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dimanche 2 août 2026

Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs

 Des experts se sont réunis au MIT pour discuter de la possibilité d'une technologie extraterrestre autour des trous noirs.

Cette information, résumée dans ce titre est globalement exacte, mais elle a parfois été présentée de manière sensationnaliste sur les réseaux sociaux. En réalité, il ne s'agissait pas d'un colloque affirmant l'existence de technologies extraterrestres, mais d'un atelier scientifique prospectif organisé au MIT afin d'examiner si des civilisations très avancées pourraient laisser des techno signatures détectables à proximité des trous noirs supermassifs.

Photo : Deux trous noirs en collision – Doc. Nasa

Un atelier scientifique au MIT

L'événement, baptisé « Dyson Minds 2025 Workshop », s'est tenu au Center for Brains, Minds and Machines du MIT. Il a été organisé conjointement par Penn State, le MIT et l'Ultraintelligence Foundation. Plus de vingt chercheurs issus de disciplines variées y ont participé, notamment des scientifiques du domaine de l’astrophysique, d’autres du SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence), des spécialistes dans l’intelligence artificielle et de l’ingénierie ou encore de l’informatique de la philosophie des sciences.

Parmi les participants figuraient notamment :

·         Sara Seager (MIT),

·         Jason T. Wright (Penn State),

·         Martin Elvis (Harvard-Smithsonian),

·         Olivia Curtis (Penn State), première auteure du compte rendu scientifique.

Le point de départ est une extension de la célèbre hypothèse des sphères de Dyson proposée par le physicien Freeman Dyson dans les années 1960. Au lieu d'imaginer une civilisation construisant une mégastructure autour d'une étoile pour récupérer son énergie, les chercheurs se sont demandé : « Et si une civilisation extrêmement avancée préférait exploiter l'énergie colossale produite par un trou noir supermassif ? » et le fait que les trous noirs actifs émettent en effet des quantités d'énergie gigantesques par leurs disques d'accrétion et leurs jets relativistes.

Des citations qui résument l'esprit de la réunion

Olivia Curtis insiste sur le caractère spéculatif mais scientifique de la démarche :

« Nous savons que c'est une hypothèse très audacieuse. Mais nous voulions nous appuyer sur des faits physiques et réfléchir aux observations que nous pourrions réellement détecter. »

Elle ajoute :

« Même si notre hypothèse de départ est fausse et qu'il ne s'agit pas d'extraterrestres, nous découvrons souvent des idées scientifiques auxquelles nous n'avions jamais pensé auparavant. Les extraterrestres restent toujours la dernière explication. »

Cette dernière phrase est particulièrement importante : elle montre que les chercheurs suivent le principe classique de la méthode scientifique, consistant à privilégier d'abord les explications naturelles.

Les chercheurs ont souligné qu'un trou noir supermassif constitue probablement la plus grande source d'énergie exploitable dans une galaxie.

L'étude évoque plusieurs avantages théoriques :

·         Puissance énergétique immense ;

·         Durée de vie de plusieurs milliards d'années ;

·         Possibilité d'alimenter d'énormes centres de calcul ;

·         Stabilité gravitationnelle à grande distance.

L'idée est qu'une intelligence post-biologique, davantage comparable à une immense infrastructure informatique qu'à une civilisation biologique, pourrait rechercher ce type d'environnement.

Les discussions ont porté sur des problèmes très concrets tels que « quelle distance de sécurité maintenir vis-à-vis du trou noir » ou « comment éviter les radiations extrêmes », « comment transmettre des informations sur plusieurs années-lumière » et « quelles signatures observables une telle structure pourrait produire ».

Olivia Curtis note même qu'à ces distances :

« Il est plus rapide de lancer physiquement un disque dur que de transmettre les données par faisceau. »

Cette remarque, surprenante au premier abord, découle simplement des limites imposées par la vitesse de la lumière.

L'atelier ne visait pas à démontrer l'existence d'extraterrestres. Il cherchait à définir des signatures observables, par exemple :

·         Émissions infrarouges anormales ;

·         Perturbations inexpliquées autour des trous noirs ;

·         Anomalies dans les données du télescope Event Horizon Telescope ;

·         Objets atypiques pouvant avoir été éliminés par les traitements classiques des données.

Les chercheurs recommandent notamment d'appliquer des méthodes modernes de détection d'anomalies aux archives de WISE, du JWST et de l'Event Horizon Telescope afin de rechercher des phénomènes qui auraient pu passer inaperçus.

