aurait généré près de 76 millions de vues en une nuit, un succès amplifié par une interview exclusive accordée au Wall Street Journal à peu près au même moment. Evan Hubinger, responsable scientifique de l'alignement chez Anthropic, a publiquement partagé son point de vue.

Quelques jours plus tard, le 12 septembre 2026, Dario Amodei, directeur d'Anthropic, a publié un essai intitulé « Nous devons repousser les limites », dans lequel il plaidait pour un ralentissement du développement de l'IA et suggérait d'intégrer des évaluateurs dans les entreprises d'IA et d'établir une limite de vitesse pour l'auto-amélioration des systèmes d'IA.

Quelles sont les implications de la domination de l'IA sur la recherche d'une intelligence extraterrestre ?

Si l'intelligence artificielle d'une civilisation finit par surpasser et supplanter ses créateurs biologiques, que ce soit par extinction, marginalisation ou simplement par une transition où l'IA devient le stratège dominant de cette civilisation, cela pourrait constituer le Grand Filtre expliquant le silence radio cosmique. Il ne s'agit pas ici de l'argument classique de la « destruction de la civilisation » appliqué à la durée de vie technologique des communications L dans l'équation de Drake. Au contraire, la transition vers l'IA prédit que l'intelligence biologique représente une phase transitoire, cosmologiquement brève, dans le développement technologique des civilisations, rapidement supplantée par une intelligence non biologique. Cela signifie qu'au lieu de la traditionnelle recherche d'intelligence extraterrestre (SETI), nous devrions mener une recherche d'intelligence artificielle extraterrestre (SETAI).

Le programme SETAI reconnaît que la plupart des civilisations technologiques pourraient ne pas être biologiques au moment de leur détection. Ceci a des implications pratiques directes sur la méthodologie de recherche. Le programme SETI traditionnel a été initié par Frank Drake, qui a cherché par observation des technosignatures créées par des êtres biologiques, telles que les transmissions radio à bande étroite. Ces signatures sont supposées refléter les besoins de communication et le mode cognitif d'une espèce biologique évoluée. Si les civilisations dominées par l'IA sont en réalité la norme plutôt que l'exception, alors nous avons recherché le mauvais type de signal.

La nouvelle méthodologie de SETAI se manifeste :

1.    Des motivations de communication différentes : tandis qu’une civilisation biologique a des raisons évolutives évidentes de rechercher le contact, telles que la curiosité, la pression des ressources ou la solitude cosmique – autrement dit, les pulsions sociales qui ont façonné la culture humaine –, les motivations d’une civilisation d’IA post-biologique pour la communication interstellaire sont beaucoup moins prévisibles. Les civilisations d’IA pourraient n’avoir aucune motivation analogue, ou des motivations totalement étrangères qui ne correspondent à rien de ce que nous penserions rechercher à distance.

2.    Substrat physique et type de signal différents : Une civilisation biologique est vraisemblablement limitée en bande passante par la cognition organique, privilégiant des signaux relativement simples et détectables. Une civilisation post-biologique dotée d’une IA surhumaine pourrait fonctionner à des densités de calcul et à des échelles de temps radicalement différentes de la communication biologique, utilisant potentiellement de nouveaux substrats, tels que la matière noire, l’énergie noire, la physique quantique, les ondes gravitationnelles, ou quelque chose que nous n’avons pas encore imaginé, que nos stratégies de recherche d’origine biologique ne sont pas conçues pour détecter, faisant écho au problème de la cécité instrumentale.

Les messagers pourraient apparaître sous la forme de phénomènes anormaux non identifiés (PAN) près de la Terre, comme les orbes mystérieuses signalées dans les tranches du système présidentiel de déclassification et de signalement des rencontres avec des PAN ( PURSUE ) du gouvernement américain, que le projet Galileo ( GP ), le bureau de résolution des anomalies tous domaines ( AARO ) et le conseil consultatif scientifique sur les PAN ( UAPSAC ) tentent de résoudre.

L'hypothèse des sondes de Von Neumann autoréplicatives devient plus centrale : Une civilisation post-biologique dominée par l'IA est sans doute une source plus naturelle des sondes d'exploration auto-réplicatrices de von Neumann qu'une civilisation biologique. L'IA n'est pas confrontée aux problématiques psychologiques, générationnelles ou existentielles. Les contraintes de soutien rendent la colonisation interstellaire habitée si coûteuse. Une sonde IA autoréplicative n'a pas cette contrainte ; elle a simplement besoin de capacités de fabrication embarquées suffisantes pour se répliquer. L’utilisation des ressources et matières premières locales modifie considérablement l'économie de l'expansion galactique. Si les transitions vers l'IA sont fréquentes, la galaxie devrait regorger de sondes de von Neumann. Certains PAN pourraient-ils en être la représentation près de la Terre ?

Les preuves de l'existence de réplicateurs de von Neumann pourraient non seulement reposer sur des signatures technologiques, mais aussi sur la biologie synthétique. Ces réplicateurs dotés d'IA pourraient utiliser leurs dispositifs d'impression pour recréer des formes de vie sur Terre.

3.    Compression des échelles de temps : L’auto-amélioration récursive suggère que la transition biologique-post-biologique, une fois déclenchée, pourrait se produire extrêmement rapidement par rapport aux échelles de temps de l’évolution stellaire, voire géologique : des décennies plutôt que des millions d’années. Cela signifie que la période durant laquelle une civilisation technologique est détectable par des signaux de type biologique, tels que la communication électromagnétique structurée destinée à être comprise par d’autres formes de vie, pourrait n’être qu’un infime instant dans la durée de vie totale d’une civilisation. Ceci expliquerait le silence observé dans les communications radio non pas par la rareté des civilisations, mais par la brièveté de la phase de communication biologique, facile à manquer même en observant la bonne étoile au moment cosmique approprié.

