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LES OVNIS SUR LE CONTINENT AFRICAIN
Un livre de Gérard LEBAT
La version publiée ici est une version sans mise en page ni documents ou photos.
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https://ovnietuapinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/LES-OVNIs-SUR-LE-CONTINENT-AFRICAIN-V-2026.pdf
La bible des ovnis en Afrique
La bible de l’ufologie en Afrique – Toute l’Ufologie Africaine en un seul livre - Plus de 1200 pages – Près de 1000 observations dont de nombreuses commentées et analysées – La vison des ancêtres face aux « êtres » de lumières et autres superstitions, analysée pour de nombreux pays - De nombreuses informations uniques issues de nos recherches et de nos enquêtes… Un ouvrage complet, évolutif qui sera mis à jour ultérieurement par l’ajout des cas, des études ou des documents que vous nous communiquerez ou que nous trouverons au cours de nos recherches
satisfaisante car on trouve sur les réseaux sociaux un nombre important de photos ou vidéos visiblement truquées, ce qui à notre époque est très facile à réaliser avec les logiciels disponibles sur le marché.
Si l’activité des personnes ayant
accès à internet est régulière en termes d’apport d’observations, il n’en
demeure pas moins que le « peuple Nigérian » en général n’a aucun moyen
pour faire connaitre les observations insolites. C’est l’une des causes du
nombre de cas inférieur en pourcentage de la population, par rapport à celui
des pays plus avancés.
Peu d’observations ont fait
l’objet de véritables enquêtes. Ces observations sont quelquefois tronquées par
les croyances locales. Aucun organisme ne s’est mis en place au Nigéria, pas
d’étude gouvernementale et en conséquence, concernant le Nigéria, on ne trouve
pas à ce jour d’études locales concernant ce phénomène vraiment sérieuses.
On notera que dans ce catalogue
préliminaire de nombreux cas proviennent du témoignage de personnes qui ont
observé des phénomènes aériens anormaux, qui ont relaté via internet et auprès
de sites regroupant les témoignages d’OVNI, leurs observations. En conséquence,
aucune enquête sur place auprès des témoins par des spécialistes du phénomène
OVNI. Il est ainsi fort probable que la grande majorité de ces cas ne résistent
pas à une analyse ce qui déboucherait sur une identification de la «
chose » observée. Les analyses faites par le GEIPAN en France, sur les
témoignages bruts qui leur parviennent, démontrent que la grande majorité de
ces témoignages sont identifiables. Seuls quelques cas restent classés dans la
catégorie des OVNI, ce qui est logique car si des civilisations extraterrestres
nous visitent, elles ne vont pas être présentes en permanence sur notre
planète.
Au niveau de la Recherche
Ufologique, contrairement aux États-Unis, au Brésil au Chili, ou à la France,
le Nigeria ne possède pas :
- Programme
gouvernemental officiel sur les OVNI
- Base
de données nationale
- Groupes
ufologiques structurés
- Les
observations sont donc :
- Peu
documentées Rarement analysées
- Souvent
relayées par les médias ou les réseaux sociaux.
On peut toutefois noter en
Afrique, une histoire ufologique riche mais méconnue : La recherche sur
les OVNIs en Afrique n'est pas nouvelle. Le premier livre sur le sujet datant
de 1955 a été publié en Afrique du Sud, et des chercheurs comme la Zimbabwéenne
Cynthia Hind ont acquis une renommée internationale en enquêtant sur des cas
locaux, qu'elle a publiés dans des livres et son propre périodique, UFO
Afrinews.
Une répartition inégale des
signalements : Selon les plus grands catalogues d'observations, l'Afrique
ne représente qu'une infime partie des signalements mondiaux (moins de 1%).
Cela ne signifie pas nécessairement que le phénomène y est plus rare, mais
plutôt que les moyens d'investigation, la couverture médiatique et les
infrastructures de signalement y sont historiquement moins développés que sur
d'autres continents.
Parmi les explications, de
mésinterprétation avec des phénomènes naturels, on notera que la majorité des phénomènes signalés peuvent
être expliqués par :
1. Satellites et
Starlink
Les trains de satellites créent souvent des lignes lumineuses
inhabituelles.
2. Ballons
météorologiques
Fréquents dans l’étude du climat.
3. Drones
militaires ou civils
De plus en plus utilisés.
4- Phénomènes atmosphériques :
Foudre globulaire
Météores
Mirages
optiques
Nuages
lenticulaires.
Mais aussi : missile, fusées
sonde, débris rentrant dans l’atmosphère, étoiles, planète, la lune, feux d’avion ou de véhicules automobiles,
agricoles ou industriels etc….
Il faut aussi savoir que l’Afrique dispose de programmes spatiaux émergents
en développant progressivement ses propres programmes spatiaux. Même si ce
n’est pas très actif actuellement, on peut envisager l’explication ayant cette
origine pour certains cas. L’organisation principale est l’African Space
Agency. Elle coordonne les projets de satellites africains, la recherche
spatiale et l’observation de la Terre.
Cela pourrait augmenter la capacité du continent à identifier les
phénomènes aériens inhabituels.
Nous évoquerons une autre
hypothèse qui est la surveillance extraterrestre ! Certains ufologues
avancent l’idée que l’Afrique pourrait être observée par des civilisations
extraterrestres à cause de ses ressources naturelles, de son importance géologique
ou des zones peu urbanisées. Cette hypothèse hasardeuse ne repose sur aucune
preuve scientifique crédibles. Quant à la communauté scientifique, elle reste
évidemment très sceptique. Malgré qu’elle soit avancée par certains ufologues,
on ne la retiendra pas à priori pour expliquer une observation, sauf si des
éléments nouveaux venaient à être apporté. Nous présentons et étudions le
phénomène sous tous ses angles, mais il ne faut pas considérer que le domaine
ufologique sérieux reconnait tout ce qui est avancé sans fondement scientifique
dans ce domaine ; Nous ne connaissons par l’origine des OVNI, nous ne
connaissons pas ou peu en fait ce phénomène et il ne faut pas écarter une
possibilité d’explication ou une face particulière de celui-ci.
L'importance des croyances
locales, culturelles et religieuse : L'interprétation des phénomènes peut
être influencée par les cultures locales. Par exemple, lors de l'incident de
l'école Ariel au Zimbabwe en 1994, certains enfants ont associé les êtres
aperçus à des tikoloshes, des créatures de la mythologie shona et ndébélé,
plutôt qu'à des "extraterrestres ». Cela montre que le prisme culturel est
essentiel dans l'étude du phénomène en Afrique.
Outre les cultures très locales un facteur très important dans l’ufologie
africaine c’est la cosmologie traditionnelle qui est une généralité dans les
pays d’Afrique équatoriale.
Dans certaines cultures d’Afrique de l’Ouest, des phénomènes aériens
peuvent être interprétés comme étant des Djinns, des Esprits, des Manifestations
divines ou encore comme des phénomènes mystiques du ciel.
Ainsi, un même phénomène peut être décrit différemment selon le contexte
culturel :
|
Vision scientifique |
Vision culturelle locale |
|
Phénomène atmosphérique |
Esprit |
|
Objet
technologique |
Signe
divin |
|
Satellite |
Entité
surnaturelle |
Cela complique énormément la collecte de données fiables.
La presse Nigérienne, les
divers médias, sont ouverts à la publication d’informations sur les ovnis, ce
qui n’est pas le cas, selon notre expérience, dans certains pays du Maghreb.
L’ufologie
c’est l’étude des phénomènes aériens non identifiés (OVNI/UAP) et pour la
majorité de la communauté scientifique Nigérienne, c’est considéré comme une
discipline relevant d’une pseudoscience, car la plupart des
observations ont finalement une explication naturelle ou humaine (avions,
satellites, météores, illusions optiques, etc.).
Les OVNI analysés au Nigéria comme phénomène militaire potentiel sont
appelé par les armées sous le terme UAP (Unidentified Aerial Phenomena) au lieu
d’OVNI.
L’armée Nigérienne
pourrait étudier ce dossier avec pour objectif :
- L’étude
des objets inconnus dans l’espace aérien
- L’étude
des technologies étrangères possibles
- L’étude
des menaces pour la sécurité nationale.
Mais à ce jour, aucune étude de ce type n’a été mise en place au Nigéria.
Les États-Unis ont officialisé ce sujet avec les rapports du Pentagon et du
U.S. Department of Defense. Ces rapports admettent :
-
Des objets
inconnus détectés par radar
-
Des
comportements aériens inhabituels
-
L’absence
d’explication pour certains cas.
Mais aucune preuve d’origine extraterrestre n’a été confirmée à ce jour
bien évidemment, par manque de preuves.
Nous noterons que l’Afrique, dont le Nigéria est un espace aérien et
spatial très intéressant pour plusieurs raisons, notamment pour sa couverture
radar très limitée dans beaucoup de régions dont le Sahara, le Sahel, les zones
de forêt entre autres. C’est important pour les avions, drones ou satellites
expérimentaux qui peuvent être testés où passer inaperçus.
En conclusion, en résumé, je dirais à propos de la situation réelle de
l’ufologie au Nigeria :
1.
Points forts : Témoignages réguliers - Forte tradition orale - Phénomènes aériens
réels observés
2. Points faibles - Absence d’enquêtes scientifiques -
Influence religieuse et culturelle - Faible documentation - Manque
d’institutions de recherche.
En conséquence, le Nigeria reste un terrain ufologique peu étudié, où
les observations existent mais sont rarement analysées de manière rigoureuse.
La situation ufologique au Nigeria relève davantage d’un phénomène
socioculturel et médiatique que d’un domaine scientifique structuré. Les
observations existent, mais faute de données fiables, elles ne permettent pas
de conclure à un phénomène extraterrestre.
CATALOGUE
ANNEES 1950
Rapport sur le Dossier AIR 2/17318 – ARCHIVE R.A.F. –
ARMEE BRITANIQUE
1. Identification du
document :
·
Référence : AIR 2/17318
·
Titre officiel : "Early letters regarding
UFO sightings" (Premières lettres concernant les observations d'OVNI).
·
Date : Janvier 1963 (avec des références à des
événements antérieurs).
·
Origine : Ministère de la Défense (MoD),
Direction du personnel aérien (Air Staff).
Ce dossier est l'un des plus
anciens documents subsistants concernant les OVNIs au Royaume-Uni. Avant 1967,
la politique du Ministère de la Défense était de détruire les rapports d'OVNIs
tous les cinq ans. Le dossier AIR 2/17318 est une exception notable qui a été
conservée. Il marque le début d'une période où l'intérêt du public est devenu
si fort que le gouvernement a décidé de ne plus détruire ces archives. Bien que
le dossier soit principalement composé de lettres de civils britanniques, il
inclut des notes de renseignement et des résumés de rapports provenant de
pilotes de la Royal Air Force (RAF) et de compagnies civiles (comme la BOAC,
ancêtre de British Airways) qui opéraient sur les lignes coloniales.
ENVIRON DU 1ER
NOVEMBRE 1963 AU 31 DECEMBRE 1963 – VOIR UN PEU ANTERIEUR - LAGOS ET
KANO :
Le dossier contient des
mentions de "lumières ineffables" observées lors de vols de nuit
au-dessus du Nigeria. À cette époque, Kano était un hub majeur pour les vols
traversant le Sahara vers l'Afrique de l'Ouest.
Description des phénomènes :
Les pilotes rapportaient souvent des lumières se déplaçant à des vitesses
dépassant les capacités des appareils de l'époque (comme les Canadair North
Star ou les premiers Comet).
Analyses militaires :
Les rapports dans ce dossier
montrent que les autorités cherchaient à déterminer s'il s'agissait de phénomènes astronomiques (la planète
Vénus est souvent citée), ou de ballons météorologiques voire de rentrée
atmosphérique de satellites (début de la course à l'espace).
Pourquoi ce dossier est-il
important ?
C'est dans ce fichier que l'on
trouve les premières traces d'une approche "scientifique" du MoD, qui
commençait à classer les observations non plus comme des curiosités, mais comme
des questions potentielles de sécurité aérienne dans les territoires
d'outre-mer.
Comment obtenir la copie
officielle ?
Puisque ce document est
déclassifié, vous pouvez le consulter ou en commander une copie numérisée
officiellement - Payant ! - : Site
des Archives Nationales (UK) : Allez sur :
discovery.nationalarchives.gov.uk.
Recherche : Tapez la référence "AIR 2/17318".
15 JUILLET 1991 – MAIDUGUN – NIGERIA
Observation d'OVNI NUFORC 18444
Produit : 15-07-1991 20h30 heure locale - Approximatif
Rapporté : 17-07-2001 00 :00 Pacifique
Durée : 20-25 secondes
Nombre d'observateurs : 0
Localisation : Maiduguri (Nigeria), , Nigeria
Forme : Lumière
Caractéristiques : Avions à proximité
Ce qui m'a fasciné, c'est l'irrégularité de la vitesse et la distance par
rapport à l'avion de ligne. Tout cela était peut-être une sorte d'illusion,
mais je me suis dit que je devais juste le mentionner.
J'étais assis dehors ce jour-là. C'était une nuit étoilée très claire (ce
qui est très courant dans notre région) lorsque mon attention a été attirée par
un avion de passagers survolant (je tiens à préciser que j'aime les regarder
voler, de jour comme de nuit, car j'ai un grand intérêt pour l'aviation). Nous
avons un aéroport international dans la ville, donc j'ai supposé que les
compagnies aériennes commerciales l’utilisassent comme point de passage,
passant donc souvent au-dessus.
Bref, cette fois-ci, il s'est passé quelque chose d'étrange. Alors que je
regardais les stroboscopes de l'avion s'éloigner, un objet semblable à une
étoile (mais sans l'éclat) apparut soudainement à une certaine distance
derrière l'appareil. Cet objet a alors soudainement accéléré vers l'avion à une
vitesse incroyable et s'est arrêté juste derrière lui, puis il a commencé à
bouger de gauche à droite, comme s'il étudiait l'avion. Il reculait
brusquement, puis avançait soudainement, mais ne dépassait jamais l'appareil.
Ce qui m'a fasciné, c'est l'irrégularité de la vitesse et de la distance
par rapport à l'avion de ligne. Il n'y avait aucun motif suggérant une
réflexion de lumière ou quelque chose de ce genre. Quoi qu'il en soit, après
avoir suivi l'avion pendant environ 20 à 25 secondes, il a complètement changé
de direction vers la droite, parcouru une certaine distance (pour l'échelle de
l'avion, je dirais environ 10 à 15 longueurs d'envergure), puis a tout
simplement disparu.
J'ai continué à fixer l'avion jusqu'à ce qu'il disparaisse, pensant qu'il
pourrait revenir mais rien ne s'est passé. (Désolé pour le rendez-vous. Je ne
suis même pas sûr de l'année et du mois ; C'était juste une supposition.)
Note NUFORC :
Le témoin indique que la date de l'incident est approximative.
Source : Publié le 05-08-2001 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
et sur : https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm
28 JANVIER 1998
(environ) AKURE – NIGERIA
Observation
d'OVNI NUFORC 81024
Produit :
28-01-1998 21h00 Local - Approximatif
Rapporté :
26-04-2011 16 H 35 Pacifique
Durée : 5 secondes
Nombre
d'observateurs : 1
Localisation :
Akure (Nigeria)
Forme : Disque
Caractéristiques :
Lumières sur l'objet, aura ou brouillard autour de l'objet
21 h 00, j'ai vu un
énorme vaisseau avec une fenêtre lumineuse se déplacer horizontalement pendant
4 secondes et s'éloigner verticalement en 2 secondes,
MON REPORTAGE
SUR LES OVNIS.
Aujourd'hui, je
regardais une chaîne d'histoire sur les OVNI et j'ai décidé de chercher des
liens sur les OVNIs. J'ai eu peur toutes ces années à chaque fois que je me
souvenais de ces événements et je ne savais pas qu'il existait un moyen pour
que je rapporte secrètement ce que j'avais vu. J'ai peur en écrivant ce
rapport.
C'était début 1998.
C'était à Akure, dans l'État d'Ondo, Nigeria. C'était dans la nuit, vers 21h.
J'attendais à côté de ma voiture devant la maison de mon ami. J'ai
accidentellement levé les yeux vers le ciel et j'ai vu ce vaisseau énorme en
forme de soucoupe se déplacer horizontalement mais lentement à l'altitude d'un
grand avion stabilisé, avec des ondes lumineuses qui le traînaient sur les
côtés, mais qui se joignaient comme une queue à l'arrière, s'estompant au fur
et à mesure que le vaisseau avançait.
L’objet ressemblait
à celui décrit dans le dessin que j'ai vu aujourd'hui sur votre site web. Il
est entouré de fenêtres très vivement éclairées, disposées comme un navire à
deux ponts. Je l'ai croisé se déplacer horizontalement pendant environ 4
secondes et, comme si les occupants savaient que je les observais, il a
soudainement accéléré verticalement à une vitesse fulgurante et a disparu dans
le ciel. J'avais peur parce que j'en avais conclu qu'ils étaient plus
intelligents dans ce vaisseau et j'avais l'impression qu'ils me voyaient et
savaient que je les observais. Je pense toujours qu'ils viendront me chercher
si je rends compte à quelqu'un, car je crois qu'ils sont en mission
d'espionnage.
Note NUFORC :
Le témoin
indique que la date de l'observation est approximative.
https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
FEVRIER 2004 – PLAGE DE
GOSHEN – LAGOS - NIGERIA
Nigéria : Crash d'OVNI : le
gouvernement fédéral est exhorté à agir rapidement.
Lagos — Le 02 février 2004 - Le directeur exécutif de la Nigérian Aviation
Safety Initiative (NASI), le capitaine Jerry Agbeyegbe, a appelé le
gouvernement fédéral à ne pas ignorer et à ne pas considérer comme un
non-problème l'observation signalée du crash d'un objet volant non identifié
(IJFO) sur la plage de Goshen, à Lagos.
Agbeyegbe a examiné le signalement de l'avion non identifié s'étant abîmé
en mer, dans un contexte où aucun opérateur nigérian n'avait signalé de
disparition d'appareil et où les demandes d'informations auprès des pays
voisins étaient restées sans réponse. Il a déclaré que les recherches ne
devraient pas être interrompues tant qu'une exploration plus approfondie et
déterminée des fonds marins n'aura pas été menée.
Identique au cas du 25 aout
2004 à Lagos
25 AOUT 2004 – LAGOS - NIGERIA
Observation d'OVNI NUFORC 41852
Produit : 25-08-2004 16h 00 Local - Approximatif
Rapporté : 09-02-2005 08 h 41 Pacifique
Durée : 30 secondes.
Nombre d'observateurs : 2
Emplacement : Lagos (Nigeria), , Nigeria
Forme : Cercle
D’étranges embarcations s'écrasèrent sur une plage à Lagos, au Nigeria.
Je ne sais pas si un cas de cet événement avait déjà été rapporté
auparavant, et je tiens à préciser clairement ici que je rapporte ce qu'un
homme âgé et un garçon ont rapporté à notre télévision nationale (NTA). Selon
l'homme, cela s'est produit à peu près à l'heure rapportée ci-dessus. Il était
en train de la rafraîchir dans une station balnéaire lorsqu'un bateau
circulaire a survolé lui et s'est écrasé sur la plage. Il a signalé le cas à
l'autorité de l'aviation dans mon pays (Nigeria). La façon dont ils ont pris la
question avec lui, c'était comme si le pauvre homme était un psychopathe ! Cela
l'a beaucoup mis en colère, car c'était un fonctionnaire très crédible.
Un autre gamin qui vendait de l'eau de source autour de la station
balnéaire a également corroboré le témoignage du premier témoin, mais a été
balayé d'un revers de main comme une hallucination infantile. Le site où
l'appareil aurait été écrasé a été fouillé par des plongeurs qui ont affirmé
n'avoir rien vu. Toute la scène me rappelle ce qui s'est passé dans un livre
que j'avais lu plus tôt : La conspiration de l'apocalypse.
Note NUFORC :
Nous ne pouvons pas confirmer que le rapport a été soumis depuis le
Nigeria, ni depuis l'extérieur des États-Unis. L'adresse électronique semble
être une adresse nationale américaine, mais nous pouvons nous tromper sur ce
point.
Source : Publié le 22-02-2005 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm Également sur : https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm
25 DECEMBRE 2005
– LAGOS - NIGERIA
Observation
d'OVNI NUFORC 48528
Événement : 25-12-2005 à 22h00 heure locale
Rapporté : 29-12-2005 01 H 24 Pacifique
Durée : 2 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Localisation : Lagos (Nigeria)
Forme : Formation
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou
brouillard autour de l'objet
04 - Photo : Une étoile principale en tête
suivie d’autres étoiles ou lumières blanche plus petites…
Un amas de lumière blanche comme un ange volant, vu
par d'autres personnes venant de différents endroits
Je n'ai peut-être pas un très grand intérêt pour
l'astrologie, mais ce que j'ai vu cette nuit-là n'était certainement pas une
comète, ni un feu d'artifice, à en juger par la saison dans laquelle nous
étions alors. Il y avait cette formation ou un amas de corps célestes brillants
se déplaçant presque de manière curviligne. Il y avait « l'étoile tête »
qui menait tant d'autres petites « étoiles » formant quelque chose comme le
corps. Leur luminosité n'était pas aussi intense que celle de la « star tête ».
En plus de cela, il y avait aussi une sorte de projection de ces « étoiles »
sur le côté de la formation, formant quelque chose comme l'aile de cet objet.
Je me suis levé et j'ai été vraiment impressionné par cette scène, ce qui m'a
poussé à attirer l'attention d'un passant que j'ai remarqué comme témoin. Elle
était aussi déconcertée, mais que pouvait-on dire d'autre que de considérer
cette observation comme un objet volant non identifié ?
Source : Publié le 14-02-2006 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm Également sur UFO HUNTER / https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm -
Également sur MUFON
2008 – 2009 –
BMJS – IKORODU - NIGERIA
J'ai l'impression que c'est le
seul endroit où je peux partager ceci : en 2008 ou 2009, tous les élèves
de l'internat et moi-même attendions devant le bâtiment après les cours du
soir. La personne qui avait la clé était encore en route. Soudain, nous avons
aperçu une forme blanche en forme de cloche dans le ciel. Elle se déplaçait
d'une manière presque inhumaine, oscillant de gauche à droite. Nous étions
tous, à juste titre, très excités. Nous avons demandé à l'aumônier de l'école
de venir la voir. Il (le révérend Oyenuga) a suggéré qu'il s'agissait d'une
« âme perdue en quête du paradis ». Cette citation est tellement
précise que je suis certain de ne pas avoir rêvé. Je n'oublierai jamais ses
mouvements. Ils étaient répétitifs, comme les obstacles d'un jeu vidéo. C'était
un mouvement très particulier. Au bout d'un moment, elle a disparu. C'était bel
et bien réel. C'est arrivé à BMJS Ikorodu, vers 2008 ou 2009.
Source :https://www.reddit.com/r/Nigeria/comments/y7j6ja/any_ufo_sightings_in_nigeria_by_yourself_or/?utm
01 JANVIER 2009
– LAGOS
Observé
le jeudi 1er janvier 2009
Signalé le jeudi 1er janvier 2009
Forme : Disque - Durée : Inconnue
Nous étions allés chez ma tante pour fêter le Nouvel An. Après le décompte,
nous nous sommes dit au revoir et nous sommes partis en voiture pour un village
voisin où se déroulait un bal (pas exactement comme aux États-Unis, mais c'est
la meilleure traduction que j'aie trouvée). Une ou deux minutes après avoir
quitté la maison, nous étions en voiture (ma sœur, ma mère, un cousin et moi)
et nous traversions un quartier résidentiel (avec des immeubles de quatre
étages maximum) quand j'ai aperçu un disque rouge vif et lumineux qui planait
au-dessus des bâtiments (à environ 5 centimètres au-dessus de moi). Il mesurait
environ 3 centimètres de large et 1 de haut. Au début, je n'y ai pas prêté
attention. À ce moment-là, je croyais aux ovnis, mais je n'y accordais pas plus
de crédit que ça. Je me souviens juste avoir pensé : « Tiens, ça doit être un
ovni. » J'ai continué à le regarder longuement – je suppose que je voulais
être sûr de bien voir quelque chose. C'est alors que je leur ai raconté ce que
je voyais. Ma sœur et mon cousin se sont collés à la vitre pour essayer de
l'apercevoir. Tous les deux l'ont vu. Ma mère gardait les yeux rivés sur la
route (et je dois dire qu'elle n'y croit pas vraiment, surtout parce qu'elle
est une chrétienne fervente – même si elle a quelque peu tempéré ses
convictions au fil des ans). Nous l'avons observé pendant quelques minutes
avant qu'il ne soit complètement caché par les bâtiments (n'oubliez pas que
nous étions en mouvement).
L'objet semblait flotter, parfaitement silencieux et immobile. Je regrette
chaque jour que nous ne nous soyons pas arrêtés pour l'observer de plus près.
Il était si près ! Nous étions très enthousiastes, mais nous ne savions
pas trop quoi en penser… J'ai même essayé de prendre une photo (j'avais mon
appareil photo pour immortaliser le Nouvel An), mais je n'ai pas eu le temps de
la sortir. Je dois dire que, dans ce cas précis, je n'avais pas mes lunettes.
Je ne vois pas très bien, mais ma sœur et ma cousine, si, et elles ont vu à peu
près la même chose que moi – en mieux, j'imagine ! lol (J'ai dû indiquer
23 h - 23 h car le site ne me permettait pas d'entrer 24 h, une
erreur s'est produite).
Source
: MUFON
11 FEVRIER 2009 – LAGOS – NIGERIA
Lieu : Lagos
Date : 11 février 2009
Formes signalées :
Disque
Forme
“balle/missile”
Lumière vive
Témoins ont décrit
plusieurs formes en une même observation, selon la base de signalements.
Source – Inconnue
27 FEVRIER 2009 – LAGOS
Observé
le vendredi 27 février 2009
Signalé le vendredi 27 février 2009
Forme : Balle, Missile, Étoile -
Durée : Inconnue
Je montrais à ma famille le croissant de lune avec Vénus et j'essayais de
déterminer si Vénus était l'étoile brillante que nous avions remarqué la
veille. J'ai donc décidé d'observer le ciel un moment pour voir si une autre
étoile brillante apparaîtrait… Alors que je fixais la lune, une étoile très
brillante est soudainement apparue sur la gauche, parallèle à la lune !
J'ai poussé un cri de surprise : elle s'est mise à se déplacer vers la
gauche en un éclair, en ligne droite. J'ai appelé mon mari pour qu'il regarde
(il était assis à environ 1,5 mètre de moi, près de la fenêtre). Il est arrivé
juste à temps pour la voir, et dans un autre éclair, elle a disparu. Plus
précisément, lorsqu'elle est apparue, elle était dorée/blanchâtre et immobile
comme une immense étoile, puis elle s'est mise soudainement à se déplacer très
rapidement vers la gauche, parcourant une très courte distance horizontalement.
Elle a semblé prendre une teinte verdâtre et ce qui ressemblait au début d'une
traînée avant de s'arrêter brusquement et… disparue ! Sans aucun
bruit ! Sans aucune fumée ! Rien ! Comme si elle n'avait jamais
été là ! Je suis encore sous le choc !
D'où ça sortait ? J'ai fixé cet endroit pendant 20 à 30 minutes et il n'y
avait rien d'autre que la lune. C'était comme si quelqu'un avait allumé une
ampoule ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je veux vraiment savoir ce
que c'était… J'ai pensé à un OVNI, mais je n'ai jamais entendu d'histoire
pareille… Aidez-moi, s'il vous plaît ! Merci.
Source : MUFON
31 MARS 2009 –
LAGOS - NIGERIA
Observé
le mardi 31 mars 2009
Signalé le mardi 31 mars 2009
Forme : Disque - Durée : Inconnue
Ma sœur et moi avons été réveillées le 1er janvier 2009 par l'observation
d'un OVNI (je le signale également). Quelques mois plus tard, après avoir vu
sur YouTube que c'était possible, nous avons tenté de les contacter. J'ai
essayé pendant plusieurs semaines, mais je pense que je n'étais pas encore
prête. Puis, un soir, vers 23 heures, j'étais sur la véranda de mon appartement
et j'ai aperçu une lumière vive, comme une étoile, mais plus brillante. Rien de
particulier au début, jusqu'à ce que je remarque sa vitesse de déplacement.
J'ai immédiatement appelé ma sœur (elle était au salon, sur l'ordinateur). Elle
ne m'a pas entendue. J'ai regardé à nouveau : l'OVNI continuait de bouger.
Je l'ai rappelée plusieurs fois et j'ai continué à regarder. Il est passé entre
deux étoiles de la queue de la Petite Ourse. Elle a fini par m'entendre et est
venue, juste pour le voir disparaître.
L'objet se déplaçait du sud vers le nord. Plus tard dans la nuit, alors que
nous nous apprêtions à dormir, ma sœur, très enthousiaste, n'arrêtait pas de
regarder par la fenêtre (nous partagions la même chambre). Puis, alors que
j'étais presque endormie, elle a crié : « Regarde ! » J'ai bondi du lit et j'ai
regardé dans la direction qu'elle montrait. Il y avait trois lumières : deux
rouges de chaque côté et une blanche au milieu. C'était à quelques mètres
au-dessus de l'immeuble d'en face, mais je ne sais pas exactement à quelle
distance. L'objet est resté immobile une trentaine de secondes. Nous étions
stupéfaits. Émerveillés. La lumière vive était classique, mais là, c'était
tellement plus net. Dans le ciel, il mesurait environ 4 centimètres ; imaginez
sa taille réelle ! Nous avons alors appelé notre frère pour qu'il puisse voir
lui aussi, et peut-être pour prouver que nous n'avions pas rêvé. Mais,
lorsqu'il est arrivé, l'objet a commencé à se déplacer, lentement mais
continuellement, d'ouest en nord-est. Il a peu à peu disparu de notre vue. Nous
supposons que c'est parce que mon frère ne voulait pas le voir.
D'après la « Loi de l'Un », les objets célestes n'apparaissent
qu'à ceux qui le désirent. Je peux aussi vous dire que, pendant les semaines où
j'ai cherché à observer un objet céleste, j'ai acquis des connaissances sur les
lumières et les formes d'un avion, ainsi que sur leur trajectoire (du sud au
nord). J'ai commencé à identifier certaines constellations, donc je suis
presque certain que ce que j'ai vu n'était PAS un avion. Veuillez m'excuser
pour les fautes de frappe, le français n'est pas ma langue maternelle. Je
compléterai les autres observations du mieux que je peux, car depuis la
première, nous en avons vu plus d'une vingtaine. J'espère avoir
contribué.
Source : MUFON
11 JUIN 2009 –
LAGOS - NIGERIA
Observé
le jeudi 11 juin 2009
Signalé le jeudi 11 juin 2009
Forme : cigare, boule de feu, éclair, triangle - Durée : 1 h 03 min |
Ma sœur et moi, on « appelle » les ovnis depuis un bon moment, alors on
scrute toujours le ciel pour voir s'il y a quelque chose. Aujourd'hui, c'était
pareil. On n'en appelle plus tellement ces derniers temps, on en a déjà vu
plein. Bref, je suis sortie sur le balcon, avec vue à l'est. Il était environ
22 h 00. À peine avais-je mis le pied dehors que j'ai vu deux éclairs de
lumière d'affilée près d'une des étoiles les plus brillantes (à environ 3
centimètres de moi). Je me suis dit : « Quelle chance ! Juste au moment où je
sors, je vois un avion ! » Mais plus rien. Quand je l'ai vu, la lumière était
assez forte, et si c'était un avion, on l'aurait vu encore un moment avant
qu'il ne devienne une faible lueur. Du coup, je me suis dit que c'était leur
façon de dire « bonjour, on est là », parce que je suis plutôt pénible, je
suppose. À toujours les appeler. Alors j'imagine que c'était pour prévenir.
Haha ! Comme il ne s'est rien passé d'autre pendant un moment, je suis rentrée.
Je ne l'ai aperçu qu'une vingtaine de minutes plus tard. Je scrutais le
ciel quand j'ai vu un objet brillant et imposant (environ cinq fois plus gros
que l'étoile la plus brillante, environ deux centimètres de large et un
demi-centimètre de haut). Il se déplaçait du nord au sud, mais j'ai aussi
l'impression qu'il tournait lentement vers l'est, car sa luminosité semblait
diminuer. Il était entièrement orange et une lumière blanche clignotait à
l'intérieur à un rythme constant. J'ai appelé ma sœur et nous l'avons observé
toutes les deux jusqu'à sa disparition. C'est là que c’est devenu intéressant.
Alors que nous étions sur le point de le perdre de vue (il passait derrière le
mur de notre immeuble), l'objet s'estompe lentement, comme pour dire :
« Nous sommes venus pour vous, et puisque vous ne pouvez plus nous voir,
il est inutile de se montrer. » Bien sûr, ce n'est qu'une interprétation
subjective et cela n'a rien à voir avec l'événement lui-même, mais simplement
avec notre expérience.
Ensuite, nous avons couru de l'autre côté (face à l'ouest) pour voir s'il
réapparaissait (comme tous les avions, apparemment), mais rien n'est apparu au
début. Puis nous avons aperçu (nous avions toujours nos jumelles à portée de
main) une lumière rouge clignotante qui planait au loin. À ce moment-là, elle
ressemblait davantage à une étoile si elle ne pulsait pas constamment. Nous
avons vu autre chose quelques minutes plus tard, mais je suis convaincu que
c'était un avion. Il avait la bonne taille et semblait clignoter à la même
fréquence que les avions. Quant aux impressions, c'est toujours de la joie, je
suppose. Mais après en avoir vu tant, l'effet « waouh » n'est plus le
même (même si celle-ci, avec sa lueur orange, nous a fascinés ; nous n'en
avons pas vu d'aussi belle pendant un bon moment).
Source : MUFON
31 DECEMBRE 2009 – IKEJA –
LAGOS – NIGERIA (JANVIER 2010 DATE IMPRECISE)
Observé le jeudi
31 décembre 2009. – date non précise -
Signalé le samedi 21 mars 2015.
Forme : Sphère | Durée : Inconnue.
Lors d'un séjour professionnel au Nigéria durant l'hiver 2009-2010, je me
trouvais devant un immeuble de la rue Ogundana à Ikeja, Lagos. C'était en
janvier 2010, mais je ne me souviens plus de la date exacte. Il était environ
11 heures du matin. Le ciel était partiellement nuageux, sans pluie. Les nuages
semblaient se situer à différents niveaux. En levant les yeux vers le
nord-ouest (sans raison particulière, je regardais simplement autour de moi),
j'ai aperçu dans le ciel ce qui ressemblait à un objet sphérique, immobile
entre les différentes couches de nuages. Je voyais les nuages en dessous et
ceux au-dessus (ou derrière) bouger sous l'effet du vent, mais cet objet
restait parfaitement immobile. Il n'a pas bougé d'un pouce.
05 - Photo : Reconstitution imaginaire de l’observation d’IKEJA
Par moments, ma vue était brièvement masquée par les nuages bas, mais une
fois ceux-ci passés, l'objet était toujours exactement au même endroit dans le
ciel. J'ai d'abord pensé qu'il pouvait s'agir d'une montgolfière, mais celle-ci
aurait été emportée par le vent. De plus, l'endroit est très proche de
l'aéroport international de Lagos et l'objet se trouvait tout près, voire même
sur la trajectoire d'approche des avions atterrissant à cet aéroport. Compte
tenu des nuages environnants, j'ai estimé que l'objet était de la taille
d'une montgolfière, voire plus grand. Par ailleurs, contrairement à une
montgolfière, il était parfaitement sphérique, tandis qu'un ballon est
légèrement effilé.
Cet objet était aussi rond qu'une sphère parfaite. Sa couleur était d'un
brun foncé uniforme, mais sa surface présentait de nombreuses taches
rectangulaires noires. Celles-ci étaient de tailles différentes et réparties à
divers niveaux, mais toutes disposées horizontalement, comme les fenêtres d'un
immeuble. Cependant, elles ne ressemblaient pas vraiment à des fenêtres, mais
plutôt à des zones d'un noir profond. Les contours de ces zones étaient nets,
tout comme ceux de l'objet dans son ensemble. L'ensemble était parfaitement
visible en plein jour. À en juger par les nuages, je dirais qu'il se trouvait à
environ un kilomètre et demi de moi, alors que je l'observais à un angle
d'environ 45 degrés par rapport à ma position. Mais il aurait pu être plus
loin, selon la hauteur des nuages au-dessus ou derrière lui. L'objet ne
tournait pas, ne bougeait pas. Il était là, parfaitement immobile. Rien ne
dépassait. Il n'émettait rien. Il ne faisait aucun bruit, du moins aucun son
audible au-dessus du bruit de la circulation. Les habitants du coin qui l'ont
vu m'ont dit ne jamais l'avoir jamais vu auparavant. Après l'avoir observé
ainsi pendant une vingtaine de minutes, un petit nuage est passé devant lui,
comme beaucoup d'autres auparavant, mais cette fois, l'objet avait tout
simplement disparu. Pourtant, je ne l'avais pas vu sortir de derrière les
nuages ni s'éloigner d'aucune autre manière. Il avait juste disparu. Malgré
de nombreuses observations ultérieures, je ne l'ai jamais revu. J’ai essayé de
le signaler localement, mais personne ne semblait s'y intéresser. Lorsque j'ai
récemment entendu parler de MUFON, j'ai décidé de le signaler ici.
Source : MUFON
MARS 2011 – DULALI – BAUCHI - NIGERIA
Article de presse
Mystère : Ils pensent qu'une «
ville avec des gratte-ciel » a flotté au-dessus d'un village au Nigéria.
Cette observation massive présumée, apparue il y a quelques années, a
suscité un débat quant à savoir s'il s'agit d'un véritable phénomène OVNI ou
d'une illusion d'optique.
Jeudi 30 avril 2015
Que penseriez-vous si, un jour, en sortant de chez vous, vous aperceviez
une ville moderne flottant au-dessus de votre quartier ? C’est ce qui se
serait produit il y a quatre ans dans un village du Nigeria, d’après certains
blogs à suspense.
L'histoire, qui gagne en popularité sur Internet, s'est déroulée à Dulali,
un village près de la ville de Bauchi, au Nigéria. Selon un journal local, un
matin de mars 2011, la plupart des villageois se trouvaient dans une mosquée.
Au moment où ils en sortaient, ils ont aperçu une « ville flottante »
dans le ciel.
Étonnamment, pour les habitants de Dulali, il ne s'agissait pas d'un simple
rêve. L'imam principal de la mosquée, Mallam Shehu Liman, en est convaincu,
affirmant avoir vu une lumière éclatante qui semblait se répandre sur le
village.
« Une masse imposante, qui ressemblait à un nuage, est apparue soudainement
et a survolé lentement la ville à la hauteur d'un arbre moyen », a déclaré le
témoin, ajoutant que « le nuage était transparent et lumineux. J'y ai également
aperçu de magnifiques et hauts bâtiments. C'était comme une ville volante,
d'une luminosité exceptionnelle. J'entendais aussi, à travers ce nuage, le
bruit de machines semblable à celui de la cimenterie d'Ashaka », a souligné
l'homme religieux, attribuant le phénomène à Allah.
De son côté, Yau Kaugama, un responsable local, a déclaré que cette
observation pourrait être le prélude à un événement important. « Nous pensons
que c'est le signe qu'un grand changement est sur le point de se produire dans
cette petite ville… une invention majeure qui bouleversera la vie de toute
l'humanité. »
Le photographe Brian Engler pense toutefois que cette prétendue
« ville flottante » pourrait n'être qu'une illusion d'optique :
« On dirait un mirage, même si j'ignore si les conditions météorologiques
de l'époque et du lieu auraient permis un tel phénomène », explique-t-il.
« On parle parfois de châteaux en Espagne, ce qui ressemble beaucoup à ce
que ces gens décrivent. En tout cas, c'est fascinant », conclut-il.
Cependant, les sites qui ont rapporté cette histoire soulignent que les
habitants locaux n'ont pas accès à l'électricité, aux téléphones portables ni à
Internet, ce qui exclut la possibilité qu'ils aient été « manipulés » par le
monde extérieur.
Observation réelle ou hallucination collective ?
Le récit qu’en fait le site : PLANETE ODLA – 24 Avril 2015
Ce jour où tout un village aperçu un Ovni sous forme d'une "ville
flottante" interdimensionnelle, au Nigéria, en 2011
Les habitants du village Dulali dans l'état de Bauchi ont vu une
lumière brillante dans le ciel. Ceci est l'histoire fascinante d'un
village nigérian qui a connu un événement paranormal.
Selon le journal nigérian "Peoples Daily Time", Saidu Meshai
Dulali, un brasseur de thé du village, "venait juste de terminer sa prière
du matin à la mosquée locale, et attisait le feu sous le poêle pour débuter son
travail de la journée."
Quand tout à coup, Saidu se rendit compte de la présence d'une lumière
omniprésente extrêmement brillante qui enveloppait l'atmosphère, suivie d'une
prise de conscience soudaine comme si le ciel tombait sur le village. Lorsqu'il
leva les yeux vers le ciel il observa la chose la plus fascinante de son
existence depuis ses 40 années passées sur la planète terre.
07 - Photo : Actuellement une
étonnante observation collective d'une « ville flottante » au Nigeria en Mars
2011 circule une nouvelle fois sur le web.