Cette approche s'inscrit dans une évolution du SETI. Plutôt que de rechercher uniquement des signaux radio artificiels, certains scientifiques privilégient désormais la recherche de techno signatures comme les mégastructures, les modifications énergétiques d'un système stellaire, les émissions thermiques inhabituelles ou encore les anomalies astrophysiques compatibles avec une activité technologique.

Cette orientation est aujourd'hui un domaine de recherche reconnu, même si aucune preuve d'une civilisation extraterrestre n'a encore été obtenue.

Analyse critique

Cet atelier est intéressant car il montre que certaines hypothèses autrefois considérées comme relevant de la science-fiction peuvent désormais être examinées avec des outils scientifiques rigoureux. Les participants n'ont jamais prétendu disposer d'indices sur une présence extraterrestre autour des trous noirs ; ils ont simplement cherché à déterminer quelles observations permettraient, un jour, de tester une telle possibilité.

Il convient donc d'éviter deux écueils :

1.    L’exagération médiatique, qui transforme un exercice théorique en annonce de découverte ;

2.    Le rejet a priori, car explorer des hypothèses très spéculatives fait partie de la recherche fondamentale dès lors qu'elles conduisent à des prédictions testables.

En ce sens, le « Dyson Minds Workshop » illustre une évolution du SETI vers une approche plus quantitative : au lieu de demander « Les extraterrestres existent-ils ? », les chercheurs posent une question plus scientifique : « Si une civilisation extrêmement avancée existait, quelles traces physiques laisserait-elle dans les observations astronomiques ? » C'est cette démarche, fondée sur des signatures observables et vérifiables, qui constitue le principal apport de cette réunion au MIT.

Équipe rédactionnelle du GEOS France

 

Quelques sources documentaires

23 avril 2026

 

 

26 juin 2026 — LISTENING FOR THE ECHOES OF BLACK HOLES By analyzing X-ray reverberations and other astrophysical data, Erin Kara seeks to understand the most extreme objects in the universe. Jennifer Chu | MIT Ne...

 

26 juin 2026 — Image: Woman smiles and poses with arms crossed Photo: Bryce Vickmark “It’s amazing that we as humans can know anything about what’s happening billions of light years away,” Erin Kara says. “There’...

 

26 juin 2026 — LISTENING FOR THE ECHOES OF BLACK HOLES Image BY ANALYZING X-RAY REVERBERATIONS AND OTHER ASTROPHYSICAL DATA, ERIN KARA SEEKS TO UNDERSTAND THE MOST EXTREME OBJECTS IN THE UNIVERSE. Image: “It’s a...

 

26 juin 2026 — LISTENING FOR THE ECHOES OF BLACK HOLES Published on June 26, 2026 Black holes are

 

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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/l-ufologie-au-maroc-v-07-2026.pdf.pdf 

vendredi 24 juillet 2026

LE POINT AU 23 JUILLET 2026 DE LA DIVULGATION OVNI – UAP AUX ETATS UNIS.

LE POINT AU 23 JUILLET 2026 DE LA DIVULGATION OVNI – UAP AUX ETATS UNIS.

Au 23 juillet 2026, la "divulgation" US est passée d'un sujet de niche à une procédure officielle. On ne parle plus de fuites, mais d'un portail gouvernemental qui publie par vagues.

En une phrase au 23 juillet

Un système de publication institutionnalisé, nommé PURSUE, tourne depuis mai, avec 4 vagues déjà en ligne sur WAR.GOV/UFO. Et cette semaine, un verrou juridique majeur vient de sauter.

Au 23 juillet 2026, en fait la divulgation ne se joue plus sur le fond - est-ce que le gouvernement a des dossiers - mais sur la méthode : qui a le droit de parler, et qui bloque encore.

Chronologie PURSUE - ce qui est déjà sorti

C'est quoi PURSUE? Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters. Une collection de dossiers déclassifiés sur les UAP lancée par l'administration Trump à partir du 8 mai 2026, publiée via un site dédié créé pour diffuser les documents UAP au public. 

Vague 1 - 8 mai 2026 : Première tranche. Environ 161-162 documents présentés comme une "ouverture sans précédent". Concrètement : rapports, photos, vidéos, témoignages, transcripts d'astronautes. Annonce d'un processus continu. 