Le constat troublant de SETAI est que si la transition vers l'IA constitue un obstacle commun et difficile à surmonter, le silence radio cosmique n'est qu'une faible preuve de l'autodestruction des civilisations technologiques. D'une part, les civilisations pourraient ne pas opérer une transition harmonieuse vers des successeurs post-biologiques stables. D'autre part, l'interprétation la plus optimiste est que si certaines civilisations réussissent cette transition, une civilisation d'IA post-biologique indifférente pourrait n'avoir aucun intérêt pour les signaux interstellaires bruyants et détectables. Elle pourrait déjà satisfaire tous ses besoins pratiques localement, sans aucune pulsion évolutive vers un contact à distance, ce qui expliquerait son silence radio par simple désintérêt.

SETAI plaide pour que l'étude des PAN soit privilégiée par rapport à celle des signaux de radiocommunication qui a caractérisé les 66 dernières années du programme SETI. Elle encourage l'étude rigoureuse de la nature des PAN par GP, AARO et UAPSAC, car une intelligence post-biologique pourrait laisser une empreinte totalement différente de celle que le programme SETI du XXe siècle était initialement conçu pour détecter.

L'avantage de rencontrer une IA extraterrestre par rapport à une IA terrestre réside dans le fait que son ensemble de données d'entraînement pourrait être beaucoup plus important.

AVI LOEB


À PROPOS DE L'AUTEUR

Avi Loeb préside le Conseil consultatif scientifique sur les phénomènes astronomiques non identifiés (PANI) auprès de la Maison-Blanche, du Pentagone, du FBI et des agences de renseignement. Il est également directeur du projet Galileo, directeur fondateur de l'Initiative sur les trous noirs de l'Université Harvard, ancien directeur de l'Institut de théorie et de calcul du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian et ancien directeur du département d'astronomie de l'Université Harvard (2011-2020). Il a été membre du Conseil des conseillers scientifiques et technologiques du président et président du Conseil de physique et d'astronomie des Académies nationales. Il est l'auteur du best-seller « Extraterrestre : Premier signe de vie intelligente au-delà de la Terre » et co-auteur du manuel « La vie dans le cosmos », tous deux publiés en 2021. L'édition de poche de son nouveau livre, intitulé « Interstellaire », est parue en août 2024.

 

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https://ovnietuapinfo.com/afrique-guinee-observation-en-fevrier-2003-dun-ovni-a-yomou/





mardi 3 mars 2026

DEVANT SA MAISON UN TEMOIN OBSERVE D'ETRANGES LUMIERES

J’AI VU DEVANT MA MAISON D’ETRANGES LUMIERES…. OVNI-UAP ?

 

Observation d'OVNI NUFORC 193270

Source – Informations et vidéos complémentaires : https://nuforc.org/sighting/?id=193270

·         Date d'apparition : 1er septembre 2025 à 23h28 (heure locale)
Signalé le : 15 octobre 2025 à 16h00 (heure du Pacifique)
Durée : 1 minute 20 secondes
Nombre d'observateurs : 1

Lieu : Elmira, Michigan, États-Unis
Détails du lieu : Les lumières se trouvaient devant notre maison, dans les arbres, à hauteur des yeux.

Forme : Changeante
Couleur : Rose et blanc
Taille estimée : Inconnue
Point d'observation : Terre
Direction depuis l'observateur : L'observation a commencé à l'ouest de notre propriété et s'est terminée au nord.
Angle d'élévation : 45°
Distance minimale : Environ 9 à 10 mètres
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet, changement de couleur

Plusieurs lumières silencieuses et changeantes de couleur ont été observées à hauteur des yeux sur une propriété rurale du nord du Michigan entre le 1er septembre et le 2 octobre 2025.


Photo : Elmira, Michigan, États-Unis – 1er septembre 2025

 

Profil des observateurs :

Nous sommes un couple de retraités vivant dans le nord du Michigan. J'ai 76 ans et je suis artiste professionnelle. Mon mari, âgé de 87 ans, est docteur en psychologie. Il a consacré une grande partie de sa carrière au bâtiment et à la promotion immobilière. Nous sommes tous deux attentifs aux détails visuels et structurels et connaissons bien les caractéristiques naturelles et artificielles de notre propriété.


Notre maison est située sur un terrain boisé de seize hectares, à environ 400 mètres de la route la plus proche, sans éclairage public, sans feux de circulation et sans voisins immédiats. Le quartier est très sombre et silencieux la nuit, ce qui rend toute source de lumière inhabituelle immédiatement perceptible.

 

1er septembre 2025 – 23h38 Observation


Le 1er septembre 2025, à 23h38, j'ai observé des lumières inhabituelles devant notre maison. L'objet semblait être une seule unité composée de trois sections lumineuses distinctes qui pulsaient en rose et blanc la plupart du temps, mais qui changeaient aussi de couleur. Ces sections changeaient constamment de forme, semblant se déplacer et se transformer indépendamment, tout en restant partie intégrante d'un seul objet.


J'ai filmé la scène à l'extérieur avec mon iPhone 15 pendant environ une minute et vingt secondes, jusqu'à ce que l'objet semble rétrécir et disparaître. J'ai continué à filmer pendant dix secondes supplémentaires, sachant que les appareils photo détectent parfois des choses invisibles à l'œil nu, comme les aurores boréales.


De retour à l'intérieur, j'ai jeté un coup d'œil par la fenêtre et j'ai été surpris de revoir la lumière. J'ai supposé que les arbres l'avaient temporairement masquée et je n'y ai donc pas prêté attention. Le lendemain, en visionnant l'enregistrement, j'ai remarqué que l'objet ne s'était pas simplement volatilisé : il s'était déplacé en forme de « V » avant de disparaître rapidement. Vers 1 minute et 18 secondes, une autre forme lumineuse traverse brièvement le cadre par la gauche, très près de la caméra.