Selon Saidu :
"Il est apparue une grande masse de quelque chose qui ressemblait à un
nuage venu de nulle part, et il volait lentement au-dessus du village juste à
la hauteur de celle d'un arbre moyen"..."Le nuage était transparent
et j’ai vu de beaux immeubles d'une grande hauteur à
l'intérieur. Cela ressemblait à une cité volante...d'où je pouvais
entendre le bruit des machines qui font un bruit comme celui d'une usine de
ciment Ashaka. "
Pour être clair si Saidu avait été le seul témoin de cette étrange et
spectaculaire expérience, il aurait été quasi impossible de prendre son
témoignage au sérieux comme un fait réel. Mais il a ensuite été constaté,
après son témoignage, et après enquête, que la « cité volante » avait également
été observée par presque tous les villageois de la région, en réalité des
centaines d'entre eux, y compris l'Imam en chef de la seule mosquée du village
! Enfants et adultes ont tous corroborés exactement cette histoire
!
Il s'agit là d'une expérience "paranormale" vécue par tout un
village mais dans une perspective différente de celle des occidentaux.
La manière dont ils ont perçu ce phénomène extraordinaire et la cause de
celui-ci est difficile à comprendre pour nous. Les villageois étaient d'accord
pour dire que ce qu'ils ont vu était en fait un acte de Dieu, car Lui seul
était capable de faire quelque chose de cette grandeur là (précisons : religion
Musulmane).
Selon Yau Kaugama, un leader politique lanzai Ward, qui nous a accompagné à
l'intérieur du village : « Nous croyons que c’est un signe, que dans les
temps à venir quelque chose de grand va sortir de ce petit
village. Quelque chose comme une grande invention, qui aura une incidence
sur la vie de l'humanité. "
23 AVRIL 2011 – UNIVERSITE
D’IBADAN - NIGERIA
NUFORC_81960
Observation d'OVNI NUFORC
81960
Produit : 2011-04-23 22 H 43
Local - Approximatif
Rapporté : 28-06-2011 07 H 12
Pacific
Durée : 1 heure ou plus
Nombre d'observateurs : 1
Localisation : Ibadan
(Université d'Ibadan) (Nigeria), , Nigeria
Forme : Inconnue
Caractéristiques : Lumières
sur l'objet
OVNI scintillant
Je raccompagnais un ami qui
venait en visite en préparation d'un examen quand j'ai commencé à remarquer un
objet volant qui allait et venait dans le ciel, je ne peux pas préciser sa
forme mais ce que j'ai remarqué, c'est qu'il scintille en blanc et disparaît,
mais je peux quand même voir sa trajectoire. L’autre reste calme et ne porte sa
lumière qu'occasionnellement.
Je pensais être le seul à voir
ça jusqu'à ce que mon ami attire mon attention dessus et que nous fassions un
pas fixe en observant leurs mouvements.
Je pensais pouvoir le capturer
avec l'appareil photo de mon téléphone mais l'appareil n'est pas aussi puissant
que nécessaire. Je suis encore en train de chercher ce que cela pourrait être
probablement.
Note NUFORC :
Un témoin indique que la
date de l'observation est approximative.
Publié le 04-07-2011 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
31 JANVIER 2011 – LAGOS - NIGERIA
Observé
le lundi 31 janvier 2011.
Signalé le lundi 15 décembre 2014.
Forme : inconnue. Durée : non précisée.
Deuxième observation d'un objet étrange. J'observais d'abord un point
lumineux, me demandant s'il s'agissait d'une étoile ou d'un avion. Après
l'avoir fixé pendant deux ou trois minutes, il s'est soudainement mis à bouger
de façon remarquable. J'ai donc pris mon appareil photo et j'ai essayé de
capturer ce que je voyais, et peut-être de l'observer de plus près grâce au
zoom. J'ai réussi à prendre quelques photos avant qu'il ne disparaisse.
Sur certaines photos, j'ai inclus la lune comme point de repère, et l'une
d'elles révèle un objet à la forme très particulière. S'il n'avait pas bougé de
façon aussi étrange, j'aurais dit qu'il ressemblait à un stade précoce de
l'ISS. Veuillez trouver le petit point blanc sur l'image sombre et l'agrandir
vous-même. Voir les photos sur le site du Mufon.
Source : MUFON.
04 JANVIER 2014 ABYIA – NIGERIA
NUFORC_106022
Observation d'OVNI NUFORC 106022
Produit : 04-01-2014 23 H 21 Local
Rapporté : 04-01-2014 16 H 09 Pacifique
Durée : 5-10 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Localisation : Abuja (Nigeria), Nigeria
Forme : triangle
Caractéristiques : Effets électriques ou magnétiques, temps manquant
Triangle noir, et objet silencieux
J'étais dehors, assis sur la petite clôture avec mon téléphone, en train de
naviguer sur le web, quand j'ai eu un mauvais pressentiment, l'écran de mon
téléphone tremblait. J'ai alors levé les yeux et j'ai vu un objet sombre
triangulaire et j'étais très silencieux, je continuais à fixer cet objet.
Environ 3 minutes plus tard, l’objet est passé à toute vitesse, puis je
suis rentré et tout le monde me demandait où je t'avais fait disparaître
pendant 45 minutes... Pendant ce temps, je n'étais dehors que 5 minutes. Je
n'arrive pas à simplement comprendre.
Publié le 10-01-2014 - https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
et également sur : https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm_
8 SEPTEMBRE 2015
– KADUNA - NIGERIA
Observé
le mardi 8 septembre 2015.
Signalé le vendredi 11 septembre 2015.
Forme : boule de feu - Durée : non précisée.
Cet événement s'est produit le mardi 8 septembre 2015
à Kaduna Sud, dans la ville de Kaduna, au Nigéria. Un objet non identifié est
apparu dans la ville et plusieurs personnes l'ont observé planer et briller.
Des gens se sont rassemblés en criant « Alléluia ! » et certains
priaient. Ils ont pris l'objet pour la Vierge Marie, mère du Christ. Dans une
communauté comme Kaduna, la plupart des gens n'ont jamais entendu parler
d'OVNI, d'engins ou d'êtres extraterrestres, et je suppose que c'est pourquoi
ils ont cru que cet objet était la Vierge Marie. Cette vidéo a été publiée sur
le forum de notre église et, en la visionnant, j'ai immédiatement compris que
ce n'était pas ordinaire et j'ai été convaincu qu'il s'agissait d'un objet non
identifié. On m'a dit que plusieurs personnes avaient filmé la scène avec leur
téléphone portable et j'ai décidé de signaler cet événement au MUFON afin
qu'ils puissent examiner la vidéo et mener une enquête plus approfondie.
Source : MUFON.
29 MAI 2016 – IBADAN – NIGERIA
Observation
le dimanche 29 mai 2016.
Signalement le dimanche 29 mai 2016.
Forme : Difficile à décrire, mais il s’agissait d’une lumière vive et
brillante qui changeait de couleur et se déplaçait. |
Durée : 15 minutes.
Ma télévision par
câble (Gotv) était instable, alors comme toujours quand ça arrive, je suis
descendu puis sorti pour la redresser. En la redressant, j'ai levé les yeux et
j'ai vu des lumières. J'ai d'abord pensé à un avion, mais à Ibadan, les avions
ne volent pas bas. J'ai observé la lumière pendant quelques secondes et j'ai
remarqué qu'elle avançait comme si elle était immobile, puis reculait en
émettant une sorte de lumière bleuâtre, puis violette, et enfin blanche et
brillante.
Je suis resté planté là à la regarder, puis je me suis dit que c'était
probablement un satellite et j'ai continué à installer mon câble. J'ai de
nouveau levé les yeux et elle était toujours là. Cette fois, elle bougeait
frénétiquement puis s'est arrêtée en émettant des lumières de différentes
couleurs : rouge, bleu, violet. Il était maintenant évident que c'était un
engin. J'ai continué à la regarder et puis elle a tout simplement cessé
d'émettre de la lumière. C'était la dernière fois que j'ai vu ce phénomène
étrange.
Source: ufo-hunters.com
-: https://www.ufo-hunters.com/sightings/country/NGA/Nigeria?utm
18 OCTOBRE 2018 – IKEJA – LAGOS - NIGERIA
Ikeja, Lagos, Nigéria
Observé
le jeudi 18 octobre 2018.
Signalé le lundi 5 novembre 2018.
Forme : en forme de cigare. Durée : 18 h.
Un drone UFO a été
aperçu perçant les nuages à une vitesse supersonique avant de disparaître
dans les airs à Ikeja, Lagos, au Nigéria.
Source : ufo-hunters.com
06 MAI 2020 –
CROISSANT JUBRIL – AMINA EXTENNTION KATAMPE -ABUJA – NIGERIA
Observé
le mercredi 6 mai 2020
Signalé le mercredi 19 avril 2023
Forme : Circulaire - Durée : 5 secondes
Je me promenais avec une amie sur le trottoir. Tandis que nous discutions
de tout et de rien, mon regard se porta vers l'est pendant qu'elle poursuivait
son récit. Soudain, j'aperçus une sphère de lumière bleuâtre, à l'éclat
constant (sans scintillement). Elle se déplaçait horizontalement puis
verticalement, comme un curseur sur un écran, décrivant un « L » inversé. Cette
lumière semblait défier les lois de la gravité, tant ses mouvements étaient
étranges.
Elle disparut brusquement dans un ravin juste au bord de la route.
J'essayai de la suivre, mais ce côté du trottoir était très escarpé, couvert
d'une végétation dense, et il était minuit passé. Je n'arrivais pas à
comprendre ce que cela pouvait être. Au premier abord, j'eus l'impression
qu'elle me guidait quelque part, mais j'étais trop bouleversée pour la suivre,
malgré la pente abrupte. Les Noirs ne s'intéressent pas à ce genre de choses.
Trêve de plaisanterie. J'essayai de la montrer à mon amie, mais elle ne la vit
pas et n'avait aucune envie de savoir où elle avait atterri.
Source: ufo-hunters.com
2023 - KATSINA – NIGERIA.
Les faux extraterrestres de Katsina
Par PRNigéria
8 avril 2023
Source : https://prnigeria.com/2023/04/08/aliens-invade-katsina-city/
Media / PRNigéria
Vérification des faits : Des extraterrestres ont-ils envahi la ville de Katsina ?
Allégation : Une
vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux affirmait que des créatures
inhabituelles, également connues sous le nom d'extraterrestres, avaient envahi
Katsina, un État du nord du Nigeria.
Texte intégral :
Une vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux, notamment
WhatsApp et Facebook, montrant une créature inhabituelle, présentée comme un
extraterrestre venu d'une autre planète, atterrir dans l'État de Katsina.
La vidéo était accompagnée d'une description en dialecte haoussa
disant : « Nous venons de Dieu et nous retournons à Lui. Nous
venons d'apercevoir l'arrivée d'un extraterrestre de la planète Mars qui a
atterri dans l'État de Katsina, le long d'une route circulaire qui vous mènera
à Dutsen Safe. »
D'après la voix en arrière-plan, la créature anormale avait depuis envahi
la ville de Katsina.
La publication, qui continue d'attirer l'attention, a jusqu'à présent
cumulé plus de 65 000 vues, 1 000 mentions « J'aime », 300
commentaires et 600 partages sur Facebook.
08 - Images des faux extraterrestres de
Katsina
Par ailleurs, PRNigeria a également constaté que des photos
d'autres créatures inhabituelles continuaient d'apparaître sur des pages
Facebook, présentées comme étant des extraterrestres.
Selon une autre page Facebook, nommée Credit.ng Hausa, les créatures
(extraterrestres) auraient déjà pris contact avec des habitants de Damaturu, la
capitale de l'État de Yobe, et elles atteindraient bientôt Maiduguri, entre
autres États du nord du Nigeria.
Vérification : Une enquête menée par PRNigeria a conduit à
une chaîne YouTube « JJPD Productions » qui avait partagé la vidéo
originale avec la
description « Criatura Gigante captada cerca d’un lago 2019 ».
La vidéo a été initialement publiée par JJPD Productions le 27 février 2019
et a généré 1,7 million de vues et 17 000 mentions « J’aime ». Une enquête
révèle que la chaîne JJPD Producciones appartient à un groupe de professionnels
nicaraguayens de l'infographie qui produisent des publicités et des sketches
pour la télévision.
Ce sont eux qui ont produit les premières images des « créatures » qui
circulent maintenant sur les réseaux sociaux nigérians, présentées comme des
extraterrestres venus d'une autre planète.
Entre-temps, le commandement de la police de l'État de Katsina a démenti
les rumeurs concernant l'apparition de créatures
inhabituelles/d'extraterrestres dans l'État. Cette information figurait
dans un communiqué publié par le responsable des relations publiques
du commandement, SP Gambo Isah, et mis à la disposition des journalistes à
Katsina.
Il a décrit cette initiative néfaste comme une tentative malveillante
visant à exacerber les tensions publiques et à provoquer des troubles à l'ordre
public. Le PPRO a donc exhorté le public à ne pas paniquer et à ignorer la
fausse vidéo et son contenu malveillant.
Conclusion : Les faits recueillis par PRNigeria ont révélé
qu’aucun extraterrestre n’a atterri à Katsina, contrairement à ce qui a été
largement diffusé. Les images diffusées sont des animations vidéo produites par
« JJPD Producciones Channel », une société nicaraguayenne de
professionnels de l’infographie qui réalise des publicités et des courts
métrages pour la télévision.
PRNigeria conclut donc que l'affirmation selon laquelle des
extraterrestres auraient envahi l'État de Katsina, largement diffusée dans la
vidéo virale, est trompeuse et FAUSSE.
Pour consulter
d'autres vérifications de faits, veuillez visiter https://prnigeria.com/category/fact-check/
08 AVRIL 2023 – OKPELLA – EDO - NIGERIA
NUFORC N° 181295 - Observation d'OVNI
Date des faits : 2023-04-08 01 h 00 Local
Signalé : 27-04-2024 16 h 06
Pacifique
Durée : Environ 5 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : Okpella, Edo, Nigeria
Détails de l'emplacement :
Okpella est une petite ville. J'étais logé dans un hôtel populaire. Je ne me
souviens plus du nom. Je pourrai vérifier plus tard
Forme : Cercle
Couleur : Vert
Taille estimée : Ça
ressemblait à un vaisseau éclaireur.
Vu depuis : Terre
Angle d'élévation : 74
Distance la plus proche : Cela
peut être confusing.im sûr de moins de 1 km
Vitesse estimée : Lente et
elle s'est arrêtée au-dessus... ARRÊTÉ et c'était juste t
Caractéristiques : Lumières
sur l'objet
Il glissait lentement, semblant chercher quelque chose. J'ai encore son
cours en tête. Elle était juste là, au-dessus de moi — exactement ce que le
monde entier semblait chercher : un petit vaisseau spatial avec une lumière
verte en dessous. J'ai dû demander à la personne à côté de moi s'il pouvait
identifier ce qui se trouvait au-dessus de nous. Il a dit : « Ce n'est pas un
avion. » J'ai répondu : « Non, c'est un OVNI. » Il a demandé ce que c'était. Je
l'ai juste ignoré parce que j'essayais d'attraper mon téléphone, mais j'étais
dans la piscine et je ne voulais pas faire de mouvements inattendus. Nous
étions les deux seuls à ne pas être actifs à la petite fête qui avait lieu à ce
moment-là. Ils semblaient inoffensifs. Il aurait pu descendre. Ils se sont arrêtés,
et c'était comme si on se regardait juste, pour ainsi dire. Je savais qu'ils
analysaient tout le scénario ci-dessous. J'étais le seul à faire attention. En
partant, j'ai dit : « Je sais que vous m'entendez. Si ce n'est pas autre chose,
bénis-moi. » Vérité honnête — il est parti sans être pressé. Quand je suis
sorti précipitamment de l'eau, il avait disparu. Je dormais à peine, je
n'arrivais pas à m'en remettre. J'ai envoyé un message à mon ami à propos de
l'incident et je me suis levé tôt pour faire du sport et voir si ça me
reviendrait, puisque je faisais attention et que je n'en faisais pas
d'histoires. Je suis resté éveillé la nuit suivante pour voir si je le
reverrais.
Je m'intéresse à cette recherche. J'ai toujours été intéressé par le sujet
de la vie et par les nombreuses questions sans réponse entourant notre
existence. J'ai eu un lien et j'aurais peut-être parlé à une seule autre
personne après coup, car ça ne semblait pas réel. Écrire ceci peut encore
sembler irréel. Je suis l'un des humains les plus intelligents et doués que
vous n'auriez peut-être jamais rencontrés. Je sais ce que j'ai vu. J'étais
destiné à le voir. Je dors dehors la plupart des nuits maintenant. Je sais
qu'ils essaient de me contacter. J'ai eu un autre incident que je n'ai pas pu
expliquer un moment après. Il y a eu des éclairs intenses et continus pendant
plus de 40 minutes avant que je ne retourne à l'intérieur. Je n'ai jamais vu
quelque chose d'aussi grave. Le lendemain, personne ne semblait remarquer ce
que je voyais. La foudre que j'avais filmée — je savais que ça avait un rapport
avec moi et puis. Ce n'était pas un hasard.
https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
OCTOBRE 2023 –
SURELER ET MARYLAND QUARTIERS DE LAGOS - LAGOS
Les "Lumières de
Lagos" (2023) - Un cas de marketing
Il est important de noter que
certains signalements récents s’étant déroulé sur Lagos ont trouvé une
explication terrestre. Beaucoup d’articles dans la presse. Nous nous limiterons
seulement à mentionner cette affaire.
L'événement : En octobre 2023,
de nombreux habitants de Surulere et Maryland à Lagos ont paniqué en voyant des
lumières violettes et une forme de "vaisseau" dans le ciel.
Explication : Il s'est avéré
qu'il s'agissait d'une campagne de marketing viral utilisant des projections 3D
et des écrans LED pour une marque appelée "Purple Stardust".
Une autre source - Octobre 2023 - Lagos (Surulere)
·
Une
vidéo virale a circulé sur les réseaux sociaux montrant un objet lumineux dans
le ciel de Surulere, un quartier de Lagos
·
De
nombreux Nigérians ont réagi sur les réseaux sociaux, certains affirmant avoir
reçu des messages "airdrop" mystérieux provenant prétendument des
"extraterrestres"
·
Note : Aucun organisme officiel n'a confirmé
l'authenticité de cette observation, et il pourrait s'agir d'un canular ou d'un
phénomène naturel mal identifié
·
En fait
après des recherches sur place il ne s’agissait que d’une campagne de marketing
utilisant des projecteurs 3D. Un canular en conséquence qui ne fait que faire
perdre du temps aux chercheurs.
Information
relativement complète sur cette affaire :
https://dailytimesng.com/alien-spaceship-spotted-in-lagos-how-nigerians-reacted/#utm
6 DECEMBRE 2023 – PORT HARCOURT – RIVERS - NIGERIA
Observation
d'OVNI NUFORC 179612
Produit : 23-12-06 05 h 30 heure locale
Rapporté : 2023-12-06 13 h 19 Pacifique
Durée : Environ 1 minute
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : Port Harcourt, Rivers, Nigeria
Forme : Lumière
Couleur : Claire
Vu depuis : Terre
Angle d'élévation : 45
Vitesse estimée : Lentement.
Explication : Avion - Possible
Caractéristiques : Lumières sur l'objet
J'ai aperçu un objet qui ressemble à un petit hélicoptère avec une longue
queue fumée et qui se déplaçait vers l'ouest
J'ai aperçu un objet qui a un corps semblable à un petit hélicoptère. Il a
une longue queue enfumée et se déplaçait en douceur vers l'ouest en position
verticale, sans aucun bruit ni bruit. Publié le 09-12-2023
https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
15 MAI 2024 –
LAGOS - NIGERIA
NUFORC_181543
Observation d'OVNI NUFORC 181543
Produit : 2024-05-15 21 h 12
Local - Approximatif
Rapporté : 2024-05-15 15 h 17
Pacific
Durée : 5 minutes
Nombre d'observateurs : 1 –
Militaire
Lieu : Lagos, Lagos, Nigeria
Forme : Orbe
Couleur : Rouge et Vert
Vu depuis : Terre
Angle d'élévation : 69
Explication : Avion – Possible
Caractéristiques : Changement
de couleur, Produit un son
C'était une sorte d'orbes de
lumière à très grande vitesse, qui s'arrêtait un moment, puis elle continuait à
la même vitesse.
C'était une orbite de lumière
rouge et verte, elle se déplaçait à une très grande vitesse puis s'arrêta et
montra une lumière vert brillant et se déplaça à nouveau à la même vitesse, ils
étaient deux ; l'autre n'était pas seulement de la lumière mais une structure
était visible ; l'orbe changeait de lumière en s'arrêtant et émettait un son.
J'étais chez moi où nous avions des bâtiments et il y a une rivière à un mile
de là. Quand j'essayais de le filmer, il se dirigeait vers ma direction puis
s'arrêtait, puis il se déplaçait à grande vitesse
Publié le 26-05-2024
https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
JUIN 2024 –
ENTRE L’ARABIE SAOUDITE ET LE NIGERIA
Nous mentionnons ce cas pour information, il s’agit d’une compagnie
Nigériane et le cas a été rapporté dans la presse.
Je suis pilote de Boeing 747 et je vois des ovnis constamment – j'ai
filmé des orbes mystérieux qui me suivaient sur plus de 3 200 kilomètres…
rien n'apparaissait sur les radars.
Regardez
l'incroyable moment où une mystérieuse sphère lumineuse est apparue lors d'un
de ses vols.
Juliana Cruz
Lima, journaliste spécialisée dans les actualités étrangères
Source et
photos complémentaires : https://www.thesun.co.uk/news/29884807/boeing-pilot-ufo-saudi-arabia-nigeria/?utm
Un pilote de Boeing 747 qui a aperçu plusieurs orbes blanches d'OVNI a
affirmé qu'elles l'avaient suivi sur plus de 3 200 kilomètres. Le capitaine
Ruud Van Pangemanan, 52 ans, qui a plus de 30 ans d'expérience, volait d’Arabie saoudite vers le Nigéria lorsqu'il
a repéré les objets mystérieux planant à côté de son avion
au-dessus de l’Égypte.
Le pilote indonésien a affirmé que les orbes lumineux se déplaçaient
dans plusieurs directions et selon différentes formations. Le commandant de
bord a déclaré avoir aperçu les mêmes lumières à plusieurs reprises sur la
liaison Arabie saoudite-Nigeria avec la compagnie aérienne nigériane MaxAir.
Le capitaine Pangemanan voyait généralement entre une et trois orbes, mais
il lui arrivait d'en repérer jusqu'à cinq à la fois. Les ovnis apparaissaient souvent au même endroit, a-t-il
déclaré, généralement quelque part dans le désert du Sahara, entre l'Égypte
et la Libye. Et on pouvait les voir à côté de son avion
jusqu'à son atterrissage au Nigéria, à quelque 3000
kilomètres de là.
09 - Photo : Le pilote de 52 ans a
ajouté que les orbes suivraient son avion jusqu'à sa destination. Le
capitaine Ruud possède plus de 30 ans d'expérience en tant que pilote
Crédit : instagram/@captainruud
Il a poursuivi : « Ils ont cessé d'être effrayants, ils nous ont rendus
heureux et sont devenus une sorte de divertissement pendant le vol. »
« C'est comme s'ils nous montraient quelque chose de beau. »
Le capitaine Pangemanan et son copilote allaient alors tenter de déterminer
ce que pouvaient être ces OVNI lumineux – des drones, voire même l'un
des satellites Starlink d’Elon Musk.
10 -
Photo : extrait du film pris par le pilote, un des ovnis aperçus.
Le capitaine Pangemanan a tenté d'enquêter sur ces orbes mystérieux, mais
lorsqu'il a contacté les tours de contrôle aérien du Caire, les responsables lui ont indiqué qu'il n'y avait
rien sur leurs radars.
Une incroyable
vidéo prise depuis le cockpit et publiée sur sa chaîne YouTube montrait le moment où les orbes blancs
apparaissaient en plein vol. On pouvait entendre le
capitaine Pangemanan et son copilote dire « c'est très lumineux » alors qu'ils
se demandaient ce que cela pouvait être. La vidéo se termine par les mots du capitaine :
« Voici mon expérience de la vision d'un objet étrange ou d'un OVNI. »
« Ce que nous voyons reste un mystère. » « Avant cela, nous pensions qu'il
s'agissait d'un avion léger, mais il n'était pas sur notre radar. »
« Nous pensions que c'était peut-être une étoile, mais les étoiles n'ont
pas bougé. »
« La lumière de l'OVNI a brillé longtemps puis s'est déplacée. »
Il a ajouté : « La lumière se déplaçait librement. Tantôt en avant,
tantôt en arrière, tantôt de gauche à droite, et vice versa. »
Dans la légende de la vidéo, il a déclaré :
« Nous avons été interceptés par un OVNI… oui, c'est un OVNI. »
« Nous pensions qu’il s’agissait d’un avion, mais cela n’apparaît pas sur
les images radar. »
« Nous avons alors pensé qu'il s'agissait de drones, mais les drones
utilisent aussi un radar et ils n'utilisent pas de lumières. »
Cette étrange rencontre en plein ciel est devenue virale sur les réseaux sociaux, mais certains utilisateurs semblaient
un peu sceptiques. Une personne a déclaré sur Reddit :
« En tant que pilote de ligne, nous voyons ces lumières quasiment à chaque
vol de nuit ou tôt le matin. »
« Je me souviens avoir été tout aussi émerveillé et j'ai aussi des
vidéos/photos comme celles-ci. »
« Elles apparaissent toujours au-dessus de la même partie du ciel, en fonction de l’heure et de la direction dans
lesquelles nous volons. »
« Elles apparaissent d'abord faibles et deviennent plus brillantes avec
différents niveaux d'intensité, tantôt en mouvement, tantôt immobiles, tantôt
en groupes. »
« Ce sont forcément des satellites Starlink qui
captent brièvement la lumière du soleil lors de leur orbite, puisqu'ils
apparaissent à des latitudes plus élevées. »
Un autre internaute a ajouté : « Ces satellites semblent présenter tous
les signes d'éruptions de flamme. »
Les ovnis ont toujours été un sujet très stigmatisé, souvent considérés
comme de simples théories du complot ou comme un truc de cinglés.
Cependant, ces dernières années, le discours a évolué, le gouvernement
américain admettant même l'existence d'objets dans le ciel qu'il ne peut ou ne
veut pas nommer ouvertement.
Le sujet a même reçu un nouveau nom : UAP (phénomène aérien non identifié).
11 Photo : carte du vol Boing
747 Arabie saoudite-Nigeria
OBJETS NON IDENTIFIES
Un autre commandant de bord de Boeing 747, totalisant quelque 9 500 heures
de vol aux commandes, a également raconté ses rencontres étranges avec des OVNI lors de
ses vols.
Christiaan van Heijst a expliqué avoir vu des OVNI qui semblent surpasser
toutes les technologies connues, atteignant des vitesses hypersoniques allant
jusqu'à 23 000 mph.
Ce Néerlandais de 39 ans est un aviateur respecté et un photographe aérien
primé, pourtant il a été témoin de choses qu'il ne peut expliquer.
Et lorsque d’anciens pilotes militaires américains ont
témoigné de leurs propres expériences inexpliquées, cela a piqué la curiosité
de Christiaan.
Il avait précédemment déclaré au Sun : « J’ai réalisé que ce qu’ils
décrivaient ressemblait beaucoup à certaines des choses étranges que j’avais
vues des années auparavant. »
« J’ai toujours pensé que c’était du “matériel militaire” que j’avais vu,
mais il s’agissait peut-être de quelque chose de complètement différent, qui a
même stupéfié certains des meilleurs pilotes militaires américains de tous les
temps. »
Pour Christiaan, l'une de ses observations les plus fascinantes et les plus
étranges a eu lieu au-dessus de la Grèce, alors qu'il volait près du
porte-avions USS Theodore Roosevelt et de son groupe aéronaval.
Il pilotait un Fokker 50 à ce moment-là et a vu apparaître une lumière
brillante à une altitude extrêmement élevée – se déplaçant à une vitesse
approximative de Mach 30 (23 000 mph)
.
« À ma connaissance, aucune loi physique connue ne peut expliquer ce qu'a
fait cette lumière/chose. Elle n'a laissé aucune trace, rien de semblable,
juste une vitesse instantanée et pouf… disparue », a déclaré Christiaan.
11 NOVEMBRE 2024 – KAFANCHN + KADUNA – NIGERIA
Observation d'OVNI
NUFORC 187189
Date et heure : 11/11/2024 à 19 h15
heure locale Signalée le : 25/01/2025 à 11 h 30 heure du Pacifique
Durée : 10 minutes
Nombre d'observateurs : 2
Lieu : Kafanchan, Kaduna, Nigéria
Détails du lieu : Garage de l'école primaire du personnel
Forme : Orbe Couleur : Lumière vive
Vue depuis : Terre Angle d'élévation : 45°
Explication : Fusée –
Caractéristiques particulières : Aura ou brume autour de l'objet - Objet en
lévitation - Moi et deux amis avons observé cet objet sphérique en lévitation
dans le ciel après 19 h 00 le 11 novembre 2024. Publié le 31/01/2025
https://thephenomenon.app/nigeria/?utm
Chapitre XII - 36
34 - OUGANDA
Ancien
protectorat Britannique
La république de l’Ouganda est un pays
d'Afrique de l'Est. Appartenant à l'Afrique des Grands Lacs, il est entouré par
la république démocratique du Congo à l'ouest, le Kenya à l'est, le Rwanda au
sud-ouest, le Soudan du Sud au nord et la Tanzanie au sud. Le Sud du pays
englobe une vaste partie du lac Victoria.
13 septembre
1954 — KAMPALA —
Lieu : Kampala,
alors dans le Protectorat britannique de l'Ouganda
Date : 13 septembre 1954
Témoin : un fonctionnaire
Phénomène : objet décrit comme une « étrange balle dorée » (Strange golden
ball)
Taille apparente : plus petite que la Lune mais plus grande qu'une étoile.
Le cas apparaît dans un document déclassifié de la CIA daté du 29 octobre
1954, intitulé Sightings of Unidentified Flying Objects, 31 July–20 September
1954. Le document précise qu'il compile des informations provenant de journaux
et émissions radiophoniques étrangers et classe l'information comme non
évaluée.
La source journalistique citée est Le Parisien Libéré, avec la mention : Kampala,
13 septembre — un fonctionnaire affirme avoir vu une étrange boule dorée
au-dessus de Kampala.
Le même document indique que plusieurs autres habitants d'Afrique orientale
auraient également déclaré avoir vu récemment des « Flying saucers ».
Le long rapport de la CIA : https://files.bluebookfiles.org/pdfs/1954.00%20-%20NARA%20-%20CIAUFO%20-%20SIGHTINGS%20OF%20UNIDENTIFIED%20FLYING%20OBJECTS%2C%2031%20JULY-20%20SEPTEMBER.pdf?utm_source=chatgpt.com
07 AOUT 1962 – KAMPALA - OUGANDA
Une gigantesque lumière
vert-bleuté dans le ciel
Un phénomène céleste observé
au-dessus de la capitale ougandaise Dans la nuit du mardi 7 août 1962, alors
que l'Ouganda se trouvait encore sous administration britannique et à quelques
semaines seulement de son accession à l'indépendance, un phénomène lumineux
spectaculaire fut observé au-dessus de Kampala. L'information est
particulièrement intéressante pour l'histoire des observations aériennes
inhabituelles en Afrique orientale, car elle ne repose pas uniquement sur une
source ufologique postérieure. Le cas apparaît dans une publication américaine
contemporaine qui indique comme source le San Diego Union du 9 août 1962, soit
seulement deux jours après l'observation. Le phénomène fut initialement
présenté comme un « unidentified flying object », avant que des responsables
météorologiques et géologiques ne proposent l'hypothèse d'une gigantesque
météorite.
Le témoin : le consul général
américain - L'un des éléments les plus intéressants du dossier est l'identité
du témoin cité. Il s'agit de Hendrik Van Oss, alors consul général des
États-Unis à Kampala. Cette identification peut être vérifiée indépendamment
dans les archives diplomatiques américaines. Van Oss était en poste comme
consul général et principal représentant américain à Kampala de juin 1960 à
septembre 1962. Il avait auparavant effectué une longue carrière au Département
d'État américain et dans le Foreign Service. Son témoignage possède donc une
caractéristique inhabituelle pour un cas africain de cette époque : nous ne
sommes pas devant un récit anonyme rapporté plusieurs décennies plus tard par
un auteur ufologique. Un diplomate américain en poste dans la capitale
ougandaise est cité presque immédiatement après l'événement.
Selon la source américaine,
Van Oss décrivit le phénomène comme : une « grande forme » ou un « grand objet
» émettant une lumière vert-bleuté. La description est relativement courte,
mais elle contient trois éléments importants :
1. Dimension
apparente importante ;
2. Luminosité
vert-bleutée ;
3. Déplacement
à travers le ciel accompagné d'une apparente fragmentation.
Le troisième élément est
particulièrement intéressant. Van Oss aurait déclaré que l'objet semblait «
break up », c'est-à-dire se désagréger ou se fragmenter, au cours de sa
traversée du ciel. Cette caractéristique est précisément l'une des raisons pour
lesquelles l'hypothèse météoritique apparaît rapidement dans les informations
diffusées après l'observation.
Avec les informations
aujourd'hui disponibles, plusieurs caractéristiques sont compatibles avec
l'entrée atmosphérique d'un météoroïde :
1. Une
luminosité exceptionnelle
Les gros météores peuvent devenir
extrêmement brillants lors de leur entrée dans l'atmosphère.
Les phénomènes les plus lumineux sont
généralement désignés sous le terme de
bolides.
2. Une
coloration bleu-vert
La couleur rapportée par Van Oss
n'est pas incompatible avec un phénomène météorique. La lumière produite lors de l'entrée atmosphérique peut
présenter différentes teintes selon la
température, la composition du météoroïde et les processus physiques
intervenant dans l'atmosphère.
3. Une
trajectoire apparente
Un objet lumineux traversant
rapidement une grande partie du ciel peut facilement être perçu comme un objet matériel relativement
proche.
4. Une
fragmentation apparente
C'est probablement l'élément le plus
significatif.
Lorsqu'un météoroïde se fragmente
dans l'atmosphère, plusieurs fragments lumineux peuvent apparaître successivement ou simultanément. Pour
un observateur au sol, cela peut
donner l'impression qu'un objet se divise ou « explose ».
La description de Van Oss est
donc compatible avec un bolide. Mais « compatible avec » ne signifie pas «
démontré ».
La dépêche reprise dans
Look-See indique que, deux jours après l'observation, des responsables
météorologiques et géologiques considéraient le phénomène comme pouvant être
une gigantesque météorite. Il ne s'agit pas, dans la source retrouvée, d'un
rapport disant : « Une météorite a été retrouvée à Kampala. »
Il s'agit plutôt d'une
interprétation scientifique proposée après l'observation. Je n'ai pas retrouvé
de documentation démontrant qu'un fragment météoritique aurait été récupéré à
Kampala ou dans la région après l'événement.
Le vocabulaire mérite
également d'être conservé. La source secondaire contemporaine parle
explicitement d'un « large unidentified flying object ». Il ne faut toutefois
pas interpréter ce terme au sens moderne d'un engin extraterrestre. En 1962,
comme aujourd'hui, unidentified flying object signifie d'abord qu'un phénomène
aérien n'a pas été identifié au moment où il est observé. Le déroulement du
dossier est donc particulièrement intéressant :
Observation →
objet non identifié → enquête/interprétation météorologique → hypothèse
météoritique.
C'est exactement le type de
cas qu'il est utile de conserver dans un catalogue historique des phénomènes
aériens inhabituels en Afrique, même si l'explication météoritique apparaît
aujourd'hui comme la piste principale.
Une affaire remarquablement
bien datée que je résume ainsi sous forme de tableau :
La chronologie peut être
établie avec une assez bonne précision :
|
Élément |
Donnée |
|
Date de l'observation |
Mardi 7 août 1962 |
|
Lieu |
Kampala, Ouganda |
|
Statut politique |
Protectorat britannique de
l'Ouganda |
|
Moment |
Tard dans la nuit |
|
Témoin cité |
Hendrik Van Oss |
|
Fonction |
Consul général des
États-Unis à Kampala |
|
Description |
Grand objet lumineux |
|
Couleur |
Vert-bleuté |
|
Comportement |
Traversée du ciel |
|
Particularité |
Apparente fragmentation |
|
Première interprétation |
Objet volant non identifié |
|
Interprétation proposée
ensuite |
Gigantesque météorite |
|
Source journalistique
indiquée |
San Diego Union, 9 août 1962 |
|
Source secondaire retrouvée |
Look-See, vol. 5, n° 3 |
|
Témoignage original de Van
Oss retrouvé ? |
non, à ce stade |
|
Débris météoritiques
retrouvés ? |
non documenté à ce stade |
La publication ufologique
américaine reproduisant l'information précise explicitement que les détails
étaient encore insuffisants au moment de sa rédaction.
Un témoin particulièrement
intéressant
Le cas mérite une attention
supplémentaire en raison de la personnalité du témoin. Hendrik Van Oss n'était
pas simplement un particulier ayant regardé le ciel depuis son domicile. Les
archives de l'Association for Diplomatic Studies and Training indiquent qu'il
était né en 1917 en Pennsylvanie, diplômé de Princeton, entré au Département
d'État en 1942 puis dans le Foreign Service en 1945. Il fut notamment affecté
en Chine, au Vietnam, en Malaisie, en Autriche, en Ouganda, au Mozambique, en
Nouvelle-Zélande et au Congo. Son affectation à Kampala s'étendit de juin 1960
à septembre 1962. Il existe par ailleurs une interview orale de Van Oss
réalisée en 1991, conservée par l'Association for Diplomatic Studies and
Training. Cette source est particulièrement intéressante pour une enquête
historique, car elle permettrait éventuellement de vérifier si Van Oss a évoqué
spontanément l'observation de 1962 dans ses souvenirs de Kampala.
Je n'ai pas trouvé dans la
transcription consultée de passage confirmant qu'il reparle de ce phénomène.
C'est donc une piste
d'archives à poursuivre plutôt qu'un élément à considérer comme établi.
L'affaire survient dans une
période où les observations de phénomènes lumineux inhabituels sont très
nombreuses dans la presse internationale. Le début des années 1960 correspond
également à une époque d'intense activité spatiale et aéronautique. Les
observateurs pouvaient alors voir :
·
Des météores particulièrement brillants ;
·
Des rentrées atmosphériques ;
·
Des satellites ;
·
Des avions à haute altitude ;
·
Des phénomènes astronomiques ;
·
Des essais ou activités aéronautiques militaires
;
·
Et, dans certains cas, des phénomènes réellement
non identifiés.
Cette situation rendait
particulièrement difficile l'identification immédiate d'un phénomène lumineux
observé pendant quelques secondes.
Dans le cas de Kampala, la
fragmentation apparente constitue néanmoins un indice important en faveur d'un
phénomène atmosphérique de type bolide.
Malgré la valeur historique du
témoignage, le dossier demeure très incomplet. Nous ignorons notamment : L'heure
exacte - La source indique seulement que l'événement s'est produit « late at
night ». - Nous ne disposons pas, dans la documentation actuellement retrouvée,
de l'heure précise. - La durée - Aucune durée précise n'est donnée. La direction - Nous ne connaissons pas le
point d'apparition et le point de disparition. - Il n'existe pas d'indication permettant de
savoir si le phénomène se trouvait près de l'horizon ou haut dans le ciel. - La
trajectoire…
La presse dit que l'objet
traversait le ciel, mais ne fournit pas de trajectoire géographique
exploitable. Le nom dU témoins Van Oss est explicitement cité, mais la dépêche
ne permet pas d'établir avec certitude combien d'autres personnes ont observé
le phénomène.
Aucun impact, explosion au
sol, onde de choc ou récupération de fragment n'est documenté dans la source
retrouvée. Ces lacunes empêchent toute reconstitution astronomique sérieuse de
la trajectoire.
Une autre piste d'archives
particulièrement intéressante : Moonwatch - Un élément découvert au cours de la
recherche mérite une attention particulière. Les archives de la Smithsonian
Institution consacrées à la division Moonwatch de la Smithsonian Astrophysical
Observatory comprennent un dossier spécifiquement consacré à : « Uganda :
Kampala, 1962, 1964 ». Ces archives contiennent, pour les différents sites
Moonwatch, des correspondances, mémorandums, rapports, bulletins, formulaires,
cartes et photographies. Cette découverte est extrêmement intéressante pour le
dossier de Kampala. Elle ne prouve évidemment pas que le phénomène du 7 août
1962 figure dans ce dossier. Mais elle fournit une piste archivistique de
premier ordre : il serait pertinent de consulter le dossier Kampala 1962 de la
Smithsonian Astrophysical Observator. (« Archives à consulter : Smithsonian
Institution Archives, Moonwatch Division, Uganda — Kampala, 1962. ») La présence d'un dossier Kampala pour 1962
est indépendante du récit ufologique et constitue donc une piste
particulièrement solide pour tenter de retrouver une documentation astronomique
originale.