Vague 2 - 22 mai 2026 : Seconde release annoncée par la Maison Blanche elle-même, avec notamment une formation de 4 UAP en Iran le 26 août 2022 et un cas au large de la côte Est en décembre 2019. Le portail a déjà dépassé 1,7 milliard de visites depuis son lancement. 

Vague 3 - début juin 2026 : Batch axé sur les "glowing orbs" et cas non résolus.

Vague 4 - 10 juillet 2026 : C'est la plus commentée. Le Department of War annonce publier la quatrième release de dossiers UAP déclassifiés dans PURSUE, hébergée sur WAR.GOV/UFO.


Le lot : 40 fichiers au total — 14 documents, 19 vidéos, 4 audios, 3 images — du Pentagone, NASA, CIA, FBI et Department of Energy. On y trouve une vidéo infrarouge de 2020 d'un objet à deux étages listé comme "unresolved", des images au-dessus de la mer Jaune et de la mer de Chine orientale, un rapport de 2015 d'incursion au-dessus du site d'armes nucléaires de Pantex au Texas, et surtout des archives historiques : la conférence de 1949 sur les boules de feu vertes à Los Alamos avec les Dr LaPaz, Teller, et le FBI. 

Dans la foulée, le 29 mai, la Maison Blanche a aussi ouvert Aliens.gov, un portail grand public séparé. 

Le tournant de cette semaine : la levée des NDA. C'est l'info du 21 juillet qui change la donne. Selon un post exclusif de Fox News Politics largement relayé : "President Trump has directed the Department of War and the intelligence community to waive nondisclosure agreements for former government employees and contractors who want to cooperate with federal UAP investigators". 

Traduction : d'anciens employés / sous-traitants qui avaient signé des accords de non-divulgation peuvent désormais parler aux enquêteurs fédéraux sans risquer leur habilitation ou leur carrière. Une nouvelle tranche de fichiers UAP est attendue "very soon".

Attention à la nuance, expliquée par les créateurs qui suivent le dossier : ce n'est PAS une déclassification publique. C'est une levée de NDA pour parler à l'AARO ou à la task force UAP présidentielle, qui ont les habilitations. Comme le résume un autre analyste : "waiving certain NDAs for fed investigations does not mean declassification or public disclosure". Et NDA et classification, ce n'est "NOT THE SAME THING". 

Pourquoi c'est important ? Depuis 2023, plusieurs élus comme Rubio disaient que des témoins de première main n'osaient pas parler par peur de représailles. Cette levée vise à faire sauter ce frein.

En parallèle de PURSUE, le Congrès pousse pour verrouiller la divulgation dans la loi :

H.R.1187 - UAP Transparency Act : Introduit le 11/02/2025 par Rep. Burchett, demande au Président d'ordonner à chaque agence de déclassifier tous les dossiers UAP et les mettre sur un site public. Statut : Introduced, renvoyé en commission. 

H.R.5060 - UAP Whistleblower Protection Act et l'amendement Burlison du 18 juin 2026 : Eric Burlison a déposé devant la Commission des Règles un amendement de 65 pages à la loi d'autorisation de défense NDAA (H.R. 8800) pour 2027, visant à établir un comité fédéral de révision dédié à la localisation des dossiers UAP. Il suivrait le modèle "UAP Records Collection" aux Archives Nationales (NARA) adopté fin 2023, mais irait plus loin en créant une agence temporaire et un conseil de neuf membres nommés par le Président et confirmés par le Sénat. Co-parrains : Eli Crane et Andre Carson. 

Le 9 juin 2026, conférence de presse sur les marches du Capitole avec Grusch, Burlison et d'autres : Burlison déclare "We are no longer asking hypothetical questions anymore. Congress is requesting specific records and videos". 

Le volet politique / lanceurs d'alerte, qui a explosé depuis mai.

1. La Maison Blanche a verrouillé un calendrier

En février, Trump a ordonné aux agences fédérales d'identifier et déclassifier les dossiers liés aux OVNI / UAP / vie extraterrestre. 

Deux précisions qui datent de ces dernières semaines :

Un site officiel et une horloge : le portail PURSUE est hébergé sur WAR.GOV/UFO et la directive du 19 février a lancé un compte à rebours de 300 jours. Il court jusqu'à mi-décembre 2026. La formule officielle assumée par la porte-parole: "President Trump directed the Department of War to identify and release government files related to alien and extraterrestrial life [...] because he is the most transparent president in history". 