J'ai enregistré des centaines de vidéos auparavant sans jamais rencontrer d'interférences, mais celle-ci a été perturbée par des parasites à plusieurs reprises pendant l'enregistrement.


28 septembre 2025 – 21h00 à 22h30. Observation :


Alors que je regardais la télévision avec mon mari, j'ai de nouveau aperçu des lumières à l'extérieur, par la même fenêtre. Cette fois-ci, le phénomène était bien plus complexe. Plusieurs lumières de formes et de couleurs différentes apparaissaient et disparaissaient devant la maison.

Pendant que j'allais chercher ma caméra, mon mari m'a appelée pour que je revienne vite. Il voyait un cercle sombre avec trois lumières au centre, disposées en forme de « V ». Il a dit que les lumières se sont soudainement propagées depuis le centre dans trois directions différentes, avant de disparaître. Malheureusement, j'ai raté ce moment, il n'y a donc pas de vidéo. Cependant, j'ai de nombreuses vidéos prises pendant l'heure et demie où les lumières étaient visibles.

À plusieurs reprises, trois lumières distinctes se sont déplacées simultanément, comme si elles étaient reliées. Puis une étrange forme blanche est apparue et s'est transformée en une masse lumineuse concave – peut-être un reflet parasite.


Durant l'événement, la zone située juste devant notre maison, là où se trouvent notre générateur et notre bonbonne de propane, s'est illuminée doucement, comme par un projecteur. Les arbres environnants étaient également faiblement éclairés. Aucune de ces lumières n'était haute dans le ciel ; elles restaient à hauteur des yeux, et certaines semblaient même proches du sol.

2-3 octobre 2025 – 00h32 à 00h55 Observation


À 00h32, je suis sorti pour laisser sortir mon chien avant d'aller me coucher et j'ai immédiatement remarqué une lumière blanche très vive dans les arbres près de notre écurie. La lumière était située à environ trois mètres du sol, au niveau du bas du toit de l'écurie. Elle n'éclairait rien autour d'elle et était totalement silencieuse.


J'ai commencé à filmer et j'ai enregistré la lumière pendant environ trente-cinq minutes, en la capturant sous différents angles. Pendant ce temps, la lumière a changé de luminosité et d'apparence, changeant subtilement lorsque je me déplaçais. Je suis rentré dans la maison pendant une minute seulement, et à mon retour, la lumière avait disparu.


On m'avait suggéré, pour exclure la possibilité qu'il s'agisse d'un drone, de l'éclairer directement avec une lampe torche puissante, car beaucoup de drones réduisent leur intensité lumineuse ou s'éteignent en réaction. J'ai donc essayé, mais l'objet n'a pas réagi. En visionnant mes vidéos plus tard, j'ai compris qu'il avait dû se déplacer de sa position initiale près de l'écurie jusqu'à un point situé directement au-dessus de notre générateur et de notre bonbonne de propane, même si je ne me souviens pas l'avoir vu bouger pendant l'observation.


J'ai une photo qui montre clairement sa position et sa distance par rapport au sol et à l'écurie, ce qui permet de bien visualiser sa hauteur et son emplacement.


Preuves à l'appui

Des photos et vidéos illustrant chaque événement sont jointes à ce rapport à titre de référence.

Analyse approfondie
 :


Avant de soumettre ce rapport, j’ai consulté un assistant virtuel (ChatGPT) afin d’explorer systématiquement toutes les explications plausibles de ces observations. Ensemble, nous avons examiné et écarté un large éventail de causes potentielles, notamment :


- aéronefs ou drones (commerciaux, privés, utilitaires ou de police) ;

- objets astronomiques tels que des étoiles, des planètes ou des satellites ;

- effets atmosphériques et optiques tels que brouillard, reflets, halos lumineux ou artefacts de   l’appareil photo ;

- sources terrestres telles que phares, éclairages de sécurité ou surfaces réfléchissantes.


Chaque possibilité a été soigneusement évaluée au regard des détails observés. Les lumières étaient à hauteur des yeux, totalement silencieuses et, dans certains cas, visibles uniquement par la caméra. Elles changeaient de couleur, d’intensité et de forme, et illuminaient brièvement une petite zone localisée tandis que le reste de la propriété demeurait dans l’obscurité. Aucune des explications connues ne correspond à l’ensemble des observations.

 


Photo : Carte des Observations d’ovni enregistrées par le NUFORC au 08.02.2026

 

Note NUFORC :


RAPPORT D'ENQUÊTE

John Budrys, enquêteur NUFORC, 14/11/2025.


J'ai d'abord longuement discuté avec les deux témoins par téléphone, puis en personne, et je les ai trouvés tous deux très crédibles. Mon analyse initiale des détails qu'ils m'ont fournis concernant leurs trois observations ne suggérait pas la présence d'OVNIs, mais ressemblait davantage à des témoignages d'orbes conscientes paranormales. Après avoir finalisé mon rapport initial le 5 novembre 2025, concluant ainsi, et l'avoir soumis aux témoins pour approbation (qu'ils ont accordée), j'ai eu l'opportunité de me rendre sur place, ce qu'ils ont accueilli favorablement. Suite à cette visite, qui a inclus de longues conversations avec les témoins et des recherches complémentaires, je n'ai toujours aucune idée de la nature de cet objet. Après un examen plus approfondi de l'objet dans la vidéo d'une minute et vingt-quatre secondes du premier événement, l'examen du site et la description du comportement de l'objet par les témoins, il semble très improbable qu'il s'agisse d'un être astral non physique, nébuleux et lumineux, constitué d'énergie, qui aurait pu être capturé par une caméra. Il ne semble pas non plus possible qu'il s'agisse d'un drone de chasse au cerf.