Un cas qui mérite encore
une enquête
L'intérêt du dossier ne réside
finalement peut-être pas dans la question de savoir si l'objet était ou non une
météorite. Il réside dans le fait que nous avons ici une observation africaine
de 1962, datée, localisée, contemporaine, associée à un témoin identifié et
reprise par la presse internationale, puis rapidement soumise à une
interprétation scientifique. La prochaine étape devrait être une recherche
ciblée dans les journaux ougandais et britanniques des 8–15 août 1962, puis
dans le dossier Smithsonian - Moonwatch « Uganda : Kampala, 1962 ». Cette
dernière piste est particulièrement prometteuse, car elle pourrait permettre de
passer d'une dépêche de presse à un éventuel document d'observation
astronomique contemporain
.
Sources principales
- San
Diego Union, 9 août 1962 — source journalistique contemporaine indiquée par la
publication Look-See.
- Look-See,
Weekly Research Magazine, vol. 5, n° 3 — reproduction de l'information sous le
titre Uganda UFO Called Meteor.
- Association
for Diplomatic Studies and Training, dossier oral de Hendrik Van Oss — confirme
son identité, sa fonction et son affectation à Kampala en 1960–1962.
- Smithsonian
Institution Archives, Smithsonian Astrophysical Observatory Moonwatch Division
Records, 1956–1975 — présence d'un dossier « Uganda : Kampala, 1962, 1964 », à
consulter pour tenter de retrouver une documentation astronomique primaire.
Ci-après le document américain déclassifié sur
ce dossier :
03 MARS 1973 – IDI AMIN DADA – LAC VICTORIA - OUGANDA
IDI AMIN FACE À UN OVNI ? - Le mystérieux objet qui plongea dans le lac
Victoria - Ouganda, 3 mars 1973
Le samedi 3 mars 1973, au cœur du régime d'Idi Amin, un événement pour le
moins insolite se produisit sur le lac Victoria, à proximité de Kampala. Un
phénomène aérien spectaculaire fut observé par plusieurs personnes. Parmi elles
se trouvait le président ougandais Idi Amin Dada, alors au pouvoir depuis deux
ans. Selon le récit diffusé le lendemain par Radio Uganda, le président et
plusieurs autres témoins virent un objet mystérieux descendre vers les eaux du
lac, à environ 10 miles de Kampala, soit approximativement 16 kilomètres. L'objet
était décrit comme un phénomène spectaculaire, enveloppé d'une substance
ressemblant à de la fumée. Puis survint la partie la plus extraordinaire du
récit : après être descendu dans le lac, l'objet aurait disparu pendant environ
sept minutes, avant de réapparaître et de s'élever dans le ciel. Son départ fut
comparé à celui d'une fusée, mais avec une particularité étonnante : le
mouvement était décrit comme doux et lent, et non comme l'accélération brutale
d'un lancement spatial.
Pour Idi Amin, l'événement possédait une signification particulière. Le
président aurait déclaré que l'objet était de « grande signification » et
constituait un signe de bonne chance pour l'Ouganda.
Le premier élément important dans ce dossier est la chronologie de sa
diffusion. L'événement aurait eu lieu le 3 mars 1973. Le lendemain, 4 mars,
Radio Uganda rapporta que le président avait lui-même été témoin de
l'événement. La nouvelle fut ensuite reprise dans la presse internationale. Le
St. Louis Post-Dispatch publia notamment le 5 mars 1973 un article consacré à
cette observation. Le document conservé dans les archives de presse donne une
formulation particulièrement intéressante : « President Idi Amin of Uganda saw
an unidentified flying object splash down in Lake Victoria Saturday... »
La source précise qu'Amin faisait partie de plusieurs personnes ayant
observé un objet spectaculaire, recouvert de quelque chose ressemblant à de la
fumée, descendre dans le lac. Nous disposons donc d'une source journalistique
contemporaine de très peu postérieure à l'événement, et non d'un récit apparu
des années ou des décennies plus tard dans la littérature ufologique. C'est un
point essentiel pour l'évaluation historique du cas.
La description du phénomène demeure malheureusement assez sommaire. Le
récit radiophonique repris par la presse évoque :
-
Un objet
spectaculaire ;
-
Quelque
chose ressemblant à de la fumée autour ou sur l'objet ;
-
Une
descente vers le lac Victoria ;
-
Une
disparition ou immersion apparente ;
-
Une
attente d'environ sept minutes ;
-
Une
remontée ;
-
Un départ
comparable à celui d'une fusée, mais décrit comme « gentle », c'est-à-dire doux
ou progressif.
Une autre source ufologique contemporaine, UFO-NYT, publiée par le groupe
scandinave SUFOI en mars-avril 1973, reprend-elle aussi l'affaire et la
présente sous le titre consacré à l'observation d'Idi Amin. Elle précise que le
phénomène était entouré de fumée et qu'Amin et son entourage l'auraient vu
descendre dans le lac puis remonter avant de disparaître. Cette concordance est
intéressante : le cas ne repose donc pas uniquement sur une source ufologique
beaucoup plus tardive.
Il est à noter qu’une observation similaire a été enregistrée au Maroc, ou un
témoin a observé un objet plongeant dans le lac Lalla Takerkoust et en
ressortant quelques centaines de mètres plus loin (Voir l’ouvrage L’HISTOIRE
DES OVNIS AU MAROC, à lire gratuitement sur Internet). La forme décrite est un
peu différente, mais avec les années, la culture de chacun, sa conception du
phénomène, la transcription de l’objet, même s’il est identique dans les deux
cas, pourra être faite avec des variantes.
La présence d'Idi Amin donne évidemment à l'affaire une dimension
particulière. À cette époque, Amin est le chef de l'État ougandais. Il a pris
le pouvoir par un coup d'État militaire en janvier 1971 et dirige le pays d'une
manière de plus en plus autoritaire. En mars 1973, il est donc président depuis
un peu plus de deux ans. Le phénomène n'aurait pas été observé isolément par le
chef de l'État : plusieurs personnes de son entourage auraient également
assisté à la scène. C'est important, car certaines présentations ultérieures
ont transformé l'affaire en simple « rencontre d'Idi Amin avec un OVNI ». La
documentation contemporaine décrit plutôt une observation collective dans
laquelle le président faisait partie des témoins. La source disponible ne
fournit cependant pas une liste complète des autres observateurs.
L'élément le plus célèbre du dossier est sans doute l'interprétation donnée
par Amin. Selon le compte rendu de presse, le président considéra l'objet comme
: « of great significance » et comme : « a sign of good luck to Uganda ». Au
contraire, il lui attribua une valeur favorable, voire prophétique. Cette
dimension mérite d'être conservée, mais avec une précaution méthodologique
importante : il s'agit de l'interprétation attribuée à Idi Amin par le compte
rendu radiophonique et journalistique ; nous ne disposons pas, à ce stade, d'un
enregistrement original permettant de vérifier mot pour mot la déclaration
présidentielle.
Le lac Victoria : un détail essentiel : La localisation est particulièrement
intéressante car le phénomène aurait été observé au-dessus du lac Victoria, à
environ 10 miles de Kampala. Cette distance est importante parce que Kampala
n'est pas située directement sur les rives du lac. La ville se trouve à une
trentaine de kilomètres environ de la rive nord-ouest du Victoria. Le récit
place donc l'événement dans un secteur lacustre situé dans l'environnement
géographique de la capitale. Le lac Victoria était alors, comme aujourd'hui, un
espace particulièrement vaste et difficile à surveiller. Une observation
nocturne au-dessus d'une telle étendue peut produire des effets de perspective
importants/ (estimation difficile des distances ; difficulté à déterminer
l'altitude ; difficulté à distinguer une trajectoire aérienne d'un déplacement
sur l'horizon ; etc…). Ces considérations ne réfutent évidemment pas le
témoignage, mais elles doivent être prises en compte dans toute analyse.
L'étonnant rôle de Grace S. K. Ibingira
Le contexte ougandais de cette période présente une autre particularité
intéressante. Le numéro de UFO-NYT qui rapporte l'affaire d'Idi Amin publie
également un texte de Grace S. K. Ibingira, ancien ministre et représentant
ougandais auprès des Nations unies. Ibingira y évoque l'importance croissante
de l'exploration spatiale et l'idée que l'humanité n'est peut-être pas la seule
forme d'intelligence dans l'univers. Ce rapprochement éditorial est intéressant
pour l'histoire culturelle du dossier OVNI en Ouganda, mais il ne faut surtout
pas en déduire qu'Ibingira aurait confirmé l'observation d'Amin. Il s'agit de
deux éléments distincts réunis dans la même publication.
L'information ne resta pas limitée à l'Ouganda. Elle circula rapidement
dans la presse étrangère. Le St. Louis Post-Dispatch publia le 5 mars 1973 un
article faisant explicitement référence à la déclaration de Radio Uganda. La
publication ufologique américaine Flying Saucer News reprend elle aussi le cas
dans son numéro de septembre 1973, sous la forme : Lake Victoria, Uganda —
Uganda President Idi Amin saw an unidentified flying object splash down in the
lake and then take off like a « gentle rocket ». Cette reprise est importante
historiquement, mais elle n'est pas une nouvelle confirmation indépendante :
elle dérive vraisemblablement du même événement médiatique. Il faut donc éviter
de compter chaque publication comme un témoignage différent.
Avec le temps, l'affaire a acquis une certaine notoriété dans la
littérature consacrée aux observations d'OVNI par des dirigeants politiques. Des
listes modernes de cas ufologiques répertorient notamment : Kampala —
03/03/1973 — President Idi Amin — UFO splashed down in Lake Victoria. La base
historique de cas de NICAP, par exemple, répertorie l'événement et indique
qu'Idi Amin faisait partie du groupe de témoins ayant vu l'objet descendre dans
le lac Victoria.
Mais là encore, il faut rappeler que cette documentation ufologique est
postérieure à la dépêche radiophonique et aux articles de presse de mars 1973. La
source fondamentale demeure donc la chaîne :
Radio Uganda → presse internationale →
publications ufologiques contemporaines → catalogues ufologiques ultérieurs.
Une affaire intéressante, mais pas une preuve d'un engin extraterrestre
- Sources retrouvées
-
St. Louis
Post-Dispatch, 5 mars 1973, reprenant le récit de Radio Uganda du 4 mars.
-
UFO-NYT,
SUFOI, mars-avril 1973, compte rendu contemporain du cas d'Idi Amin.
-
Flying
Saucer News, septembre 1973, reprise du cas du lac Victoria.
-
NICAP,
catalogue historique, entrée Kampala, Uganda, 1973-03-03, mentionnant Idi Amin
parmi les témoins.
- https://www.ufomagazines.com/1973-ufo-nyt-no-2-mar-apr-1973/?utm_source=chatgpt.com et voir AFU qui met sur internet la majorité
des revues ufologiques.
- https://www.nicap.org/NSID/NSID_DBListingbyCity.pdf?utm_source=chatgpt.com
15 AVRIL 1999 — KAMPALA
- OUGANDA
Observation d'OVNI
NUFORC 17570
Date : 15 avril
1999 à 20h45 heure locale (date approximative)
Signalé le : 10 mai 2001 à 00h00 heure du Pacifique
Durée : 30 minutes
Nombre d'observateurs : 0
Lieu : Kampala (Ouganda)
Forme : Losange
Je travaille pour PBS et j'étais en mission pour une ONG en Afrique. J'ai
observé un objet lumineux planant à l'horizon, puis filant à une vitesse et une
trajectoire impossible pour un aéronef. J'ai observé ce phénomène pendant trois
nuits consécutives, à peu près à la même heure. Les habitants appelaient ces
objets des « génies ». Phénomène très inhabituel.
Note NUFORC :
Date approximative.
Publié le 05 août 2001 – SOURCE : https://nuforc.org/sighting/?id=17570
09 OCTOBRE 2024 LUWEERO –
OUGANDA
Observation d'OVNI NUFORC 183440
Date de l'événement
: 09/10/2024 à 22h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 12/10/2024 à 15h06 heure du Pacifique
Durée : 25 minutes
Nombre d'observateurs : 0
Lieu : Luweero, Région centrale, Ouganda
Détails du lieu : Dans une pièce, cela s'est produit plusieurs fois à
différents endroits.
Forme : Cercle
Couleur : Multicolore
Taille estimée : Assez grande
Vue depuis : La terre
Direction depuis l'observateur : Est
Angle d'élévation : 90°
Direction : Se déplaçant en cercle, se suivant les uns les autres autour de
nous
Distance minimale : Ils pouvaient s'approcher et s'éloigner aussi bien
Vitesse estimée : Normale
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, faisceaux émis, effets électriques ou
magnétiques, possible enlèvement.
Ils m'ont soulevé et les engins se déplaçaient autour de nous alors que nous
étions assis sur un objet ressemblant à la lune.
J'étais dans une pièce lorsqu'elle a été entièrement recouverte de lumières
vives. J'ai perdu connaissance et plus tard, je me suis retrouvé dans le ciel,
assis sur un objet rond ressemblant à la lune, et des objets circulaires se
déplaçaient autour de nous. Des objets brillaient de différentes couleurs, mais
ils dégageaient une énergie qui m'a projeté au sol alors que j'étais assis. Ils
m'ont donné des instructions, puis m'ont dit de retourner sur Terre. Je me suis
vu descendre sur Terre et j'ai repris conscience. Ce que j'ai compris de ces
êtres, c'est qu'ils sont capables de manipuler les pensées à leur guise. Cela
s'est produit plusieurs fois, à des dates et heures différentes, et chaque
apparition a sa propre histoire.
Publié le 15 octobre 2024.
Cas figurant dans une banque de données sur laquelle tout le monde peut
déposer sn témoignage. Inutile en fait,
on y trouve un peu de tout, et n’importe quoi : Pas d’enquêtes, et en
conséquence des témoignages qui peuvent être à priori fantaisistes.
https://nuforc.org/sighting/?id=183440
29 AOUT 2026 – KAMPALA - OUGANDA – Fireball — phénomène météorique
enregistré par l'IMO
’International Meteor
Organization (IMO), le 29 août 2026, elle répertorie au moins deux observations
distinctes depuis Kampala, et non une seule. La première à 09 h 15 EAT
correspond à l’événement 8091-2026. Une autre observation, à 21 h 17 EAT, est
enregistrée comme l’événement 8102-2026.
L'observation de 09 h 15 — événement IMO 8091-2026
Les données sont les suivantes :
Date : 29 août 2026
Heure locale : 09 h 15 EAT
Heure UTC : 06 h 15
Lieu : Kampala, Central Region, Ouganda
Témoin : Makubuya A.
Durée : environ 1,5 seconde
Magnitude apparente : 0
Son : inconnu
Fragmentation : inconnue
Niveau d'expérience du témoin : 2/5
Organisme : AMS, dans le cadre du programme international de l'IMO. - L'IMO classe explicitement l'événement comme
un fireball, c'est-à-dire un météore particulièrement lumineux. Le fait qu'il
soit enregistré dans la base IMO est important : nous ne sommes pas simplement
devant une personne ayant publié « quelque chose d'étrange dans le ciel » sur
un réseau social.
L'IMO explique que son programme de fireballs collecte les témoignages
visuels afin de regrouper les observations d'un même événement et, lorsque
plusieurs témoins sont disponibles, d'estimer sa trajectoire et éventuellement
de rechercher une chute au sol.
Ce que signifie une magnitude de 0
Une magnitude apparente de 0 correspond à un objet lumineux comparable, en
ordre de grandeur, aux étoiles les plus brillantes visibles à l'œil nu. Il ne
faut toutefois pas assimiler cela à la magnitude d'un objet astronomique
permanent : un bolide ne reste visible que quelques secondes et son éclat peut
évoluer très rapidement. Avec une durée d'environ 1,5 seconde, le profil est
tout à fait compatible avec un phénomène météorique rapide.
Pour le cas de 09 h 15, les informations sont malheureusement assez
limitées. Nous n'avons pas, dans l'enregistrement public de l'événement 8091 :
|
De photographie ; De vidéo ; De seconde observation indépendante |
De trajectoire calculée De vitesse ; D’altitude |
De point d'impact ; De récupération de météorite D’analyse spectroscopique. |
;
;
Il serait donc excessif d'écrire que « une météorite est tombée à Kampala
». La formulation scientifiquement correcte est plutôt : Un témoin de Kampala a
observé le 29 août 2026, vers 09 h 15 EAT, un phénomène lumineux d'environ 1,5
seconde, enregistré par l'International Meteor Organization comme un fireball. C'est
beaucoup plus solide.
Mais l'autre observation de Kampala est très intéressante
C'est là que la recherche devient particulièrement intéressante Le même 29
août 2026, l'IMO possède également l'événement 8102-2026, observé à 21 h 17
EAT, donc environ douze heures après le premier.
Celui-ci est beaucoup mieux documenté. Le témoin est identifié comme MERCY
B, niveau d'expérience 4/5. Les données indiquent :
21 h 17 EAT
Durée ≈ 1,5 seconde
Magnitude −6
Couleur : bleu clair / blanc
Direction : du haut-droite vers le bas-gauche
Angle de descente indiqué : 263°
Direction d'observation : azimut 358,21°
Altitude angulaire initiale : 72°
Altitude finale : 68°
Fragmentation : oui
Le témoin décrit une boule brillante blanc-bleu qui se serait divisée en
environ trois petits fireballs, chacun avec une petite traînée lumineuse. C'est une observation nettement plus
spectaculaire que celle de 09 h 15. Et surtout, elle ne doit pas être confondue
avec l'événement de 09 h 15.
Classement documentaire
|
Critère |
09 h 15 |
21 h 17 |
|
Source |
IMO/AMS |
IMO/AMS |
|
Nature |
Fireball |
Fireball |
|
Durée |
≈ 1,5 s |
≈ 1,5 s |
|
Magnitude |
0 |
−6 |
|
Couleur |
Non indiquée |
bleu clair/blanc |
|
Fragmentation |
Inconnue |
oui |
|
Témoin |
Makubuya A. |
MERCY B |
|
Expérience |
2/5 |
4/5 |
|
Données directionnelles |
Très limitées |
Détaillées |
|
Statut OVNI |
Non |
Non |
Chapitre XII -
REPUBLIQUE
DEMOCRATIQUE DU CONGO
Le Congo belge
correspond à l'actuelle République démocratique du Congo (RDC) pendant la
période où le territoire était administré par la Belgique, de 1908 à 1960.
A – Les légendes célestes et
le phénomène ovni en RDC – Dossier
Popokabaka et monde invisible
1. La légende Pendé de Popokabaka — un atterrissage avant la colonisation
C'est la seule légende précoloniale congolaise qui décrit explicitement un
OVNI et qui est encore dansée aujourd'hui.
Une histoire chez les Pende (célèbre tribu localisée dans la province du
Bandundu, dans le Kwango) retrace, à travers des danses, l'atterrissage d'un
objet céleste dans la cité royale de Popokabaka, avant l'époque coloniale.
Cette légende, transmise de génération en génération par ce peuple, semble
authentique.
Popokabaka est la capitale coutumière du peuple Pende, royaume du Kwango.
La légende dit qu'un objet lumineux s'est posé dans la cité royale. La mémoire
du vol, du bruit et de la lumière est conservée non par un texte, mais par la
chorégraphie : les danseurs rejouent la descente, le survol, l'immobilisation
au sol.
Elle fut d'abord rapportée par les colons belges, puis banalisée par les
missionnaires, qui l'ont transformée en un simple conte primitif.
C'est le mécanisme classique : les Belges notent l'histoire comme
"phénomène aérien indigène", les missionnaires la reclassent en
"conte païen". Résultat : aucune archive coloniale numérisée,
seulement la tradition orale des Mukanda.
Ce que disent les ethnologues : chez les Pende orientaux, l'initiation
Mukanda se fait en forêt, lieu sacré symbolisant la connexion entre les
générations et le monde spirituel. La forêt n'est pas un décor, c'est un
portail.
En RDC, on ne parle pas d'extraterrestres, on parle de Bakisi, Minkisi,
Bankita. Dans la religion Kongo (Kongo Central, Bandundu, Kwango) : On disait
que les objets surnaturels appelés fétiches étaient habités par des esprits de
la nature ou des personnes déifiées [...] Dans le royaume de Loango et dans le
cours inférieur du fleuve Nzadi au nord, ils étaient appelés nkisi (pl. bakisi,
mikisi ou minkisi).
Le monde est double :
Ku Nseke : le monde visible, des vivants
Ku Mpemba : Dans le monde des esprits se trouve
la cité des ancêtres, Mpemba.
Entre les deux circulent les ancêtres, les génies de forêt, les "dieux
très loin" (Vidye kamonwe meso - Dieu est invisible). Chez les Bayaka du
Kwango-Kasongo-Lunda, territoire voisin de Popokabaka : Les ancêtres, les
morts, les génies, Dieu et les autres esprits sont invisibles mais ils ne se
manifestent qu'à quelques individus privilégiés comme chefs coutumiers, chefs
des clans, patriarches
C'est pour cela qu'un OVNI au Congo n'est jamais décrit comme "tôle et
boulons" à l'américaine, mais comme : Esprits de la forêt Esprits
ancestraux venant hanter les mauvaises personnes Animaux géants et agressifs
protégeant certains lieux interdits ou encore Vortex, portes permettant de
quitter notre Terre (thème repris par Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe
dit "Maître Avatar")
Hursan, témoin d’une observation en R.D. CONGO (1986) lui-même note :
"Certaines légendes évoquent également ces phénomènes [...] Toutefois, il
n'y croit pas. En revanche, il a entendu parler d'une légende en RDC qui semble
évoquer une apparition de soucoupe volante."
Situation du dossier OVNI au point de vue du gouvernement de la RDC
Réponse officielle : il n'y en a pas.
Pas de GEIPAN, pas de CENAA, pas de bureau UAP. La RVA (Régie des Voies
Aériennes), l'Autorité de l'Aviation Civile, l'ANR (Agence Nationale de
Renseignement) ne disposent d'aucune cellule PAN. Pas de loi de
déclassification comme aux USA (UAP Disclosure Act). Aucun rapport
parlementaire sur le sujet.
Gestion au cas par cas par la sécurité locale : l'affaire du 26 août 2020 à
Bas-Uele l'a montré. Un ballon Loon HBAL166 d'Alphabet s'écrase à 10 km de
Buta. Réaction : le gouverneur Valentin Senga alerte, la police détient un
Congolais et un Pakistanais venus chercher l'engin, et déclare : "ni les
services de renseignement ni l'aviation locale ne revendiquent le survol".
Il faut que Loon à Kinshasa confirme pour que l'affaire se clôt.
Qui fait le travail à la place de l'Etat ?
Privés spirituels : Maître Avatar (YouTube), Reagan Ngoto
(ingénieur-inventeur qui déclare : "Les OVNIs sont une réalité documentée,
bien que souvent classée top secret [...] ne proviennent pas de la Terre, mais
de planètes ou de dimensions intergalactiques").
Réseaux diaspora : OVNI Maroc International, pages OVNI ET UAP Info, Facebook
"OVNI Congo" avec quelques dizaines de membres actifs.
Etrangers : le livre The UFO issue in Central Africa (Gabon, Congo,
Democratic Republic of Congo) de Jann Halexander, Purple Shadow Agency, 2024,
qui est la première tentative d'inventaire oral.
Conclusion : La RDC est dans la situation du Congo Belge de 1952 : les
observations existent, mais elles sont gérées comme des faits divers de
sorcellerie ou des alertes sécurité. Tant que Kinshasa n'aura pas un bureau
type GEIPAN, le dossier restera dans le monde invisible — exactement là où les
Pende disent que Popokabaka a vu descendre son objet céleste.
CATALOGUE
1924 - NKAMBA — RÉCITS DE SPHÈRES CÉLESTES
« OVNI, religions et croyances au Congo »
Nkamba, lieu central du kimbanguisme, est associé à différents récits de
phénomènes célestes. Une source contemporaine d'inspiration ésotérique affirme
notamment que plusieurs « sphères célestes » auraient été observées au-dessus
de Nkamba.
Elle rapporte même un récit daté de 1924, selon lequel neuf sphères
lumineuses auraient évolué dans le ciel et l'une d'elles serait descendue
silencieusement au sol.
Le récit va jusqu'à affirmer que Simon Kimbangu serait sorti de l'objet
avant que celui-ci ne reparte.
Évaluation
Récit religieux/ufologique tardif
ENVI.
29 MARS 1952 — ELISABETHVILLE (aujourd'hui LUBUMBASHI) — MINES D'URANIUM — REP.DEMO.
DU CONGO - LE CAS CIA
29 MARS 1952 —
ÉLISABETHVILLE
Les mystérieux disques des
mines d’uranium du Congo belge - Une des grandes affaires OVNI de l'Afrique
coloniale
Au début de l'année 1952,
alors que la « question des soucoupes volantes » commence à prendre une
dimension internationale, un récit particulièrement spectaculaire apparaît dans
la presse européenne : deux objets lumineux auraient été observés au-dessus des
mines d'uranium du Congo belge, dans la région d'Élisabethville, l'actuelle
Lubumbashi.
Selon le récit publié par
le quotidien viennois Die Presse le 29 mars 1952, les objets auraient effectué
des manœuvres inhabituelles, se seraient maintenus stationnaires, puis seraient
partis en zigzag. Un pilote identifié seulement sous le nom de commandant
Pierre aurait décollé de l'aérodrome d'Élisabethville à bord d'un avion de
chasse et aurait tenté de les intercepter.
Il affirme s'être approché
à environ 120 mètres de l'un des objets.
La description qu'il en
aurait alors donnée est extrêmement détaillée : disque de 12 à 15 mètres de
diamètre, aspect métallique comparable à l'aluminium, noyau central immobile,
protubérance centrale, ouvertures périphériques et bord extérieur entouré de ce
qui ressemblait à des flammes.
L'affaire devient encore
plus intéressante lorsqu'on découvre que le récit fut ensuite enregistré par le
Central Intelligence Agency, dans un document déclassifié portant la référence
00-W-23602, sous la rubrique « Military; Scientific – Air ». La CIA précise
toutefois sans ambiguïté : « THIS IS UNEVALUATED INFORMATION ».
1. Une affaire liée aux
mines d'uranium
Le contexte géographique
et stratégique mérite d'être souligné. Le récit situe les observations dans la
région d'Élisabethville, au cœur du Katanga, alors partie du Congo belge. Cette
région était l'un des grands centres miniers du territoire et l'exploitation de
l'uranium y revêtait une importance exceptionnelle au début des années 1950. La
présence d'uranium donne immédiatement à l'affaire une dimension particulière. Nous
sommes seulement quelques années après Hiroshima et Nagasaki, dans une période
où les États-Unis et leurs alliés accordent une importance considérable aux
ressources uranifères africaines. Le dossier est donc particulièrement
susceptible d'attirer l'attention des services de renseignement. Et c'est
précisément ce que nous constatons : quelques mois après la publication dans
Die Presse, l'information est intégrée à la documentation de la CIA. Il faut
cependant éviter une déduction trop facile : la présence d'une mine d'uranium
n'est pas une preuve que les objets étaient intéressés par cette ressource. Cette
interprétation appartient aux spéculations ultérieures.
Le document CIA indique : DATE
PUBLISHED : 29 Mar 1952 et non : DATE OF OBSERVATION : 29 Mar 1952. Le texte
original commence par : « Recently, two fiery disks were sighted... » soit : «
Récemment, deux disques ardents ont été aperçus... »
Aucune date précise de
l'observation n'est donnée dans le compte rendu. Il faut donc éviter d'écrire :
« Le 29 mars 1952, deux OVNI furent observés... » comme s'il s'agissait d'une
date d'observation certaine.
La formulation
historiquement correcte est : « Dans un article publié à Vienne le 29 mars
1952, Die Presse rapporta une observation récente de deux objets lumineux
au-dessus des mines d'uranium de la région d'Élisabethville. »
Cette nuance est
importante.
Les deux objets
Le journaliste autrichien
Fritz Sitte rapporte que deux « fiery disks » — des disques ardents — furent
observés au-dessus des mines. Les témoins auraient vu les objets :
·
Glisser
selon des courbes élégantes ;
·
Changer
fréquemment de position ;
·
Apparaître
parfois comme des plaques ;
·
Parfois
comme des ovales ;
·
Parfois
comme de simples lignes.
Cette dernière remarque
est intéressante. - Elle pourrait indiquer que les observateurs
percevaient différemment l'objet selon son orientation. Autrement dit,
le phénomène aurait présenté différentes silhouettes apparentes selon l'angle
d'observation.
Le récit attribue ensuite
aux objets un comportement particulièrement spectaculaire. Les deux disques
auraient :
·
Effectué
des trajectoires courbes ;
·
Changé de
position à plusieurs reprises ;
·
Fait
brusquement du sur-place ;
·
Puis
effectué un déplacement en zigzag vers le nord-est.
Le texte précise également
que leur mouvement pouvait être aussi bien vertical qu'horizontal. Enfin, ils
auraient été capables de modifier leur altitude de 800 à 1 000 mètres en
quelques secondes, parfois jusqu'à descendre à seulement une vingtaine de
mètres au-dessus des arbres. Si cette description correspond fidèlement à une
observation réelle, elle constituerait évidemment un comportement très
inhabituel pour un aéronef conventionnel de 1952. Mais il faut garder une
réserve majeure : nous n'avons aucun enregistrement instrumental permettant de
vérifier ces performances.
Le cœur de l'affaire est
constitué par l'intervention d'un pilote. Le texte affirme que le commandant
Pierre, attaché au petit aérodrome d'Élisabethville, aurait immédiatement
décollé à bord d'un avion de chasse.
C'est lui qui fournit la
description la plus détaillée. Lors de son premier passage, il aurait réussi à
s'approcher à environ : 120 mètres de l'un des objets. Cette distance est l'un
des éléments qui ont fait la célébrité du cas. Contrairement à de nombreux
récits de « soucoupes » où l'objet n'est qu'une petite lumière observée à
grande distance, le commandant Pierre aurait vu une structure suffisamment
proche pour en décrire certains détails physiques.
Selon le récit, Pierre
estime le diamètre de l'objet à : 12 à 15 mètres La forme générale est décrite
comme discoïdale avec un noyau central. Le métal aurait présenté une couleur
comparable à celle de l'aluminium. Cette comparaison est intéressante : elle
suggère que l'objet aurait présenté, selon le témoin, un aspect métallique
réfléchissant plutôt qu'une simple apparence lumineuse.
La description devient
ensuite très particulière. Le centre du disque aurait paru : parfaitement
immobile ; séparé du mouvement apparent de la partie extérieure ; muni d'une
protubérance centrale et comportant plusieurs petites ouvertures. Autour de
cette partie centrale se trouvait, selon le pilote, un anneau périphérique. Cet
anneau était : entouré ou masqué par ce qui ressemblait à du feu. Le récit
interprète cette apparence comme la conséquence d'une très grande vitesse de
rotation. Il faut cependant souligner que l'explication du mécanisme n'est pas
une observation indépendante : elle fait partie de l'interprétation rapportée
dans le journal.
L'objet aurait donc
présenté un bord extérieur enveloppé de flammes. Cette caractéristique est
particulièrement intéressante parce qu'elle peut être interprétée de plusieurs
manières. Dans le langage de 1952, les témoins pouvaient utiliser les mots :
·
Feu ;
·
Flammes ;
·
Halo ;
·
Lumière ;
·
Incandescence
;
pour désigner des
phénomènes visuellement très différents. Un phénomène incandescent, une
ionisation ou un effet atmosphérique pourrait théoriquement produire une
apparence lumineuse. Mais nous ne disposons évidemment d'aucune photographie
permettant de trancher.
Les témoins au sol
auraient entendu : un sifflement pénétrant ; un bourdonnement. Lorsque le
commandant Pierre poursuivit les objets, il aurait lui aussi perçu un
sifflement puissant, malgré le bruit de son propre avion. Ce détail est
intéressant parce qu'il constitue une caractéristique sensorielle indépendante
de l'aspect lumineux. Mais là encore, nous ne disposons pas d'une mesure
acoustique.
Le texte rapporte que les
objets pouvaient passer rapidement d'une altitude à une autre. Ils auraient
parfois effectué des changements d'altitude de plusieurs centaines de mètres en
quelques secondes. Le récit ajoute qu'ils pouvaient descendre presque au niveau
des arbres, puis remonter rapidement. Ces performances sont à l'origine d'une
grande partie de la réputation du cas. Le commandant Pierre aurait finalement
estimé leur vitesse à environ : 1 500 km/h soit approximativement Mach 1,2 dans
des conditions atmosphériques standard au niveau de la mer.
Il s'agit d'un point
intéressant : le chiffre rapporté n'est pas invraisemblable en lui-même pour un
avion à réaction, mais les manœuvres et les variations d'altitude décrites
constituent la véritable anomalie alléguée.
Après environ quinze
minutes de poursuite, Pierre aurait abandonné. Les deux objets auraient ensuite
disparu en ligne droite vers : le lac Tanganyika. Cette direction est cohérente
avec la géographie générale du Katanga et de l'Afrique centrale. Le lac
Tanganyika se trouve à l'est-sud-est de l'actuelle Lubumbashi.
Le récit précise également
que les objets continuèrent leur trajectoire avec un sifflement audible malgré
le bruit du moteur de l'avion.
|
Lubumbashi est
la deuxième ville de la république démocratique du
Congo (Ex Zaire) par son nombre d'habitants et son importance
économique. Elle est le chef-lieu de l'ancienne province
du Katanga (temporairement Shaba sous le règne de Mobutu) jusqu'en
2015 puis celui de la province du Haut-Katanga à partir de 2015. Lubumbashi est parfois surnommée la « capitale
du cuivre ». Fondée en 1910 par les Belges,
sous le nom d’Élisabethville ou Elisabethstad (d'après Élisabeth
en Bavière, devenue reine des Belges), souvent abrégée en
« E'ville », la ville est renommée Lubumbashi en 1966. Elle
est aussi la capitale de l'éphémère État autoproclamé du Katanga (1960-1963),
né sous l'impulsion de Moïse Tshombe. |
Pourquoi ce témoignage
est-il particulièrement célèbre ?
Parce que le texte affirme
que le commandant Pierre était considéré comme : un officier fiable et un
pilote expérimenté. Le journaliste ajoute que Pierre aurait rédigé un rapport
détaillé à ses supérieurs. C'est un élément déterminant.
Si ce rapport militaire
original existait encore et pouvait être retrouvé, il transformerait
complètement la valeur historique du dossier. Malheureusement, le document CIA
que nous possédons ne contient pas ce rapport : il ne fait que rapporter son
existence alléguée. C'est l'une des limites fondamentales de l'affaire.
L'auteur du texte concernant
cette affaire est Fritz Sitte Le document CIA l'identifie comme source de
l'article publié dans Die Presse. Cela signifie que le dossier repose sur une
chaîne documentaire :
Observation
alléguée → information transmise à la presse → article de Die Presse →
renseignement américain → rapport CIA.
Il est donc essentiel de
comprendre que la CIA n'a pas enquêté elle-même sur place, du moins rien dans
le document ne le démontre.
La CIA a collecté et
résumé une information publiée dans la presse étrangère.
Il faut éviter cette
formulation souvent rencontrée sur Internet : « La CIA a enquêté sur les OVNI
du Congo belge. ». Ce que nous pouvons démontrer est beaucoup plus précis. La
CIA disposait d'un programme de collecte d'informations sur les soucoupes
volantes et conservait des articles de presse étrangers. La CIA elle-même
explique aujourd'hui avoir déclassifié des centaines de documents concernant
les observations d'OVNI des années 1940 et 1950 et cite explicitement « Flying
Saucers Reported Over Belgian Congo Uranium Mines, 1952 » parmi les documents
de sa collection. Mais le document consacré au Congo est lui-même marqué : «
THIS IS UNEVALUATED INFORMATION » - La CIA ne valide donc pas le récit.
Le dossier CIA apporte
néanmoins une information importante sur l'histoire de la circulation du cas. En
août 1952, l'agence diffuse le rapport aux milieux concernés, sous le thème : Military;
Scientific – Air. Il s'agit donc d'une information jugée suffisamment
intéressante pour être transmise dans les circuits de renseignement. Mais «
digne d'être rapportée » n'est pas synonyme de « authentifiée ».
L'uranium : un élément
qui a nourri les spéculations
Le contexte de la mine
d'uranium a rapidement favorisé une lecture particulière de l'affaire. Certains
auteurs ont suggéré que les objets auraient pu être attirés par les
installations nucléaires du Katanga. Cette idée s'inscrit dans un thème
classique de la littérature OVNI : les soucoupes apparaîtraient à proximité des
installations nucléaires. Ce motif existe également dans les dossiers
américains de l'époque. Mais dans le cas d'Élisabethville, aucun élément du
document original ne montre que les objets auraient manifesté un intérêt
particulier pour l'uranium. Ils ont été observés au-dessus de la région minière
; c'est tout ce que la source permet d'établir.
La totalité du récit
disponible remonte à : Die Presse, Vienne, 29 mars 1952. Puis le récit est
repris dans un rapport de renseignement CIA de 1952. Nous ne disposons pas, à
ce stade, de :
·
Rapport
militaire belge original ;
·
Rapport du
pilote Pierre ;
·
Photographie
;
·
Film ;
·
Relevé
radar ;
·
Témoignages
enregistrés séparément ;
·
Relevé
météorologique spécifique ;
·
Enquête
scientifique ;
·
Trace
matérielle.
Une source secondaire
récente souligne également qu'aucune corroboration indépendante du témoignage
de Pierre n'a été retrouvée.
Cela signifie-t-il que
l'affaire est un canular ? Non. Il faut également éviter la conclusion inverse.
Nous pouvons dire : La documentation disponible est insuffisante pour
authentifier l'événement. Mais nous ne pouvons pas démontrer : « le journaliste
a tout inventé » où : « le pilote n'a jamais existé ».Le nom de Pierre est
malheureusement trop incomplet pour permettre actuellement une identification
certaine.
Qui était exactement le
commandant Pierre ?
C'est probablement la
question la plus importante de toute l'enquête. Le document ne donne que :
« Commander Pierre » Aucun
nom de famille. Nous savons seulement qu'il aurait été responsable ou associé
au petit aérodrome d'Élisabethville. Il aurait également disposé d'un avion de
chasse. Mais quel appareil ? un chasseur belge ? un appareil de la Force
Publiqueou encore un avion appartenant à une autre structure ? La source ne le
précise pas. Cette absence est surprenante.
La Force Publique du Congo
belge possédait une composante aérienne, mais elle n'était pas équivalente à
une grande aviation de chasse. La présence exacte d'un avion de chasse
disponible à Élisabethville en 1952 doit donc être documentée à partir des
archives militaires belges. C'est une des recherches qui permettrait de tester
la crédibilité matérielle du récit. Si aucun avion compatible n'était stationné
ou disponible dans la région, le dossier serait sérieusement affaibli. Si, au
contraire, nous retrouvons un appareil et une unité correspondant exactement à
la description, le cas gagnerait en crédibilité documentaire.
Une localisation à
préciser : Le texte parle des « uranium mines » du
district d'Élisabethville. Il serait imprudent de transformer
automatiquement cela en : mine de Shinkolobwe sans retrouver la
source originale précisant le site exact. La région du Katanga possédait
plusieurs infrastructures minières importantes.Il faut donc, conserver la
formulation : « région minière d'Élisabethville » où «
secteur des mines d'uranium du sud du Congo belge » tant que le lieu
exact n'est pas établi.
Il est impossible
aujourd'hui de déterminer avec certitude ce que furent les objets. Plusieurs
possibilités peuvent être envisagées.
1- Aéronef conventionnel
Certains
mouvements peuvent résulter de l'observation d'un avion selon un angle
inhabituel.
Mais
l'observation rapprochée alléguée et les changements de position rapides posent
problème.
2- Phénomène astronomique
Peu probable pour expliquer l'ensemble du récit,
notamment la poursuite par avion et la description
d'un objet structuré.
3- Phénomène météorologique
Certaines illusions atmosphériques peuvent transformer
l'apparence d'une source lumineuse, mais
là encore les détails allégués sont difficiles à concilier.
4- Erreur d'estimation de distance et de vitesse
Cette hypothèse est importante.
Si les témoins se trompent fortement sur la distance,
alors la taille apparente, la vitesse et les manœuvres
peuvent être très différentes des estimations.
5- Phénomène réellement non identifié
Cette hypothèse demeure évidemment possible dans le sens
strict du terme.
Mais « non identifié » ne permet pas de conclure : extraterrestre.
Le lac Tanganyika : la
dernière phase
La disparition vers le lac
Tanganyika mérite une mention particulière. Le lac se trouve à l'est du Katanga
et constitue un repère géographique majeur. Le récit ne dit pas que les objets
sont descendus dans l'eau. Il dit seulement qu'ils ont disparu dans cette
direction. Il ne faut donc pas parler d'« amerrissage » ni de « base
sous-marine ».
.
Conclusion
L'affaire des mines
d'uranium d'Élisabethville de 1952 mérite incontestablement une place dans
l'histoire des OVNI africains. Elle présente une caractéristique assez
exceptionnelle : un récit de poursuite aérienne associé à un pilote, dans une
région stratégique du Congo belge, qui apparaît ensuite dans les archives de la
CIA. La CIA elle-même cite aujourd'hui ce dossier parmi ses documents
historiques consacrés aux observations de soucoupes volantes des années 1950. Mais
il faut résister à la tentation de transformer ce document en « preuve CIA d'un
vaisseau extraterrestre ».