Photo: Fox News

Le tournant du 21 juillet : Fox News Digital révèle en exclusivité que Trump a ordonné au Department of War et à la communauté du renseignement de lever les NDA antérieurs pour les anciens employés et contractants qui coopèrent avec les enquêtes UAP. Le mécanisme : rencontre avec les représentants désignés de l'AARO ou de la task force présidentielle PURSUE, qui ont les habilitations, et levée du NDA pendant l'entretien.

L'administration précise : ce n'est pas une "declassification directive" et ça ne passe que par les canaux gouvernementaux. "Any information that is received that sheds light on the UAP mystery will ultimately be made public", avec un focus sur les incidents restés inexpliqués, pas sur la tech étrangère connue ou les programmes US classifiés. 

La Task Force Luna. La présidente Anna Paulina Luna dirige la Task Force on the Declassification of Federal Secrets. Dans son discours d'ouverture, elle parle de secret, de stigmate et cite directement l'incident d'Eglin AFB où elle, Matt Gaetz et Burchett ont suivi une piste de pilotes en activité qui dénonçaient un cover-up de l'USAF. Le problème central selon elle : les pilotes ont peur de perdre leur statut de vol s'ils parlent. 

Le Disclosure Forum 2026 à Washington. Le Hill a réuni le who is who: Sen. Kirsten Gillibrand (D-NY), Sen. Mike Rounds (R-SD), Rep. Anna Paulina Luna (R-FL), Rep. Eric Burlison (R-MO), Rep. Tim Burchett (R-TN), Rep. Suhas Subramanyam (D-VA). Christopher Mellon ouvre, Lue Elizondo et Mike Rounds reçoivent un Disclosure Award, avec des panels science (Avi Loeb, Hal Puthoff) et sécurité nationale. 

Le 9 juin sur les marches du Capitole. C'est le moment le plus politique. David Grusch revient avec le groupe bipartisan Burchett, Luna, Burlison, Moskowitz, plus les journalistes Leslie Kean et James Fox. L'événement est présenté comme un passage du témoignage à l'action.

Trois exigences posées :

·         Publier les dossiers exacts que Grusch dit avoir identifiés par leur nom 

·         Faire passer le UAP Disclosure Act

·         Protection des lanceurs d'alerte 

Les deux figures qui poussent le plus :

Tim Burchett : ton très cash. Il raconte en briefing comment, en skiff classifié, un jeune officiel avec un "man-bun" lui aurait expliqué que même le président n'a pas besoin de savoir, et dénonce une corruption / cover-up depuis 1947. Il recadre : ce n'est pas une histoire de "little green men", c'est une question de dollars du contribuable dépensés dans des programmes niés en public. En mai, il va plus loin : "Washington does not need more hearings on UFOs. He wants disclosure." Il dit être en contact avec la Maison Blanche tous les jours, mais que les partisans de la divulgation à l'intérieur se heurtent à de la résistance, "deep state", et que le Président lui-même s'est fait dire que c'est comme "layers of an onion". Sur les USO (objets sous-marins), il freine : un seul témoin crédible prêt pour l'instant. 

Eric Burlison : le législateur technique. Son amendement de 65 pages à la NDAA 2027 (H.R.8800) veut créer un UAP Records Review Board indépendant avec pouvoir de subpoena, obliger les agences à identifier, préserver et transmettre les dossiers UAP aux Archives Nationales, et interdire la destruction ou reclassification de dossiers déjà divulgués. Devant les caméras, il martèle : "The American people deserve the truth", salue les lanceurs d'alerte, réclame immunité et protections renforcées, et demande à Trump de lever les NDA- ce qui vient d'être fait. 

Photo Eric Burlison

Côté NDAA 2026 déjà votée, le Congrès a aussi imposé à l'AARO des briefings élargis sur les interceptions UAP par le NORTHCOM / NORAD : nombre, localisation, nature, procédures, données collectées, avec rétroactivité au 1er janvier 2004 pour tout ce qui n'a jamais été rapporté, plus obligation pour le DNI et le SecDef de transmettre immédiatement toute donnée à l'AARO. 