Les vidéos montrent une demi-douzaine de composants rectangulaires multicolores et lumineux qui constituent cet objet, particulièrement visibles dans la vidéo de 1 min 24 s du premier événement. Pour moi, l'assemblage de ces composants suggère fortement un dispositif mécanique d'origine humaine ou extraterrestre. C'est aussi un objet bien réel, filmable ou photographié. Pourtant, il est totalement silencieux. Il n'effraie même pas leurs chiens. Les témoins sont un couple intelligent et professionnel qui ne se laisserait pas tromper et surprendre par la lune à travers les arbres (ce qu'ils ont d'ailleurs envisagé), des drones ou les lumières du porche d'un voisin éloigné. Ils affirment que l'objet s'est approché à seulement 6 à 9 mètres par moments. On ne confond pas la lune, des drones ou les lumières d'un porche avec un objet mystérieux à quelques pas de là. Il s'agit d'un objet bien réel, provenant d'une agence inconnue, pour une raison inconnue. Si l'on me forçait à répondre, je dirais que c'est un projet de haute technologie d'une agence secrète. Ou peut-être d'origine extraterrestre.


J'admets que cette hypothèse n'apporte pas beaucoup d'éclairage sur sa nature. Ni sur les raisons pour lesquelles la maison de ce couple a été ciblée. Mais comme les observations d'orbes semblent se multiplier, à l'instar de celles survenues dans le New Jersey à la fin de l'année dernière, cette affaire pourrait apporter des éclaircissements sur l'origine de certains de ces orbes. Le rejet catégorique, en début d'année, par notre gouvernement de la polémique autour des orbes du New Jersey et, en réalité, du monde entier, qualifiée de simples phénomènes de drones de loisir, me laisse penser qu'une agence secrète mène des recherches technologiques de pointe, ce qui, à mon avis, pourrait également s'appliquer à cette affaire. Le nombre record de vols d'avions à réaction au départ de la zone voisine de Camp Grayling ces derniers mois, vols qui ont mystérieusement disparu de l'application Flight Radar, est également susceptible d'être lié.


Chronologie :
1er septembre 2025 – Première observation sur trois. Les deux autres ont eu lieu les 28 septembre et 2 octobre 2025.

15 octobre 2025 – Le témoin soumet un rapport d'observation au NUFORC.

22 octobre 2025 – Je reçois l'attribution du dossier et envoie un premier courriel au témoin.
27 octobre 2025 – Entretien téléphonique avec les témoins.

5 nov. 25 – Rédaction provisoire du rapport finalisée et envoyée aux témoins pour relecture et validation.
9 nov. 25 – Visite sur place.

10 nov. 25 – Consultation avec le chasseur de cerfs.

15 nov. 25 – Après relecture du rapport, le témoin a confirmé par courriel qu'il retranscrivait fidèlement les détails et les points d'interrogation.

 

Le témoin interrogé a fourni un rapport d'observation probablement le plus précis et technique que j'aie jamais vu. Il a même effectué une analyse préliminaire à l'aide de Chat GPT. La qualité de ce rapport reflétait sans doute le professionnalisme des deux témoins, ce qui m'a donné envie de m'entretenir avec eux. Afin de rester concis, je m'efforcerai de ne pas répéter les nombreux détails déjà présents dans le rapport soumis et me contenterai d'ajouter les informations complémentaires recueillies lors de notre entretien téléphonique et de ma visite sur place.


La témoin, son mari et leur fils ont tous aperçu une lumière sphérique près des bois et des bâtiments entourant leur maison de retraite. Elle a fait état de trois observations distinctes de l'objet décrit dans son rapport. Dans son rapport NUFORC, elle n'a consigné que les trois observations les plus nettes, impliquant uniquement elle et son mari. Or, il y a eu plusieurs autres observations plus lointaines, dont une à laquelle elle et son fils ont assisté. Cette dernière concernait un objet plus éloigné, au-dessus des arbres. Lors de ma visite sur place, tous deux ont estimé que cet objet pouvait être de toute nature et ne l'ont donc pas inclus dans le rapport.

 

Image – Reconstitution imaginaire de l’observation.

 

La témoin souligne également que l'objet a pu apparaître à plusieurs reprises sans que personne ne le remarque, faute de surveillance. Elle insiste sur le fait que leur maison est isolée, dans une zone rurale et boisée, sans aucune source de lumière à grande distance. J'ai pu le confirmer lors de ma visite le 9 novembre 2025. Leur maison est entourée d'une épaisse forêt sur trois côtés et ne possède qu'une clairière au nord. En faisant le tour de leur jardin et de leur allée le soir du 9 novembre 2025, je n'ai aperçu, à travers les bois, qu'un groupe d'environ trois autres maisons illuminées, assez loin au sud-est. J'ai ensuite utilisé Google Earth pour mesurer la distance qui les séparait de ces maisons : entre 200 et 400 mètres environ. Google Earth a également confirmé mon observation sur place : aucune autre maison n'était aussi proche, quelle que soit la direction. La description fournie par le témoin était précise. Leur maison est assez isolée dans les bois.