La réalité documentaire
est beaucoup plus intéressante : un journal viennois publie en mars 1952 le
récit d'une observation récente au-dessus d'une région minière d'uranium du
Congo belge ; l'histoire décrit deux disques aux performances extraordinaires
et la poursuite de l'un d'eux par un pilote identifié seulement comme le
commandant Pierre ; la CIA enregistre ensuite l'article dans ses dossiers de
renseignement, mais précise que l'information est “non évaluée”. Aucun rapport
militaire belge original, photographie, donnée radar ou preuve matérielle n'a
encore été retrouvé. C'est donc un cas historique majeur, mais non démontré.
Sources principales
https://overclassified.org/case-files/belgian-congo-uranium-mines.htm
https://ufologie.patrickgross.org/htm/foia72f.htm
https://www.cia.gov/readingroom/docs/DOC_0000015463.pdf Doc
complet CIA REPORI NO. 0O-W-23602 - CIA, rapport
00-W-23602, Flying Saucers over Belgian Congo Uranium Mines, source indiquée :
Die Presse, Vienne, 29 mars 1952. – Ici copie dans le cadre des documents CIA,
de l’article, reproduit ci-dessous :
https://en.wikisource.org/wiki/Flying_saucers_over_Belgian_Congo_uranium_mines
CIA, « Take a Peek Into
Our X-Files », qui mentionne explicitement le dossier du Congo belge parmi les
documents historiques déclassifiés sur les OVNI.
Transcription et
reproduction du document CIA, NR 2 avec le texte complet. 109 pages CIA : https://documents2.theblackvault.com/documents/cia/ufos/C05516145.pdf
RAPPORT DE LA CIA
|
AGENCE CENTRALE DE
RENSEIGNEMENT |
RAPPORT N° |
00 -W-23602 |
|
|
INFORMATIONS PROVENANT |
Numéro de CD. |
-- |
|
|
PAYS |
Congo belge |
DATE DE L' |
1952 |
|
SUJET |
Militaire ; Scientifique - Air |
||
|
COMMENT |
Quotidien |
DATE DIST. |
16 août 1952 |
|
OÙ |
Vienne |
NOMBRE DE PAGES |
2 |
|
DATE |
29 mars 1952 |
||
|
LANGUE |
Allemand |
SUPPLÉMENT AU |
|
|
CES INFORMATIONS NE SONT PAS
ÉVALUÉES |
|||
|
SOURCE |
Die Presse . |
||
SOUCOUPES VOLANTES AU-DESSUS
DES MINES D'URANIUM DU CONGO BELGE
Article de Fritz Sitte
Récemment, deux disques incandescents ont été aperçus au-dessus des mines
d'uranium situées dans le district d'Élisabethville, au sud du Congo belge, à
l'est de la rivière Luapula qui relie les lacs Meru et Bangweolo. Les disques
ont décrit d'élégantes courbes et ont changé de position à plusieurs reprises,
apparaissant tantôt comme des plaques, tantôt comme des ovales, tantôt comme de
simples lignes. Soudain, les deux disques sont restés immobiles puis ont
effectué un vol en zigzag unique vers le nord-est. Un sifflement et un
bourdonnement perçants étaient audibles pour les témoins au sol. Le phénomène a
duré entre 10 et 12 minutes.
Le commandant Pierre, du petit aérodrome d'Élisabethville, se lança
immédiatement à la poursuite de l'objet avec un avion de chasse. Lors de sa
première approche, il s'approcha à environ 120 mètres de l'un des disques.
D'après ses estimations, la « soucoupe » mesurait entre 12 et 15
mètres de diamètre et avait la forme d'un disque. Le noyau interne demeurait
parfaitement immobile, et l'on distinguait nettement un bouton en son centre
ainsi que plusieurs petites ouvertures. Le pourtour était entièrement recouvert
de flammes et devait tourner à une vitesse prodigieuse. La couleur du métal
était semblable à celle de l'aluminium.
Les disques se déplaçaient avec une précision et une légèreté remarquable,
tant verticalement qu'horizontalement. Des variations d'altitude de 800 à
1 000 mètres pouvaient être effectuées en quelques secondes ; les
disques descendaient souvent à moins de 20 mètres de la cime des arbres. Pierre
estimait impossible qu'un équipage puisse se trouver à bord du disque, car la
vitesse irrégulière et la chaleur rendraient impossible la survie d'une
personne à l'intérieur du noyau stable. Pierre dut abandonner la poursuite
après 15 minutes, car les deux disques, dans un sifflement puissant audible
malgré le bruit de son propre avion, disparurent en ligne droite vers le lac
Tanganyika. Il estima leur vitesse à environ 1 500 kilomètres par heure est
considéré comme un officier fiable et un pilote passionné. Il a remis à ses
supérieurs un rapport détaillé qui, curieusement, concordait à bien des égards
avec les résultats de diverses recherches.
Le schéma ci-dessous illustre le principe de
construction des « soucoupes volantes ». Les légendes relèvent en partie de la
pure conjecture, fondée sur les rapports de pilotes ayant poursuivi ces disques
; en partie, elles proviennent d'instituts de recherche secrets. Le noyau
central renferme l'explosif (SP) et les installations de guidage radar (R). Il
est équipé de boutons de catapulte (KZ), d'antennes (AN) et d'un boîtier de
contre-pression (GD). Autour de ce noyau tourne une jante munie de propulseurs (D)
sur ses faces supérieure et inférieure, ainsi que de chambres à carburant (DB).
Le roulement à rouleaux est représenté par la lettre L. Le lancement s'effectue
selon un angle aigu, à la manière d'un lancer de disque ; la vitesse de
rotation de la jante est probablement de 22 000 tours par minute. Les
propulseurs situés sous la jante servent à propulser le disque verticalement
vers le haut ; le pilotage latéral est assuré par l'activation et la
désactivation de différents groupes de propulseurs.
OCTOBRE 1954 — LÉOPOLDVILLE – REP- DEMO- CONGO
Une petite vague de « soucoupes volantes » entre Léopoldville, Brazzaville
et Pointe-Noire
Au cours de la deuxième quinzaine d'octobre 1954, alors que l'Europe
occidentale est traversée par l'une des plus importantes vagues d'observations
de « soucoupes volantes » de l'histoire de l'ufologie, la presse signale
également une série d'observations en Afrique équatoriale. Le 21 octobre 1954,
une dépêche datée de Brazzaville affirme que des « soucoupes volantes »
auraient été observées ces derniers jours dans le ciel de plusieurs villes
d'Afrique équatoriale, notamment :
·
Léopoldville,
capitale du Congo belge, aujourd'hui Kinshasa ;
·
Brazzaville,
capitale du Moyen-Congo ;
·
Pointe-Noire,
sur la façade atlantique.
Le dossier est intéressant parce que les trois villes sont géographiquement
alignées selon un axe général ouest-sud-ouest, et que la dépêche fournit des
horaires successifs censés correspondre au passage du phénomène.
Mais l'étude détaillée de la source montre également que le dossier est
beaucoup plus fragile qu'une simple lecture du récit pourrait le laisser
penser.
La source principale retrouvée est une dépêche publiée dans la presse
française le 21 octobre 1954, sous le titre : « Des soucoupes volantes en
Afrique » - Elle est datée : Brazzaville, 21 oct.
La dépêche indique que, si l'on en croit les récits des témoins oculaires,
les soucoupes volantes auraient « particulièrement hanté » le ciel de l'Afrique
équatoriale ces derniers jours. Les villes citées sont explicitement : Brazzaville,
Léopoldville et Pointe-Noire. Cette source est importante car elle est
contemporaine des événements. Il ne s'agit donc pas d'une histoire apparue sur
Internet plusieurs décennies plus tard.
L'observation de Léopoldville
Pour Léopoldville, la dépêche donne la description suivante. Des témoins
auraient aperçu : « un objet brillant de forme ronde qui était escorté par deux
soucoupes volantes » et l'ensemble se serait dirigé : vers l'ouest en direction
de Pointe-Noire.
Cette formulation est importante. Il ne s'agit donc pas, dans le texte
original, de trois objets identiques décrits comme trois « disques ». Le récit
distingue : un objet brillant de forme ronde ; accompagné de deux soucoupes
volantes. Il s'agirait donc d'une formation de trois objets, ou tout au moins
de trois éléments perçus comme tels.
Les horaires : un élément particulièrement intrigant La dépêche fournit une
chronologie très précise. Le phénomène aurait été aperçu : 18 h 45 —
Léopoldville puis : 19 h 00 — Brazzaville et enfin : entre 19 h 00 et 20 h 00 —
Pointe-Noire. Pour les auteurs intéressés par le dossier OVNI qui ont repris le
cas ultérieurement, cette succession a été interprétée comme la trace d'un même
groupe d'objets traversant progressivement l'Afrique équatoriale.
Mais il faut être très prudent. La dépêche ne fournit pas : les noms des
témoins ; les positions exactes d'observation ; l'azimut ; ou encore la vitesse
apparente. Nous ne pouvons donc pas reconstituer
La géographie rend le dossier intéressant. En 1954 : Léopoldville se trouve
dans le Congo belge ; Brazzaville appartient au Moyen-Congo, au sein de
l'Afrique équatoriale française ; Pointe-Noire se trouve sur la côte atlantique
du Moyen-Congo. Léopoldville et Brazzaville sont séparées seulement par le
fleuve Congo. L'observation alléguée aurait donc traversé deux administrations
coloniales différentes. C'est intéressant du point de vue historique : le récit
n'est pas limité à une seule colonie.
La même dépêche précise que cette « floraison de soucoupes » aurait
également fait deux victimes. Il s'agirait de deux soldats français qui
auraient été sanctionnés pour avoir répandu de fausses histoires de soucoupes
volantes. Ce passage est extrêmement important. Il montre qu'au même moment où
la presse relayait les témoignages, des autorités ou responsables militaires
considéraient au moins certaines histoires comme fausses ou fantaisistes.
La dépêche ne dit pas que les témoins de Léopoldville étaient les deux
soldats sanctionnés. Elle ne permet donc pas de conclure : « L'observation de
Léopoldville était un canular. » Elle montre simplement que l'ambiance
médiatique de l'époque était favorable à la circulation de faux récits de
soucoupes. C'est un élément de contexte très important.
Le cas Léopoldville : ce que décrit réellement la source
Pour être très précis, voici la reconstitution minimale que permettent les
archives :
Localisation Léopoldville, Congo belge
Date octobre 1954, probablement dans les jours précédant le 21 octobre.
Heure 18 h 45
Témoins Des témoins non nommés.
Description Un objet brillant et rond accompagné de deux « soucoupes ».
Direction Vers l'ouest, en direction de Pointe-Noire.
Phénomène suivant Observation rapportée à Brazzaville à 19 h 00.
Observation ultérieure Pointe-Noire entre 19 h et 20 h.
Source Dépêche de presse datée de Brazzaville du 21 octobre 1954.
À partir de ces seules informations, plusieurs hypothèses restent
possibles. Pour expliquer ce phénomène :
Aéronefs
L'aviation civile et militaire existait
évidemment dans la région. Trois lumières ou un avion observé de nuit pouvaient
être interprétés différemment selon la distance et l'angle.
Phénomène astronomique
Une planète brillante, combinée à d'autres
étoiles ou à des effets de scintillation atmosphérique, pourrait produire
certaines impressions de déplacement.
Météore ou bolide
Possible pour certains récits lumineux, mais
moins évident si le phénomène aurait été visible successivement pendant
plusieurs dizaines de minutes.
Phénomène militaire
Il est impossible d'exclure des essais ou
mouvements d'aéronefs sans archives aéronautiques.
Phénomène réellement non
identifié
C'est également possible
dans le sens strict du terme.
Mais nous manquons de données pour privilégier cette hypothèse.
Source : https://ufologie.patrickgross.org/1954/20oct1954turquesteinf.htm?utm_source=chatgpt.com
22 NOVEMBRE 1954 – BOCARANGA -
RD CONGO
https://fr.scribd.com/document/468176830/ELOHIM-Uriel-New-Book-2-pdf
10–15 OCTOBRE 1965 — KEREKERE / KEREKENE, CONGO-LÉOPOLDVILLE – ACTUELLE
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
L’énigmatique explosion d’un « OVNI » et la récupération d’un fragment
métallique
Le dossier d’origine de la CIA mentionnait « République du Congo ».
Cela explique pourquoi de nombruses bases de données, des articles de presse ou
des ouvrages classe dans ce pays ce cas alors que la ville de KEREKERE OU
KEREKENE est bien située en RDC.
Un dossier exceptionnel des archives américaines
Le cas de Kerekere est l'un des dossiers les plus intrigants de l'histoire
des phénomènes aérospatiaux non identifiés en Afrique, car il possède quelque
chose de très rare : une trace documentaire gouvernementale américaine portant
sur un débris matériel effectivement récupéré au sol.
Selon un rapport d'exploitation conservé par la CIA, un objet volant non
identifié aurait explosé et serait tombé dans la région de Kerekene, alors
située dans la République du Congo — appellation officielle ambiguë qui
correspond ici au Congo-Léopoldville, l'actuelle République démocratique du
Congo. La récupération aurait eu lieu entre le 10 et le 15 octobre 1965. Le
rapport précise que l'objet aurait suivi une trajectoire d'est en ouest avant
d'exploser. Mais la suite de l'affaire
est plus intéressante encore : le fragment retrouvé fut soumis à une analyse
technique détaillée.
|
UN DOCUMENT CONSERVE CHEZ « BLACK VAULT »
Le Black Vault conserve le dossier déclassifié intitulé : “Exploitation
of Metallic Fragment from Unidentified Flying Object” - Le rapport déclassifié de la
CIA évoque la récupération d'un fragment d'OVNI en République du Congo.
Le dossier provient de la collection UFO de la CIA, obtenue par FOIA. The
Black Vault précise que l'original est de très mauvaise qualité, marqué “POOR
ORIGINAL”. Le document CIA de
couverture est le 15127-66, classé CONFIDENTIAL, distribué le 4 mai 1966. Il indique : ·
Country
: UNIDENTIFIED ·
Subject: Exploitation of Metallic Fragment
from Unidentified Flying Object ·
Date
Distributed : 4 May 1966 ·
Date of
information : April 1966 ·
lieu: près de Kerekene, Republic of the Congo ·
Fragment
d'environ 2 × 2 × 1 pouces ·
Récupération
après la chute au sol d'un objet décrit comme un UFO. Pour voir le dossier du BlackVault : https://www.theblackvault.com/documentarchive/exploitation-of-metallic-fragment-from-unidentified-flying-object-4-may-1966 Le document d'exploitation précise : la récupération a été effectuée
après qu'un objet volant non identifié eut explosé et soit tombé au sol ; et
surtout : l'observation et la récupération ont eu lieu entre le 10 et le 15
octobre 1965. - Donc :
Le lieu est particulièrement important Le document parle de : Kerekene / Kerekere, Republic of the Congo. Il
existe une difficulté de lecture du nom dans les copies. Une source ayant
examiné le document signale Kerekere, alors que la copie CIA et certaines
transcriptions donnent Kerekene. La graphie est donc à traiter avec prudence.
Mais il y a une question encore plus
importante « Republic of the Congo » ne signifie pas nécessairement
Congo-Brazzaville. En 1965, le territoire correspondant à l'actuelle RDC était alors
également officiellement appelé Republic of the Congo, souvent désigné comme
Congo-Léopoldville pour le distinguer du Congo-Brazzaville. C'est précisément
ce qui a conduit plusieurs chercheurs à attribuer cette affaire au mauvais
Congo. Jason Colavito a relevé cette difficulté historique : le lieu Kerekere
semble aujourd'hui se trouver dans la République démocratique du Congo,
tandis que l'appellation « Republic of the Congo » était ambiguë à cette
époque. Ce cas est donc placé dans le
chapitre REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO – Une note est placée à la même
date dans le chapitre REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE. |
L'histoire est aujourd'hui souvent présentée sur Internet sous la forme : «
Un OVNI s'est écrasé au Congo en 1965 et les Américains ont récupéré un morceau
de l'engin. »
Cette formulation est trop spectaculaire.
La documentation déclassifiée permet d'affirmer quelque chose de plus
précis : Un rapport américain de 1966 conserve l'analyse d'un fragment
métallique récupéré au Congo à la suite du signalement d'un objet volant qui
aurait explosé et chuté. Cela est extrêmement intéressant. Mais le document
n'établit pas que le fragment provenait d'un vaisseau extraterrestre. Au
contraire, l'étude technique identifie très probablement le fragment comme une
pièce d'un composant électrique.
Le rapport technique indique explicitement que la découverte et la
récupération eurent lieu entre le 10 et le 15 octobre 1965. Il ne fournit pas
de jour exact.
Il est préférable de ne pas transformer cette fourchette en « 12 octobre »
ou une autre date sans preuve. Le document précise également que, hormis la
direction générale est-ouest, les détails précis de l'observation et de la
récupération manquent.
Le nom est difficile à lire sur le document original. La CIA et les
documents associés utilisent les variantes Kirkenes - Kerekere - Une lecture
ancienne du document avait conduit certains chercheurs à transcrire
différemment le nom. La localisation actuelle permet cependant de faire un
rapprochement solide avec Kerekere, territoire d'Aru, province de l'Ituri, en
RDC. Kerekere est une localité située à proximité d'Aru, près de la frontière
ougandaise. Une cartographie actuelle place notamment Kerekere vers 2,74° N,
30,53° E. Cela explique une partie des
confusions rencontrées dans la littérature : le document de 1966 parle
simplement de « Republic of the Congo », appellation officielle qui, à cette
époque, pouvait désigner le Congo-Léopoldville.
Le rapport d'exploitation américain est très clair sur le scénario général.
Une recherche au sol aurait été organisée après qu'un : « unidentified flying
object » aurait : traversé le ciel ; suivi une direction est-ouest ; explosé
puis chuté au sol dans la région. Des
recherches terrestres auraient permis de récupérer au moins un fragment
métallique. C'est tout ce que nous
savons avec certitude sur la séquence initiale.
Le fragment est cependant parfaitement réel du point de vue documentaire. Le
rapport de renseignement CIA du 4 mai 1966 indique qu'un fragment d'environ : 2
× 2 × 1 pouces avait été récupéré près de Kerekene. Cela représente
approximativement : 5,1 × 5,1 × 2,5 cm.
L'autre rapport technique donne des dimensions légèrement différentes,
autour de : 2,25 × 1,75 × 1 pouce soit environ : 5,7 × 4,4 × 2,5 cm. Cette
petite différence peut probablement s'expliquer par les mesures effectuées sur
un échantillon irrégulier.
Le rapport technique indique finalement un poids d'environ : 41 grammes La
pièce était donc relativement petite. Son intérêt ne réside pas dans sa taille
mais dans sa structure métallurgique. Les analystes constatent que les surfaces
supérieure et latérale du fragment étaient arrondies et semblaient avoir été
façonnées par : chauffage et fusion. La pièce avait donc subi des températures
très élevées. Le rapport estime que certaines parties avaient été exposées à
des températures supérieures à : 2 820 °F soit environ : 1 550 °C. Cette
caractéristique explique probablement pourquoi le dossier a longtemps fasciné
les chercheurs intéressés par les « crash retrievals ».
L'analyse microscopique et morphologique du fragment révèle un détail très
intéressant. Le morceau était composé de plusieurs éléments métalliques et
comportait : six ailettes ou languettes en forme de T disposées le long de son
axe principal. Cela ne ressemble donc pas à un morceau de tôle quelconque. Les
analystes ont pu reconstituer en partie sa fonction.
La conclusion technique : un composant électrique
C'est le point le plus important du dossier. Les analystes concluent que le
fragment faisait à l'origine partie : d'un composant électrique et qu'il
pouvait correspondre à : un induit de moteur ; un induit de générateur ou à un
dispositif électrique associé de régulation ou de mesure. Le rapport parle explicitement d'un : motor
armature / generator armature ou d'un composant électrique apparenté. Il ne
s'agit donc pas d'un matériau exotique inconnu. Le fragment était constitué de
lamelles d'un acier spécial : silicon steel , c'est-à-dire un acier au
silicium utilisé notamment dans les circuits magnétiques de moteurs et de
générateurs. L'épaisseur des lamelles est donnée à : 0,010 pouce soit environ :
0,254 mm.
Les lamelles étaient empilées autour d'un axe ou noyau en acier doux. Cette
construction est parfaitement compatible avec un composant électromécanique
terrestre.
Le document conclut que : les matériaux, procédés de fabrication et
dimensions ne permettent pas de déterminer le pays d'origine. Certaines
publications ufologiques ont transformé cela en : « La CIA n'a pas pu
déterminer si le fragment était terrestre. » Ce n'est pas ce que dit le texte. Le
laboratoire a pu identifier la nature fonctionnelle du fragment comme celle
d'un composant électrique.
Ce qu'il n'a pas pu déterminer, c'est de quel pays provenait la pièce. Cette distinction est capitale.
Le rapport dit que le fragment fut récupéré après un événement considéré
comme un UFO, mais cela ne signifie pas que l'analyse a démontré que le
fragment appartenait effectivement à l'objet observé. La chaîne logique est :
Objet observé → explosion → chute supposée →
recherche au sol → fragment découvert → analyse.
Le fragment était-il réellement un morceau de l'objet observé ? Le document
ne permet pas de l'établir indépendamment.
Une pièce de satellite ?
C'est une hypothèse souvent évoquée après la déclassification. En 1965, le
monde spatial est déjà très actif :
-
Satellites
;
-
Missiles ;
-
Lanceurs ;
-
Engins
militaires ;
-
Véhicules
spatiaux habités.
Une pièce électrique ayant subi une très forte température pourrait
théoriquement provenir d'un engin ou d'un étage soumis à une rentrée
atmosphérique. Mais le rapport ne permet pas d'identifier la pièce à un
satellite ou à un missile précis. Il ne faut donc pas remplacer une hypothèse
extraterrestre par une hypothèse spatiale non démontrée. La seule conclusion
solide est : le fragment ressemble à une pièce industrielle terrestre de type
composant électrique.
Le document appartient aux archives de renseignement américaines relatives
à l'analyse de technologies étrangères et de débris. La documentation autour de
ces dossiers est parfois rapprochée du domaine Moon Dust, qui concernait
notamment la récupération et l'analyse d'objets spatiaux ou de matériaux inhabituels.
Il faut cependant être prudent avec l'étiquette « Project Moon Dust » : le
document disponible ne prouve pas à lui seul que l'opération au Congo faisait
officiellement partie d'une mission Moon Dust identifiée sous ce nom. Ce que
l'on peut démontrer, c'est que des organismes américains ont effectivement
récupéré et analysé le fragment.
Le document CIA de 1966
La CIA publie le 4 mai 1966 un court rapport d'information, référence
15127-66, classifié à l'origine CONFIDENTIAL. Il précise que la CIA possède
dans sa bibliothèque un rapport d'exploitation concernant le fragment. Le
rapport indique :
-
Lieu :
près de Kerekene ;
-
pays: « Republic of the Congo »;
-
Fragment :
environ 2 × 2 × 1 pouces ;
-
Récupération
: après la chute d'un UFO ;
-
Nature
déterminée : composant électrique ;
-
Matériau :
acier au silicium laminé.
Le document a été déclassifié dans le cadre du programme de mise à
disposition des archives CIA.
Le rapport technique est encore plus important que la fiche CIA - C'est une
distinction utile. La courte fiche CIA dit essentiellement : « Nous avons un
fragment associé à un UFO ; l'analyse dit que c'est un composant électrique. »
Le document technique joint va beaucoup plus loin. Il décrit :
-
Les
dimensions ;
-
La densité
;
-
Les
surfaces fondues ;
-
Les six
ailettes ;
-
La
microstructure ;
-
Les
lamelles d'acier ;
-
La
composition ;
-
Le procédé
probable de fabrication ;
-
La température subie.
C'est donc le document technique, et non le petit résumé CIA, qui constitue
la pièce maîtresse du dossier.
Une fois toutes ces précisions apportées, le dossier n'est pas pour autant
totalement banal. Plusieurs questions demeurent. Que s'est-il réellement passé
dans le ciel ? Le rapport ne le dit pas. Quel appareil ou objet a explosé ? Inconnu.
Quel était le lien exact entre cet objet et le fragment ? Non démontré. Pourquoi
une recherche au sol a-t-elle été organisée ? Parce que plusieurs personnes
auraient observé une chute et une explosion, selon le dossier. Qui a récupéré
le fragment ? Le document ne donne pas suffisamment d'identité publique des
personnes impliquées. Comment le fragment est-il arrivé dans les circuits
américains ? La chaîne précise de transmission reste à documenter.
Contrairement à certaines anciennes affaires africaines, la localisation de
Kerekere peut aujourd'hui être replacée géographiquement. Kerekere se trouve
dans le secteur d'Aru, en Ituri, à environ quelques kilomètres d'autres
localités telles que Kani et Adetere. Pour être précis, cela permet de transformer :
« Kerekere, Congo » en : Kerekere, territoire d'Aru, province de l'Ituri,
actuelle RDC. C'est beaucoup plus pratique pour localiser le point de chute.
La documentation américaine de l'époque parle de : Republic of the Congo Mais
en 1965, il s'agit du Congo-Léopoldville, devenu ensuite Zaïre puis République
démocratique du Congo. Le voisin était le Congo-Brazzaville, qui portait
également officiellement le nom de République du Congo. C'est précisément cette
ambiguïté qui a conduit certains récits Internet à placer à tort Kerekere dans
l'actuelle République du Congo. Pour notre catalogue on utilise donc : Congo-Léopoldville
(actuelle République démocratique du Congo), mais origine probablement
terrestre du fragment.
La fiche définitive
10–15 OCTOBRE 1965 — KEREKERE/KEREKENE, TERRITOIRE D'ARU, ITURI —
CONGO-LÉOPOLDVILLE - RDC
Un objet volant non identifié aurait été observé en trajectoire d'est en
ouest avant d'exploser et de tomber au sol dans la région de Kerekere. Une
recherche au sol permit de récupérer un fragment métallique. Un rapport
d'exploitation américain, conservé dans les archives de la CIA et déclassifié
ultérieurement, indique que le fragment mesurait environ 2 × 2 × 1 pouces et
pesait environ 41 grammes. L'analyse métallurgique conclut qu'il appartenait à
un composant électrique, probablement une armature de moteur ou de générateur,
constitué de lamelles d'acier au silicium. Le matériau avait subi une
température supérieure à 2 820 °F (environ 1 550 °C). Les analystes ne purent
pas déterminer le pays exact d'origine de la pièce, mais n'identifièrent aucun
matériau exotique.
Évaluation : événement aérien initialement non identifié associé à un
fragment physique authentiquement analysé par les services américains. L'objet
observé n'est pas caractérisé et le lien causal entre le phénomène aérien et le
fragment ne peut être vérifié indépendamment. Le fragment lui-même est
compatible avec un composant électromécanique terrestre. Cas matériel
documenté, origine du phénomène aérien non établie.
Sources
Le rapport
technique de 11 pages est disponible dans les archives déclassifiées de la CIA
; il est malheureusement estampillé « POOR ORIGINAL », ce qui explique sa
lisibilité médiocre.
La fiche CIA
15127-66, distribuée le 4 mai 1966, constitue le résumé de renseignement
reliant officiellement le fragment à Kerekene et au signalement d'un UFO.
https://ufopedia.fyi/raw/reports/cia-congo-metallic-fragment-1966/
La localisation
moderne de Kerekere dans le territoire d'Aru, Ituri est également compatible
avec l'identification géographique du dossier.
https://mapcarta.com/fr/12786680
Ce cas mérite à
mon avis une place importante dans votre chapitre RDC, mais sous un titre
légèrement
https://www.jasoncolavito.com/blog/the-1965-congo-ufo-crash
https://billcooper.substack.com/p/the-architecture-of-secrecy-77-years?action=share
Le dossier analysé par THE
BLACK VAULT :
02 JANVIER 1972 – KINSHASHA – R.D. CONGO
Observation d’OVNI NUFORC 183324
Date d'apparition : 2 janvier 1972 à 21h00 heure locale
(date approximative)
. Signalé le 5 octobre 2024 à 6h18 heure du Pacifique.
Durée : 10 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Kinshasa, République démocratique du Congo.
Détails du lieu : À côté de la chapelle Sims, le plus ancien bâtiment de
Kinshasa, sur le site de la mission baptiste américaine.
Forme : Orbe .
Couleur : Lumière vive.
Taille estimée : Inconnue, environ 6 mètres de diamètre.
Observé depuis : La terre.
Direction depuis l'observateur : Nord-Nord-Ouest.
Cap : Voir la description de l'événement.
Distance minimale : Plus de 800 mètres (voir description).
Vitesse estimée : Inconnue. Des milliers de km/h, au moins.
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet,
faisceaux émis.
Témoignage :
J'ai cru que c'était une
étoile filante, jusqu'à ce qu'elle continue sa descente et, au lieu de
s'écraser dans le fleuve, s'arrête et effectue des manœuvres.
En 1972, alors que j'étais au collège, mon ami et moi étions assis un soir sur
les marches d'une maison de mission sur les rives du fleuve Congo, à observer
les étoiles filantes. Nous avions tous deux environ 14 ans, et nos parents
étaient missionnaires au Congo, en Afrique. Ce soir-là, nous surplombions une
partie du fleuve qui, à l'époque, s'appelait Stanley Pool, du nom de
l'explorateur qui avait découvert le Dr Livingston. Assis sur les marches, nous
pouvions contempler cette immense baie à perte de vue. Il devait y avoir une
pluie de météores cette nuit-là, car il y avait des centaines d'étoiles
filantes, et nous profitions du spectacle lumineux.
Au bout d'une demi-heure environ, j'ai repéré une « étoile filante » qui
semblait ne pas s'éteindre, mais continuer sa descente. Il grossissait sans
cesse et, à mesure qu'il s'approchait, il prenait l'apparence d'un globe
lumineux. À un moment donné, nous avons cru qu'il allait s'écraser dans la
rivière. Il continuait de grossir, mais sa lueur était si intense que nous ne
pouvions distinguer aucune forme précise, si ce n'est qu'il était rond, ovale
ou peut-être en forme de ballon de football. De notre distance, il apparaissait
simplement comme une grande lumière éclatante. Il descendait à la vitesse d'une
étoile filante et, à l'approche de la rivière, nous avons bondi en criant : «
Il va toucher
l'eau ! ». À notre grand désarroi, cependant, il ne l'a jamais touchée. À
environ trois mètres de la surface, il s'est immobilisé. Net. Attention, il n'a
pas ralenti ni ralenti… il s'est juste immobilisé.
Alors qu'il planait au-dessus de la rivière, même à distance, nous pouvions
apercevoir son reflet dans l'eau brunâtre et trouble. Après quelques instants,
un éclair jaillit soudainement de l'objet et se jeta dans la rivière. Le
faisceau était si puissant que nous pouvions littéralement le voir pénétrer
l'eau brune à près d'un kilomètre ! Puis, un deuxième, un troisième, un
quatrième et un cinquième éclair se produisirent, plongeant dans l'eau, selon
un motif circulaire autour de l'orbe.
Ensuite, sans accélérer ni
ralentir, il se déplaça d'un coup vers un autre endroit de la rivière. De
nouveau, il répéta le même mouvement circulaire. Puis, une fois terminé, il se
déplaça d'un coup vers un autre. Il passa d'un point à l'autre avec la même
fluidité que si je déplaçais mon doigt. Il ne s'accélérait ni ne ralentissait,
il se déplaçait simplement comme un trait. Il répéta ce schéma à environ six
endroits différents de la baie.
Enfin, il s'éleva presque verticalement dans l'espace et disparut presque de
notre vue. Puis, chose remarquable, il est redescendu légèrement. Une seconde
plus tard, il est remonté en flèche, avant de retomber un peu. À sa troisième
tentative, il a tout simplement filé dans l'espace, retournant aux étoiles d'où
il venait.
Publié le 7 octobre 2024.
https://nuforc.org/sighting/?id=183324
1973 – 1975 - ZAIRE –
AUJOURD’HUI REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
Les détails de l'incident (1973)
Le témoin et le cadre : L'observation provient d'un membre des forces
armées zaïroises (ou d'un conseiller militaire étranger présent sur place), ce
qui donne au récit un caractère de crédibilité technique supérieur aux
témoignages civils isolés.
Les caractéristiques physiques : L'engin est décrit comme une structure
elliptique ou lenticulaire de dimensions gigantesques (entre 250 et 350 mètres
de diamètre ou de longueur), soit une envergure comparable à celle d'un
porte-avions ou d'un grand immeuble.
Les effets lumineux : L'objet était entouré d'un halo ou d'une lueur
verdâtre intense et a émis un faisceau lumineux conique projeté vers le sol (un
comportement fréquemment rapporté dans les cas d'observation d'infrastructures
ou de bases militaires).
La cinématique : L'immobilité parfaite pendant 40 à 50 minutes exclut toute
confusion avec un aéronef conventionnel en passage, un ballon-sonde ou un
phénomène météorologique rapide. L'accélération finale à très haute vitesse
sans bang supersonique signalé constitue la signature caractéristique du
phénomène UAP.
Le contexte des détections radar (1973–1975)
Au cours de cette période (1973–1975), plusieurs épisodes d'échos radar
anormaux ont été relevés par les centres de contrôle de l'aviation civile et
militaire au Zaïre :
Pistes non identifiées : Des vecteurs affichant des vitesses et des angles
de montée incompatibles avec l'aviation commerciale ou militaire de l'époque
ont été détectés au-dessus de la cuvette congolaise.
Interceptions manquées : À au moins une reprise, des tentatives
d'évaluation ou d'interception visuelle par des avions de chasse zaïrois
(notamment des Mirage 5 réceptionnés par le Zaïre au début des années 1970)
auraient été évoquées dans des rapports informels, sans qu'un engagement n'ait
pu avoir lieu en raison de la supériorité de vitesse de l'intrus.
Mars 1975 : Plusieurs
objets non identifiés font l'objet de signalements au-dessus de zones
militaires zaïroises, dont certains sont confirmés par détection radar.
État de la documentation
Comme pour la plupart des dossiers militaires africains de la guerre
froide, ces rapports n'ont pas fait l'objet d'une déclassification officielle
publique par le gouvernement zaïrois. Les informations reposent sur :
1 Les comptes rendus transmis à des chercheurs
indépendants ou à des réseaux d'enquête européens (notamment belges et
français).
2 Les croisements avec les archives de témoins militaires qui
étaient en poste dans la région au titre de la coopération technique.
1er
trimestre 1986 — MBANZA-NGUNGU – REP DEMOCRATIQUE DU CONGO.
Nous avons reçu, à partir de
notre site OVNI MAROC International, il y a quelques mois, très exactement le
17 aout 2025, un émail en provenance directement de la République Démocratique
du Congo. Ce message provenait de Monsieur NDAYA Hursan et faisait état de
l’observation, d’un gros objet lumineux d’apparence métallique, posé au sol
dans une clairière. L’observation à eu lieu début 1986, 1er Trimestre, sans
date précise, c’était en début d’année, il était pour quelques jours revenu en
RDC chez ses parents à Mbanza-Ngungu. L’année de son observation est certaine,
ainsi que l’époque qu’il situe dans les tout premiers mois de l’année car c’est
au moment de la naissance de l’un de ses enfants.
Dans ce premier contact, Mr NDAYA
Hursan ne nous en dira pas plus. Nous avons donc échangé durant deux à trois
mois plusieurs emails, afin d’avoir une description complète de son observation
et de mieux le connaître.
SA VIE – ENQUETE SUR LA
PERSONNALITE DU TEMOIN
Photo 2
Situation de Mbanza Ngungu par rapport à Kinshasa en R.D.C
Monsieur NDAYA Hursan est né en
1950, il a la chance de pouvoir aller à l’école chrétienne, qu’il fréquentera
plus ou moins, selon les années, selon ses propres aveux. Son père travaille à
l’OTRACO, une administration, sa mère restant à la maison. Ils habitent alors
une petite maison toute simple au sud-ouest de la ville de Mbanza-Ngungu en
RDC. Grâce à cet emploi, son père peut vivre correctement et il fréquentera
durant quelque temps les établissements scolaires secondaires, sans là encore
obtenir un quelconque diplôme ! Il travaille, mais ce sont des emplois peu
intéressants. En mars 1970, il a un enfant, Adrian. La situation pour lui
devient délicate, c’est la confrontation avec son père qui lui reproche de ne
pas travailler régulièrement. C’est alors qu’il part pour la France, se
retrouve un peu perdu à Paris où il est reçu chez un ami durant quelques temps.
Rapidement il trouve un travail, débrouillard, il parvient en quelques mois à
trouver un stage de formation où il apprendra la mécanique industrielle. Il
parviendra au fil des années à se hisser à un poste de Contremaître, dirigeant
une petite équipe et contrôlant la qualité du travail. C’est donc à une
personne sérieuse, bien équilibrée et qui est digne de confiance à qui nous
avons à faire. Il retourne tous les deux ou trois ans en RDC ou après le décès
de ses parents, il a repris la maison familiale qu’il a contribué à beaucoup
améliorer. Il est rentré en 2011 en RDC où il vit maintenant. Toutefois, ses 4
enfants étant en France, il revient quelquefois sur la région parisienne.
LE
CONTEXTE EN 1950 ET 1986 DE MBANZA-NGUNGU
En 1950, Mbanza-Ngungu s'appelait encore Thysville (nommé
ainsi en l'honneur d'Albert Thys). À cette époque, la ville était l’un des
centres névralgiques et l’une des cités les plus prisées du Congo belge.
Grâce
à son altitude (environ 750 à 800 m), Thysville offrait un climat beaucoup plus
frais et respirable que la chaleur étouffante de Léopoldville (Kinshasa). En
1950, c’était une destination de vacances pour les Européens de la capitale,
qui venaient y chercher la « fraîcheur ».
Thysville
était avant tout une ville ferroviaire, située à mi-chemin sur la ligne
Matadi–Léopoldville. À cette époque, le trajet entre Thysville et Léopoldville
prenait près de cinq heures. (Environ 150 kms).
En
1986, à l’époque de l’observation faite par Hursan, la ville de Mbanza-Ngungu
était calme, structurée, mais déjà en déclin économique, avec une forte vie
communautaire et une importance régionale notable, notamment dans le domaine de
l’éducation.
C’est
à cette époque que j’ai beaucoup aidé ma famille, car la crise économique était
très forte et mes parents avaient des difficultés à subvenir aux besoins du
quotidien (forte inflation, salaires très bas et corruption dans les
administrations, ainsi que dans certaines sociétés privées).
La
vie était difficile, mais il existait une grande solidarité : les églises
apportaient leur aide et, sur les marchés, les petits producteurs donnaient
parfois une partie de leur récolte.
L’INTÉRÊT
DU TÉMOIN POUR LE PHÉNOMÈNE OVNI
Depuis le jour de cette rencontre en 1986, je ne cesse de
penser à cet engin immense que j’ai vu au sol. Auparavant, je ne savais rien
des « ovnis ». Bien au contraire, en France, à cette époque, on se moquait de
ce qu’on appelait les « soucoupes volantes ». Je n’avais jamais vu d’émissions
de télévision ni entendu de reportages radiophoniques sur ce phénomène. Ou
alors, je n’y attachais aucune importance.
Peu
après mon observation, encore profondément choqué, j’avais réalisé un croquis
de ce que j’avais vu, document que j’ai longtemps conservé dans mon classeur de
dossiers personnels. Lors de mon départ de France, il a malheureusement été
égaré.
(Mais Hursan en fera un nouveau par la suite : cette
observation est restée gravée dans sa mémoire et, même à 75 ans, elle
continuait de l’intriguer.)
En
2011, Hursan, désormais à la retraite, rentre en RDC. Il avait reporté d’année
en année son projet d’en apprendre davantage sur ce dont il avait été témoin.
Depuis quelques années (un ou deux ans), il effectue des recherches sur
Internet afin de savoir s’il existe, en RDC, des observations similaires à la
sienne.
Photo
3 - Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe, dit « Maître Avatar »,
Lors
d’une vidéo intitulée « Les extraterrestres et ovnis dans le ciel de la RDC »,
à laquelle participe également Maître Avatar, il a été particulièrement marqué
par les propos de l’ingénieur Reagan Ngoto, inventeur et chercheur en RDC, qui
déclarait :
Photo 4 : Reagan Ngoto, inventeur et chercheur
Il
apprend également, dans cette vidéo, que Maître Jean-Pierre Manzolo Monga
Mopepe, dit « Maître Avatar », a lui-même fait une observation d’ovni.
Par
la suite, il a retrouvé le récit de cette observation, qu’il juge cependant
très élémentaire par rapport à ce qu’il a lui-même vécu. Voici la description
du phénomène observé par le « grand maître » :
Phénomène OVNI à
Kinshasa…
Maître Avatar, son jeune frère Bêla et
deux de ses filles ont vécu une expérience phénoménale dans le ciel au-dessus
de leur maison.
Ce phénomène s’est produit le 26 avril
2025 à 23 h 40.
Nous avons observé une forme au-dessus
de nous, à une certaine hauteur dans le ciel. Elle n’était pas vraiment très
élevée. Cette chose, de forme triangulaire étrange, était grande et ne
produisait aucun bruit assourdissant. Elle était fixe et noire et, à
l’intérieur, des couleurs différentes scintillaient. Parmi ces couleurs, il y
avait le bleu nuit et une couleur blanche non vive (pâle).
Lorsque nous avons vu cette forme, j’ai
dit à mon petit frère et à mon enfant qui étaient là :
« Regardez cette chose ! »
Pendant que nous poussions des cris
d’étonnement en l’observant, la chose étrange a disparu subitement dans le
ciel, comme en passant par un portail invisible.