Du côté des lanceurs d’alertes, David Grusch - le pivot. 14 ans Air Force / NGA, co-lead UAP et objets trans-medium, rattaché à la UAP Task Force puis à l'AARO. Plainte lanceur d'alerte en mai 2022 jugée "urgente et crédible" par l'IG. Le 26 juillet 2023, il témoigne sous serment d'un programme multi-décennal de récupération de crashs et de rétro-ingénierie auquel on lui aurait refusé l'accès, et affirme que les US possèderaient des "biologics non-humains". Quand Burchett lui demande s'il a connaissance de personnes blessées pour étouffer l'affaire, il répond oui, mais seulement en SCIF. 

Le 9 juin 2026, il va plus loin que d'habitude : il dit que le gouvernement a connaissance de "plusieurs" formes de vie non-humaine, allant du "corporeal bipedal type life" à ce qu'il appelle "sentient plasma life". Il détaille aussi la nature supposée de formes de vie extraterrestres que le gouvernement connaîtrait et accuse : "Political appointees have not complied with the disclosure law". 

Luis Elizondo - entre prix et polémique. Ancien directeur AATIP, présenté comme ayant démissionné pour protester contre le secret et révélé les 5 Observables. Il reçoit un Disclosure Award au Forum. Sur scène, il martèle qu'il faut une amnistie pour ceux qui sont dans un soi-disant legacy program, et évoque une discussion avec un haut responsable de la Maison Blanche sur une fenêtre de 60 jours pour se manifester. Il prévient aussi que la Chine a reconnu son propre programme UAP dès 2021 avec de l'IA pour trier les signalements. Dans le même temps, sa position divise : des médias évoquent que l'administration Trump envisagerait de le nommer à un rôle officiel, mais certains experts l'accusent d'avoir lui-même couvert des preuves par le passé. Le journaliste Ross Coulthart l'a même présenté comme un potentiel "gatekeeper". 

Les nouveaux noms qui sortent dans les coulisses :

James Erdman III (CIA) : aurait témoigné sous serment que l'agence aurait espionné illégalement des lanceurs d'alerte UAP, dont des personnes escortées dans un effort de revue sous l'ODNI alors dirigé par Tulsi Gabbard. 

Matthew Brown : décrit un programme qui utiliserait une IA pour retirer les images UAP des flux de renseignement. 

Le casting plus large du documentaire "The Age of Disclosure" donne une idée de la coalition : Marco Rubio, Gillibrand, Rounds, Burchett, André Carson, Dan Crenshaw, Luna, mais aussi James Clapper, Christopher Miller, Christopher Mellon, le contre-amiral Tim Gallaudet, les pilotes David Fravor, Alex Dietrich, Ryan Graves, et le colonel Karl Nell. 


Photo : le Pentagone.

Ce que ça change concrètement au 23 juillet c’est le passage du témoignage public au témoignage protégé en SCIF. La levée des NDA est la réponse directe à la demande #1 de Burlison et Grusch. L'idée : faire venir des témoins qui disaient "je ne peux pas parler à cause de mon NDA" vers l'AARO.

La pression est sur les contractants. C'est le cœur de l'amendement Burlison : si des programmes sont chez des privés, seul un board avec subpoena peut les forcer.

La fenêtre est courte. 300 jours pour déclassifier, et selon Elizondo, 60 jours d'amnistie officieuse évoqués. Le prochain mois dira si des noms sortent vraiment, ou si on reste sur des vidéos d'orbes orange comme lors des dernières vagues PURSUE.

En fait que contiennent ces dossiers : Le Pentagone insiste : le focus est sur les incidents qui restent inexpliqués, plutôt que sur des technologies étrangères connues ou programmes US classifiés.

On trouve dans les tranches déjà publiées :

·         Des "mother orbs" lumineuses qui relâcheraient des objets plus petits près de sites sensibles, des sphères orange observées en opération, des transcripts Apollo décrivant des lumières et des "jagged, angular fragments" 

·         L’incident de 2015 au-dessus de Pantex au Texas, et une vidéo infrarouge d'un objet en forme d'étoile à six branches suivi le 1er janvier 2025 au-dessus de la mer Jaune 

·         Le rapport de l'AARO lui-même indiquait environ 40% de cas non résolus faute de données. Les publications officielles reconnaissent qu'il n'y a pas d'images claires de "petits hommes verts" — l'intérêt est scientifique et historique. 

La prochaine vague PURSUE est annoncée comme imminente par l'administration après la levée des NDA.