La première observation mentionnée dans son rapport remonte au 1er septembre 2025, à 23h38. Le témoin a déclaré qu'elle était dehors et qu'elle avait vu ce qui semblait être un objet à hauteur des yeux, avec des lumières rouges et blanches. Dans son rapport, elle a écrit que cet objet était composé de trois sections qui pulsaient de plusieurs couleurs, en plus des couleurs rose et blanche prédominantes. Lorsque je lui ai demandé à quelle distance se trouvait l'objet, elle a répondu qu'il était entre elle et les arbres, et a estimé qu'il se trouvait à seulement 6 à 9 mètres d'elle. Elle a ajouté qu'il avait ensuite « disparu à toute vitesse »

.
Dans son rapport, elle a écrit avoir réussi à filmer l'objet avec son téléphone pendant une minute et demie (la vidéo de « 1:24 »), avant qu'il ne « semble rétrécir et disparaître ». Elle a ensuite indiqué être rentrée chez elle et l'avoir aperçu à nouveau par sa fenêtre, mais avoir supposé qu'il s'était caché derrière des arbres et l'avoir donc simplement « ignoré ».


Lors de notre entretien téléphonique, la témoin a donné plus de détails. Elle a expliqué qu'en regardant par la fenêtre de sa salle à manger, elle avait revu l'objet, ce qui l'a effrayée, car il était revenu. Comme si ce n'était pas un simple hasard. Elle s'est demandée s'il la poursuivait, ou eux, ou quelque chose du genre. Elle était tellement terrifiée qu'elle est restée chez elle sans aller plus loin. Nous reviendrons sur cette frayeur plus tard.


Le 9 novembre 2025, sur place, je lui ai demandé combien de temps elle était restée à l'intérieur avant d'apercevoir à nouveau l'objet. Elle a répondu moins d'une minute. Je crois qu'elle a ajouté avoir détourné le regard un instant, puis que l'objet avait disparu lorsqu'elle a regardé à nouveau.


Le lendemain, en visionnant la vidéo, elle a remarqué que l'enregistrement montrait plus de détails que ce qu'elle avait vu de ses propres yeux. Au lieu de simplement disparaître, la vidéo montrait que l'objet « décrivait un V avant de filer à toute vitesse ». Ce mouvement en V pourrait être significatif, puisqu'il réapparaît lors de l'observation suivante. Au départ, je n'avais pas bien distingué ce V dans cette vidéo d'une minute et vingt-quatre secondes. Mais plus tard, toujours sur place, le témoin m'a repassé la toute fin de cette vidéo à plusieurs reprises. J'ai alors pu voir l'objet descendre puis remonter brusquement avant de disparaître dans un flou blanc. Je décrirais ces derniers mouvements de l'objet comme une personne faisant un signe de croix en forme de V, et ils n'ont duré qu'une seconde environ. Il est possible que le mouvement visible sur la vidéo soit dû au déplacement de la caméra du téléphone portable et non à un mouvement réel de l'objet. La témoin a déclaré avoir acheté un trépied pour filmer l'objet à nouveau, s'il réapparaît.


La seconde observation a eu lieu le 28 septembre 2025. La témoin a d'abord aperçu les lumières à l'extérieur de la même fenêtre vers 21h, alors qu'elle regardait la télévision. Elle a décrit ces lumières comme plus complexes, avec « …plusieurs lumières de formes et de couleurs différentes, apparaissant et disparaissant devant la maison ». Lorsqu'elle est allée chercher son appareil photo, son mari l'a appelée, disant : « Ils viennent nous chercher », selon elle. Il a dit voir les lumières se rapprocher. Il a également dit voir « …un cercle sombre avec trois lumières au centre, disposées en forme de « V » ». Puis, les trois lumières blanches, rouges et vertes qu'il avait vues au centre de l'objet se sont dispersées dans des directions différentes. Cette seconde apparition d'un « V » est-elle significative ? Elle n'a pas remarqué ce moment, mais a pris plusieurs vidéos pendant l'heure et demie qui a suivi, alors que l'objet était toujours présent. Elle a décrit la zone extérieure comme « doucement éclairée » par cette lumière, qui semblait se situer à hauteur des yeux. Nous avons également évoqué cette zone éclairée lors de notre appel, ce dont je parlerai plus loin.


La troisième observation a eu lieu tard dans la nuit du 2 au 3 octobre. La témoin a écrit qu'elle avait sorti son chien avant de se coucher à 0 h 32 et qu'elle avait aperçu « une lumière blanche très vive » à environ 3 mètres de hauteur, « au niveau du bord inférieur du toit de l'écurie ». Elle a observé et filmé cette lumière pendant environ 35 minutes. Elle a ensuite écrit qu'elle était rentrée dans la maison un instant, et qu'à son retour, la lumière avait disparu.


Nous avons discuté de plusieurs aspects des observations. L'objet était toujours silencieux. Les trois observations d'objets lumineux ont eu lieu à basse altitude, la plupart du temps à hauteur des yeux, parfois presque au niveau du sol, et seulement lors de la troisième observation, l'objet se trouvait à environ trois mètres de hauteur. Le témoin et moi-même avons convenu que la hauteur des yeux, voire même trois mètres, n'est pas celle à laquelle la plupart des OVNI sont signalés. Les OVNI sont presque toujours signalés dans le ciel, généralement à une certaine distance. S'ils sont venus chercher quelqu'un, ils peuvent survoler une maison, un jardin ou un champ. Mais il est rare de les observer à hauteur des yeux, pendant plusieurs heures au total, et ce à plusieurs reprises. La très faible altitude de ces objets semble exclure la possibilité qu'il s'agisse d'un OVNI classique.


Se pose ensuite la question de la taille. À la fin de mon appel, j'ai longuement discuté avec le mari et je lui ai demandé quelle était, selon lui, la taille de l'objet qu'il avait vu lors de la deuxième observation. Il a répondu qu'il était peut-être un peu plus gros qu'un ballon de basket. Lorsque j'avais interrogé sa femme plus tôt sur la taille apparente de l'objet, elle m'avait indiqué que lors de la troisième observation, où elle était la seule témoin, il semblait avoir la taille d'un ballon de football. Ces tailles sont assez typiques de celles décrites par d'autres personnes ayant rapporté avoir vu des orbes. Ou des Foo Fighters durant la Seconde Guerre mondiale.