Par la suite, ma fille aînée m’a dit
qu’elle voyait souvent cette chose et qu’elle disparaissait toujours de la même
manière que nous l’avions vécu.
Témoins oculaires :
Bêla Bosenge
Manzolo JP
Shekina Manzolo
Isis Manzolo
Date de l’événement : 26/04/2025 à 23 h 40
Ville
:
Kinshasa
Ce
document lui permet de constater que, dans le monde entier et surtout en RDC,
des personnes s’intéressent au phénomène OVNI. En effet, même en RDC, il existe
de temps à autre des informations sur ce phénomène : des pages Facebook comme «
OVNI Congo », des témoins qui interviennent et décrivent leurs observations sur
des forums, etc. C’est un pays où l’on compte quelques dizaines de personnes
intéressées par ce phénomène. C’est la raison pour laquelle on y recense un
nombre plus important de témoignages que dans d’autres pays d’Afrique noire.
Hursan
apprend aussi à cette époque le lien possible entre les ovnis et la Bible. Il
découvre que les ovnis auraient toujours été présents au cours des siècles.
Certaines légendes évoquent également ces phénomènes : il a souvent entendu
parler d’esprits de la forêt, d’esprits ancestraux venant hanter les mauvaises
personnes, ou encore d’animaux géants et agressifs protégeant certains lieux
interdits dans la forêt. Toutefois, il n’y croit pas.
En
revanche, il a entendu parler d’une légende en RDC qui semble évoquer une
apparition de soucoupe volante. Voici ce qu’il rapporte :
Photo 5 : Danse en illustration de l’arrivé d’un ovni
dans une tribu de RDC
Après
s’être documenté, il a constaté qu’en France, on s’intéressait à ce phénomène,
ainsi qu’à ce qui se passait en Afrique noire. Il a notamment consulté « UAP
Afrique », un média et groupe basé à Paris qui traite de ce sujet, ainsi que le
site « OVNI Maroc International », où sont abordées l’actualité mondiale en
matière d’UAP et les observations relevées au Maroc et en Afrique.
LES
CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION
Un matin, vers 10 h 00, au cours du 1er trimestre 1986,
Ndaya Hursan et son fils Adrian décident de faire une balade en mobylette. Son
père avait réussi à acheter deux vieilles mobylettes « Motobécane », importées
du temps de la colonisation et qui avaient été réparées de nombreuses fois.
Compte tenu de leur état et de leur âge, son père en gardait toujours une de
rechange pour aller au travail à l’époque où il travaillait encore, afin de
pallier les pannes, car il était très exigeant sur les horaires et la qualité
du travail.
Hursan
précise également que trouver de l’essence était difficile à cette époque.
Heureusement, il disposait d’un réseau d’amis qui lui en fournissait
régulièrement. Ce jour-là, les deux mobylettes fonctionnaient et son père ne
travaillait plus depuis déjà quelques années.
Photo 6 : Hursan et Adrian partent en mobylette vers Mweke
Hursan
et Adrian partent donc tous les deux vers le centre-ville, puis décident de se
diriger vers la forêt par une piste menant à Mweke, située à une vingtaine de
kilomètres. Il s’agit d’une piste en terre battue, non entretenue, que les
automobiles d’aujourd’hui auraient du mal à emprunter. Ils ne roulent pas très
vite afin de ne pas abîmer les mobylettes.
Adrian,
qui a alors 16 ans, est vif et intrépide. Il roule plus vite que son père et se
trouve toujours devant, à 20 ou 50 mètres. Parfois, il s’arrête même pour
l’attendre. Hursan, au contraire, est calme et profite surtout de cette balade
pour observer l’évolution de son village. Partout, des maisons se construisent,
souvent en bois et en tôle, au détriment de quelques centaines de mètres carrés
de forêt. Chacun cultive son carré de manioc ou de maïs. D’autres cultivent des
légumes, la région s’y prêtant bien, afin de les vendre sur les marchés locaux
ou à des marchands qui les acheminent vers la capitale.
Après
avoir parcouru 6 à 7 km de piste, ils se trouvent approximativement à la
hauteur de Bamba. Soudain, Hursan voit, à environ 50 mètres devant lui, son
fils s’arrêter. Adrian stoppe sa mobylette, le moteur encore en marche, et
regarde en direction de la forêt. Hursan est surpris, car son fils ne le
regarde pas. Deux ou trois secondes plus tard, il arrive à sa hauteur.
« Papa, regarde, c’est quoi ce gigantesque engin arrondi
posé au sol ? »
Adrian
est affolé et, malgré sa jeunesse et son intrépidité, il montre des signes
évidents de peur.
Photo 7 : Reconstitution de l’objet observé par les deux témoins
Hursan
est lui aussi surpris par cette « fusée ronde », grande comme un petit
immeuble. Ils restent là à observer, peu rassurés par ce spectacle. Adrian veut
partir, craignant une explosion ou des effets néfastes sur la santé. Hursan,
face à un engin aussi volumineux, qu’il n’a jamais vu auparavant, se pose de
nombreuses questions sur sa nature et son origine.
Un
bruit continu, relativement faible, semblable à un sifflement monotone sans
variation d’intensité, semble provenir de l’objet, ce qui ne les rassure pas
davantage. La peur s’installe rapidement chez lui aussi.
Après
moins d’une minute, sans même se concerter — tant l’impression causée par cet
immense engin métallique et lumineux les empêche de parler —, ils font
demi-tour sans couper le moteur de leurs mobylettes et repartent le plus vite
possible en direction de Mbanza-Ngungu.
Après
avoir parcouru entre 500 mètres et 1 kilomètre, ils entendent derrière eux un
bruit très fort, semblable à une détonation accompagnée d’un sifflement. Ils
s’arrêtent immédiatement et regardent en arrière. À travers les arbres, bien
au-dessus de la forêt, ils aperçoivent une lueur allongée qui s’éloigne à
vitesse modérée vers le sud. Elle émet ce bruit étrange qu’ils viennent
d’entendre, lequel s’estompe rapidement.
Cette
lueur, de couleur jaune orangé avec un centre argenté, se déplace à l’opposé de
leur habitation, en direction de Mweke, située au sud de Mbanza-Ngungu.
Arrivés vers 11 h 30 à leur domicile, Hursan et Adrian, encore affolés et
apeurés, se sont empressés de raconter au père d’Hursan, ce qui leur était
arrivé. Celui-ci ne pouvait que constater que les deux témoins n’étaient pas
dans leur état normal. Ils semblaient agités, effrayés et tourmentés, au point
d’en bafouiller.
Le père d’Hursan ne pouvait que les croire, tout d’abord au vu de leur
état, mais surtout parce qu’ils ne lui auraient jamais menti ni raconté de
telles histoires. Il dit n’avoir jamais vu un tel phénomène et ne pas savoir ce
qu’ils avaient observé. Il prend leur récit au sérieux, mais n’en parlera
jamais.
En revanche, après en avoir parlé à quelques amis, Hursan et Adrian ne sont
pas pris au sérieux. Tous deux cessent donc d’en parler dans les semaines qui
suivent.
L’objet était gigantesque, écrit Hursan. Il était aussi haut qu’un petit
immeuble, pratiquement au niveau de la cime des arbres. Il estime ainsi la
hauteur de l’objet, de sa base à la coupole centrale, à plus de 15 mètres,
peut-être 18 mètres.
Photo 8 :
Plan des lieux
Les témoins se trouvaient à environ 50 mètres de l’objet. La piste faisait
environ 4 mètres de large, avec peu ou pas de talus, puis quelques arbustes sur
1 à 2 mètres séparaient les témoins de la clairière. Celle-ci était totalement
dégagée, sans arbres, avec seulement quelques herbes au sol. L’objet se situait
à environ 40 mètres du bord de la clairière. Derrière lui, une distance à peu
près équivalente le séparait des premiers arbres.
L’objet ressemblait à une grosse boule légèrement elliptique, avec, sur le
côté droit face aux témoins, une paroi délimitant le pourtour de l’engin, non
pas arrondie mais droite. Un côté de la boule était arrondi et légèrement
elliptique, l’autre droit, comme coupé au couteau. Au sommet de la boule, une
légère protubérance, de la même couleur que le reste de l’objet, mesurait
environ 50 à 80 cm de hauteur pour peut-être 1,20 mètre de largeur.
Le seul autre détail observé par Hursan est que l’engin reposait sur un
pied central, d’environ 1 mètre de hauteur, mais très large, peut-être 3
mètres. Celui-ci semblait également métallisé, mais beaucoup plus foncé,
presque noir.
Il estime le diamètre horizontal de la boule, en son centre, à au moins 8 à
10 mètres.
« C’était vraiment gigantesque », insiste Hursan, qui répète ce qualificatif à de nombreuses reprises.
Photo 9 :
un dessin de l’objet observé
Le plus surprenant, et ce qui impressionnait le plus les témoins, était
qu’une sorte d’aura lumineuse semblait émaner de la surface de l’objet : une
lumière jaune tirant vers l’orange. Cette lumière était presque transparente,
difficile à discerner, et semblait en mouvement constant, comme de très petites
flammes. Ce détail a été clairement observé par Hursan et confirmé par son fils
Adrian.
L’objet est resté immobile durant toute la durée de l’observation. Ce n’est
qu’après leur départ qu’il a été vu en mouvement, décollant probablement en
émettant un bruit très fort, puis apparaissant comme une lueur dans le ciel,
au-dessus des arbres.
La clairière, située sur le côté droit de la piste en direction de Mweke,
mesurait environ 100 mètres de long sur 80 mètres de large. M. Ndaya Hursan ne
peut préciser s’il s’agit d’une clairière issue d’une coupe de bois ou d’un
terrain rocheux et inculte où rien ne pousse.
M. Ndaya Hursan indique avoir été longtemps perturbé par cette observation,
durant plusieurs mois. Il ressentait parfois une peur persistante, presque
permanente. S’il s’y est intéressé de nouveau après sa retraite, c’était pour
tenter de comprendre ce qu’il avait vu et savoir si cet objet pouvait
représenter un danger.
Ces derniers mois, il a confié que le fait de témoigner lui avait permis
d’alléger ce souvenir. Toutefois, il regrette de ne pas avoir trouvé de
témoignage décrivant un objet similaire, aussi grand que celui qu’il a observé.
Il n’a donc pas obtenu de réponse, mais se dit satisfait que son témoignage
soit désormais répertorié et diffusé, dans l’espoir qu’un autre témoin se
manifeste.
Son fils, quant à lui, n’a jamais reparlé de cette observation, hormis pour
évoquer la peur intense ressentie face à cet objet impressionnant, « aussi gros
qu’une fusée », selon ses propres mots rapportés par son père.
Le climat, à cette époque, est très humide, de type tropical. C’est la
saison des pluies, avec des averses fréquentes en soirée, parfois accompagnées
d’orages. Ce jour-là, en janvier, février ou début mars 1986, il ne pleuvait
pas : il faisait même beau, avec une température comprise entre 28 °C et 30 °C,
comme habituellement à cette saison.
Il est à noter que les témoins ne disposaient ni de montre, ni de radio, ni
de téléphone. Par conséquent, aucun effet électrique, magnétique ou autre n’a
été constaté sur leur équipement. Ils n’ont ressenti aucune interaction
physique avant, pendant ou après l’observation (sommeil, immobilisation,
paralysie, etc.). Le moteur des mobylettes fonctionnait normalement. La seule
perturbation relevée est d’ordre psychologique : la peur, le besoin de
comprendre, ainsi qu’une forme d’angoisse ponctuelle, provoquant chez Hursan
des réveils en sursaut, au cours desquels il revivait la scène.
CONCLUSION
Photo 10 – Un engin gigantesque posé au sol dans une clairière en RDC.
Nous
sommes en 2026. L’observation de Ndaya Hursan et de son fils Adrrian a eu lieu
en 1986, soit il y a 40 ans. À 73 ans, en 2023, il entreprend ses premières
recherches sur Internet afin de tenter de comprendre ce qu’il a observé un jour
au sol : un objet d’aspect métallique, brillant et gigantesque.
N’ayant
rien trouvé de semblable, il décide, il y a quelques mois, de contacter un
groupe spécialisé. Nous avons examiné son observation au cours de cette
enquête. Malheureusement, il est difficile, voire impossible, d’y apporter une
explication précise, si ce n’est de classer ce cas dans la catégorie des objets
volants non identifiés.
Il
n’est pas possible de proposer une explication conventionnelle. L’apparence ne
correspond pas à celle d’un hélicoptère, déjà rare à cette époque dans la
région. Un engin métallique aussi grand, pratiquement rond, construit par la
main de l’homme, semble inconcevable dans ce contexte.
Sur
cette piste, des personnes circulent, certes pas fréquemment, mais à plusieurs
reprises chaque jour. Il semble pourtant que personne d’autre, à l’exception de
ces deux témoins, n’ait observé cet objet, que ce soit au sol, au décollage ou
en vol. Aucun témoignage n’est parvenu aux témoins et, dans la presse comme sur
Internet, aucun récit similaire n’a été relevé.
À
cette époque, il était difficile de déclarer un témoignage de ce type : les
autorités, comme la police ou les services de sécurité, ne les auraient
probablement pas pris en compte. Le contexte des villages et des villes
africaines de l’époque ne favorisait pas la diffusion de telles informations,
qui restaient le plus souvent limitées au cercle familial.
En
1986, la vie était particulièrement difficile pour des raisons économiques et
politiques. Ce cas rejoint ainsi la longue liste des objets volants non
identifiés. Il a toutefois le mérite d’être désormais répertorié, diffusé et
porté à la connaissance du public.
Gérard
Lebat
Avec le concours de Ndaya Hursan, témoin.
2026
Les noms de famille ont été modifiés afin d’assurer la
tranquillité des témoins connus localement.
Reproduction libre.
RESUME EN QUELQUES LIGNES DE L’ENQUETE
Titre : Observation d'une immense sphère métallique
en RDC en 1986 -date certaine.
Témoin : Monsieur
Ndaya Hursan (né en 1950), un homme sérieux et fiable, ayant vécu en France où
il a travaillé comme contremaître en mécanique industrielle, avant de retourner
vivre en RDC en 2011.
Contexte de l'observation
: Début 1986, 1er trimestre, période de naissance de l’un de
ses fils, dans une clairière près de Mbanza-Ngungu (anciennement Thysville),
alors que Hursan se promenait en mobylette avec son fils Adrian, âgé de 16 ans.
Description de l'objet :
Forme : sphère légèrement
elliptique, avec un côté droit comme « coupé au couteau »
Taille : gigantesque
(hauteur estimée à 15-18 m, diamètre horizontal de 8 à 10 m)
Apparence : métallique,
couleur acier/inox, surface réfléchissante comme un miroir, sans hublots ni
portes
Particularités : reposait
sur un large pied central presque noir, une petite protubérance sur le dessus,
émettait une aura lumineuse jaune-orangé et un sifflement monotone et continu
Déroulement : Les
témoins ont observé l’objet posé au sol pendant moins d’une minute, ont pris
peur et sont repartis. Après quelques centaines de mètres, ils ont entendu une
forte détonation accompagnée d’un sifflement et ont vu une lueur allongée
s’éloigner vers le sud.
Conséquences : Les
deux témoins ont été choqués et apeurés pendant plusieurs mois. Ils n’ont
jamais trouvé d’explication. Le père de Hursan les a crus, mais personne
d’autre n’a pris leur récit au sérieux.
Conclusion de l’enquêteur (Gérard Lebat, 2026)
: Aucune explication conventionnelle possible. Le cas est classé comme
phénomène non identifié, répertorié et porté à la connaissance du public.
1996
– KINSHASHA – KIMBANSEKE – REP. DEM. DU CONGO
L'affaire de « Nzete Kauka » (Kimbanseke) – ovni – et
folklore
Dans le folklore et les chroniques ufologiques locales, l'événement de
Kimbanseke en 1996 repose sur le témoignage d'un impact direct sur la
végétation :
Le phénomène visuel et physique : Des témoins ont rapporté le survol ou en
position stationnaire à basse altitude d'une masse lumineuse. À la suite de ce
passage, un arbre remarquable du quartier s'est complètement desséché en un
temps anormalement court, d'où le nom lingala de « Nzete Kauka » (l'arbre
desséché).
Les effets sur la végétation : En ufologie, les cas de déshydratation
soudaine ou de calcination de la flore sont souvent rapprochés des phénomènes
d'interaction électromagnétique ou de rayonnements à haute fréquence observés
lors de rencontres du 2ᵉ ou 3ᵉ type.
Le second aspect de la vague de 1996 à Kinshasa est la superposition entre
les lumières célestes et les apparitions mariales ou spirituelles :
Contexte socio-culturel
: Kimbanseke est le berceau historique de mouvements spirituels majeurs
(notamment le kimbanguisme) et un secteur à forte religiosité. À Kinshasa, les
phénomènes lumineux nocturnes sont quasi systématiquement interprétés à travers
une grille de lecture spirituelle ou biblique par les populations locales.
Syncrétisme des
témoignages : Une partie de la
population a perçu les lueurs et formes dans le ciel non pas comme des engins
technologiques, mais comme des manifestations de la Vierge Marie ou des
présages célestes, un schéma récurrent dans plusieurs vagues d'observations
africaines et sud-américaines.
État des archives et vérifiabilité
Absence d'enquête scientifique officielle : Comme pour la majorité des cas
en RDC durant cette période d'instabilité politique, aucune analyse de sol ou
d'échantillon foliaire n'a pu être menée par des laboratoires d'analyse.
Documentation : L'histoire
survit essentiellement dans les compilations ufologiques francophones privées
(notamment les travaux de collecte sur les cas d'Afrique subsaharienne) et dans
la mémoire populaire locale de la commune de Kimbanseke.
11 JUILLET 1999 – LIKASI - REP. DEM. CONGO
Observation d'OVNI
NUFORC 28534
Date : 11 juillet
1999 à 1h00 heure locale (11 juillet 19) - Date approximative.
Signalé le : 24 avril 2003 à 14h03 heure du Pacifique.
Durée : 15 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Likasi (Congo), Congo.
Forme : Disque.
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, effets électriques ou magnétiques.
Témoignage : Le silence, l'énorme machine et l'éclat doré du dôme nous ont
paru étranges. Pendant le passage,
Ils volaient en formation au-dessus de la brousse, à très basse altitude (100
pieds maximum), à une vitesse très lente (20 km/h). Aucun bruit. Le dôme
brillait comme de l'or en fusion. Ils avaient des fenêtres et nous pouvions
voir la lumière à l'intérieur de l'engin. Ils se sont approchés de nous (2).
Ils sont passés très près de nous, à 50 ou 70 mètres, puis ont viré à 90° sur
leur gauche et ont plongé au-dessus de la brousse. Ils ont disparu
silencieusement car ils volaient très bas. Nous les avons poursuivis en pick-up
sur une route dans la brousse, mais nous les avons perdus de vue. Nous avons
interrogé quelques Noirs dans un village voisin, et ils ont confirmé avoir vu
ces engins à plusieurs reprises.
Je jure devant Dieu que je les ai vus ; mon ami en a compté sept, j’en ai
compté huit car il y en avait un derrière la formation. C’étaient d’énormes
engins, de 30 à 40 mètres de diamètre.
Nous étions dans un club équestre tout près de la petite ville de Likasi.
Personne ne nous a crus quand on a dit qu’ils étaient à l’intérieur du
club ; on s’est moqué de nous pendant des semaines.
Note de NUFORC :
Nous ignorons la date de cet incident. Nous avons contacté le témoin pour
obtenir des précisions. Le rapport semble avoir été envoyé depuis une adresse
électronique au Congo, d’après l’adresse de l’expéditeur. Message publié par PD
le 27 avril 2003
https://nuforc.org/sighting/?id=28534
25-07-2012 – DANS LA JUNGLE – REPUBLIQUE
DEMOCRATIQUE DU CONGO
Observation d'OVNI
NUFORC 91229
Date : 25/07/2012 à
20h20 heure locale
Signalé le : 27/07/2012 à 12h02 heure du Pacifique
Durée : 2 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : République démocratique du Congo, Congo
Forme : Disque
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet,
effets électriques ou magnétiques
Soucoupe volante en République démocratique du Congo
Je voyageais seul en voiture dans la jungle de la République démocratique du
Congo lorsque j'ai été réveillé par ma radio, qui ne fonctionnait plus et
émettait des parasites. J'ai entendu un bourdonnement fort et j'ai levé les
yeux. Juste au-dessus de la canopée, une soucoupe ronde planait dans les airs.
Une étrange brume violette entourait l'OVNI. J'ai pris mon téléphone et j'ai
pris une photo et une vidéo (que j'enverrai par e-mail). Puis, soudain, elle a
disparu dans un éclair.
Publié le 05/08/2012. https://nuforc.org/sighting/?id=91229
24 AOÛT 2020 — BUTA –
BULUMAKETE - REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO — IDENTIFIE : BALLON LOON
GOOGLE
Une explication à retenir pour
les observations d’ovni en Afrique.
RDC : ce que l’on sait de l’engin qui s’est écrasé près de Buta
mar. 25/08/2020 - 10 :34
Extrait du journal : ACTUALITE.CD
https://actualite.cd/index.php/2020/08/25/rdc-ce-que-lon-sait-de-lengin-qui-sest-ecrase-pres-de-buta?utm_source=chatgpt.com
Une sorte de parachute, des batteries, des capteurs, des panneaux solaires
et d’autres composants électroniques forment l’ensemble qui est tombé du ciel
lundi vers 14 heures (heure locale), près de Buta (Bas-Uélé), selon les
premières informations. Ces débris seraient localisés dans la localité de
Bulumakete, à environ 7 kilomètres de la Route Nationale N°4 reliant Buta à
Kisangani.
Sur place, un engouement a été remarqué autour de l’engin. Photos et vidéos
ont vite circulé.
Pour
le contexte,
Loon,
projet porté par la société X (au départ Google X Lab), filiale d’Alphabet Inc., développe l’accès à l’Internet
dans les zones les plus reculées de la planète en utilisant des ballons
stratosphériques gonflés à l’hélium.
Avec 15 mètres de diamètre environ, ce ballon flotte à une vingtaine de
kilomètres d’altitude (soit deux fois plus haut que les avions de ligne. Il est
équipé des panneaux solaires et est capable de faire 7 fois le tour de la
terre.
Avec les récentes avancées technologiques, chaque ballon peut maintenant
relayer la 4G sur un rayon de 80 kilomètres.
En juillet, Loon avait mis en service une flotte de 35 ballons sur une
région de 50 000 kilomètres au Kenya. L’opération a été effective
grâce notamment au partenariat avec l'opérateur local Telkom Kenya. Le
Congo Brazzaville a également signé en 2019 un accord avec Loon.
L’engin qui s’est écrasé dans le Bas-Uélé pourrait bien être un de ces
ballons d’autant plus que Loon a obtenu l'autorisation de survoler le Kenya et
d’autres pays africains depuis le mois de mars de cette année. Selon StratoCat,
l’engin dénommé #HBAL166 a été lancé le 23 avril 2020 depuis Porto Rico.
Ce n’est pas la première fois qu’un de ces ballons s’écrase. Un incident
semblable avait été rapporté aux Seychelles notamment.
ANALYSE
J'ai vérifié plusieurs sources congolaises et internationales, et le
dossier est en réalité assez bien documenté.
1. Les faits essentiels
Le 24 août 2020, vers 13 h, un imposant dispositif aérien est retrouvé au
sol dans la région de Buta, province du Bas-Uele, dans le nord-est de la
République démocratique du Congo. Les premières informations parlent d'un «
satellite », d'un « engin volant » ou d'un « OVNI ». Des photographies
diffusées sur les réseaux sociaux montrent effectivement une structure assez
spectaculaire : panneaux solaires, câbles, électronique et parachute.
La localisation mérite toutefois d'être précisée : les sources ne sont pas
parfaitement concordantes. Elles situent généralement la chute à environ 8–10
km au sud-est de Buta, tandis qu'une publication congolaise la situe dans la
localité de Bulumakete, à quelques kilomètres de Buta.
2. Il s'agissait bien du ballon Loon HBAL166
C'est le point le plus intéressant.
Le spécialiste des ballons stratosphériques StratoCat a identifié
l'appareil comme le HBAL166, appartenant au Project Loon. Les données publiées
à l'époque indiquent :
·
Lancement
: 23 avril 2020 ;
·
Lieu de
lancement : Porto Rico ;
·
Durée du
vol : 123 jours ;
·
Distance
parcourue : environ 129 146 km ;
·
Affectation
: opération Loon au Kenya ;
·
Altitude
habituelle : environ 20 km ;
·
Récupération
finale : région de Buta, RDC.
Il ne s'agissait donc absolument pas d'un satellite.
Le dispositif faisait partie de l'ambitieux programme Project Loon,
développé par X (anciennement Google X), filiale d'Alphabet, destiné à fournir
une connectivité Internet dans des régions difficiles à desservir par les
infrastructures terrestres.
3. Pourquoi l'affaire a-t-elle été prise pour un OVNI ?
C'est justement ce qui rend l'affaire intéressante. Au moment de sa
découverte, les autorités locales ne savaient manifestement pas immédiatement
ce qu'elles avaient devant elles. Le gouverneur du Bas-Uele, Valentin Senga,
s'était rendu sur place et déclarait qu'il ne pouvait pas identifier
précisément le dispositif. Il indiquait également que les services de
renseignement et les autorités aéronautiques locales ne semblaient pas disposer
d'informations concernant le survol. Deux
personnes venues rechercher l'appareil — un Congolais et un ressortissant pakistanais
— furent même interpellées par les autorités.
C'est un élément particulièrement intéressant : la qualification initiale
d'objet mystérieux était réelle, même si l'explication est rapidement
intervenue.
4. Le rôle de Loon est ensuite confirmé
Le lendemain, le mystère est pratiquement levé. Un porte-parole de Loon
confirme que l'entreprise avait procédé à un atterrissage contrôlé d'un de ses
ballons stratosphériques dans cette région. Une autre source congolaise rapporte même que
Loon avait demandé l'autorisation nécessaire et que l'atterrissage avait été
coordonné avec l'aviation civile congolaise. Il y a donc une différence intéressante entre
: perception locale : objet aérien inconnu retrouvé dans la forêt et identification
technique : ballon stratosphérique Loon HBAL166 ayant effectué un atterrissage
contrôlé.
Curiosité : Le 9
septembre 2020, le directeur général de l'Autorité de l'aviation civile
congolaise, Jean Tshiumba Mpunga, est suspendu. Le ministère des Transports lui
reproche notamment d'avoir signé, sans en informer le gouvernement, un accord
avec Loon LLC permettant le survol du territoire congolais par les ballons
stratosphériques. L'un de ces ballons était précisément celui retrouvé près de
Buta. Cela explique en partie pourquoi les autorités locales ont pu être prises
de court : l'existence d'une autorisation ou d'un accord aéronautique ne
signifiait manifestement pas que toutes les autorités locales disposaient de
l'information opérationnelle. C'est beaucoup plus intéressant historiquement
que de simplement écrire « faux OVNI ».
02 JANVIER 2025
- TSEUNG KWAN – REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
Observation d'OVNI
NUFORC 186327
Date et heure
d'apparition : 02/01/2025 à 18h 55 heure locale.
Signalement : 02/01/2025 à 03h35 heure du Pacifique.
Durée : 4 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Sud-Kivu, République démocratique du Congo.
Détails du lieu : Jetée de Tseung Kwan O.
Forme : Lumière.
Couleur : Blanche.
Taille estimée : Inconnue. Juste une lumière.
Vue depuis : La terre.
Direction par rapport à l'observateur : 314° NO.
Angle d'élévation : 45 °.
Cap : Nord.
Distance minimale : Inconnue.
Vitesse estimée : Faible vitesse satellite !
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, avions à proximité.
La lumière se déplaçait du sud-ouest vers le nord-est, puis a changé de
direction pour aller vers le sud-est avant de s'arrêter. D'autres lumières
clignotaient autour.
Ma fille et moi nous promenions sur la promenade lorsqu'elle a aperçu une
lumière en mouvement venant du sud-ouest (230°) vers le nord (20°). Elle n'a
pas faibli comme le ferait normalement un satellite. Elle s'est déplacée vers
le nord-est (300°). Elle s'est arrêtée et, tandis que nous l'observions, nous
avons vu d'autres lumières clignoter autour. Une seule lumière blanche à la
fois. On a essayé de la filmer du mieux qu'on a pu. On ne voit pas la lumière
principale sur la vidéo car elle était faible, mais on aperçoit les autres
lumières clignoter de temps en temps, à proximité et autour d'elle.
Publié le 08/01/2025
https://nuforc.org/sighting/?id=186327
26 AVRIL 2025 — KINSHASA — REP.
DEMOCRA. DU CONGO
Un nouveau témoignage a été
rapporté à Kinshasa le : 26 avril 2025 — 23 h 40
26 avril 2025 — Kinshasa : objet triangulaire
Témoins : Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe (« Maître Avatar »), Bêla
Bosenge, Shekina Manzolo et Isis Manzolo.
Durée : non précisée dans le récit retrouvé.
Direction : non précisée.
Conditions météorologiques : non précisées.
Photographie/vidéo : aucune mention dans la source.
Le récit indique qu'ils se trouvaient dans ou devant leur maison lorsqu'ils
ont remarqué au-dessus d'eux une forme qu'ils décrivent comme triangulaire,
noire, relativement basse et de grande taille apparente. L'objet aurait été
totalement silencieux et serait resté stationnaire. À l'intérieur de la forme
sombre, les témoins auraient distingué des lumières scintillantes, notamment
bleu nuit et blanc pâle. L'objet aurait ensuite disparu brusquement. Un détail mérite d'être conservé : Shekina
Manzolo aurait déclaré après l'observation qu'elle voyait souvent « cette chose
» et qu'elle disparaissait de la même manière.
Une précision importante sur les noms
Jean-Pierre Manzolo ; Monga Mopepe ; Bêla Bosenge ; Shekina Manzolo
Dans une autre source on donne ces noms différents !
Bêla Bosenge — Manzolo JP — Shekina Manzolo — Isis Manzolo.
Il faut distinguer le témoignage lui-même de l'interprétation qui
l'accompagne. La source présente l'événement dans un contexte fortement
ufologique et ésotérique. Elle emploie notamment l'expression de « portail
invisible » pour décrire la disparition de l'objet. Mais cette notion ne constitue évidemment pas
une donnée d'observation indépendante.
C'est un cas contemporain non résolu sur la base d'un témoignage, avec une
source secondaire publiée en 2026. Le témoin, connus pour son penchant
ésotérique, son intérêt pour le dossier ovni, proche de la sorcellerie, il faut
donc être très prudent sur ce cas qui mériterait une enquête approfondie sur
place.
Chapitre XII - 38
36 - SAO TOME ET
PRINCIPE
Ancienne colonie
Portugaise
Sao Tomé-et-Principe ou
Saint-Thomas – et l‘île du Prince c’est une république démocratique, c’est
aussi un État insulaire d'Afrique centrale, l'un des plus petits pays
d'Afrique. Il occupe un archipel situé dans le golfe de Guinée, à 239 km
des côtes du Gabon (São Tomé) et 216 km de la Guinée équatoriale
(Principe).
Il est essentiel de noter que
de nombreuses recherches sur « São Tomé et OVNI » renvoient en réalité à São
Tomé das Letras, une ville du Brésil réputée pour ses observations d'OVNI, et
non à la nation insulaire africaine.
Avant même l'ère moderne des OVNI, des phénomènes inexpliqués dans le ciel
de l'archipel ont été notés.
XIV ème siècle – OBSERVATION AU LARGE PAR DES MARAINS PORTUGAIS
Observations par des marins portugais (XVIe siècle) : Le chroniqueur Gaspar
Frutuoso a rapporté que des équipages de navires portugais avaient observé des
lumières se déplaçant en silence et changeant brusquement de direction. Des
lecteurs modernes ont comparé ces descriptions à des rapports d'OVNI
contemporains.
XVII EME SIECLE – JOURNAUX DE BORD DE NAVIRES – SAO TOME
Journaux de bord de navires (XVIIe siècle) : Des logs de navires
mentionnent également des lumières qui auraient aidé les vaisseaux à trouver
des mouillages sûrs pendant les tempêtes.
LEGENDES – SAO TOME
Traditions orales : Dans les communautés créoles forros de São Tomé, des
anciens racontent des histoires de « gens du ciel » arrivant dans des véhicules
enflammés. Sur l'île de Príncipe, la légende de la Luz de São João décrit une
forme brillante apparaissant près de Praia Banana la nuit de la Saint-Jean.
Plus récemment :
1952 - PILOTE – SIGNALEMENT D’OVNI - PROCHE SAO TOME
Incident de l'éclipse solaire de 1952 : Des pilotes portugais aux commandes
d'un DC-3 ont rapporté avoir été suivis par des objets en forme de disque. Le
radar au sol de l'aérodrome de Santo Amaro aurait enregistré des échos
correspondants à ces objets.
1990 – LAGOA AZUL - SAO TOME
Orbes verts près du lac Lagoa Azul (années 1990) : Des résidents près de
Porto Alegre ont décrit avoir vu des orbes verts planant au-dessus du lac de
cratère Lagoa Azul. Des taches brûlées auraient été laissées au sol. Une
géochimiste locale, le Dr Maria Santos, a collecté des échantillons de sol qui
montraient des niveaux élevés d'iridium, un élément plus courant dans les
météorites.
2007 – BAIA DAS AGULHAS – PRINCIPE – SAO TOME
Formation lumineuse en forme de boomerang (2007) : À Baía das Agulhas sur
l'île de Príncipe, des visiteurs ont photographié une formation lumineuse en
forme de boomerang qui semblait planer avant d'accélérer et de disparaître.
Des chercheurs se sont intéressés aux phénomènes de l'archipel. Le
chercheur brésilien Ubirajara Rodrigues s'est rendu sur place en 1984,
enregistrant des anomalies magnétiques et s'entretenant avec des dizaines de
témoins
Source de ces
informations : Un article de blog, "Equatorial Enigmas:
Tracing Ancient Mysteries, Radar Anomalies and Enduring Lore Across São Tomé
and Príncipe" sur le site Dyerbolical - Nous ne retrouvons pas les sources
des événements mentionnés par Dyerbolical qui n’indique d’autre part aucune
source. Nous mentionnons ces éléments, mais ce sont des informations qui
méritent confirmation.
Thèse universitaire : Une
thèse de l'Université de Lisbonne (repositorio.ulisboa.pt) mentionne des récits
locaux, dont celui d'Arlindo, qui évoque des êtres comme les "gugus",
s'inscrivant dans les traditions orales de l'archipel.
Revue UFO : Le chercheur
brésilien Ubirajara Rodrigues a publié un rapport de terrain dans le magazine
UFO Magazine en 1984, mais le contenu exact n'est pas disponible en ligne.
MAI 1954 – MONTE CAFE – SAO
TOME
Mai 1954 — Monte Café et
Cidade de São Tomé (Île de São Tomé) Dans le contexte de la vague mondiale de
1954, du personnel de la station météorologique locale ainsi que plusieurs
résidents signalent le survol d'un objet discoïdal luminescent. L'engin traversait
le ciel d'est en ouest à haute altitude, sans émettre aucun bruit ni traînée de
condensation.
Sources :
Périodique administratif Boletim Geral do Ultramar (Lisbonne) et chronologies
de la presse coloniale. Repris ultérieurement dans les bulletins du CEAUP
(Centro de Estudos e Atividades Ufológicas de Portugal) et la revue
internationale Flying Saucer Review (FSR).
Lieu de consultation :
Biblioteca Nacional de Portugal (BNP), section de la presse périodique
d'outre-mer.
JUILLET 1968 – CANALL DE
SANTA CATARINA – ILE DE PRINCIPE – SAO TOME
Juillet 1968 — Canal de Santa
Catarina et Île de Príncipe (Santo António) Lors d'un vol de liaison militaire
assurée par la Force aérienne portugaise (Força Aérea Portuguesa — FAP),
l'équipage d'un appareil de transport signale des lumières non identifiées
effectuant des manœuvres abruptes au nord de l'île de Príncipe. L'observation
figure dans les comptes rendus de navigation aérienne de la FAP conservés dans
les archives métropolitaines.
Sources : Comptes rendus de
navigation et journaux d'incidents de la Força Aérea Portuguesa (FAP) relatifs
aux vols de liaison entre la métropole, la Guinée et l'archipel.
Lieu de consultation : Arquivo Histórico da Força Aérea (AHFA), situé à
Alfragide (Portugal).
Chapitre XII - 39
37 - SEYCHELLES
Britannique et indépendant depuis le 29 juin 1976 –
Aujourd’hui une République
07/10/1969 Praslin Objet électronique récupéré sur un
récif Le Parisien
Hors catalogue OVNI
02JANVIER 1978 VICTORIA –
MAHE -SEYCHELLES
Observation d'OVNI NUFORC 7099
Date : 2 janvier
1978 à 20h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 24 avril 1999 à 00h00 heure du Pacifique
Durée : 1 minute
Nombre d'observateurs : 4
Lieu : Victoria, Mahé (Seychelles), Seychelles
Forme : Changeante
Caractéristiques : Lumières sur l'objet
L'OVNI a survolé la vallée en contrebas de l'immeuble d'où mes amis et moi
l'avons observé. Il est d'abord apparu comme une formation triangulaire de
lumières verdâtres brillantes, chacune laissant une traînée. Les arbres et les
lumières en contrebas étaient parfaitement visibles, comme si l'engin était
transparent ou qu'il s'agissait d'une formation de minuscules engins volant
ensemble. Silencieux, il a descendu lentement la vallée, puis s'est élevé,
s'est réduit à un seul point lumineux et a filé à une vitesse incroyable,
disparaissant en quelques secondes.
Ma mère, ma sœur et son petit ami l'ont vu en premier et m'ont appelé.
C'était un amas de lumières triangulaire, comme un avion invisible à ailes
delta avec des lumières le long des bords de ses ailes, de son nez et de sa
queue. Les lumières étaient vives, verdâtres et en forme de larme, comme des
flammes. L'objet se déplaçait très lentement dans la vallée en contrebas, sans
aucun bruit. En s'éloignant, il a pris de la vitesse et s'est réduit à un seul
point lumineux, puis a filé à une vitesse incroyable. Cette même nuit, il a été
aperçu à plusieurs autres endroits au-dessus de Mahé et de la mer environnante,
chaque fois décrit différemment. Au-dessus de l'aéroport, des témoins l'ont
décrit comme un engin en forme de disque entouré de lumières, la station de
suivi l'a décrit comme un cylindre de lumières, et il a été vu en mer comme une
sphère de lumières planant au-dessus de l'océan. Tout cela a été rapporté dans
le journal local le lendemain, avec des illustrations. Ces observations ont eu
lieu à quelques minutes d'intervalle, et tous les témoins ont convenu qu'il
était silencieux.
Publié le 24 mai 1999 https://nuforc.org/sighting/?id=7099
21 MARS 2020 –
MAHE - SEYCHELLES
Observation d'OVNI
NUFORC 154304
Date d'apparition :
21/03/2020 à 19h00 heure locale.
Signalement : 21/03/2020 à 10h30 heure du Pacifique.
Durée : 90 minutes.
Nombre d'observateurs : 2.
Lieu : Mahé (Seychelles).
Forme : Lumière.
D'après les observations, deux lumières se déplaçaient initialement du sud vers
le nord, puis d'autres ont été aperçues. (Satellites Starlink)
D'après les observations, deux lumières se déplaçaient initialement du sud vers
le nord, puis d'autres ont été aperçues simultanément, se déplaçant d'ouest en
est. D'autres lumières se déplaçaient en sens inverse, certaines du sud-ouest
vers le nord-est.
Publié le 15/05/2020.
27 FEVRIER
2026 - VICTORIA -BEL AIR - SEYCHELLES
Disque lumineux statique bleu
vert jaune blanc
Témoins : 2 témoins
2026 février. 27 • 21h44 UTC+4
Victoria, Bel Air, Seychelles
Témoignage
Bonjour ! Ce témoignage nous
vient d'un ami qui se trouvait aux Seychelles, dans l'océan Indien, ce jour-là.
Il a filmé la scène avec son smartphone, de nuit. On y voit un avion classique,
un point lumineux, et on entend le bruit de son moteur. L'objet OVNI est resté
immobile dans le ciel pendant plusieurs minutes ; il ne s'agit manifestement
pas d'un objet volant ordinaire. De plus, ses couleurs changeaient rapidement :
bleu, vert, jaune, blanc, etc.
https://app.enigmalabs.io/sighting/329780
Chapitre XII - 40
38 – SENEGAL
Ancienne colonie Française
Vision du phénomène Ovni au Sénégal
L'étude du phénomène OVNI au Sénégal présente une particularité remarquable
: contrairement à d'autres pays africains comme le Maroc, l'Afrique du Sud ou
le Zimbabwe, le Sénégal ne dispose pas d'une tradition institutionnelle
d'enquête sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Pour autant, cela ne signifie pas l'absence
d'observations. Au contraire, plusieurs témoignages ont été recensés depuis les
années 1950. Cependant, l'absence d'organismes spécialisés, la faiblesse des
archives publiques et la place importante des interprétations culturelles et
religieuses rendent l'analyse particulièrement complexe.