Le sort de l'amendement Burlison à la NDAA 2027 : il doit passer la Commission des Règles puis être voté. C'est lui qui donnerait un vrai pouvoir d'assignation pour récupérer les dossiers chez les contractants privés.

Les témoignages protégés : si la levée de NDA est appliquée, on devrait voir des auditions à huis clos à l'AARO puis des témoignages publics.

Côté opinion, c'est très polarisé. Sur les pages officielles, les commentaires sous les annonces du Department of War sont inondés de demandes sur les dossiers Epstein et d'accusations de distraction, plus que de débats sur les vidéos elles-mêmes. C'est le bruit de fond actuel de la divulgation : une transparence jamais vue, mais une défiance qui reste massive.

Équipe rédactionnelle du GEOS France

  

samedi 18 juillet 2026

Objets inexpliqués, révélations et politique de transparence : la NASA au cœur d’un nouveau séisme UAP

Objets inexpliqués, révélations et politique de transparence : la NASA au cœur d’un nouveau séisme UAP

Grand reportage – Juillet 2026

Jared Isaacman

Prologue : un murmure dans un podcast, un frisson dans la communauté UAP

Le 30 juin, dans un studio feutré où les néons bleutés dessinaient des ombres sur les micros, Jared Isaacman — pilote, milliardaire, et figure montante du spatial privé — a prononcé une phrase qui allait immédiatement faire vibrer les radars de la communauté UAP.

« La NASA détient des images montrant des objets qui défient nos explications actuelles. »

Une phrase simple, presque anodine. Mais dans l’Amérique de 2026, où la transparence sur les phénomènes aériens non identifiés est devenue un enjeu politique, scientifique et culturel, elle a l’effet d’une étincelle.

Isaacman, prudent, a aussitôt évoqué des artefacts optiques, des défaillances de capteurs, des illusions d’optique. Mais le mal était fait : la NASA, jusque‑là discrète dans la vague de déclassification orchestrée par Washington, venait d’être propulsée au centre du jeu.

Une révélation qui tombe au moment le plus sensible

10 juillet 2026 : la nouvelle série de documents UAP est mise en ligne sur WAR.GOV

La date n’est pas anodine. Dix jours après le podcast d’Isaacman, le Department of War publie une nouvelle série d’images et de vidéos UAP sur le portail officiel war.gov, devenu la vitrine de la politique de transparence américaine.

Ces documents, issus de plusieurs agences — NASA, ODNI, DOE, AARO, FBI — sont présentés comme des cas non résolus, faute de données suffisantes pour une identification.

La proximité entre la déclaration d’Isaacman et la publication du 10 juillet intrigue. Dans les milieux ufologiques, certains y voient une stratégie de communication coordonnée. Dans les cercles scientifiques, on parle plutôt de hasard ou de « bruit médiatique ».

Mais dans les rédactions, une question s’impose : Pourquoi Isaacman a‑t‑il parlé maintenant ?

Le programme PURSUE : la machine de déclassification américaine

Une politique de transparence sans précédent

Depuis le printemps 2026, l’administration Trump a lancé PURSUE, un programme visant à identifier, déclassifier et publier les documents liés aux UAP, qu’ils proviennent de l’armée, des agences civiles ou des laboratoires fédéraux.

PURSUE implique :la NASA, le Department of War, l’ODNI (renseignement), le DOE (énergie), l’AARO (analyse UAP), le FBI, et plusieurs centres de recherche. Jamais une telle coalition n’avait été mobilisée autour d’un sujet longtemps considéré comme marginal.

Les images publiées le 10 juillet présentent des objets, des signatures, des anomalies. On y voit des objets capturés par des capteurs militaires ou scientifiques, des trajectoires impossibles à corréler avec des phénomènes connus, des signatures thermiques ou radar atypiques, et des comportements qui défient les modèles atmosphériques.

Mais aucune conclusion les documents sont classés dans la catégorie : « Non résolus – données insuffisantes »

Un libellé qui, dans le jargon UAP, signifie : phénomène réel, mais interprétation impossible avec les données disponibles.

Isaacman insiste : les capteurs spatiaux sont sensibles, sujets à des erreurs de calibration. Les illusions d’optique sont fréquentes. Les phénomènes atmosphériques peuvent tromper même les instruments les plus sophistiqués.

Deux visions s’affrontent

             Lscience, lente, méthodique, exigeante. 

            La politique, rapide, spectaculaire, orientée vers la transparence.