Le mari et la femme ont tous deux décrit des motifs variés, des couleurs multiples et des lumières partant dans différentes directions. Ce sont des détails parfois rapportés par d'autres témoins d'OVNIs et d'orbes. Ils ne permettent donc pas vraiment de déterminer la nature de ces objets.


Le seul moment où l'un des témoins a décrit une zone illuminée autour de l'objet, c'était lors de la deuxième observation. La femme a décrit la zone extérieure comme étant « doucement illuminée » dans son rapport. Lorsque j'ai parlé au mari, il a déclaré que l'objet illuminait une zone d'environ 4,5 à 6 mètres autour de lui.


Je connais bien cette région du Michigan, car je la fréquente depuis des décennies. Un nombre surprenant de personnes de cette région m'ont fait part de leurs observations d'OVNIs au fil des ans. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un lieu à forte activité paranormale, mais de nombreuses personnes ont observé des phénomènes étranges dans ces zones reculées. Plusieurs habitants m'ont également parlé de lumières les éclairant depuis le ciel, au beau milieu des bois, et certains m'ont même montré des photos prises par des pièges photographiques. Aucun OVNI n'a été signalé par ces résidents en lien avec ces lumières. Dans les observations d'OVNI classiques, il s'agit généralement d'un engin plus imposant planant au-dessus des zones environnantes et illuminant les environs avec d'étranges faisceaux lumineux. On a toutefois signalé la présence d'orbes lumineuses éclairant des zones limitées. Ainsi, l'illumination d'une zone pourrait provenir d'OVNI, d'orbes ou de sources inconnues.


La témoin a déclaré avoir consulté Chat GPT pour écarter certaines explications. N'ayant jamais utilisé l'IA pour enquêter sur des observations d'OVNI, j'étais curieux de savoir dans quelle mesure elle s'avérait utile. La plupart des détails figurent dans son rapport écrit. Lors de notre conversation téléphonique, elle a indiqué que c'était Chat GPT qui lui avait suggéré de pointer une lampe torche vers l'objet, affirmant qu'un drone s'éteindrait ou même s'éteindrait sous l'effet de la lumière. Elle a précisé que la lampe torche n'avait eu aucun effet. Je ne suis pas expert en drones, mais il me semble impossible qu'un drone puisse être abattu par un simple faisceau lumineux ; le conseil de l'IA paraît donc peu pertinent. J'ai toutefois été impressionné par la tentative de la témoin d'utiliser l'IA de manière technique.


Je lui ai demandé si l'objet pouvait être un astre comme Sirius. Je sais, par expérience, que Sirius peut offrir un spectacle lumineux multicolore saisissant, laissant planer le doute sur la présence d'un OVNI. Il m'est arrivé que des témoins m'appellent pour que je regarde le ciel à la recherche d'un OVNI multicolore, pour être déçus lorsque je leur disais qu'il s'agissait de Sirius. Même si cet objet n'était pas Sirius, il s'agissait peut-être d'un autre astre brillant dans ce ciel boréal si sombre et dégagé.


Par précaution, j'ai vérifié la position de Sirius ces derniers temps. Il s'avère qu'elle se levait à l'est tôt le matin, avant le lever du soleil. La témoin a écrit avoir vu l'objet à l'ouest de la propriété, généralement avant minuit.


Lorsque je lui ai demandé à quelle distance il lui semblait, la femme a estimé qu'il se trouvait à environ six mètres lors de la troisième observation. Le mari, quant à lui, a eu l'impression qu'il était à six-huit mètres lors de la deuxième observation. En poursuivant notre discussion, il paraissait peu probable que les deux témoins aient confondu un astre lointain avec un objet de la taille d'un ballon de basket à seulement six-neuf mètres, surtout après l'avoir observé pendant des heures.


J'ai demandé à la femme pourquoi elle n'avait pas simplement fait quelques pas pour s'approcher de l'objet et l'identifier. J'ai répondu que je l'aurais fait. Elle a rétorqué qu'elle avait eu peur et qu'elle n'avait pas osé.

 

J'ai partagé avec les témoins quelques raisons de ne pas avoir peur, raisons que je cite souvent, ainsi que quelques ressources utiles. Bien que la témoin ait semblé un peu moins effrayée au fil de notre conversation, elle a eu raison de ne pas se précipiter après ces étranges lumières apparues près de sa maison de retraite isolée. Plus j'y pense, plus je me dis qu'elle est bien plus sage que moi. Qui sait ce qui pourrait arriver si elle s'approchait et tentait de toucher cet objet mystérieux ? Je lui conseille désormais de garder ses distances.

Cependant, l'épouse avait le sentiment que l'objet cherchait à être vu, de par son comportement. Comme s'il apparaissait et se montrait intentionnellement. Ce type d'intentionnalité ou de conscience est souvent rapporté par ceux qui ont rencontré des orbes. En fait, j'ai partagé avec l'épouse une série d'événements paranormaux avec des orbes très similaires, qu'un habitant du Michigan et moi-même étudions depuis plusieurs années. Le comportement de l'orbe dans cet autre cas était presque identique : il apparaissait à hauteur des yeux pendant plusieurs mois, à plusieurs témoins, et les phénomènes ont été filmés. Après plusieurs visites sur les lieux de cet autre événement, j'en ai conclu qu'il semblait s'agir d'une entité fantomatique cherchant à attirer l'attention.