Le principal obstacle à l'étude des OVNI au Sénégal réside dans le manque
de données. Contrairement à la
France, qui dispose du GEIPAN, le Sénégal ne possède pas d'organisme officiel
chargé de recueillir et d'analyser les témoignages. Les observations sont
généralement transmises : aux médias,
aux chercheurs indépendants ou aux associations étrangères. Cette situation
entraîne une sous-déclaration importante des phénomènes.
L'influence des croyances traditionnelles
Le Sénégal est un pays où les croyances populaires conservent une influence
importante. Dans certaines régions
rurales, les phénomènes lumineux inhabituels sont parfois associés aux esprits,
aux génies (djinns) et aux manifestations surnaturelles. Cette dimension culturelle est essentielle pour
comprendre la rareté des témoignages officiellement rapportés. Un même phénomène pourra être interprété de
trois manières différentes :
|
Observation |
Interprétation
scientifique |
Interprétation populaire |
|
Lumière nocturne |
Météore |
Manifestation spirituelle |
|
Objet silencieux |
Drone |
Génie ou esprit |
|
Boule lumineuse |
Rentrée atmosphérique |
Signe surnaturel |
Cette situation n'est d'ailleurs pas propre au Sénégal. Elle se retrouve
dans une grande partie de l'Afrique subsaharienne.
Depuis quelques années, la situation évolue. Le Sénégal s'est doté d'une structure spatiale nationale chargée du
développement des activités scientifiques et spatiales. L'événement le plus révélateur est probablement
l'installation du programme d'observation du ciel « Assaman », associé au
réseau international « FRIPON-Vigie-Ciel ». En 2023, une traînée lumineuse observée au-dessus de plusieurs régions du
pays a pu être analysée grâce aux caméras installées à Diourbel et à Mbour. Les
spécialistes ont rapidement conclu qu'il s'agissait d'un phénomène naturel lié
à l'entrée d'un objet dans l'atmosphère.
Cette évolution est importante.
Pour la première fois, le Sénégal dispose
d'instruments capables d'enregistrer automatiquement certains phénomènes
lumineux.
Les limites actuelles de la recherche
Plusieurs difficultés persistent :
·
L'absence
d'archives nationales
Il n'existe pas de base de données publique
recensant les observations.
·
Le
manque d'enquêteurs spécialisés
Les rares études disponibles sont
principalement réalisées par des chercheurs étrangers ou des associations
privées.
·
L'absence
d'une politique gouvernementale
Contrairement aux États-Unis, au Japon ou à la
France, les autorités sénégalaises ne considèrent pas officiellement les OVNI
comme un sujet nécessitant une surveillance spécifique.
·
La
sous-déclaration des observations
Il est probable qu'un grand nombre de
témoignages ne soient jamais signalés.
Conclusion
Le phénomène OVNI au Sénégal demeure largement méconnu. Les quelques cas
documentés montrent que des observations inhabituelles existent bel et bien,
mais elles restent insuffisamment étudiées.
La création d'infrastructures scientifiques dédiées à l'observation du ciel
constitue néanmoins une évolution prometteuse. À l'avenir, l'utilisation de
caméras automatiques, des réseaux de surveillance astronomique et des outils
d'analyse modernes pourrait permettre de constituer une véritable base de
données nationale.
L'histoire des OVNI au Sénégal reste donc largement à écrire.
25 MAI 1945 – DURANT LE VOL KENITRA - DAKAR
Atlantique entre Maroc et Sénégal, route Port Lyautey (Kénitra) → Dakar
Le cas est référencé notamment dans le catalogue de Dominique Weinstein et
dans ACUFO, qui le classe comme une rencontre aéronautique non identifiée. La
source principale indiquée est le livre de Harley D. Rutledge, Project
Identification, publié en 1981, pages 250-251.
Le récit
Le témoin principal est identifié comme le capitaine Louis B. Sewell,
navigateur sur B-17. L'avion effectuait un trajet vers l'Afrique occidentale
après une étape à Port-Lyautey, l'actuelle Kénitra, au Maroc.
Selon le récit rapporté par Rutledge, le vol se déroule le 25 mai 1945,
dans la matinée. Le B-17 suit une route méridionale au-dessus de l'Atlantique
en direction de Dakar. Le ciel comporte des passages nuageux et le soleil
matinal est visible.
Sewell et plusieurs personnes présentes dans la partie avant de l'appareil
aperçoivent alors, dans la direction du soleil, un objet qui leur paraît
métallique et extrêmement brillant, « comme de l'aluminium ».
Il est estimé à environ 5 à 10 miles, soit approximativement 8 à 16 km, et
se trouve apparemment à une altitude comparable à celle du B-17.
La forme est décrite comme elliptique ou discoïdale. Le point
particulièrement intéressant est que l'objet n'est pas simplement aperçu une
fois. Les témoins auraient pu le revoir six ou sept fois pendant les quelque
huit heures du vol, notamment à travers les ouvertures entre les nuages. À
certaines reprises, il aurait semblé stationnaire par rapport à l'avion.
Une observation à replacer dans le contexte de 1945 - Le contexte est
important. Nous sommes le 25 mai 1945, quelques semaines après la capitulation
allemande. La guerre en Europe est terminée, mais la guerre contre le Japon
continue. Les appareils américains effectuent encore de nombreux déplacements
entre l'Europe, l'Afrique du Nord, l'Afrique occidentale et les théâtres
d'opérations.
Il faut donc éviter de présenter automatiquement cet objet comme un « engin
extraterrestre ». Pour un équipage militaire, un objet brillant observé à
plusieurs kilomètres pouvait théoriquement correspondre à différentes
catégories :
-
Avion
éloigné vu sous un angle particulier ;
-
Ballon ;
-
Phénomène
météorologique ou atmosphérique ;
-
Reflet
solaire sur un aéronef ;
-
Objet
situé à une distance très différente de celle estimée ;
-
Phénomène
astronomique ;
-
Ou
véritable objet aérien demeuré non identifié.
-
L'intérêt du témoignage réside précisément dans le fait que les témoins
disent avoir observé une forme, et non simplement une lumière.
Une petite difficulté documentaire importante
Il existe toutefois une anomalie dans les catalogues secondaires. La fiche
ACUFO donne bien le 25 mai 1945 comme date de l'observation. Mais une ancienne
entrée de Larry Hatch reproduite par ACUFO comporte la date :
1945/05/07
Cette date semble incompatible avec le récit de Rutledge et avec les autres
catalogues qui donnent le 25 mai. ACUFO lui-même retient finalement le 25 mai.
Le témoin : Louis B. Sewell
L'identification du témoin est un élément intéressant. Les recherches
ultérieures citées par ACUFO l'identifient comme Louis Barfield Sewell, qui
aurait servi comme navigateur dans l'US Army Air Forces pendant la Seconde
Guerre mondiale. Il est également associé à une autre observation beaucoup plus
célèbre rapportée le 7 avril 1945 au-dessus de la mer du Nord. Cette seconde affaire est parfois mélangée
avec celle de l'Atlantique.
.
Le 7 avril, Sewell aurait observé au-dessus de la mer du Nord un objet sans
ailes ressemblant à un fuselage, tandis que le 25 mai, son observation
africaine concerne un objet elliptique ou discoïdal brillant. Les deux affaires
sont donc distinctes.
On peut classer cette observation comme un cas militaire
aéronautique de niveau documentaire intermédiaire.
CE QUE NOUS CONNAISSONS DE L’OBSERVATION
|
Élément |
Évaluation |
|
Date |
25 mai 1945 |
|
Zone |
Atlantique, entre Maroc et
Sénégal |
|
Itinéraire |
Port-Lyautey/Kénitra →
Dakar |
|
Aéronef |
B-17 américain |
|
Témoin principal |
Capt. Louis B. Sewell |
|
Autres témoins |
Plusieurs membres du
personnel à bord selon le récit |
|
Forme |
Ellipse / disque |
|
Aspect |
Métallique, très brillant |
|
Distance estimée |
5–10 miles / 8–16 km |
|
Conditions |
Matin, soleil, passages
nuageux |
|
Observations répétées |
6–7 fois |
|
Durée globale |
environ 8 heures de vol |
|
Radar |
aucune donnée connue |
|
Photographie |
aucune |
|
Document militaire
contemporain retrouvé |
non retrouvé à ce stade |
|
Première source connue |
Rutledge, 1981 |
|
Identification |
Non établie |
Source, :
https://www.ufologie.patrickgross.org/acufo/1945-05-25-atlantic.htm
- HARLEY
D. RUTLEDGE, Project Identification,
Prentice-Hall, 1981, p.250-251 – C'est Rutledge qui recueille le récit de Sewell.
C'est la source originale de tout le dossier. -Nous n’avons pas à ce jour le
rapport militaire américain, certainement encore classifié.
JUILLET A
DECEMBRE 1954 - DAKAR - SENEGAL
Les base de données indiquent ce cas le 27
AVRIL 2020– DAKAR – Il y a une erreur
sur la date du cas qui s’est déroulé à DAKAR entre Juillet et Décembre 1954
Information de la base UFO HUNTER
Lundi 27 avril 2020 – ERREUR DAKAR a eu lieu en 1954
Classification - Ovale
Durée - 00:10:00
Témoignage
"Une femme de 87 ans témoigne sur son père, ancien officier supérieur
de l'aéronavale (capitaine de frégate Husson Jacques) et son rapport avec les
ovnis après la seconde guerre mondiale, ceci à travers 2 épisodes dans sa
carrière.
Nous commençons par le deuxième qui s'est produit pendant la vague
française et italienne de l'automne 1954 pour revenir à une rencontre indirecte
avec le phénomène après la deuxième guerre mondiale,
Marie-Annick Husson épouse Ghio, me raconte l'histoire que sa grand-mère
lui a elle-même raconté.
Mr Kerleán fut violoniste professionnel dans l'orchestre de Camille St
Saens. A la date de l'événement Charlotte est âgée d'environ 72 ans et elle a
perdu son mari depuis peu.
Jacques Husson, son gendre dit ã sa femme Lucienne de la faire venir vivre
avec la famille. Peu après, toute la famille suit Jacques Husson à la base
aéronavale de bel air à Dakar qu'il va commander.
Pour l'instant je n'ai pas la date précise de l'événement mais je la situe
de juillet 1954 jusqu'à décembre 1954. Cette période-là, Jacques Husson, était
commandant de la base aéronavale de bel air. Il a commencé y travailler au
début des années 1950 mais il a vécu vraiment là-bas pendant environ quatre
années à partir de juillet 1954 avec son épouse Lucienne, ses filles
Marie-Cécile et Marie-Françoise ainsi que sa belle-mère Charlotte de kerléan.
Jacques Husson s'est occupé des hydravions militaires pendant une grande
partie de sa carrière. il disposait d'un appartement au 2ème étages d'un
immeuble comportant 2 étages à l'intérieur de la base aéronavale de bel air à
Dakar. Cet appartement n'était pas très loin de la mer ; À priori, il y avait
une autre barre d'immeuble avant le rivage. Avant la seconde guerre mondiale
ces terrains servaient aux appareils d'air France, l'armée de l'air s'y
installa en juillet 1940 en même temps que l'aéronautique navale.
Charlotte, la belle-mère de Jacques Husson, logeait au rez-de-chaussée. Une
période comprenant entre juillet 1954 et décembre 1954, par une chaude soirée,
bien après le coucher du soleil, charlotte se met à la fenêtre pour fermer ses
volets car des lumières réussissent à pénétrer à l'intérieur de son logement. Elle
dira ã son gendre, Jaques Husson, qu'elle a vu devant ses yeux un objet sombre
flotter dans l'air juste devant sa fenêtre descendre jusqu'au sol et se
maintenir au-dessus du sol en lévitation pendant de longues minutes. L’objet
faisait des mouvements de gauche à droite et de droite à gauche. L’objet était
très sombre et avait une ceinture lumineuse clignotantes tout autour de lui.
Elle dira aussi que l'objet était largement habitable pour des occupants. Ces
propos m'ont été tenu par Marie-Annick Husson (épouse Ghio) fille de jacques et
petite fille de Charlotte et j'ai inscrit une partie de la conversation. Elle
m'a dit qu'après cela, sa grand-mère était assez perturbée. La famille se
moquait d'un peu d'elle et lui faisait des blagues après cet événement, maman
si en réalité sa famille la croyait et surtout Jacques. C’est vrai que
Charlotte n'était pas du tout du genre à raconter des histoires, c'était une
personne sérieuse assez pratiquante et le mensonge était un péché.
Je trouve cette histoire
intéressante, car elle se situe dans un contexte militaire entre 1954 et 1958.
(Vraisemblablement au cours de la vague de 1954) Marie Annick m'a également
raconté, que son père (Jacques Husson) était intéressé par le sujet car un jour
sur une base au Venezuela dans une très grande baie (Maracaibo) il testait des
zones d'amerrissage pour les hydravions. C’était après la 2ème guerre mondiale,
il y avait un certain nombre de militaires (je ne sais pas le nombre) et ils
ont vu des ovnis de forme oblongue roder autour de leur base et qui allaient
au-dessus de l'eau et dans l'eau. Lui-même n'avait pas assisté aux phénomènes
mais il y avait tellement de temps parmi les militaires de la base qu'il en fut
marqué.
Quant à l'automne 1954, sa
belle-mère lui a parlé de sa vision il était tout à fait ouvert à ce genre de discussion.
Il allait jusqu'à présenter la vague de 1954 qui était très localisée au
territoire français et italien. Par ce
témoignage, l’Afrique de l'ouest et en particulier le Sénégal, entre dans cet
événement.
(NDLR – Nous avons remanié la 1ère partie du texte afin de lire plus
facilement ce qui s’est passé à Dakar, Ce témoignage n’est pas évident à lire
compte tenu de sa rédaction par le témoin dans un mauvais Français. Nous ne
reproduisons pas la seconde partie du texte, qui ne concerne pas notre
observation.
Source : MUFON
Coordonnées- Latitude 14,7057° Longitude -17,4202°
Spécifications techniques
Classification - Ovale
Ce cas est
inexploitable.
Repris du site
du MUFON par UFO HUNTERV– Source : https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/5eb26723fa42dee5ade01fda/UFO%20Sighting%20in%20Dakar,%20Dakar%20Region%20(Senegal)%20on%20Monday%2027%20April%202020
03 JUILLET 1952
– DAKAR - SENEGAL
Dakar 3 juillet 1952, cas repris dans un rapport déclassifié de la CIA.
Ce qui est rapporté
Le document s'appelle "Unidentified Flying Objects Over Morocco
and French West Africa", diffusé le 2 septembre 1952 par la CIA. Il
compile des coupures de presse de Dakar et Casablanca.
Pour Dakar, l'en-tête est :
EYEWITNESS REPORTS SAUCER OVER DAKAR
Source citée : l'hebdomadaire France-Afrique de Dakar, dans son
édition du 12 juillet 1952, qui rapporte à Conakry : Un témoin affirme
avoir observé une soucoupe volante au-dessus de Dakar à 06h08 le 3 juillet 1952
Il décrit l’objet ainsi : forme plate et effilée, en forme de
soucoupe qui émettait des flammes bleuâtres et rougeâtres assez longues et
très clairement visibles. Il se déplaçant vers le sud à très grande vitesse, à
une altitude estimée à environ 1 500 mètres. Il était entouré de flammes
Détails ajoutés par le témoin :
·
Les
étoiles n'étaient plus visibles au moment de l'observation, à 6h08 du matin /
le rapport précise que les étoiles n'étaient plus visibles au moment de
l'observation
·
Il n'y
avait aucun avion en vol au-dessus de Dakar à ce moment-là
.
Ce n'est pas un cas isolé. Le même rapport CIA liste toute une vague de
juillet 1952 en Afrique du Nord-Ouest. On est en pleine vague mondiale de 1952.
C'est le même été que le célèbre survol de Washington D.C., où l'Air Force et
la CIA craignent une panique de masse. La CIA collecte donc systématiquement
tous les articles de presse, même de l'AOF (Afrique Occidentale Française). Pour
Dakar, il n'y a pas eu de trace radar, pas d'explication officielle trouvée
dans les archives déclassifiées. C'est classé comme "THIS IS UNEVALUATED
INFORMATION" - une information brute de presse, non vérifiée par l'armée.
Il n'y a pas eu de suite connue, ni de photo.
Vous pouvez noter qu’on pourrait certainement trouver l'article original
de France-Afrique, il faudrait fouiller les archives de la Bibliothèque
Nationale du Sénégal / ANOM à Aix-en-Provence, car l'hebdomadaire n'est pas
numérisé.
Source : Wikipédia -
Une copie du document déclassifié de la CIA : https://www.cufon.org/cufon/cia-52-2.htm
24 NOVEMBRE 1959 – DAKAR -
SENEGAL
Cette observation a été
analysée et est dont classifiée par le GEIPAN,
l'organisme officiel français. Référence : DAKAR (SN.DK) 24.11.1959 -
Classé C. (manque d’information)
Ce que dit le dossier
Le 24 novembre 1959 aux alentours de 20h20 un témoin à bord d'un bateau au
port de commerce de Dakar (Sénégal) observe le déplacement d'un phénomène
lumineux composé de points lumineux et entouré d'un halo. Position :
au Sud-Ouest et à 15° de hauteur environ - Comportement : La vitesse du
phénomène augmente puis sa trajectoire devient descendante. Le halo s'assombrit
de plus en plus et le phénomène disparait. L'observation a duré 5
minutes. - Multi-témoins potentiels : Dans le rapport établi par le
témoin, - celui-ci indique 4 bateaux dans des lieux d'observation différents
pour le même phénomène sensiblement à la même heure.
Résumé GEIPAN :
Observations multiples d'un phénomène lumineux dans le ciel : manque
d'information. Un seul témoignage a finalement été recueilli et archivé.
Date et heure locale confirmée dans la fiche : 24/11/1959 20h20 -
Conclusion du GEIPAN : Le cas a été mis à jour le 22/03/2022 et reste
classé C.
En nomenclature GEIPAN :
A = identifié
B = probablement identifié
C = non identifiable par manque d'informations
D = non identifié malgré des infos consistantes
Pour Dakar 1959, la note dit :
Un seul témoignage est recueilli. La description du phénomène pourrait
faire penser à un avion dans le lointain vu de face phare allumé. Le GEIPAN
classe ce cas en C par manque d'information. Autrement dit, à l'époque le
port de commerce de Dakar était encore une base majeure de la Marine française
et du trafic vers l'AOF. Un avion en approche de l'aéroport de Dakar-Yoff vu de
face, avec phares d'atterrissage, entouré d'un halo d'humidité tropicale, peut
donner exactement l'effet "plusieurs points brillants entourés d'un
halo" qui accélère puis descend et s'éteint.
Mais comme on n'a pas les registres de trafic aérien de 1959, pas de météo,
et que les 3 autres bateaux cités par le témoin n'ont jamais déposé de
procès-verbal, on ne peut pas conclure. D'où le C.
Référence : https://cnes-geipan.fr/fr/node/59537
9 SEPTEMBRE 1980 - BARIDIAME – KEBEMER - SENEGAL
Le lieu peut maintenant être identifié : Baridiame, dans le département de
Kébémer, à environ 30 km de Darou-Mousty et 9 km du virage de Ndoyène. Le récit
situe l'événement vers 18 h 40, alors que les habitants se préparaient à la
prière du Maghrib. Un phénomène venant du nord aurait survolé d'abord Keur
Amadou Moctar, puis Baridiame.
Le Soleil a effectivement publié l'affaire. Une documentation conservée et
reproduite dans le UFO Newsclipping Service de MUFON identifie précisément les
articles des 18, 19, 20/21 et 30 septembre 1980 du Soleil. Les trois premiers
auraient traité l'affaire en première page.
Photo: Damage done to the village of
Baridiame, Senegal on September 9, 1980. - d’après copies du Mufon.
Que s'est-il passé ?
Les descriptions recueillies sont assez particulières. Les témoins parlent
d'un phénomène ayant une forme approximativement allongée, avec une partie
bleuâtre et une lumière rouge intermittente. Une autre description évoque un
objet ou une « forme » d'environ 15 m de large sur 30 m de long, entouré d'une
sorte de couronne de fumée blanche. D'autres témoins l'ont comparé à un serpent
ou à une tige munie d'une tête.
Le passage aurait été extrêmement bref — environ deux minutes — mais aurait
produit des effets physiques importants :
-
Environ 50
maisons détruites ;
-
12 autres
bâtiments endommagés selon l'enquête ultérieure ;
-
Des arbres
auraient été déracinés ;
-
Plusieurs
personnes blessées ;
-
Sensation
de chaleur intense chez certains témoins ;
-
Bruit
décrit comme assourdissant ou infernal.
La documentation de l'époque fait état de trois blessés à Baridiame et de
deux autres personnes blessées dans le village voisin de Keur Amadou Moctar.
Une source ufologique ultérieure mentionne également un enfant tué et huit
blessés, mais ce chiffre doit être traité avec prudence, car il n'est pas
cohérent avec toutes les versions disponibles.
Les autorités sénégalaises ont-elles enquêté ?
C'est probablement l'aspect le plus intéressant du dossier.
Selon le compte rendu publié par Le Soleil, des gendarmes se sont rendus
sur place avec le sous-préfet de Kébémer — les sources secondaires ne sont pas
toujours parfaitement cohérentes sur la fonction exacte de l'autorité
accompagnant les gendarmes.
Surtout, une équipe scientifique aurait été mobilisée à partir du 10
septembre, sous la direction du directeur de l'École polytechnique de Thiès.
|
Dès les
premiers jours suivant la catastrophe, le préfet de Kébémer envoya aux
sinistrés 150 kg de semoule, 460 kg de sorgho et 100 kg de mil. Il précisa
aussi aux médias qu’il s’agissait simplement de la foudre, ce qui évidemment
fit rire quelques journalistes, tellement l’explication était ridicule !
|
Trois hypothèses étaient alors envisagées :
1.
Un engin volant / une « soucoupe volante »
;
2.
Un bang supersonique provoqué par un avion
;
3.
Un tourbillon ou une trombe extrêmement
violente.
C'est une information très importante : les autorités ne semblent donc pas
avoir officiellement conclu à un OVNI. Elles cherchaient plusieurs explications
possibles.
L'enquête française de Maurice Thil
Le dossier ne s'est pas arrêté à la presse sénégalaise. Quelques années
plus tard, Maurice Thil, avec Luc Chastan, a entrepris des recherches sur
l'affaire pour la revue française Lumières dans la Nuit. Le travail de Thil est particulièrement
précieux parce qu'il a retrouvé les numéros du Soleil à la Bibliothèque
nationale et a pu revenir aux sources journalistiques contemporaines. Le texte
de Joël Mesnard consacré à cette enquête explique notamment que l'affaire avait
été signalée initialement dans Fraternité Matin, journal ivoirien, puis reprise
par Le Soleil.
Il faut donc distinguer trois niveaux documentaires :
1. 1980 : sources
sénégalaises contemporaines
Le Soleil, photographies, témoignages et enquête locale.
2. Années suivantes
: enquête ufologique française
Maurice Thil et Luc Chastan, publiée dans Lumières dans la Nuit.
3. 2023 :
redécouverte médiatique
EN RESUME
« 9 septembre
1980 — Baridiame : un phénomène aérien provoque d'importants dégâts dans un
village sénégalais »
- Lieu : village de Baridiame, département de
Kébémer, région de Louga.
- Heure : environ 18 h 40.
- Phénomène : objet ou phénomène aérien venant du
nord, décrit de manière variable comme une forme allongée, blanche ou bleutée,
parfois accompagnée d'une lumière rouge et d'une sorte de fumée ou couronne
blanche.
- Durée apparente : environ deux minutes.
- Effets rapportés : bruit extrêmement violent,
chaleur intense, destructions importantes d'habitations, arbres déracinés et
plusieurs blessés.
- Documentation : articles contemporains du
quotidien sénégalais Le Soleil des 18, 19, 20/21 et 30 septembre 1980,
photographies des dégâts et enquête ultérieure.
- Enquête officielle : gendarmerie et équipe
scientifique de l'École polytechnique de Thiès auraient examiné les lieux.
- Hypothèses évoquées : phénomène aérien inconnu,
bang supersonique, tourbillon violent.
- Enquête ufologique : Maurice Thil et Luc
Chastan, Lumières dans la Nuit.
- Identification : non établie.
- PDF de
l’article de Joel Ménard dans LDLN numéro 389 de Mars 2008 : https://ignaciodarnaude.es/wp-content/uploads/2025/08/OVNIs-agresivosLDLN.pdf
1998 – 1999 - TIEKENE (KOUMPENTOUM)
Tiekene, c’est un petit
village au Sénégal situé près de Boussoura à quelques kms de Koumpentoum. Nous
sommes déjà sur la région de Tambacounda. La région de Kaffrine commence à
quelques kms. Ce village est situé à environ 400 kms au sud-ouest de Dakar. L’observation
à lieu à partir de la piste, à environ 500 m de la sortie nord du village de
Tiekene, après les dernières habitations. Les observations d’ovni en Afrique
noire sont relativement rares, quelques cas seulement sont connus au Sénégal,
mais cela s’explique aisément par le manque de médias locaux, d’instruction,
par les faibles revenus de la majorité de la population, par le manque
d’information etc… Un cas nous parvient, il est donc important de le
répertorier et d’enquêter car il peut être utile pour l’avenir.
Ci-dessus carte
de l’ouest Afrique, zone Sénégal et Gambie.
ORIGINE DE L’INFORMATION
Photo : Carte
région de Koumpentoum.
LE TÉMOIN ET L’INFORMATEUR
Mon informateur, Monsieur Amadou N’Diaye (1) est commerçant à Paris, il a
été à l’école primaire à Dakar, il est installé en France depuis une vingtaine
d’année. Il est cultivé, connait les habitudes des Français et il est
parfaitement intégré. Il a la quarantaine aujourd’hui. (2009) Il est toujours
en rapport avec le témoin, qui est un ami depuis plus de 20 ans. Il a donc été
en mesure de le contacter pour obtenir des précisions, le témoin lui ayant
parlé de son observation il y a 4 ou 5 ans à l’occasion d’un voyage dans son
pays où il retourne régulièrement, sa famille étant restée à Dakar.
Le témoin Akhalou Baye (1) est quant à lui resté au
Sénégal, dès l’âge de 18 ans environ, il a quitté sa région natale des environs
de Koumpentoum pour venir à Dakar où il occupe divers petits emplois,
actuellement tenant une petite boutique où il fait le commerce de tout ce qui
entre dans le domaine de la quincaillerie, électricité… Il a lui aussi aujourd’hui la quarantaine. Il
n'a que peu fréquenté le milieu scolaire, voir pas si j’en déduis la
description qu’en fait Amadou N’Diaye. Mais au Sénégal, dans les campagnes, peu
de personnes fréquentaient à cette l’époque l’école.
Le témoin est fiable, sérieux, compte tenu du déroulement de cette affaire,
il n’a pas été influencé par les reportages médiatiques en France, ni par les
médias Sénégalais dans lesquels le dossier des OVNI n’est jamais relaté. Ce cas
avait plus de chance de rester inconnu que de parvenir à la connaissance de
personnes qui suivent ce phénomène.
L’ENQUÊTE
Je me suis rendu à Paris ou j’ai rencontré mon informateur après avoir fixé
un rdv, mais il s’avérait que les informations qu’il détenait étaient vraiment
très peu précises. Une masse comme une sorte de soleil qui arrivait à une
vitesse moyenne, qui a semblé s’être posé au sol durant une minute, il pouvait
alors voir dans la masse lumineuse une sorte d’objet ovoïde gris, qui est
ensuite reparti à une vitesse fulgurante dans la direction approximative d’où
il venait. Je lui ai donc remis un
questionnaire basique, lui demandant de bien vouloir contacter son ami pour
avoir plus de détails. Par chance il maitrise bien internet et donc il été en
mesure de converser avec lui par WhatsApp et de lui communiquer par mail le
questionnaire.
Environ un mois
plus tard, je conviens d’un nouveau RDV, Amadou N’Diaye ayant reçu en retour le
questionnaire et il a obtenu de nombreux détails sur l’observation, nous avions
ensemble évoqué tout ce qui était utile de relever afin d’archiver et de répertorier
ce cas.
RÉCIT SOMMAIRE
Alors que je m’étais rendu dans ma famille proche de
Koumpentoum, je n’ai plus la date exacte, mais c’était certainement en Aout ou
Septembre 1998-1999, quittant alors le cercle de ma famille après avoir
déjeuner, vers 15 h 00, pour me balader dans les environs. J’ai pris mon vélo
et je me suis dirigé après 20 mn de balade dans le chemin en terre, une piste,
qui va vers les maisons composant ce qu’on appelle comme lieu-dit :
Tiekene. J’avais dépassé les dernières maisons d’environ 500 m lorsque sur ma
gauche, venant du Nord-Ouest mon attention est attirée par une grosse boule
très lumineuse qui arrive dans ma direction, en perdant de l’altitude et qui se
déplace assez lentement, je dirais 5 à 7 secondes pour arriver proche du sol à
peut-être 400 mètres de moi.
Plan indiquant l’origine de l’objet.
L’objet n’a laissé aucune trainée lors de ses déplacements. Ses manœuvres
étaient rapides, à angle droit chaque fois qu’il s’est arrêté et
instantanément, en une fraction de seconde il poursuivait son déplacement. Le
témoin estime que cette masse lumineuse se déplaçait intelligemment, ses
manœuvres consistant à se poser, faire deux manœuvres à angle droit, puis
décoller pour repartir ce qui ne peut pas être le résultat d’un phénomène,
l’objet semblait bien comme « piloté ». Bien que le sol soit composé
d’une terre très friable en surface, le témoin n’a vu aucune projection de
poussière et aucune fumée. L’objet était
très lumineux, sa lumière similaire à la couleur de celle du soleil, se
projetait en dehors d’un point qui semblait foncé au centre, gris sans reflet,
que l’on devinait. La masse totale devait être similaire à un fourgon tôlé,
tandis que le point que l’on devinait au centre, qui semblait être alors
l’objet, avait une longueur de 4 ou 5 m sur 2 m 50 de haut en son centre. Cette
masse plus sombre était de forme ovoïde, un cercle aplati avec deux extrémités
arrondies. L’objet avait bien du volume et lors de ses rares manœuvres on
pouvait voir qu’il avait une certaine largeur, peut-être 2 m. (4)
Après ce « spectacle » insolite dont le témoin ne comprenais pas
l’origine et qui a duré moins d’une minute, il a repris le vélo posé à terre,
poursuivant sa petite balade dans la campagne. Le témoin surpris, mais n’ayant
pas l’habitude de voir un tel engin, il n’a absolument pas pensé à se rendre
sur le lieu présumé de l’atterrissage. Il a seulement été intrigué, « encore un
nouvel avion militaire » pensa t’il et il ne parla pas de ce phénomène à
sa famille. Il n’en a d’ailleurs que parlé à deux ou trois personnes une fois
rentré à Dakar.
Zone de l’atterrissage de l’objet.
Avec Amadou N’Diaye, nous avons retracé le parcourt
d’Akhalou Baye à partir de Google et localisé le lieu de l’observation. Il
s’était déjà entretenu avec le témoin de cette localisation. Amadou N’Diaye
connait aussi cette région pour y être allé une fois avec son ami, mais
évidemment, tout ceci étant lointain, il n’aurait pas été en mesure de faire
une localisation précise sans un entretien à ce sujet. (3)
Le témoin ne porte pas de Lunette et il a une bonne vue. Il situe l’heure
de l’observation vers 15 h 30 – 16 h 00, ces faits étant anciens, il n’a pas de
montre, il se replace seulement dans le contexte traditionnel : déjeuner
tardivement, échanger avec sa famille….
Ensuite il décide de partir faire une promenade en vélo, pour bouger,
rencontrer des connaissances et voir ce qui a changé dans le secteur. Akhalou
Baye n’a pas de véhicule automobile et il se déplace en car ou en taxi
collectif. À sa connaissance, il n’y a pas eu d’autres témoins de ce phénomène,
mais il pense que probablement des personnes ont été témoin au moins du
déplacement de l’objet très lumineux dans l’espace car en campagne les gens
sont souvent à l’extérieur. Toutefois il n’a pas porté une grande importance à
cette observation et il n’a pas chercher à savoir si d’autres personnes en ont
été les témoins. Il n’en n’a pas entendu parler dans le village ou dans les
environs. Au niveau de la météo, le ciel
était clair, bleu et il y avait du soleil. On pouvait donc facilement observer
la totalité du phénomène c’est-à-dire son arrivée lors de son apparition, les
différentes phases de descente, pose au sol, élévation et enfin sa
disparition. Aucun bruit ne provenait de
l’objet ou encore d’un tout autre appareil dans le secteur. Il se rappelle que
c’était très calme, sans grand vent et en fait le site de l’observation était
silencieux. Le témoin n’avait pas de smartphone ou de téléphone portable à
l’époque de son observation, il n’en avait pas alors les moyens (1998-1999).
CONCLUSIONS – RÉFLEXIONS
Les faits ont été relevés avec un maximum de détails et suivant les écrits
et les déclarations du témoin et de mon informateur. Compte tenu des
circonstances relatives à la révélation de cette observation, on peut écarter
la thèse du canular. Le fait qu’il n’y ait qu’un témoin connu, qu’aucune photo
ou film n’ait été pris fait que cela fragilise la qualité de l’observation. On
notera que ces dernières conditions sont difficiles à obtenir dans un pays ou
on vit avec peu d’argent, sans moyens tels appareils photos, caméra,
smartphone, voiture … (en se replaçant à l’époque) pour la majorité des
Sénégalais, surtout dans les campagnes. Une confrontation avec les phénomènes
connus, objets volants aériens connus, objets ou phénomènes célestes ne permet
pas dans les conditions actuelles de nos connaissances de donner une
explication à cette observation.
Les ufologues privés qui ont tenté de faires diverses
recherches sur le phénomène, avançaient pour certains à une époque, que les
apparitions avaient fréquemment lieu proche de sites mégalithiques, ou proche
de lieu où il y a des perturbations telluriques etc… En faisant des recherches
on s’est aperçu qu’il y avait proche du lieu de l’observation, un site
mégalithique.
Collaboration avec des organismes gouvernementaux ou
officiels : Il n’existe aucun organisme officiel au Sénégal qui récence et
analyse les observations d’ovnis. Le concours d’organismes divers dans cette
analyse se résume au concours des associations mentionnées dans l’enquête.
Photos Zones mégalithes de Sine Ngayène –
Tiekene/Boussoura -Sénégal
Les mégalithes ne sont donc pas rares au Sénégal. On
connait ceux de Carnac, en France, ceux de Stonehenge en Grande Bretagne, on pense
souvent qu’on ne peut trouver ces « monuments » qu’en France, voir en
Europe. Mais contrairement à cette idée, en fait les mégalithes sous
différentes formes, sont présents dans beaucoup de pays au monde.
Il se trouve que j’ai eu l’occasion dans le courant des années 90 d’aller
visiter les mégalithes de Sine Ngayène. À partir de la route nationale, la
Trans gambienne, à cette
Tiekene selon certains, attirerait donc les OVNI du fait de ses
mégalithes ! Or, dans la région, il y a des milliers de sites
mégalithiques, alors pourquoi plus Tiekene qu’un autre ! Cette théorie est
loin d’être prouvée en fait. Oublions-la ! Il faut noter que le site
mégalithique de Tiekene a fait l’objet d’études précises et voici ce qu’en dit
Archéologie Culture du gouvernement Français :
https://archeologie.culture.gouv.fr/monde/fr/tiekene-boussoura
Paysage typique région de Tiekene/Koumpentoum -
Sénégal
« La nécropole de Tiekene-Boussoura comprend de très nombreux
monuments qualifiés de mégalithiques de par la présence d'au moins une pierre
dressée à l'est. Leurs ruines apparaissent dans le paysage sous des formes
parfois très différentes : cercles de pierres dressées, cercles pierriers,
tumulus pierriers, etc. Neuf de ces monuments, aujourd'hui classés comme
monuments historiques au Sénégal, avaient été fouillés par G. Thilmans et
C. Descamps dans les années 1970 : ils se distinguent de ceux
découverts plus à l'ouest du Sénégal et de la Gambie, par la présence
d'inhumations, individuelles ou doubles, parfois sur plusieurs niveaux, comme
par l'absence de mobilier associé aux ossements humains ou de céramiques
déposées devant la façade orientale du monument. »
Pour les personnes qui seraient intéressées par le mystère des sites
mégalithiques, il existe une étude de l’Unesco qui est facilement accessible et
qui vous donnera des informations sérieuses sur les fouilles effectuées sur
certains sites mégalithiques au Sénégal :
à télécharger sur le site de l’Unesco : https://whc.unesco.org/uploads/nominations/1226.pdf
Comme vous l’aurez compris, ce ne sont pas ces mégalithes qui vont
expliquer le phénomène OVNI et sa présence sur terre, mais, ils présentent un
intérêt culturel et historique. Si vous avez l’occasion d’aller au Sénégal, ils
peuvent être aussi pour vous un thème insolite qui vous orientera sur la visite
de plusieurs de ces sites.
Il ne solutionne pas ni la
présence des OVNIs sur terre, ni encore moins les faits dont a été témoin
Akhalou Baye, en plein cœur de la savane Sénégalaise, là où il n’y a rien de
très intéressant à voir ou surveiller. Il est utile de répertorier ce type
d’affaire, des détails peuvent aider à cerner entre autres le problème de
propulsion de ces appareils. Ils se déplacent lentement, ce qui ne nous choque
pas, mais aussi à une vitesse fulgurante comme nous le constatons dans ce
présent cas et ce que nous ne savons pas encore faire à ce jour. La couleur et
le type de luminosité de cette masse lumineuse peut indiquer à des
scientifiques, physiciens et autres spécialistes une direction à prendre et
élaborer des hypothèses. Il est donc important de tout noter pour l’avenir et
si vous aussi vous avez été témoin d’un objet insolite se posant au sol, se
déplaçant à basse altitude ou encore dans le ciel, prenez contact avec la
gendarmerie, le GEIPAN à Toulouse au sein du CNES ou avec des enquêteurs dans
les associations qui enquêtent sur le dossier des OVNIs et qui surtout se
rendent sur le terrain.
NOTES
1.
Les noms pour
des raisons de confidentialité demandées par le témoin, ont été légèrement
modifié.
2.
Rédigé
sommairement en février 2009, repris a partir du texte de base en 2024.
3.
J’ai
repris, à partir de Google version de 2024 AIRBUS – CNES avant de publier à
nouveau cette enquête, les documents concernant la localisation, que j’avais
fait il y a quelques années et qui sont de mauvaise qualité.
(1) En fait, la partie centrale, grise donc plus
sombre, était d’une forme similaire aux cas de Valensole, Socorro au Nouveau
Mexique et Marrakech. (Et bien d’autres) Toutefois compte tenu de la lumière et
de l’éloignement, on ne pouvait pas distinguer sur sa structure des portes,
fenêtres, hublots ou tout autres détails qui pourraient apparaitre sur sa
structure.
ANNEES 2000 – SAINT LOUIS - SENEGAL
Saint-Louis, quartier de Guet
Ndar, région de Saint-Louis, Sénégal — secteur maritime de la Langue de
Barbarie. - Objet lumineux au‑dessus de la mer plus exactement lumière observée au-dessus ou au large de
l'océan Atlantique. – Récits oraux de pêcheurs
Selon une information sur
internet ce cas est issu d’une base de données. Toutefois après nos recherches
nous n’avons pas été en mesure de retrouver cette source.
En revanche, le contexte
géographique et humain mentionné est parfaitement cohérent : Guet Ndar est
historiquement un quartier de pêcheurs situé sur la Langue de Barbarie, entre
le fleuve Sénégal et l'océan Atlantique. Les pêcheurs partent régulièrement en
mer pour plusieurs jours, ce qui en fait effectivement une population
susceptible d'observer fréquemment des phénomènes lumineux à l'horizon ou
au-dessus de l'océan.
06 SEPTEMBRE 2002 – M’BOUR
- SENEGAL
La fiche la plus détaillée est issue de NUFORC et a été reprise par UFO
Hunters. Elle indique :
-
Lieu :
Mbour, Sénégal, coordonnées approximatives 14°25' N, 17° W ;
-
Date : 6
septembre 2002 ;
-
Heure :
autour de minuit ;
-
Direction
d'observation : vers l'ouest, au-dessus de l'Atlantique ;
-
Durée :
environ 1 minute ;
-
Forme/catégorie
: Light ;
-
Témoin :
une personne seule, séjournant dans un hôtel ;
-
Conditions
: ciel clair, très peu de nuages et pratiquement aucune pollution lumineuse.
-
Le témoin affirme qu'il observait ce qu'il pensait initialement être un
satellite : un point lumineux se déplaçant lentement et régulièrement du nord
vers le sud, presque à la verticale mais légèrement à l'ouest. Après environ 30
secondes, le phénomène aurait brusquement :
-
Cessé son
déplacement pendant environ une seconde ;
-
Effectué
des mouvements rapides et erratiques sur une petite zone ;
-
Repris sa
trajectoire vers le sud-ouest, mais à une vitesse apparemment beaucoup plus
élevée ;
-
Disparu
finalement en raison de l'éloignement.
La seconde fiche : MUFON
Une fiche quasiment identique existe dans la catégorie « Star-like », avec
une durée de 45 secondes.
Elle est datée du même jour et porte également sur Mbour, région de Thiès.