Le Department of War parle de « révélation historique ». Les scientifiques parlent de « données brutes à analyser ».

Pourquoi cette révélation est stratégique

            1. La NASA est officiellement impliquée dans l’analyse UAP. Même si l’agence reste silencieuse,             Isaacman confirme qu’elle détient des images inédites.

2. La déclaration intervient au moment exact d’une nouvelle publication UAP.

3. La coïncidence interroge car le programme PURSUE implique une coordination massive. En fait Jamais autant d’agences n’avaient travaillé ensemble sur les UAP.

            4. La tension entre science et politique devient centrale.

La prudence scientifique contre la communication gouvernementale.

 Timeline : six ans de révélations UAP 

2021 - Rapport ODNI : les UAP deviennent un sujet officiel. 

2022–2024 - Multiplication des vidéos militaires authentifiées

2025 - Création de l’AARO, agence dédiée aux UAP.

Mai 2026 - Lancement du programme PURSUE.

Juin 2026 - Isaacman évoque des images détenues par la NASA. 

10 juillet 2026 - Publication de la nouvelle série UAP sur war.gov.


Ce que cela pourrait annoncer

Trois scénarios possibles

Scénario 1 : Clarification scientifique

Les images sont identifiées comme des artefacts ou des phénomènes naturels.

Scénario 2 : Ambiguïté persistante

Les objets rejoignent la longue liste des cas « non résolus ».

Scénario 3 : Escalade médiatique

La NASA devient un acteur central du débat UAP, poussant d’autres agences à dévoiler leurs archives.


 


Photo : © Nasa - Cliché pris lors de la mission Apollo 12, montrant un phénomène curieux de trois points lumineux.

 

Portrait  

Jared Isaacman, l’homme qui parle quand les autres se taisent

Isaacman n’est pas un amateur. Pilote chevronné, fondateur de Shift4 Payments, commandant de missions privées avec SpaceX, il est l’un des rares civils à avoir accès à des données sensibles.

Son influence dans le secteur spatial lui donne un poids particulier. Quand il parle, les agences écoutent. Quand il évoque des images inexpliquées, les rédactions s’agitent.

PBS News du 4 novembre 2024 présente la nomination à la tête de la NASA comme suit :

Un milliardaire du secteur technologique qui a acheté une série de vols spatiaux à SpaceX d'Elon Musk et a effectué la première sortie extravéhiculaire privée a été nommé mercredi par le président élu Donald Trump pour diriger la NASA.

Jared Isaacman, 41 ans, PDG et fondateur d'une société de traitement des paiements par carte, collabore étroitement avec Musk depuis l'achat de son premier vol charter avec SpaceX. Il a emmené avec lui les gagnants d'un concours lors de ce voyage en 2021, puis a réitéré l'expérience en septembre avec une mission au cours de laquelle il a brièvement effectué une sortie extravéhiculaire pour tester les nouvelles combinaisons spatiales de SpaceX.

Si sa nomination est confirmée, Isaacman remplacera Bill Nelson, 82 ans, ancien sénateur démocrate de Floride, désigné par le président Joe Biden. Nelson avait volé à bord de la navette spatiale Columbia en 1986 – lors du vol qui a précédé la catastrophe de Challenger – alors qu'il était membre du Congrès.

Isaacman a déclaré qu'il était honoré d'être nominé et qu'il serait « reconnaissant de servir ». « Ayant eu la chance de voir notre incroyable planète depuis l'espace, je suis passionné par le fait que l'Amérique soit à la tête de la plus incroyable aventure de l'histoire de l'humanité », a-t-il déclaré via X.

https://www.pbs.org/newshour/politics/trump-picks-jared-isaacman-billionaire-who-performed-first-private-spacewalk-to-lead-nasa?utm_source=copilot.com

Conclusion — Une pièce de plus dans un puzzle qui s’assemble lentement

La révélation d’Isaacman n’est pas un coup de tonnerre isolé. Elle s’inscrit dans une stratégie de divulgation orchestrée par Washington, où la transparence sur les UAP est devenue un outil politique autant qu’un enjeu scientifique.

Les images évoquées pourraient n’être que des anomalies techniques. Mais leur existence confirme que la NASA est au cœur du dispositif d’analyse des phénomènes inexpliqués.