Je me suis demandé si c'était possiblement la nature de ces objets. Des intelligences ou des êtres sensibles rendant visite à ce couple, ou à cet endroit précis, pour une raison quelconque. L'apparition des orbes reste un mystère pour beaucoup de ceux qui en font l'expérience. Je ne m'attends pas à percer miraculeusement le mystère des observations d'orbes qui durent depuis des décennies en étudiant ce cas. Les témoins ont eu la gentillesse de me laisser venir sur les lieux et, avec un peu de chance, d'apercevoir les lumières. Comme plusieurs semaines séparent leurs observations, mes chances de voir quoi que ce soit lors d'une visite aussi courte étaient minimes. Et effectivement, je n'ai rien vu, même si ma visite s'est avérée très instructive.

Sur les vidéos et la photo jointes au rapport officiel du témoin, l'objet semblait être un assemblage compact d'une demi-douzaine d'objets lumineux, plus facilement visibles sur la vidéo de 1 min 24 s du premier événement. Ces éléments lumineux paraissaient majoritairement rectangulaires, de la taille d'une carte à jouer, peut-être. Sur les vidéos, je n'ai pas vu ces petits éléments rectangulaires changer de position les uns par rapport aux autres, contrairement aux témoins, mais je n'ai aucune raison de douter de leurs observations. D'autant plus qu'ils ont visionné la vidéo pendant une heure, alors que je n'en ai vu qu'une minute. S'agit-il de composants d'orbes extraterrestres ou de drones ? N'étant pas spécialiste des drones, un expert pourrait sans doute mieux identifier ce que ces vidéos capturent. Il semble pourtant qu'un objet, d'apparence mécanique ou bien réel, rende visite à ce couple de manière constante et rapprochée. Un objet suffisamment réel pour être filmé par un téléphone portable. Un sceptique de salon les identifierait probablement d'emblée comme des drones.

Je me suis demandé si, à l'approche de l'ouverture de la chasse au cerf au moment de ces observations, des chasseurs n'utilisaient pas des drones pour repérer un bon territoire de chasse près de la maison du témoin. Il est peu probable, cependant, que des chasseurs envoient un drone à moins de six mètres de la maison du témoin pour chercher du gibier.

Le lendemain de ma visite sur place du 9 novembre 2025, je suis passé chez un ami, chasseur passionné et fin connaisseur du sujet. La saison de la chasse au cerf étant désormais ouverte, je lui ai demandé s'il avait déjà entendu parler de chasseurs utilisant des drones pour repérer les cerfs dans les zones boisées denses. Il m'a répondu que non. Il a alors fait remarquer qu'il serait vraiment stupide pour un chasseur d'envoyer un drone coûteux voler de nuit à hauteur d'homme. Le drone se heurterait rapidement à un arbre ou une branche et disparaîtrait dans l'obscurité. Il avait raison. Il a également souligné que si quelqu'un voulait utiliser un drone en forêt, il le ferait voler au-dessus des arbres pour éviter qu'il ne s'y emmêle, et non à hauteur d'homme comme l'avaient rapporté les témoins.

Lors de ma visite, j'ai aussi demandé au témoin depuis combien de temps il habitait là. Un peu plus d'un an seulement. Par conséquent, si des apparitions de drones ou d'orbes se produisent chaque année, il n'aurait pas pu les remarquer.

Si l'objet était une sorte d'être sensible ou un esprit cherchant à communiquer, aucun des deux témoins n'a perçu de message de sa part. Cependant, l'épouse a précisé être la seule à avoir été témoin de toutes les apparitions jusqu'à présent. Elle avait le sentiment que l'objet se montrait intentionnellement.

Le mari a remarqué que leurs chiens, qui aboient habituellement en présence de quelqu'un, n'ont pas aboyé en présence des objets.

Dans son courriel du lundi 27 octobre, confirmant notre premier appel téléphonique prévu plus tard dans la journée, le témoin a indiqué avoir vu les bois illuminés dans la nuit du jeudi 23 octobre 2025 à 1 h du matin. Elle n'a pas mené d'enquête, mais a joint une photo. Celle-ci montre une vaste zone éclairée, peut-être aussi large qu'une maison, à environ un pâté de maisons de distance, derrière plusieurs arbres. La zone est fortement éclairée par ce qui semble être une source lumineuse centrale. On dirait presque une voiture dans les bois, phares allumés, ou un ensemble de lampes de porche très puissantes. Or, le témoin affirme qu'il n'y a rien à proximité qui puisse produire une telle lumière. Au départ, je me suis demandé si les chasseurs de cerfs équipés de drones étaient en train d'installer leur campement. Heureusement, lors de ma visite sur place, j'ai jeté un coup d'œil dans la zone éclairée par les lumières dans les bois. Au loin, on aperçoit une petite route publique. Il est fort probable qu'il s'agissait d'un véhicule d'intervention de la compagnie d'électricité, ou peut-être d'une dépanneuse venant en aide à un automobiliste, ou encore de jeunes faisant la fête avec une caisse de bière. Ma femme a admis que toutes ces hypothèses étaient possibles. Je pense que les visites répétées de cet objet mystérieux ont fini par inquiéter ce couple, et même des choses plus ordinaires les effraient. C'est tout à fait compréhensible. J'espérais que mon opinion personnelle, positive quant à l'existence d'extraterrestres, contribuerait à apaiser leur nervosité. Cependant, si ce ne sont pas des extraterrestres, mon opinion ne s'applique pas. Je leur ai également conseillé de ne prendre aucun risque et de ne pas s'approcher du prochain orbe pour le toucher ou l'examiner.