Elle donne davantage de détails sur la réaction du témoin. Celui-ci explique
qu'il avait déjà une certaine expérience de l'observation astronomique : il
se décrit comme astronome amateur occasionnel, ayant passé plusieurs centaines
d'heures à observer avec télescope, jumelles ou à l'œil nu.
Il affirme donc avoir reconnu au départ ce qu'il pensait être un satellite.
C'est lorsque le point lumineux s'est arrêté puis a effectué ses mouvements
rapides qu'il a considéré que son observation devenait inexplicable.
Une précision importante sur les dates de déclaration
Il y a une particularité documentaire à signaler dans dans cette enquête à
propos des deux fiches : La fiche MUFON est indiquée comme rapportée le 6
septembre 2002, alors que la fiche NUFORC précise que le témoignage a
finalement été rapporté en 2005 et que le témoin indiquait lui-même que la date
de l'incident était approximative. Il
serait donc préférable de ne pas présenter « 6 septembre 2002 » comme une date
absolument certaine.
Le cas n'est pas remarquable par l'apparence du phénomène : il s'agit
simplement d'un point lumineux, sans forme observable. Son intérêt vient plutôt
de la variation apparente de trajectoire. Le scénario décrit est :
Déplacement régulier → arrêt d'environ 1
seconde → mouvements rapides dans une petite zone → départ accéléré vers le
sud-ouest.
C'est précisément le genre de témoignage qui peut produire une impression
de « manœuvre impossible », alors qu'une observation ponctuelle d'un
objet très éloigné peut être particulièrement difficile à interpréter.
Il faut notamment envisager :
-
Un
satellite ;
-
Un
changement apparent de luminosité d'un satellite ;
-
Un
satellite entrant dans l'ombre de la Terre ;
-
Un
phénomène astronomique ;
-
Un avion
très éloigné ;
-
Une erreur
d'estimation de distance et de vitesse ;
-
Un effet
de perspective ;
-
Ou un
phénomène réellement non identifié.
Le fait que le témoin pensait avant l'anomalie observer un satellite
constitue d'ailleurs une information intéressante : il ne semble pas avoir
commencé son observation avec l'idée de voir un OVNI.
Peut-on identifier le phénomène ?
Pas avec les informations actuellement disponibles. Je n'ai pas trouvé de
données permettant de déterminer avec certitude quel satellite se trouvait
au-dessus de Mbour à ce moment précis. Mais c'est justement un cas qui pourrait
être réétudié scientifiquement aujourd'hui, car nous connaissons beaucoup mieux
les trajectoires orbitales des satellites. Il faudrait obtenir :
-
L’heure
exacte, idéalement à quelques minutes près ;
-
la
position précise du témoin ;
-
L’azimut
et l'élévation ;
-
La
direction exacte du déplacement ;
-
La durée
précise ;
-
Éventuellement
le nom de l'hôtel ;
-
Et les
conditions météorologiques.
Avec ces données, on pourrait tenter une reconstitution astronomique et
satellitaire.
Mon classement
Je le classerais PAN C — phénomène lumineux non identifié, et non « OVNI
disque » ou « engin ». Il est également important de le distinguer des
observations sénégalaises beaucoup plus documentées comme Baridiame (1980) :
ici, nous n'avons ni dégâts physiques, ni plusieurs témoins connus, ni enquête
officielle, ni photographie.
En revanche, le profil du témoin et la description de la trajectoire
justifient de conserver ce cas
25 AVRIL 2003 –
DAKAR - SENEGAL
Observation d'OVNI
NUFORC 28544
- Date : 25/04/2003 à 04h30 heure locale.
- Signalement : 25/04/2003 à 05h04 heure du
Pacifique.
- Durée : 5 minutes.
- Nombre d'observateurs : 5.
- Lieu : Dakar (Sénégal).
- Forme : Lumière.
- Caractéristiques : Objet lumineux, a
laissé une traînée et a émis un son
Observation
Incroyable. Un son et une lumière incroyables, aussi puissants que la lumière
du soleil.
Note NUFORC : Le témoin n'a fourni aucune information supplémentaire.
Publié par PD le 27/04/2003.
Source : https://nuforc.org/sighting/?id=28544
01 AVRIL2012 – DAKAR - SENEGAL
Disque
Témoignage
J'étais sur YouTube
en train de regarder une vidéo d'atterrissage d'avions vue du cockpit,
intitulée « Atterrissage à l'aéroport de Dakar avec une surprise ».
Entre 55 et 58 secondes environ, juste au moment où l'avion atterrissait, j'ai
vu un objet apparaître de la droite vers la gauche de l'écran. J'ai rembobiné
la vidéo à 56 secondes et je l'ai arrêtée à 58 secondes, juste au-dessus de
l'avion qui s'était écrasé au sol. Entre 55 et 58 secondes, c'était un engin en
forme de disque avec un dôme sur le dessus. J'ai rembobiné la vidéo une
douzaine de fois pour être sûr, et là, incroyable ! Regardez par
vous-même ! Cordialement, John Cain, Angleterre.
REPRISE DU SITE
DU : MUFON PAR UFO HUNTER
26 AVRIL 2023 – DAKAR - SENEGAL
Classification Comme une étoile
Durée- 2 heures
Témoignage
« Trois objets ressemblant à des étoiles se déplaçaient dans différentes
directions selon un motif précis. À un moment donné, ils laissaient même des
traînées lumineuses comme des étoiles filantes. Ils apparaissaient et
réapparaissaient avec différents niveaux de luminosité. Ces objets étaient même
plus brillants que n'importe quelle étoile du ciel. »
Source : ufo-hunters.com
Coordonnées
Latitude 14,712°
Longitude -17,4572°
Cas inexploitable par manque de
données
27 AVRIL 2020 – DAKAR - VOIR LE CAS JUILLET A DECEMBRE 1954 – Il y a
une erreur sur la date du cas qui s’est déroulé à DAKAR - SENEGAL
Lundi 27 avril 2020 ERREUR
Classification – Ovale
23 -24 SEPTEMBRE 2020 - DURANT LA LNUIT DU - REGION DE KOALACK
Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2020, une coopération scientifique
internationale, mobilisant des chercheurs sénégalais, belges et français – de
l’IRD, du CNRS, de l’Observatoire de la Côte d’Azur, de l’Université Côte
d’Azur, de l’Observatoire de Paris – PSL et de l’Université Paris-Saclay – a
permis d’observer pour la première fois une occultation d’étoile par (15094) Polymèle,
un astéroïde troyen de Jupiter. Cette campagne d’observation, qui s’inscrit
dans le cadre des préparatifs de la mission spatiale Lucy de la NASA, marque
une nouvelle étape importante pour l’astronomie ouest-africaine.
Extrait de “Observation in Senegal of an asteroid by
stellar occultation” publié par
l’observatoire de Paris.
Cette observation est signalée bien que ce ne soit pas un OVNI car elle est
susceptible d’être reprise sous l’appellation d’ovni !
Source : https://observatoiredeparis.psl.eu/IMG/article_PDF/Observation-in-Senegal-of-an_a4391.pdf
24 MAI 2023 DAKAR – NORD DE
LA VILLE - SENEGAL
Classification
- Comme une étoile
Durée -30 minutes
Témoignage
"Objet ressemblant à une étoile à l'horizon. Se déplaçant
verticalement et horizontalement avec différents degrés de luminosité."
Source: ufo-hunters.com
Inexplicable par manque de
renseignement
27 OCTOBRE 2023 – KOALACH –
SENEGAL
Illumination du ciel vendredi dernier : Maram Kairé explique l’origine
By Assane Seye
30 octobre 2023
Une vue aussi effrayante que
fascinante, vendredi soir, une vingtaine de minutes après 20h00, le ciel
s’illumine au-dessus du Sénégal. La trainée de lumière, paraissant proche et
venue de nulle part, progresse dans le firmament. Est-ce un missile ou un avion
?
S’agit-il d’une fusée de
pétard ou encore d’un Ovni ? Plusieurs hypothèses ont été lancées par des
internautes après le passage de bolide spatial multicolore, à la couleur verte
dominante. Le spectacle n’a pas tenu plus d’une fraction de seconde.
Aussi furtif soit-il, l’objet
n’est pas passé inaperçu du fait de son extrême brillance et de sa luminosité
rivalisant avec celle de la lune. Plusieurs centaines d’internautes rapportent
avoir vu cette mystérieuse traînée lumineuse « ressemblant à un
météore », sans avoir eu le temps d’immortaliser le moment.
L’Agence sénégalaise d’études
spatiales, qui a photographié l’objet grâce aux caméras de surveillance du ciel
de Diourbel et Mbour, conclut à la présence d’un météore. Maram
Kairé, Directeur général de l’Agence, est d’avis que ce phénomène s’appelle
rentrée atmosphérique.
Cela veut dire que quelque
chose a quitté l’espace et pénétré la couche atmosphérique à très grande
vitesse. C’est ce que l’on appelle les étoiles filantes. Ce sont les morceaux
de roche qui rentrent dans notre atmosphère et à des vitesses très élevées.
Cela peut être de l’ordre de
500 à 2000 ou 3000Km/H. Cette vitesse crée un frottement et la chaleur laisse
cette trainée blanche. Sa couleur change en fonction de l’objet. Cela peut être
vert, jaune ou bleu. Quand il y a une rentrée atmosphérique, la première chose
à faire est d’identifier sa source. ; Fin
Il s’agit ici d’’une
information brute de la presse Sénégalaise. L’identification n’est pas prouvée,
deux hypothèses ont été avancées et on peut s’étonné qu’une vérification n’ai
pas été faite !
Source : https://senegal7.com/illumination-du-ciel-vendredi-dernier-maram-kaire-explique-lorigine/
Chapitre XII - 41
39 - SIERRA LEONE
Colonisation Britannique
La Sierra Leone est un
pays d'Afrique de l'Ouest situé sur la côte Atlantique. Il est connu pour les
plages de sable blanc qui bordent la péninsule de Freetown. La capitale,
Freetown, commémore l'histoire de la traite des esclaves du pays avec l'arbre
emblématique Cotton Tree et la porte King's Yard Gate. Ces deux
endroits furent des lieux de refuge pour les esclaves ayant gagné leur
indépendance et rentrés aux XVIIIe et XIXe siècles. L'île de Bunce, située
à proximité, était une plateforme importante durant la traite négrière.
La Sierra Leone occupe une place discrète dans l'histoire africaine du
phénomène OVNI. Contrairement à l'Afrique du Sud, au Zimbabwe ou à certains
pays d'Afrique du Nord, le pays ne possède pas une importante tradition
d'enquêtes ufologiques ni une abondante documentation consacrée aux phénomènes
aérospatiaux non identifiés. Les archives disponibles sont dispersées et les
témoignages demeurent relativement peu nombreux. Cette situation ne permet
cependant pas de conclure à l'absence du phénomène : elle traduit avant tout la
faiblesse des structures de collecte et d'archivage des observations.
Un cas est particulièrement instructif pour l'histoire des OVNI en Afrique,
c’est celui de Kenema le 27 novembre 1963. Il démontre qu'une observation peut être parfaitement authentique,
spectaculaire et initialement non identifiée sans pour autant correspondre à un
engin mystérieux. Les grandes traînées lumineuses produites par les fusées et
leurs étages supérieurs pouvaient être visibles sur de très grandes distances
et donner naissance à des descriptions évoquant des objets inconnus. Les
archives de Project Blue Book, aujourd'hui conservées aux Archives nationales
américaines, permettent de retrouver de nombreux dossiers de cette époque et
constituent une source essentielle pour l'étude historique de ces phénomènes.
La période contemporaine offre un dossier d'une nature très différente. Un
témoignage publié plusieurs années après les faits rapporte qu'en 2013, dans la
région de Kenema, plusieurs personnes auraient observé durant la nuit une
lumière blanche extrêmement brillante semblant se déplacer à grande vitesse,
puis rester à proximité du véhicule dans lequel elles circulaient. Le phénomène
aurait été observé pendant une durée considérable. Ce récit est toutefois
beaucoup moins documenté que celui de 1963 : il ne dispose ni d'une enquête
indépendante, ni de photographies authentifiées, ni de témoignages séparés des
autres personnes présentes. Il doit donc être considéré comme un témoignage
contemporain à vérifier, et non comme un cas inexpliqué établi.
L'histoire du phénomène OVNI en Sierra Leone apparaît ainsi comme une
histoire à deux niveaux. D'un côté, nous trouvons quelques témoignages
contemporains difficiles à vérifier ; de l'autre, un cas historique
parfaitement documenté qui montre finalement une explication conventionnelle.
Cette situation impose une approche prudente : le catalogue ne doit pas
confondre observation inhabituelle, phénomène aérien non identifié au moment
des faits et hypothèse extraterrestre.
La Sierra Leone présente par ailleurs un intérêt particulier en raison de
son environnement géographique. Le pays associe une façade maritime, des zones
forestières, des reliefs et une importante couverture nuageuse à certaines
périodes de l'année. Les recherches doivent donc prendre en compte un large
éventail de phénomènes susceptibles d'être mal interprétés : météores et
bolides, satellites, rentrées atmosphériques, aéronefs, phénomènes
météorologiques lumineux ou encore lancements spatiaux observables à grande
distance.
Il convient enfin de souligner que la faiblesse du catalogue sierra-léonais
constitue elle-même un résultat de recherche. Les archives américaines montrent
que des observations africaines pouvaient être enregistrées dans les circuits
internationaux de renseignement ou d'étude des OVNI, mais cela ne signifie pas
que tous les témoignages aient été conservés. Les archives coloniales
britanniques, la presse de Freetown, les documents aéronautiques et militaires
ainsi que les témoignages recueillis localement pourraient encore permettre de
retrouver des observations aujourd'hui oubliées.
La Sierra Leone apparaît donc moins comme une terre de « vagues d'OVNI »
que comme un territoire où la documentation reste à construire. Le cas de
Kenema de 1963 constitue le point de départ historique le mieux établi ; le
témoignage de 2013 représente, quant à lui, une piste contemporaine qui
mériterait une véritable enquête. Entre ces deux dates, le silence relatif des
archives doit être considéré avec prudence : il peut refléter aussi bien une
faible fréquence des signalements qu'un déficit de collecte, de conservation et
de recherche.
27 NOVEMBRE 1963 — KENEMA – SIERRA LEONE
Une fiche du programme américain Project 10073 concerne une observation
effectuée à Kenema, le 27 novembre 1963 à 19 h 03 GMT. Le témoin est indiqué
comme civil, l'observation est visuelle depuis le sol et concerne un seul objet
se déplaçant vers l'ouest.
·
La
description est assez précise :
·
Objet
venant de l'ouest ;
·
Vitesse
comparable à celle d'un avion ;
·
Émission
de lumière à intervalles réguliers ;
·
Large halo
lumineux ;
·
Traînée
présentant des ondulations.
Photo : Extrait fiche de l’observation
Mais surtout, la fiche donne une conclusion extrêmement intéressante : le
phénomène est considéré comme correspondant au passage au-dessus de la Sierra
Leone du lancement d'une fusée Atlas/Centaur-2.
Le dossier original de l'US
Air Force est désormais accessible. Il confirme qu'une observation signalée
depuis Kenema
avait bien été transmise aux autorités américaines. Le document précise que le
phénomène correspondait au lancement, depuis Cape Canaveral, d'une fusée Atlas/Centaur-2
destinée à mettre un satellite en orbite. Le lancement avait eu
lieu à 19
h 03 UTC. Le même phénomène avait également été observé
au-dessus de Monrovia, au Liberia.
Le dossier de l’US AIR
FORCE est disponible à cette adresse :
Classement : D — phénomène identifié
Ce n'est donc pas un OVNI inexpliqué, mais c'est un excellent cas
historique parce que nous possédons une fiche d'archive américaine
contemporaine de l'événement, avec description et conclusion. C'est exactement
le type de document qui permet de montrer comment certains « OVNI » africains
ont finalement été identifiés comme des phénomènes spatiaux.
Source : https://satobs.org/seesat_ref/misc/Space_clouds-Strange_Spinoff_of_the_Space_Age.pdf
2013 – NORD - EST –
REGION KENEMA – SIERRA LEONE
En 2013, je travaillais pour une association caritative pour enfants. Mon
travail impliquait de nombreux déplacements en Afrique. À l'époque, je
collaborais principalement avec des ingénieurs locaux pour superviser des
projets d'écoles et d'adduction d'eau dans des villages ruraux isolés.
J'étais en mission en Sierra Leone, pour travailler dans des villages de
l'extrême nord-est du pays. Nous avions travaillé dur toute la journée et
rentrions à notre Guest house à Kenema, la seule ville importante de la région.
Il était environ 22 heures. Il faisait nuit noire. Nous roulions depuis des
heures sur une piste cahoteuse, entourée de forêt et, de temps à autre, de
minuscules villages.
J'étais assis à l'avant de notre Range Rover. À côté de moi se trouvait
notre chauffeur et à l'arrière, trois ingénieurs sierra-léonais, dont un ami,
Koker. La journée avait été longue, nous étions tous épuisés et le trajet vers
le sud, jusqu'à Kenema, était encore long. J'écoutais mon iPod. Mon téléphone
était déchargé, ayant passé la journée sur le terrain.
Nous roulions depuis deux heures quand j'ai entendu les gars à l'arrière
paniquer et montrer du doigt par la fenêtre. Je les ai entendus crier quelque
chose à propos d'Al-Shabaab (le groupe terroriste somalien). J'ai enlevé mes
écouteurs et leur ai demandé ce qui se passait. Ils m'ont dit qu'Al-Shabaab
nous suivait et qu'on allait se faire bombarder. Un sourcil levé, j'ai regardé
par la fenêtre et, effectivement, il semblait y avoir une étoile brillante qui
suivait le côté droit de la voiture, à une quinzaine de mètres au-dessus de
nous.
C'était un peu bizarre, oui, mais je doutais fortement que ce soit
Al-Shabaab. La Sierra Leone (à l'extrême ouest de l'Afrique) est à des milliers
de kilomètres de la Somalie (qui se trouve à l'extrême est). Géographiquement,
ça n'avait aucun sens. J'étais aussi presque certain qu'ils ne feraient pas
tout ce chemin juste pour détruire un véhicule d'une association. J'ai haussé
les épaules, j'ai pensé que c'était un drone et j'ai remis mes écouteurs.
Mais les gars à l'arrière n'arrêtaient pas de paniquer. Et maintenant,
notre chauffeur s'y est mis lui aussi. Tout le monde, sauf moi, était persuadé
qu'on allait se faire exploser. J'ai discuté un moment avec eux pour essayer de
les calmer, mais j'étais épuisé, alors j'ai mis mes écouteurs et j'ai continué
à écouter ma musique.
Une heure plus tard environ, nous avons enfin rejoint la route principale
goudronnée qui menait au sud vers la ville de Kenema, où se trouvait notre
maison d'hôtes. Il nous restait peut-être encore une heure de route, mais le
chauffeur, pris de panique, m'a demandé si on pouvait « essayer de
semer ce truc ». J'ai accepté, en partie par curiosité de voir ce que
ferait ce « drone », mais aussi parce que j'en avais assez de tous
ces drames.
Alors il a accéléré. On a dû atteindre les 190 km/h pour essayer de semer
la chose. Et, en fait, après une quinzaine de kilomètres, on y est arrivés. En
regardant dans la direction d'où l'on venait, elle n'avait pas bougé d'un pouce
de l'endroit où on l'avait laissée.
« Tu vois, je te l'avais dit, c'était un drone ! » dis-je, soulagé. On s'arrêta. Tout le monde
criait de joie (moi aussi, à ce moment-là) et tapait dans le dos de notre
chauffeur, tellement il était courageux. Ce type avait même semé des rebelles
pendant la guerre de Sierra Leone dans les années 90. Un vrai dur à cuir, à
tous points de vue. Koker le félicita et un autre lui dit qu'il était « le
grand maître des bombes », un compliment de taille en krio sierra-léonais.
Nous regardons tous encore le ciel, et à notre grande horreur, cette chose
vole, en une milliseconde, en ligne droite horizontale, jusqu'à se retrouver
directement au-dessus de notre voiture.
Il a volé si vite qu'on l'a à peine vu bouger. Il est maintenant un peu
plus bas dans le ciel, peut-être à 9 mètres au-dessus de nous cette fois-ci.
C'était un objet brillant et lumineux, d'environ 6 mètres de large (estimation
très approximative), et totalement silencieux. Il brillait comme une étoile
blanche.
Nous hurlons tous (moi y compris) et nous nous précipitons dans la voiture
(c'est ça ou courir dans la forêt sombre qui borde la route).
Le chauffeur appuie à fond sur l'accélérateur et ce foutu truc continue de
nous poursuivre. Je hurle en parlant d'OVNIs, persuadé qu'on va être enlevés…
et tous les autres hurlent en parlant de terroristes somaliens. On est tous en
pleine crise de panique.
Il nous a suivis pendant environ une heure, jusqu'à ce que nous arrivions
enfin à Kenema. Cette chose est restée là, en suspension, à la périphérie de la
ville, comme si elle nous observait. Nous sommes arrivés à la Guest house.
Aucun de nous n'a pu dormir et nous avons passé la nuit à scruter les alentours
à travers les rideaux. Il est resté là, en suspension à la périphérie de la
ville, jusqu'à environ 4 heures du matin, puis il a disparu.
De retour à Freetown, la capitale, le lendemain, mon premier réflexe a été
de taper « OVNI Sierra Leone » dans Google. Mais je n'ai rien
trouvé. J'ai passé un temps fou à chercher, en vain.
J'en ai parlé à quelques amis à mon retour à New York, mais ils se sont
surtout moqués de moi, du genre « haha, qu'est-ce que tu as fumé ? ».
Alors j'ai essayé de ne plus y penser et de reprendre le cours de ma vie, en
essayant de me convaincre que mon esprit exagérait et que c'était peut-être un
drone ou quelque chose comme ça.
Quelques années plus tard, j'ai déménagé à Denver. Pendant ma recherche
d'un logement, j'ai passé quelques jours dans un Airbnb. Un des autres
voyageurs était un ancien militaire expert en drones. Un matin, au
petit-déjeuner, je lui ai décrit ce que j'avais vu, et il m'a affirmé qu'il
était impossible que ce soit un drone. Surtout vu sa taille, sa vitesse et son
silence. De plus, pourquoi un drone de surveillance émettrait-il une lumière
aussi vive ? Cela m'a poussé à contacter Koker, le type qui avait été dans
la voiture avec moi pour la première fois depuis des années. Il a confirmé que
nous n'avions rien rêvé. J'ai également trouvé un site web international sur
les OVNI qui racontait l'histoire d'un guetteur de la marine britannique, qui
avait vu exactement la même chose au large des côtes de la Sierra Leone. J'ai
essayé de retrouver le lien pour le poster ici, mais je crois que le site a été
fermé depuis.
Ce souvenir me hante encore, mais honnêtement, je crois sincèrement que
quoi qu'il en soit, ils ne nous voulaient aucun mal. S'ils avaient voulu nous
anéantir ou nous téléporter, ils auraient pu le faire très facilement. Nous
étions en plein désert, personne ne nous aurait vus, et encore moins signalés.
Bref, je voulais simplement partager cette histoire avec des personnes ouvertes
d'esprit et qui s'y connaissent un peu.
Photo : Carte établie par le témoin situant les lieux de
l’observation.
ÉDIT : J’ai ajouté une carte et des informations complémentaires pour
répondre à vos questions. J’ai également pris quelques photos de mon séjour en
Sierra Leone pour prouver que j’y étais. Je n’ai gardé aucune séquelle
physique, à part peut-être un léger syndrome de stress post-traumatique.
Note : Nous étions sur le terrain depuis plus de 12 heures pour documenter
les projets de notre ONG (c'était notre travail). Dans la plupart des villages,
il n'y a pas d'électricité, à l'exception de quelques générateurs pour les
urgences (et pour regarder les matchs de foot). Après cette longue journée, mon
portable était déchargé. Mes collègues n'avaient que des téléphones basiques,
sans appareil photo. Pas d'iPhone. C'était l'Afrique en 2013. L'idée même de
prendre une photo ne m'a pas effleuré l'esprit ; nous étions terrifiés.
Quand nous avons aperçu la lumière, j'étais persuadé que c'était un drone.
J'étais aussi épuisé après plus de 12 heures passées sous une chaleur de
38 °C dans les villages. J'étais à bout de forces, c'est pourquoi j'ai à
peine réagi sur le coup. J'ai travaillé dans des zones de guerre et je suis
généralement assez résistant aux situations extrêmes. J'ai essayé de prendre
une photo avec mon vieux téléphone à clapet en rentrant à la Guest house, mais
impossible de capter l'image, la distance étant trop grande.
AVIS
Le témoignage a été ici transcrit en 2020 soit environ 7 ans plus tard. La
mémoire à donc certainement légèrement transformé l’observation et ses détails.
Il manque la date précise, la position exacte de l’objet et de nombreuses
informations car il n’a pas fait l’objet d’une enquête faite par un
spécialiste. Toutefois avec mon expérience d’enquêteur, des dizaines d’enquêtes
dès 1966, j’ai eu à faire à des cas similaires. En voiture, dans la vallée d’un
fleuve en Seine et Marne, un conducteur) a pensé être poursuivi sur 20 kms, par
un ovni, le soir vers 23 h 00. Il décrivait l’objet proche de sa voiture, puis
plus éloigné dans l’espace, puis l’objet qui le suivait à différente vitesse
etc… en fait, quelques jours plus tard j’ai refait la route avec le témoin et à
a reconnu qu’il avait été trompé car il ne s’agissait que de Vénus ! Je ne
dis pas qu’il s’agit de cette planète dans ce cas, nous n’avons pas
suffisamment d’information, on ne peut pas le prouver, mais c’est une explication possible.
Source du
témoignage et de l’image : https://www.reddit.com/r/UFOs/comments/ixhvoc/my_ufo_experience_in_africa/
22 MARS 2026 – SIERRA LEONE
US UFO CENTER REPORT
signale que le « Projet de divulgation » du Centre américain des OVNI
(décision de Donald Trump de rendre publique les archives sur les OVNI) a
débuté le 22 mars 2026 afin de diffuser les cas paranormaux soumis sur notre
page de signalement des OVNI et des rencontres extraterrestres en Sierra Leone
depuis plus de trois ans…
À ce jour, (2026) le site du
Ministère de la Guerre US, PURSE, n’a publié aucun document concernant le
Sierra Leone.
Source : https://www.usufocenter.com/ufo-sighting-reports/worldwide/sierra-leone-ufo-sightings.html
Chapitre XII – 42
40 – SOMALIE FEDERALE
(Hors Djibouti)
Français (secteur Djibouti) Englais et Italien devenu
l’actuelle Somalie
DEBUT DES ANNEE 1950 FIIQ (GALBEED) SOMALIE
Je me souviens que ma grand-mère maternelle racontait qu'elle et
ses amies avaient aperçu, tôt le matin, des êtres de petite taille près de
broussailles. Ils ont disparu quelques heures plus tard, après qu'elles aient
couru appeler le village. Seules trois d'entre elles sont encore en vie et
toutes racontent la même histoire. Cela s'est passé à Fiiq (Galbeed), alors
qu'elles gardaient des moutons au début des années 1950. Il existe des milliers
de témoignages, certains possédant même des preuves cachées d'observations
d'extraterrestres. Je me demande si certains d'entre vous en ont entendu
parler.
Une observation célèbre, évoquant des êtres similaires, a eu lieu au Brésil.
(Varginha)
Détails sur la source :
Nature du récit : Il
s'agit de la transmission d'un récit familial. Un membre de la communauté a
partagé l'histoire vécue par sa grand-mère maternelle.
Le témoignage : Au début
des années 1950, alors qu'elle gardait des moutons avec ses amies dans la
région de Fiiq (Galbeed / Ogaden), elles ont observé au petit matin de
"petites personnes" (êtres humanoïdes de petite taille) immobiles
près de zones de broussailles. Prises de peur, elles ont couru chercher de
l'aide au village, mais à leur retour quelques heures plus tard, les créatures
avaient disparu.
Ce type de récit
s'apparente aux vagues d'observations d'humanoïdes ou de "rencontres
rapprochées" du début des années 1950 que l'on retrouve dans le folklore
ufologique mondial (comme l'incident de Varginha au Brésil ou d'autres récits
ruraux isolés), mais sa source première pour la Somalie reste issue des récits
mémoriels de la tradition orale locale.
Aucune preuve pour ce
récit, que l’on ne pourra jamais vérifier du fait de l’éloignement, mais qu’on
ne peut pas rejeter.
https://www.somalispot.com/threads/any-ufo-sightings-in-somalia-weyn.153589/
15 MAI 1980 – YUBA OU JUBBA VOIRE JUBA – SOMALIE FEDERALE
Sur le plan politique, cette zone forme l'État autonome du Jubaland (créé au sein
de la Somalie fédérale)
YUBA VILLAGE — 15 MAI 1980
(JUBBA°) SUD SOMALIE FEDERALE
Une formation de lumières
rouges et dorées près de la mer Rouge
Référence documentaire
Numéro NUFORC : 35295.
Date de l'observation : 15
mai 1980, à 18 heures, heure locale.
Lieu indiqué : Yuba
Village, Somalie.
Durée déclarée : environ
20 minutes.
Nombre de témoins déclaré
: quatre.
Nature du phénomène :
formation lumineuse.
Date de publication du
signalement : 2 mars 2004.
Le récit du témoin
Selon le témoignage publié
par le NUFORC, quatre personnes auraient observé une formation de lumières
rouges et dorées apparaissant derrière une chaîne de montagnes, dans une région
décrite comme proche de la zone où se rencontrent la mer Rouge et l'océan
Indien.
D'après le récit, les
lumières auraient ralenti lorsqu'elles ont atteint le centre de la chaîne
montagneuse, puis effectué un mouvement dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre pendant une vingtaine de minutes.
Elles auraient ensuite
pris de l'altitude en suivant une trajectoire que le témoin compare à celle
d'un serpent doté d'une longue queue.
Le témoin explique
également que ses compagnons étaient effrayés. Selon lui, ils pensaient que
toucher un objet métallique pouvait les protéger contre le phénomène.
Il rapporte cette réaction
comme une croyance présente dans son entourage.
Analyse critique
Ce cas présente plusieurs
éléments intéressants pour un catalogue historique : Plusieurs témoins auraient
observé le phénomène ensemble. La durée
annoncée est relativement longue. Le
récit décrit une évolution de la formation lumineuse, et pas seulement une
apparition ponctuelle. Une réaction de
peur est rapportée.
Toutefois, plusieurs
informations essentielles manquent.
Le document ne fournit pas
de mesures fiables de la distance, de l'altitude, de la vitesse ou de la taille
apparente des lumières. Il ne contient pas non plus de photographie ou de vidéo
permettant une analyse indépendante. Le lieu indiqué mérite également une
vérification géographique : la formulation du témoin concernant la mer Rouge et
l'océan Indien est imprécise. Il faudrait déterminer la localisation exacte de
Yuba Village et vérifier si elle correspond bien au secteur décrit. Enfin, même
si quatre personnes étaient présentes, le document ne permet pas de savoir si
leurs témoignages ont été recueillis séparément.
Quelles explications
envisager ?
Plusieurs possibilités
devraient être examinées, sans en privilégier une en l'absence de données
suffisantes :
-
Un
phénomène astronomique ou atmosphérique ;
-
Des
lumières d'origine humaine ;
-
Un
phénomène aéronautique ;
-
Plusieurs
sources lumineuses dont les mouvements apparents auraient été mal évalués.
Aucune de ces hypothèses
n'est établie par la fiche.
Conclusion provisoire :
phénomène lumineux non identifié, rapporté par quatre témoins, sans preuve
matérielle disponible dans le dossier consulté.
https://nuforc.org/sighting/?id=35295
DECEMBRE 1995 – REGION ORIENTALE DU SOMALILAND (ancienne
Somalie) SOMALIE
Le président de l'époque, Mohamed Egal, rapporte une série d'explosions supersoniques mystérieuses.
La source principale et
officielle de cette information provient de documents déclassifiés de la CIA
(Central Intelligence Agency), archivés au sein de leur salle de lecture
électronique https://www.cia.gov/readingroom/docs/DOC_0000098714.pdf
Le rapport d'origine est
intitulé : "SOMALILAND PRESIDENT EGAL SPEAKS ON MYSTERIOUS BOMB
BLAST".
Analyse détaillée du
document et de l'incident de décembre 1995
Le document déclassifié
détaille un appel à l'aide urgent et officiel émis par le président du
Somaliland de l'époque, Mohamed Ibrahim Egal. L'analyse de cet incident met en
lumière des éléments factuels précis :
|
Paramètre de l'incident |
Détails consignés par la commission d'enquête |
|
Le Phénomène |
Des
témoins dans une région reculée de l'est du Somaliland rapportent avoir vu
des objets se déplaçant à des vitesses supersoniques, immédiatement suivis
d'une gigantesque explosion, sans aucun bruit d'approche préalable. |
|
L'Impact sur la faune |
Environ
deux semaines après l'explosion, la commission d'enquête dépêchée sur place
constate que la majorité du bétail est entrée dans un « état de démence » ou
de panique collective incontrôlée (stampeding). |
|
L'Impact sur la population |
Les
résidents locaux vivant à proximité immédiate de la déflagration présentent
des symptômes physiques inexpliqués : de graves éruptions cutanées, des
cloques (boils), des maux d'estomac et, de manière spectaculaire, une perte
de leur couche externe de peau (shedding skin). |
|
La Composition de la
commission |
Preuve
du sérieux de l'alerte, la commission mandatée par le président Egal
comprenait quatre hommes : deux médecins civils, un médecin militaire vétéran
et un ministre du gouvernement. |
L'Analyse géopolitique :
Pourquoi l'hypothèse militaire a primé
Bien que la nature des
objets supersoniques et les radiations/effets chimiques induits ressemblent à
certains cas d'école de la littérature ufologique (PAN), le président Egal et
ses services ont immédiatement écarté la piste extraterrestre ou l'idée d'un
"UFO".
L'analyse de l'époque
s'est portée sur l'hypothèse de tests de missiles clandestins pour deux raisons
stratégiques
La violation de l'espace
aérien : Le gouvernement suspectait qu'une puissance étrangère ou une faction
lourdement armée ait procédé à un essai de missile balistique ou tactique,
délibéré ou accidentel, dans cette zone désertique non surveillée
L'isolement diplomatique :
Le président a envoyé des rapports et des demandes d'assistance officielles aux
ambassades des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, ainsi qu'à de grands
médias comme la BBC et Reuters. Le Somaliland cherchait à cette période une
reconnaissance internationale ; la détection de débris technologiques ou de
retombées chimiques d'un missile étranger constituait un enjeu de souveraineté
majeur. Ces correspondances sont restées sans réponse officielle immédiate à
l'époque.
01 JUIN 2004 –
MOGADISCIO- BANAADIR – SOMALIE (date estimée)
Observation d'OVNI NUFORC
190277
Date d'apparition : 1er juin 2004 à 15h00 heure
locale (date approximative)
Signalé le : 12 juin 2025 à 10h03 heure du Pacifique
Durée : 1 minute (peut-être moins)
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : Mogadiscio, Banaadir, Somalie
Détails du lieu : Zone urbaine de Xamar jadid
Forme : Cercle
Couleur : Argent métallisé
Taille estimée : Au moins 50 pieds carrés
Vue depuis : Terre
Direction par rapport à l'observateur : Je ne me souviens plus exactement,
juste devant moi et légèrement au-dessus, à 45 degrés
Angle d'élévation : 45°
Orientation : Apparition soudaine, car je regardais vers le bas
Distance minimale : L'objet semblait à la fois proche et lointain
Vitesse estimée : Constante
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, aura ou brume autour de l'objet,
possible enlèvement, disparition, personne seule, jeune, apparition soudaine,
impossible à expliquer ou à décrire. Plus aucun souvenir.
Remarque : J'ai utilisé chatgpt pour m'aider à
reconstituer ce récit.
Observation d'OVNI et rapport de disparition.
Âge au moment des faits : Environ 6 à 8 ans.
Lieu : Somalie.
Année estimée : 2003-2004.
Heure : Journée.
Conditions météorologiques : Ensoleillé, partiellement nuageux.
Déroulement des événements :
Je jouais dehors, je courais partout. Je me suis assis pour lacer mes
chaussures. Penché, j'ai entendu un bruit inhabituel qui a attiré mon
attention. J'ai levé les yeux et j'ai vu un objet dans le ciel. Bien que je ne
puisse pas décrire précisément sa forme ni sa taille, il était assurément
étrange et déplacé.
Soudain, je me suis senti tiré vers le haut par une force invisible et
inexplicable. Ce n'était pas une force physique comme celle des mains ou du
vent, mais une force puissante et inexplicable qui me poussait vers l'objet.
Durant cette expérience, ma perception a radicalement changé. J'ai eu
l'impression que le monde effectuait un effet de « dolly zoom », un zoom avant
et arrière simultané. À ce moment-là, mon point de vue était complètement
différent : je voyais tout à la fois — les nuages, ma maison, un bateau,
le sol — de toutes les directions simultanément. C’était comme si j’étais
partout en même temps, dans un état de conscience élargi. Cette sensation était
comparable à celle d’un élastique tendu puis qui reprend brusquement sa forme
initiale.
Après cela, ma mémoire s’interrompt brutalement. Je ne me souviens de
rien : ni de ce qui s’est passé ensuite, ni de la façon dont je suis
redescendu, ni du temps qui a passé. Mon souvenir suivant est postérieur et n’a
aucun lien avec cet événement.
Notes complémentaires :
• J’étais seul pendant l’événement, si je me souviens bien.
• L’expérience était très réelle, pas comme un rêve ou une illusion.
Je me souviens parfaitement de cet événement depuis plus de 20 ans.
La sensation d'être étiré puis ramené à sa position initiale m'a profondément
marqué, d'une manière inexplicable.
Publié le 21 juin 2025 - https://nuforc.org/sighting/?id=190277
21 MARS 2007 -
BUULO-BURDE – SOMALIE (date approximative)
L’INCIDENT DE BUULO-BURDE
Mars 2007 : un mystérieux appareil tombé du ciel
1. Présentation de l’affaire
En mars 2007, une information publiée par Shabelle Media
Network, un média somalien, rapporte la découverte d’un mystérieux appareil
dans une zone rurale située au nord de Buulo-Burde, une ville de la région du
Hiiraan, dans le centre de la Somalie.
L’article, attribué au journaliste Mohamed Amiin et daté de
Mogadiscio du 26 mars 2007, est repris le lendemain, 27 mars, par le site
anglophone Empire of the Odd. Son titre est explicite : « A mysterious aerial
device falls in Somalia » — « Un mystérieux appareil aérien tombe en Somalie ».
Selon ce compte rendu, des habitants auraient observé un objet
volant avant d’entendre un bruit violent évoquant un impact. L’objet aurait
ensuite été découvert à une quarantaine de kilomètres au nord de Buulo-Burde. Les
descriptions recueillies auprès des villageois lui attribuaient plusieurs
caractéristiques inhabituelles : il aurait brillé pendant la journée, produit
des lumières clignotantes durant la nuit et émis des sons interprétés comme un
langage incompréhensible. L’histoire comportait également un élément
spectaculaire : un chameau qui aurait été tué lors de la chute. Il convient
cependant de souligner que ces informations sont rapportées par un article de
presse et ne constituent pas, à elles seules, des faits matériellement
vérifiés.
2. Les faits rapportés par la presse
Le compte rendu conservé par Empire of the Odd permet de
reconstituer les principaux éléments de l’histoire.
- Lieu
: secteur rural situé à environ 40 kilomètres au nord de Buulo-Burde, selon
l’article original repris en anglais.
- Date
: l’article est daté du 26 mars 2007. Les villageois auraient indiqué que la
chute s’était produite cinq jours auparavant, ce qui placerait
approximativement l’événement autour du 21 mars 2007.
- Circonstances
: un habitant nommé Ilyas Ali aurait expliqué qu’un grand appareil avait
survolé les personnes présentes avant qu’un bruit puissant ne se fasse
entendre.
- Aspect
diurne : l’objet aurait scintillé sous la lumière du jour.
- Aspect
nocturne : il aurait présenté des lumières et émis des sons étranges.
- Conséquence
alléguée : un chameau aurait été tué à proximité de l’endroit où l’appareil
serait tombé.
L’article indique également que l’objet occupait une superficie
de l’ordre de cent mètres carrés. Cette formulation demeure ambiguë : elle peut
désigner l’étendue du site ou celle des éléments observés, mais elle ne permet
pas de connaître les dimensions réelles de l’objet.
Il manque notamment une description précise de sa forme, de ses
matériaux, de sa masse, de ses éventuels débris et de son état après l’impact.
3. Que signifie l’expression « satellite ou OVNI » ?
Le vocabulaire employé par l’article mérite attention. L’objet
est décrit comme un appareil ressemblant à un satellite ou à un OVNI. Cette
formulation ne signifie pas que les témoins auraient identifié un satellite artificiel.
Elle traduit plutôt leur difficulté à reconnaître ce qu’ils disent avoir
observé. Plusieurs possibilités pourraient être envisagées si la chute était
confirmée :
1. Un
élément de matériel spatial ou satellitaire ;
2. Un
débris provenant d’un engin aérien ;
3. Un
appareil militaire ou de surveillance ;
4. Un
autre objet artificiel dont la nature n’aurait pas été immédiatement reconnue.