Dans un monde où la science avance prudemment et où la politique accélère la transparence, chaque nouvelle image devient un fragment d’un puzzle plus vaste : celui de la compréhension — ou de la révélation — des UAP.

Équipe rédactionnelle du GEOS France. -  Paul G.



samedi 13 juin 2026

TROISIEME PUBLICATION DE DOCUMENTS DECLASSIFIES SUR LES UAP DANS LE CADRE DU PROGRAMME PURSUE

TROISIEME PUBLICATION DE DOCUMENTS DECLASSIFIES SUR LES UAP DANS LE CADRE DU PROGRAMME PURSUE

Le programme PURSUE (Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters) est une initiative majeure de déclassification massive de documents liés aux PAN (Phénomènes Anomaliques Non identifiés, ou OVNI). Lancée début 2026 sous l'impulsion d'une directive présidentielle de Donald Trump pour une transparence maximale, cette opération est pilotée conjointement par le Département de la Guerre (DOW), l'ODNI (Direction du renseignement national), le FBI et la NASA. Les fichiers sont publiés par vagues successives (ou tranches) sur un portail officiel dédié (war.gov/ufo).

Voici les détails spécifiques concernant la troisième série (Tranche 03) de documents PURSUE :

1. Date de publication et volume

La troisième série de documents a été officiellement approuvée et mise en ligne le 12 juin 2026.

Cette vague représente un volume de données très conséquent partagé publiquement avec la communauté scientifique et les chercheurs :

  • Documents écrits : 826 Mo de fichiers textes, rapports administratifs, mémos officiels et fiches d'analyse déclassifiés.
  • Contenu vidéo/multimédia : 4,6 Go de vidéos et de fichiers médias capturés par des capteurs militaires ou des pilotes.

2. Le contenu principal de la Tranche 03

Alors que la première vague (8 mai 2026) s'était beaucoup concentrée sur les transcriptions de la NASA (notamment des missions Apollo) et de vieux mémos du FBI, cette troisième mise à jour apporte des éléments plus techniques et analytiques, fournis notamment en soutien avec le bureau de l'AARO (All-domain Anomaly Resolution Office) :

  • Mises à jour sur les cas non résolus (Unresolved Cases) : Cette tranche contient des mémos d'analyse officiels (datés de juin 2026) portant sur des événements précis, notamment une mise à jour d'analyse sur des "événements non résolus dans l'ouest des États-Unis". Le gouvernement y détaille ses recherches pour savoir s'il s'agit de capacités militaires américaines secrètes (Blue Force) ou d'activités de renseignement étranger (Red Force).
  • Rapports scientifiques sur l'analyse des matériaux : Des études techniques commandées à des laboratoires nationaux (comme le Oak Ridge National Laboratory ou ORNL) y figurent. Ces documents évaluent la composition de morceaux métalliques récupérés (par exemple, des fragments d'alliage d'aluminium ou de magnésium suspectés d'être d'origine exotique) pour en déterminer la structure microscopique exacte.
  • Documents explicatifs sur les méprises visuelles : La mise en ligne intègre des rapports explicatifs d'ingénierie optique. Ils détaillent comment certains phénomènes très précis — comme le satellite flaring (le reflet du soleil sur les panneaux des satellites comme Starlink) ou les effets de parallaxe et de perspective forcée — peuvent tromper les pilotes et les observateurs en simulant des vitesses ou des tailles anormales.

3. La position officielle du gouvernement

Le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, a réaffirmé lors de cette sortie que l'administration s'engageait à lever le voile sur des décennies de classifications administratives.

Toutefois, le Pentagone maintient sa ligne directrice scientifique : la publication de ces fichiers bruts vise à encourager l'analyse par le secteur privé et le public, mais les documents de cette tranche ne constituent pas une preuve formelle confirmée d'une vie extraterrestre. L'objectif affiché reste la transparence stricte des rapports de l'armée face à des objets ou des phénomènes restés un temps "non identifiés" dans l'espace aérien.

Étant donné que le système PURSUE fonctionne sur le principe d'une "publication glissante" (rolling basis), d'autres tranches de documents équivalentes continueront d'être publiées toutes les quelques semaines au fur et à mesure de leur traitement.

Vous pouvez retrouver tous les documents publiés par Le Président TRUMP dans le cadre de PURSUE à cette adresse : https://www.war.gov/ufo/

 

 

UAP - Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions

  Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions Source : https://www.uapcheck.com/news/the-danish-policeman-case-...