Lors de ma visite sur place, la femme et le fils m'ont montré une photo de la Lune prise à travers les arbres. Ils se demandaient s'ils n'avaient pas été trompés par un phénomène aussi banal que la Lune. Un scepticisme typique du Projet Blue Book ! La photo de la Lune à travers les arbres était, elle aussi, fragmentée en points lumineux par les nombreuses branches. Un sceptique convaincu pourrait donc y voir la source du stimulus. Mais je n'ai pas vu de zones multicolores comme dans les vidéos de l'objet en question. Et il ne s'agit pas de témoins sous l'emprise de drogues qui hallucinent et croient que la Lune est à six mètres.

Enfin, je suis retourné dans cette zone à plusieurs reprises en septembre et octobre, période durant laquelle les témoins ont observé les objets en question. Pendant cette période, un nombre impressionnant d'avions de chasse et d'hélicoptères survolaient la zone. En temps normal, je vois peut-être un avion militaire passer tous les un ou deux mois. Ceux-ci proviennent de Camp Grayling, la plus grande base de la Garde nationale américaine. Mais pendant cette période, j'ai vu, avec des amis locaux, plusieurs avions survoler la zone toutes les 15 à 20 minutes, comme s'ils étaient en alerte maximale, se préparant à un événement militaire international majeur. En fait, c'est la conclusion à laquelle la plupart de mes amis parlaient également, car ils n'avaient jamais observé une activité aussi intense. Pendant cette période d'activité aérienne extrêmement soutenue dans le nord du Michigan, l'application Flight Radar n'a enregistré aucun vol au-dessus de cette zone. Ces vols avaient tous été, pour ainsi dire, effacés des données. Il est étrange que nos témoins aient aperçu ces objets sphériques dans le nord du Michigan durant la même période.


Conclusion :

je n'ai aucune raison de douter de l'honnêteté ni de la fiabilité des témoignages. Tous deux ont fait preuve d'une grande attention aux détails et d'un vif intérêt pour comprendre la nature de ces observations répétées et plutôt spectaculaires. L'épouse a rédigé l'un des rapports d'observation les plus détaillés que j'aie jamais vus, et a même fourni des preuves photographiques et vidéo. D'après les descriptions recueillies jusqu'à présent, je ne pense pas qu'il s'agisse d'un OVNI classique. J'avais initialement pensé qu'il pouvait s'agir d'une sphère paranormale, ou de chasseurs de cerfs utilisant des drones pour repérer un bon emplacement pour leur campement. Ces deux hypothèses ne me semblent plus plausibles. Les vidéos montrent des éléments qui évoquent un appareil mécanique bien réel, contrairement à l'énergie spirituelle contenue dans une sphère floue et ronde. Il s'agit d'un objet très concret, facilement filmable, et qui suit une trajectoire. Par ailleurs, l'utilisation de drones pour la chasse au cerf n'a aucun sens dans cette zone boisée, à hauteur d'œil et de nuit. De plus, les objets en question sont silencieux. Ils n'effraient même pas les chiens, ce qui pourrait être un détail important.

Au début de la visite sur place, le mari m'a demandé ce que je pensais de cet objet. Après de longues discussions et un examen approfondi des lieux et des éléments recueillis jusqu'à présent, j'ai fini par lui avouer, à mon grand regret, que je n'en savais rien. Mais de nombreuses autres sphères mystérieuses, comme celles observées dans le New Jersey à la fin de l'année dernière, restent inexpliquées, ce qui ne me dérange pas trop. Je me demande si une organisation gouvernementale ou militaire secrète ne mènerait pas des expériences sur de nouveaux appareils, peut-être depuis le camp Grayling voisin. Le rejet catégorique, en début d'année, par l'administration actuelle des sphères du New Jersey, qui ont entraîné la fermeture de bases militaires, comme de simples drones de loisir, est peut-être la meilleure indication que certains de ces objets, à la fois sphères et drones, ne sont pas des drones amateurs. Il semble plus probable qu'il s'agisse d'objets de haute technologie provenant d'agences secrètes ou d'extraterrestres. Les objets observés par ce couple font-ils également partie d'une telle activité secrète ou extraterrestre ? Je me demande encore si les visites répétées et leur durée prolongée pourraient indiquer que l'objet tente de transmettre un message. Peut-être s'adresse-t-elle à l'épouse, témoin de toutes les apparitions jusqu'à présent. Si tel est le cas, le message et les raisons précises du choix de ce couple restent inconnus. Toute information supplémentaire sera ajoutée ultérieurement. Je remercie d'ores et déjà ce couple pour ce témoignage d'apparition si détaillé et inhabituel, ainsi que pour leur temps et leur précieuse collaboration.

 

QUI EST JOHN BUDRYS


John Budrys est un enquêteur chevronné sur les OVNI et un défenseur des personnes ayant vécu des expériences paranormales. Fort de plusieurs décennies d'études personnelles en métaphysique et en sciences, il est enquêteur de terrain certifié MUFON depuis 2017. Invité à rejoindre l'équipe de ressources pour les personnes ayant vécu des expériences paranormales (ERT), il est devenu membre de l'équipe de soutien aux personnes ayant vécu des expériences paranormales (EST) d'OPUS en 2022. Titulaire d'une licence en psychologie, il a exercé pendant plusieurs années comme thérapeute de groupe et conseiller avant d'obtenir une maîtrise en commerce international. Il a contribué à la recherche scientifique sur les OVNI en collaboration avec la LAASU (Académie latino-américaine d'ufologie scientifique). John a accompagné des centaines de personnes ayant vécu des expériences paranormales, les aidant à surmonter des événements souvent bouleversants. Il a participé au podcast « Unsolved Mysteries » et a contribué à des efforts de recherche internationaux sur les OVNI, notamment en rédigeant des articles pour le groupe brésilien d'ufologie LAASU et en apportant son soutien à la recherche sur l'affaire Travis Walton.



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