Ces hypothèses ne sont que des pistes d’enquête. Aucun élément
retrouvé dans les sources consultées ne permet de privilégier l’une d’entre
elles. Il serait également prématuré de qualifier l’objet de météorite. Le
récit décrit un appareil qui aurait continué à produire des lumières et des
sons après sa chute, mais ces caractéristiques n’ont pas été vérifiées
indépendamment.
4. Les lumières et les sons : les éléments les plus énigmatiques
du récit
Deux détails retiennent particulièrement l’attention : les
lumières nocturnes et les sons assimilés à une langue inconnue.
Des lumières persistantes
Si l’objet était bien resté au sol après l’impact, l’émission de
lumières durant la nuit constituerait un élément intéressant à examiner. Elle
pourrait, en théorie, correspondre à un équipement électrique encore alimenté,
à des composants lumineux ou à un autre phénomène. Mais le témoignage
disponible ne précise ni la couleur des lumières, ni leur fréquence, ni leur
intensité, ni la durée pendant laquelle elles auraient été visibles. Sans ces
renseignements, il est impossible de comparer sérieusement l'observation à un
dispositif technique connu.
Un langage incompréhensible ?
L’article affirme que l’appareil aurait semblé « parler » ou
produire un langage que les habitants ne comprenaient pas. Cette description
est particulièrement difficile à interpréter. Le texte ne fournit aucun
enregistrement sonore, aucune transcription phonétique et aucune analyse
linguistique. Il faut donc distinguer le fait supposé — des témoins auraient
entendu des sons — de l’interprétation selon laquelle ces sons auraient
constitué un langage.
Des sons mécaniques, des bourdonnements, des signaux
électroniques ou des bruits provoqués par des composants endommagés pourraient
être interprétés de différentes manières par des observateurs confrontés à un
objet inconnu. Dans le cas présent, aucune de ces possibilités n'est démontrée.
5. Le chameau tué lors de l’impact : un détail à vérifier
L’affirmation selon laquelle un chameau aurait été tué constitue
un élément potentiellement vérifiable. Si un animal avait effectivement péri
lors de la chute, une enquête aurait pu rechercher :
- Le
propriétaire de l’animal ;
- L’emplacement
précis de la carcasse ;
- La
nature des blessures ;
- D’éventuelles
traces d’impact au sol ;
- La
présence de débris à proximité ;
- Des
photographies prises immédiatement après les faits.
Or, dans les sources retrouvées, l’information apparaît comme
une affirmation rapportée par le récit journalistique. Je n’ai pas identifié de
document vétérinaire, de photographie authentifiée, de rapport de police ou de
témoignage indépendant confirmant la mort de l’animal. Le chameau doit donc
rester un élément du récit, et non être présenté comme une conséquence
matériellement établie.
6. Une affaire confirmée par plusieurs médias ?
C’est ici que l’analyse documentaire doit être particulièrement
prudente. Le texte attribué à Shabelle Media Network a été reproduit par
plusieurs sites ou blogs. Parmi eux figure Empire of the Odd, qui conserve
l’article daté du 27 mars 2007. Une version espagnole a également été publiée
le 28 mars 2007 sur le site Marcianitos Verdes.
Cette circulation montre que l’histoire a été relayée rapidement
sur Internet. Elle ne démontre cependant pas que plusieurs journalistes ont
enquêté séparément sur les faits. Les textes retrouvés reprennent le même
récit, les mêmes détails et le même témoignage attribué à Ilyas Ali. Ils
peuvent donc provenir d’une source commune. Il faut distinguer trois niveaux de
documentation :
1. La
publication contemporaine : une trace écrite de mars 2007 existe bien.
2. La
confirmation journalistique indépendante : elle n’a pas été établie par les
documents retrouvés.
3. La
confirmation matérielle : aucun élément physique authentifié n’a été identifié
dans les sources consultées.
Une multiplication de reprises d’un même article ne doit donc
pas être comptabilisée comme une multiplication de témoignages indépendants.
7. L’hypothèse d’une information erronée ou fabriquée
Une réserve importante figure dans les commentaires publiés sous
la version conservée par Empire of the Odd. Le 22 avril 2007, un internaute
utilisant le pseudonyme « anonymichael » indique avoir contacté l’auteur de
l’article sans obtenir de réponse. Il met en doute la fiabilité du site
concerné et avance l’hypothèse d’une histoire fabriquée pour attirer temporairement
l’attention. Ce commentaire n’est pas une enquête journalistique et ne prouve
pas que l’affaire est fictive. Son auteur ne fournit pas non plus de
démonstration matérielle de la fabrication alléguée.
Il constitue néanmoins un indice de prudence supplémentaire : la
crédibilité de la source a été contestée dès les semaines suivant la
publication. Pour aller plus loin, il faudrait retrouver une copie de la page
originale de Shabelle Media Network, examiner ses archives de mars 2007 et
rechercher d’éventuelles suites de l’affaire dans la presse somalienne. Il
serait également utile de vérifier si les autorités locales, les forces de
sécurité ou des organisations internationales présentes dans la région ont signalé
la découverte d’un débris aérien à cette période.
À ce stade, aucune confirmation de ce type n’a été retrouvée
dans les sources examinées.
8. Le contexte géographique et historique
Buulo-Burde, également écrit Buloburde, Buulo Barde ou Bulo
Burti, se trouve dans la région du Hiiraan, en Somalie centrale. La ville est
située sur le fleuve Shabelle. Le contexte géographique est important pour une
enquête de ce type. Un événement survenu dans une zone rurale difficile d’accès
peut être documenté tardivement et laisser peu de traces dans les archives
accessibles à l’étranger. Mais l’isolement géographique ne peut pas servir de
preuve en faveur d’une origine extraordinaire. Il explique éventuellement
pourquoi des vérifications auraient été difficiles ; il ne permet pas de
conclure que l’objet était inconnu de la technologie humaine. Le contexte
historique de la Somalie en 2007 doit également être pris en compte dans une
recherche d’archives. Il faudrait notamment vérifier si les conditions de
sécurité et les moyens d’accès à la région ont empêché une enquête sur place. Cette
dimension contextuelle peut expliquer l’absence de documentation, mais elle ne
remplace pas les preuves manquantes.
9. Bilan critique
L’affaire de Buulo-Burde présente un intérêt pour l’histoire des
récits d’OVNI en Somalie, principalement parce qu’une publication datée de mars
2007 permet de retracer l’origine de l’histoire. Son contenu reste cependant
limité à un récit journalistique attribué à des villageois. Aucun dossier
technique, aucune photographie authentifiée et aucun examen de débris n’ont été
retrouvés dans les sources consultées.
Les caractéristiques les plus spectaculaires — les lumières
nocturnes, les sons assimilés à un langage et la mort d’un chameau — ne sont
pas corroborées par des documents indépendants. Plusieurs explications restent
théoriquement envisageables, depuis la chute d’un objet artificiel jusqu’à une
information erronée ou fabriquée. Les éléments disponibles ne permettent pas de
trancher entre elles.
Conclusion : l’incident de Buulo-Burde doit être conservé dans
un catalogue des récits d’observations d’OVNIs en Somalie, mais avec une
réserve explicite sur sa fiabilité. Il s’agit d’une affaire rapportée par la
presse, non d’un crash matériellement confirmé. Rien dans la documentation
retrouvée ne permet d’attribuer l’objet à une origine extraterrestre.
Sources
Article
anglais conservant le récit attribué à Shabelle Media Network : https://oddempire.com/weblog/2007/03/27/a-mysterious-aerial-device-falls-in-somalia/
Reprise
espagnole publiée le 28 mars 2007 : https://marcianitosverdes.haaan.com/2007/03/un-ovni-se-estrella-en-somalia/
Informations
géographiques sur Buulo-Burde : https://en.wikipedia.org/wiki/Buloburde_District
Classement proposé pour votre catalogue ufologique
|
Critère |
Évaluation |
|
Date annoncée |
Vers le 21 mars 2007 |
|
Lieu annoncé |
Zone rurale, environ 40 km au nord de Buulo-Burde |
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Nature du cas |
Chute alléguée d’un objet aérien |
|
Source initiale rapportée |
Shabelle Media Network, article attribué à Mohamed Amiin |
|
Témoins nommément identifiés dans le texte |
Un habitant cité, Ilyas Ali |
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Témoignages indépendants vérifiés |
Non retrouvés |
|
Photographies ou débris authentifiés |
Non retrouvés |
|
Confirmation officielle |
Non retrouvée |
|
Fiabilité documentaire provisoire |
Faible — récit de presse non corroboré |
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Origine extraterrestre |
Aucune preuve |
28 AOUT 2013 - TOGDHEER – SOMALIE
Observation d'OVNI NUFORC 187078
Date :
28/08/2013 à 04h00 heure locale (date approximative)
Signalé le : 22/01/2025 à 10h19 heure du Pacifique
Durée : 10 à 15 minutes
Nombre d'observateurs : 1
Lieu : Togdheer, Somalie
Détails de la localisation : Alors que je conduisais, j'ai aperçu une lumière
juste au-dessus de ma voiture, volant à environ 50 à 80 mètres du sol.
Forme : Orbe
Couleur : blanche
Taille estimée : inconnue
Point d'observation : Terre
Direction par rapport à l'observateur : au-dessus de moi, à moins de 10 km
Angle d'élévation : 90°
Orientation : l'objet semblait tourner sur lui-même.
Distance minimale : entre 80 mètres et 10 km
Vitesse estimée : vitesse de la lumière
Explication : Starlink – Possible
Ce fut une expérience marquante. J'ai filmé ces phénomènes et il m'est arrivé
de les revoir quelques années plus tard (avec d'autres témoins).
Lien vers la
vidéo YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=FcTyVyPiL20
Au moment où j'ai aperçu la première lumière (c'était (Juste jusqu'à ma
voiture) Quand j'ai commencé la vidéo, j'avais parcouru environ 500 mètres en
voiture. Au début de l'enregistrement, j'ai fait un virage à 90° à droite pour
que la lumière qui était derrière moi apparaisse sur ma vitre droite. J'ai
alors ressenti une grande excitation, mêlée de terreur, en réalisant que la
lumière se trouvait à environ 10 km, avec les autres. On peut voir que les
lumières sont alignées ; elles semblaient immobiles, mais en réalité, elles
effectuaient un léger mouvement en croix, d'abord verticalement, puis
horizontalement, en boucle.
En revoyant la vidéo au ralenti, j'ai aperçu l'une de ces lumières faire une
manœuvre très rapide à 00:34, dans le coin supérieur gauche de l'écran. C'était
peut-être la première lumière que j'ai vue, car elle était plus proche que les
autres. Il y a aussi un reflet étrange sur la vitre quelques secondes
auparavant.
Publié le 29/01/2025 - https://nuforc.org/sighting/?id=187078
REMARQUES :
Le problème de la
localisation
Le Togdheer est une région
du Somaliland, territoire autoproclamé indépendant de la Somalie, mais qui
n'est généralement pas reconnu internationalement comme un État souverain. La
base NUFORC classe néanmoins ce signalement sous « Somalia ». Togdheer,
Somaliland — enregistré sous Somalie dans la base NUFORC. Cette précision évite
toute ambiguïté géographique.
L'hypothèse des satellites
Starlink
La fiche NUFORC mentionne
Starlink comme une explication possible, mais non confirmée. Cette hypothèse
mérite d'être examinée. Les satellites Starlink peuvent apparaître sous la
forme de points lumineux alignés, notamment lorsqu'ils se déplacent ensemble
dans le ciel. Toutefois, la date de l'observation ne suffit pas à établir cette
explication. Pour la tester, il faudrait connaître avec davantage de précision
le lieu d'observation, l'heure, la direction du regard et la trajectoire
apparente des lumières. Il faudrait ensuite comparer ces informations aux
trajectoires satellitaires correspondant au 28 août 2013.
Une difficulté
supplémentaire apparaît : le réseau Starlink n'a commencé à être déployé qu'en
2019. Les satellites Starlink ne peuvent donc pas expliquer une observation
réellement survenue en août 2013. La mention « Starlink » dans la fiche doit
ainsi être comprise comme une hypothèse suggérée par la plateforme, et non
comme une identification établie. Si la date de 2013 est correcte, il faudrait
rechercher d'autres possibilités, notamment d'autres satellites, des aéronefs
ou des phénomènes lumineux dont la nature reste à déterminer.
Conclusion provisoire
Ce cas est
particulièrement intéressant parce qu'il comporte un lien vidéo et une
description relativement détaillée.
Néanmoins, l'existence
d'une vidéo ne signifie pas que le phénomène est nécessairement extraordinaire.
Il faut examiner le contenu, la qualité de l'image, les mouvements de caméra,
les conditions de prise de vue et les éventuels repères astronomiques. Classement
proposé : observation individuelle avec vidéo signalée, origine non confirmée ;
hypothèse Starlink incompatible avec la date annoncée si celle-ci est exacte.
28 MARS 2018 – QORYAALEY – HIRAN - SOMALIE
1. La Source de l'information
L'information originale provient d'une couverture médiatique
locale et d'une dépêche officielle du média somalien Radio Dalsan, publiée le
28 mars 2018. Le média y rapporte le
vent de panique et la fascination qui ont saisi cette communauté rurale de la
province de Hiran.
2. Le Déroulement des faits (Détails de l'incident)
L'événement s'est produit un mardi soir et a impliqué la
quasi-totalité des habitants du village de Qoryaaley :
Paramètre Description
consignée
La vision principale Les
villageois sont sortis en masse pour observer ce qu'ils ont décrit comme « une
ville ou une ville suspendue se déplaçant dans les nuages » (a town hanging in
the clouds).
La vision alternative Une
autre partie des témoins a décrit le phénomène de manière plus géométrique,
évoquant l'image d'une fusée se déplaçant à très basse altitude dans le ciel.
La réaction locale L'événement
a provoqué une intense ferveur religieuse. Tandis qu'un groupe de résidents
s'est approché pour tenter de mieux voir l'objet, une grande partie du village
s'est mise à réciter collectivement des versets du Saint Coran.
L'implication officielle Le
chef du district de Jalalaqsi, Mohammed Ali Fidow, a officiellement pris la
parole dans les médias. Il a confirmé avoir été alerté par les locaux et a
affirmé avoir été lui-même témoin de l'apparition de cet objet mouvant
semblable à une ville. Dépassées, les autorités locales ont officiellement
ouvert une enquête.
3. L'Analyse scientifique et météorologique
Bien que les autorités locales aient initialement classifié
l'événement comme une observation d'OVNI (UFO), les analystes et experts des
phénomènes atmosphériques privilégient deux explications rationnelles bien
connues :
L'hypothèse principale : Une Fata Morgana (Mirage supérieur
complexe). La description d'une « ville flottante dans les nuages » est la
signature exacte d'une Fata Morgana.
• Le mécanisme : Ce mirage optique se produit lorsqu'il y a une
inversion thermique (une couche d'air froid surmontée d'une couche d'air
chaud). Les rayons lumineux sont alors courbés de manière spectaculaire par
l'atmosphère.
• Le résultat : Des objets réels situés bien au-delà de
l'horizon (comme des bâtiments d'une ville lointaine, des montagnes ou des
navires côtiers) sont distordus, étirés verticalement et projetés magnifiés
dans le ciel. Pour les observateurs au sol, cela donne l'illusion parfaite
d'une cité ou de structures technologiques suspendues dans les nuages.
L'hypothèse alternative : Un effet de "Crépuscule" de
lancement spatial
L'observation d'un « objet en forme de fusée se déplaçant à
basse altitude » combiné à une luminosité diffuse dans les nuages correspond
fréquemment au phénomène de crépuscule spatial. Lorsqu'une fusée ou un missile
est lancé juste avant le lever du soleil ou juste après son coucher, ses gaz
d'échappement en haute altitude sont illuminés par le soleil alors que le sol
est déjà dans le noir. Cela crée de gigantesques formes lumineuses bleues,
blanches ou argentées qui rappellent des silhouettes de vaisseaux ou de nuages
artificiels géométriques.
Le texte traduit du site de la station de radio : https://radiodalsan.com/2018/03/28/ufo-sighted-above-central-somalia-village-residents-claim/
Des habitants d'une localité du centre de la Somalie
affirment avoir été témoins d'un incident singulier et avoir aperçu un objet
volant non identifié (OVNI) mardi.
Selon un média local, les habitants du village de Qoryaaley,
dans le district de Jalalaqsi (province de Hiran), disent avoir vu « une ville
suspendue dans les nuages ».
« Mon frère et moi avons vu de nos propres yeux une ville
entière se déplacer, avec ses différents bâtiments, ses arbres et ses mosquées.
Certaines maisons avaient de hautes fenêtres. Cette chose est apparue côté nord
et a disparu vers le sud », a déclaré Amin Ali Makaraan, un habitant, aux
médias locaux.
« Lorsque tout le village est sorti et a aperçu cette ville
en mouvement, certains se sont approchés pour mieux voir, tandis que d'autres
ont commencé à lire le Saint Coran », a ajouté Amin.
Le responsable du district de Jalalaqsi, Mohammed Ali Fidow,
s'est exprimé dans les médias, expliquant que ce sont les habitants qui ont
alerté les autorités au sujet de cette image d'objet ressemblant à une ville se
déplaçant dans le ciel ; il a lui-même affirmé en avoir été témoin.
Cependant, certaines personnes ont rapporté avoir vu dans le
ciel une forme ressemblant à une fusée se déplaçant à basse altitude.
Les autorités locales, perplexes, ont ouvert une enquête sur
cette observation d'OVNI.
Source : https://radiodalsan.com/2018/03/28/ufo-sighted-above-central-somalia-village-residents-claim/
Chapitre XII – 43
41 - SOMALIE – DJIBOUTI
France
24 – 25 JANVIER 1999 – GOLFE D’ADEN - PROCHE
DJIBOUTI
Une lumière pulsante
observée par un marin de l'US Navy sous lunettes de vision nocturne
1. Présentation du cas
Dans la soirée des 24 et
25 janvier 1999, un marin de l'US Navy affirme avoir observé, avec deux autres
membres de son équipage, une lumière inhabituelle dans le ciel du golfe d'Aden.
Le témoignage est conservé dans une archive électronique consacrée aux
phénomènes aérospatiaux non identifiés. Il a été diffusé sur la liste de
discussion UFO UpDates le 2 février 1999, sous le titre Gulf Sighting Report –
U.S. Navy Witness.
Le message a été transmis
par Ben Field, de BUFOD, qui explique avoir reçu ce rapport et sollicite l'avis
d'autres correspondants sur une possibilité particulière : celle d'un satellite
en rotation. L'observation se distingue par l'utilisation de lunettes de vision
nocturne, désignées par l'abréviation anglaise NVG (Night Vision Goggles), et
par la localisation indiquée dans le formulaire : le golfe d'Aden.
Il s'agit bien d'un
témoignage attribué à un militaire américain. En revanche, ce n'est pas un
communiqué officiel de la marine américaine ni un rapport d'enquête du
Pentagone.
Source documentaire : https://www.gbppr.net/ufoupdates/pdf/1999-02.pdf
3.
Fiche
chronologique
|
Rubrique |
Informations disponibles |
|
Date indiquée |
24 et 25 janvier 1999 |
|
Heure |
Environ 19 heures |
|
Localisation déclarée |
Golfe d'Aden |
|
Témoin principal |
Homme de 27 ans, selon
le formulaire |
|
Profession déclarée |
U.S. Navy, en service
actif |
|
Nombre de personnes
mentionnées |
Trois observateurs |
|
Situation |
Déploiement naval dans
le Pacifique occidental, selon le témoin |
|
Instrument d'observation |
Lunettes de vision
nocturne |
|
Phénomène |
Lumière fixe, pulsant de
forte à faible intensité |
|
Conditions rapportées |
Ciel dégagé, étoiles
visibles |
|
Photographies ou vidéos |
Aucune mention dans le
formulaire reproduit |
|
Détection radar |
Aucune mention |
|
Durée précise |
Non indiquée |
Une particularité mérite
d'être signalée : le formulaire mentionne les 24 et 25 janvier, sans préciser
si les trois personnes ont observé le phénomène pendant deux nuits distinctes
ou si elles ont utilisé cette formulation pour décrire une observation approximativement
située entre ces deux dates. Le 24 janvier 1999 était un dimanche et le 25 un
lundi. L'indication « Sunday » du formulaire correspond donc au 24 janvier,
mais ne résout pas cette ambiguïté.
3. Le contenu du
témoignage
Le marin explique qu'il se
trouvait avec un camarade et une troisième personne, tous trois équipés de
lunettes de vision nocturne. Ils auraient observé une lumière dans la région
céleste d'Orion. À l'œil équipé des lunettes, celle-ci paraissait immobile et
pulsait alternativement d'une forte luminosité à une luminosité plus faible. Le
témoin ajoute qu'aucun avion n'était visible à proximité et que les satellites
qu'ils avaient observés se déplaçaient généralement dans le ciel. Il envisage
néanmoins lui-même la possibilité d'un satellite en rotation rapide ou d'un
avion. Le formulaire fait également état d'un échange avec Dan Werthimer,
scientifique associé au programme SETI, consacré à la recherche de signaux
susceptibles de révéler une intelligence extraterrestre. D'après le récit du
marin, Werthimer aurait évoqué la possibilité d'un avion ou d'un satellite
tournant rapidement. Cette réponse nous est connue uniquement par
l'intermédiaire du témoin : aucune correspondance originale avec Werthimer
n'est jointe au document.
Il faut donc distinguer le
contenu du formulaire de la confirmation indépendante de l'échange rapporté.
4. Que signifie « dans le
système stellaire d'Orion » ?
Le témoin emploie
l'expression anglaise inside Orion's star system. Il ne faut pas comprendre
cette formulation comme une indication astronomique précise. Orion est une
constellation, c'est-à-dire une région du ciel terrestre dans laquelle
apparaissent des étoiles situées à des distances très différentes. Une lumière
observée dans cette direction pourrait donc correspondre à une étoile, à une
planète située dans la même région apparente du ciel, à un satellite passant
devant celle-ci ou à un objet atmosphérique ou aérien. La formule utilisée par
le témoin indique essentiellement la direction générale dans laquelle il
regardait. Elle ne permet pas de déterminer la distance de l'objet ni sa
nature. Il manque notamment :
-
La
position exacte du navire ;
-
L’azimut
et l'élévation de la lumière ;
-
La durée
de l'observation ;
-
Sa
position précise par rapport aux étoiles d'Orion ;
-
Des
mesures de son intensité lumineuse ;
-
Une
description de son déplacement éventuel par rapport au fond céleste.
Sans ces informations, une
reconstitution astronomique précise reste impossible.
5. Le rôle des lunettes de
vision nocturne
C'est probablement
l'élément technique le plus important de cette affaire. Les lunettes de vision
nocturne amplifient la lumière disponible afin de rendre visibles des scènes
faiblement éclairées. Elles peuvent ainsi faciliter l'observation d'étoiles, de
satellites et d'autres sources lumineuses peu visibles à l'œil nu. Mais elles
ne transforment pas automatiquement une observation en mesure instrumentale
complète. L'apparence d'un point lumineux peut dépendre de plusieurs facteurs :
le type de dispositif utilisé, son grossissement, son réglage, la stabilité de
l'observateur, les conditions atmosphériques et la luminosité de la source. Le
témoin ne précise ni la marque ni le modèle des lunettes, ni leur génération,
ni leur grossissement. Il ne donne pas non plus de données permettant de
distinguer un changement réel de luminosité d'un effet lié à l'instrument ou à
l'observation. Par conséquent, le fait que le phénomène ait été vu à travers
des lunettes de vision nocturne constitue une information importante, mais ne
suffit pas à prouver qu'il s'agissait d'un objet aux caractéristiques
extraordinaires.
6. Pourquoi la lumière
semblait-elle pulser ?
Le témoin décrit une
lumière stationnaire qui passait d'un état brillant à un état plus faible. Plusieurs
explications doivent être examinées.
Hypothèse
1 : une étoile ou une autre source astronomique
Une
étoile peut sembler scintiller lorsque sa lumière traverse l'atmosphère
terrestre. Les turbulences atmosphériques modifient alors son éclat apparent.
Toutefois, le témoignage ne fournit pas assez de détails pour déterminer si le
rythme et l'amplitude des variations correspondaient à ce phénomène.
Hypothèse
2 : un satellite en rotation
Un
satellite dont les surfaces réfléchissantes changent d'orientation par rapport
à l'observateur peut produire des variations de luminosité, parfois sous forme
d'éclats successifs.
C'est
précisément l'une des possibilités envisagées par Ben Field dans son message
d'accompagnement. Elle mérite donc d'être étudiée, mais le rapport ne contient
aucune donnée orbitale permettant d'identifier un satellite particulier.
Hypothèse
3 : un aéronef
Un
aéronef peut présenter des feux intermittents ou une luminosité variable.
Néanmoins, le témoin déclare n'avoir aperçu aucun avion. Cela signifie
seulement qu'aucun appareil n'a été reconnu visuellement par les observateurs ;
ce n'est pas la preuve qu'aucun aéronef ne se trouvait dans la région.
Hypothèse
4 : un effet lié aux lunettes de vision nocturne
Le
fonctionnement de l'appareil, les réglages ou la manière dont la lumière était
perçue pourraient également avoir contribué à l'impression de pulsation. Cette
possibilité ne peut pas être évaluée sans connaître le matériel utilisé et les
conditions exactes de l'observation.
Aucune de ces hypothèses
ne peut être confirmée avec les données disponibles.
7. Trois témoins : un
élément intéressant, mais insuffisant
Le formulaire indique que
d'autres personnes auraient assisté à l'observation et précise qu'il s'agissait
de compagnons de bord. La présence de trois observateurs potentiels est un
élément positif : elle réduit la dépendance du dossier à un témoignage unique,
à condition que les récits soient effectivement indépendants. Cependant, le
document reproduit ne contient pas trois dépositions séparées. Nous ne
connaissons ni les noms des deux autres personnes ni leurs descriptions
personnelles du phénomène.
Il serait donc inexact
d'affirmer que trois témoignages indépendants ont été recueillis et confrontés.
Le document atteste seulement que le déclarant disait ne pas avoir été seul. Une
enquête complète chercherait à recueillir les versions individuelles des autres
observateurs et à vérifier si leurs descriptions concordent sur les points
essentiels : position, durée, mouvement et variation de luminosité.
8. Le contexte militaire :
que peut-on réellement affirmer ?
Le formulaire désigne le
déclarant comme membre actif de l'US Navy et situe l'événement pendant un
déploiement naval. Cette information mérite d'être conservée, mais elle
n'établit pas à elle seule l'authenticité de l'identité militaire du déclarant.
Dans le message de février 1999, Ben Field affirme avoir suivi l'adresse
technique d'origine du message et estimé qu'elle correspondait à un domaine
militaire américain. Cette remarque ne constitue pas une vérification
officielle de l'identité du marin. Le nom et l'adresse électronique du témoin
ont été masqués dans la copie reproduite. Le navire concerné, son unité et sa
position exacte ne sont pas identifiés. Nous ne disposons donc pas, dans cette
archive, d'un journal de bord, d'un rapport opérationnel de la Navy ou d'un
document militaire indépendant confirmant l'observation. Il faut par conséquent
parler d'un témoignage attribué à un marin de l'US Navy, et non d'une
observation officiellement reconnue par l'US Navy.
9. L'échange rapporté avec
SETI
Le témoin affirme avoir
sollicité Dan Werthimer, scientifique associé à SETI, après l'observation. Selon
le formulaire, la réponse évoquait un avion ou un satellite en rotation rapide
comme explications possibles. Cette remarque est intéressante parce qu'elle
montre que le déclarant avait lui-même envisagé des explications
conventionnelles. Elle ne signifie cependant pas que SETI a enquêté sur
l'incident, ni que l'organisme a validé l'existence d'un objet inexpliqué. SETI
recherche principalement des indices de technologie ou de communication
extraterrestre. L'observation visuelle d'un point lumineux dans le ciel ne
constitue pas, en elle-même, un signal de ce type. Il faudrait retrouver le
message original de Dan Werthimer pour connaître exactement la question posée,
le contexte de sa réponse et le degré de certitude qu'il exprimait.
10. Peut-on retrouver
l'objet grâce aux données astronomiques ?
Une vérification
rétrospective serait théoriquement possible, mais les informations nécessaires
sont absentes du formulaire. Pour rechercher un satellite ou un autre objet
connu, il faudrait disposer au minimum :
-
D’une
position géographique suffisamment précise ;
-
D’une
heure fiable, idéalement à quelques minutes près ;
-
De la
direction et de la hauteur angulaire de la lumière ;
-
De la
durée pendant laquelle elle est restée visible ;
-
D’indications
sur son déplacement par rapport aux étoiles.
Avec ces éléments, on
pourrait comparer les trajectoires de satellites et les positions des objets
célestes visibles depuis le navire. L'heure annoncée, vers 19 heures, est
utile, mais elle reste insuffisante en l'absence de coordonnées géographiques
et d'une direction plus précise.
Il ne serait donc pas
rigoureux d'identifier aujourd'hui un satellite déterminé sur la seule base de
ce témoignage.
Au sens documentaire, à ce
jour, le récit demeure non résolu : aucune identification précise n'est fournie
dans le formulaire ou dans le message de diffusion retrouvé. Mais il est
essentiel de distinguer deux significations du mot « inexpliqué ». Dans un
premier sens, cela signifie que nous ne possédons pas assez d'informations pour
déterminer ce que les témoins ont vu.
Dans un second sens, plus
fort, cela signifierait qu'après une enquête approfondie, les explications
conventionnelles ont été écartées. Le dossier de janvier 1999 relève du premier
cas. Nous ne disposons pas d'une enquête suffisamment détaillée pour affirmer
que les explications ordinaires ont été éliminées.
L'absence d'identification
n'est pas une preuve d'origine extraterrestre.
Conclusion
L'observation du golfe
d'Aden des 24 et 25 janvier 1999 constitue une pièce documentaire intéressante
pour l'histoire des signalements militaires de phénomènes lumineux. Son intérêt
tient à la date ancienne du témoignage, à la localisation maritime déclarée, à
l'utilisation de lunettes de vision nocturne et à la présence annoncée de
plusieurs observateurs. Ses limites sont tout aussi importantes : le témoin
reste anonyme dans la copie accessible, le navire n'est pas identifié, aucune
donnée radar ou astronomique n'est fournie et aucun enregistrement visuel n'est
mentionné.
Le scénario d'un satellite
en rotation a été proposé dès la diffusion du rapport. D'autres explications,
notamment une source astronomique ou un aéronef, ne peuvent pas être écartées. En
l'état, le cas doit être classé comme un témoignage militaire indirectement
documenté, relatif à une lumière nocturne non identifiée, et non comme la
preuve d'une rencontre avec un engin extraordinaire. Pour une étude consacrée aux observations
d'OVNI dans la région de la Corne de l'Afrique et du golfe d'Aden, il mérite d'être
conservé avec ses réserves méthodologiques clairement
Sources et
vérifications complémentaires
1. La source contemporaine
du témoignage
Le document à privilégier
est l'archive de février 1999 :
https://www.gbppr.net/ufoupdates/pdf/1999-02.pdf
Cette archive reproduit le
formulaire et le message d'accompagnement de Ben Field. C'est la source la plus
importante retrouvée pour reconstituer l'histoire du cas.
Les archive de l’AFU
contiendrait des informations sur ce cas.
Information :
Formulaire
de témoignage de marin versé dans les archives AFU - Archives for the
Unexplained à Norrköping, Suède, qui centralise les rapports US depuis 40
ans. Le fichier s’appelle:
Pacific
Region Sighting Report Form - Gulf - U.S. Navy Witness
Source primaire
Le fichier est indexé chez AFU sous : files.afu.se - Gulf Sighting Report
- U.S. Navy Witness
Voici l'extrait exact tel qu'indexé par le moteur de l'AFU :
witnessed a
light inside orion's star system.
Map ref: Gulf of Aden Did anyone else witness the sighting? Yes
Circumstances of the sighting/experience: We
observed what appeared to be flashing lights in the Orion star system. When
observed under NVG's the light was stationary and pulsing from bright to dim.
There were no planes insight, but the satellites we saw were prodominantly
moving
Les métadonnées du rapport donnent le contexte :
Navy
(active)
Day (date): 24&25 Month sighting took place: January Year sighting took
place: 1999 Time sighting took place: 1900 am/pm: PM
2. Attention à
l'affirmation selon laquelle il s'agirait du seul rapport militaire américain
sur le golfe d'Aden
Une précision est
nécessaire si vous souhaitez présenter cette affaire comme le seul témoignage
militaire américain localisé précisément dans le golfe d'Aden. Des documents
distincts, rendus publics en mai 2026, font désormais état d'autres
signalements militaires américains dans cette zone. Le catalogue de
l'All-domain Anomaly Resolution Office (AARO) répertorie notamment un rapport
associé à une observation du 4 septembre 2020 dans le golfe d'Aden.
Ces dossiers récents ne
doivent pas être confondus avec le témoignage de 1999 : ils sont distincts par
leur date, leur contexte et leur documentation. Ils montrent toutefois que
l'affirmation « le seul cas militaire américain du golfe d'Aden » n'est plus
exacte si elle englobe tous les documents désormais accessibles.
Il reste possible de
présenter le rapport de 1999 comme un témoignage ancien, diffusé publiquement
dès février 1999 et attribué à un marin de l'US Navy, ce qui est déjà
suffisamment intéressant sans lui attribuer une exclusivité que les archives ne
permettent plus de soutenir.
Classement conseillé pour votre catalogue
|
Critère |
Classement proposé |
|
Date |
24–25 janvier 1999 |
|
Pays ou zone |
Golfe d'Aden, au large de la Corne de
l'Afrique |
|
Type |
Lumière nocturne pulsante |
|
Observateur |
Marin se déclarant membre actif de l'US Navy |
|
Témoins annoncés |
Trois personnes |
|
Source |
Formulaire reproduit dans une archive de
discussion spécialisée |
|
Confirmation officielle militaire |
Non retrouvée |
|
Données radar ou vidéo |
Non mentionnées |
|
Hypothèses conventionnelles |
Étoile, satellite en rotation, aéronef ou
effet d'observation |
|
État du dossier |
Non résolu faute de données suffisantes |
|
Conclusion extraterrestre |
Aucune preuve |
17 AVRIL 2009 – ILE DE
MOUCHA – FACE DJIBOUTI
DJIBOUTI — L'OSNI DE L'ÎLE
DE MOUCHA
17 avril 2009 : une
mystérieuse forme sombre sous la surface de la mer
Présentation de l'affaire
Une image aérienne ou
satellitaire attribuée au 17 avril 2009 aurait révélé, dans les eaux entourant
l'île de Moucha, à Djibouti, une forme sombre située sous la surface de la mer.
Selon les informations associées à cette observation, l'image aurait été
obtenue à une altitude d'observation de 88 mètres. La forme aurait une longueur
apparente d'environ 15 mètres et se trouverait dans le secteur de la passe de
Moucha.
Certains amateurs
d'ufologie maritime ont interprété cette anomalie comme un possible OSNI,
c'est-à-dire un « objet submergé non identifié ». La particularité de cette
affaire est que l'identification du phénomène repose apparemment sur
l'interprétation d'une image cartographique, et non sur le témoignage d'un
observateur ayant vu un objet se déplacer dans l'eau.
Il faut donc distinguer
trois éléments :
1.
L’existence
éventuelle d'une forme sombre sur une image ;
2.
L’hypothèse
selon laquelle cette forme correspondrait à un objet matériel ;
3.
L’interprétation
de cet objet comme un phénomène inexpliqué.
Ces trois propositions ne
sont pas équivalentes.
Le site : l'île de Moucha
et ses hauts-fonds
L'île de Moucha se trouve
au large de Djibouti, à l'entrée du golfe de Tadjourah, dans le prolongement du
golfe d'Aden. L'île et les îlots voisins de Maskali constituent un ensemble
comprenant des récifs, des hauts-fonds et des écosystèmes marins remarquables.
La région est notamment connue pour ses fonds sous-marins et ses activités de
plongée. Cette configuration géographique est importante pour l'analyse. Une
image aérienne montrant une forme sombre dans ces eaux peut représenter une
structure située sous la surface, sans qu'il s'agisse nécessairement d'un objet
artificiel. La bathymétrie, la nature du fond, la présence de récifs et les
variations de profondeur peuvent modifier l'apparence des eaux sur une image. La
présence d'une anomalie visuelle dans une zone maritime ne suffit donc pas à
démontrer la présence d'un engin immergé.
Source géographique :
Agence nationale du tourisme de Djibouti, présentation des îles Moucha et
Maskali.
Que représente réellement
l'altitude de 88 mètres ?
Cette donnée doit être
vérifiée avec soin. Dans Google Earth, l'altitude de la caméra correspond à la
hauteur de la vue virtuelle au-dessus du terrain ou du niveau de référence
utilisé par l'application. Elle ne correspond pas nécessairement à l'altitude
du satellite ayant acquis l'image. Google explique comment consulter les dates
des images, les coordonnées et les informations d'altitude dans son outil
cartographique.
Documentation : Google
Earth, obtenir la date d'une image et les informations d'altitude.
Si la valeur de 88 mètres
correspond à la hauteur de la caméra dans Google Earth, elle ne signifie donc
pas que la photographie a été prise par un avion volant à 88 mètres au-dessus
de la mer. Il faut également distinguer :
-
La date à
laquelle l'image a été acquise ;
-
La date à
laquelle elle a été intégrée à Google Earth ;
-
La date à
laquelle un internaute a observé ou capturé une anomalie à l'écran.
Ces dates peuvent être
différentes.
Pour établir que l'image a
effectivement été acquise le 17 avril 2009, il faudrait retrouver les
informations temporelles de la couche d'imagerie utilisée ou disposer du
fichier original.
La longueur d'environ 15
mètres rapportée dans la description de la forme reste à vérifier. Une mesure
effectuée directement sur une capture d'écran peut être imprécise si elle ne
tient pas compte de la résolution de l'image, de l'échelle, de la perspective
et des limites réelles de la forme. Dans le cas d'une image marine, il existe
une difficulté supplémentaire : les contours d'une structure sous-marine ne
correspondent pas toujours exactement à ses limites physiques. Une forme
allongée peut résulter : d'un relief sous-marin ; d'un récif ou d'une formation
rocheuse ; d'une variation de profondeur ; d'une différence de réflexion de la
lumière ; d'une ombre portée etc…
Il faudrait disposer de la
résolution originale et des coordonnées exactes pour vérifier la longueur
annoncée. À défaut, la dimension de 15 mètres doit être présentée comme une
estimation rapportée, et non comme une mesure établie.
Les images aériennes des
eaux peu profondes peuvent faire apparaître les fonds marins lorsque la
transparence de l'eau et les conditions d'acquisition le permettent. La couleur
apparente varie notamment selon : la profondeur ; la nature du substrat ; la
présence de végétation marine ; et entre autres la turbidité. Une zone sombre et allongée pourrait ainsi
correspondre à un relief naturel ou à une différence de profondeur. Une épave
ou un autre objet artificiel est également une possibilité théorique, mais il
faudrait disposer d'indices morphologiques plus précis pour l'envisager
sérieusement.
À ce stade, rien ne permet
d'affirmer que la forme est un rocher, une épave ou un engin inconnu. L'absence
de sillage permet-elle d'écarter un bateau ? Non, pas à elle seule. Un sillage
peut aider à reconnaître un bateau en mouvement lorsque les conditions
d'imagerie permettent de le distinguer. Mais l'absence de sillage visible sur
une image fixe ne démontre pas qu'aucun bateau n'était présent. Un bateau
immobile, un objet posé sur le fond ou un relief naturel ne produirait pas
nécessairement un sillage visible. Inversement, un sillage peut être difficile
à distinguer en raison de la résolution, de l'éclairage ou de l'état de la mer.
L'argument du « pas de sillage » n'a donc de valeur que s'il s'inscrit dans une
analyse plus complète de l'image.
L'hypothèse d'un OSNI
Le terme OSNI est utilisé
par certains chercheurs et passionnés pour désigner un objet submergé dont la
nature n'a pas été identifiée. Il s'agit d'une catégorie descriptive, pas d'une
preuve d'origine extraordinaire. Pour parler d'un objet submergé plutôt que
d'une simple anomalie d'image, il faudrait au minimum montrer que la forme
correspond bien à une structure matérielle et qu'elle ne s'explique pas par les
caractéristiques du fond marin ou par les conditions de prise de vue. Dans le
cas de Moucha, aucune séquence vidéo montrant un déplacement sous-marin n'est
mentionnée dans les éléments disponibles. Aucun témoignage direct de plongeur,
aucun relevé sonar et aucun examen physique ne sont non plus documentés ici. La
désignation « OSNI » doit donc rester provisoire.
Le GEIPAN est le service du CNES chargé de
recueillir, d'analyser et d'étudier des témoignages concernant les phénomènes
aérospatiaux non identifiés. Il faut toutefois distinguer le GEIPAN officiel
d'une base de données constituée par des amateurs, même si cette dernière
utilise le nom « GEIPAN » dans son intitulé. Mes recherches n'ont pas permis
d'identifier une fiche officielle du GEIPAN consacrée à cette forme sous-marine
près de Moucha.
La mention d'une « base
GEIPAN amateur » doit donc être accompagnée du nom exact du site, de son auteur
et de l'adresse de la fiche. Sans ces éléments, il n'est pas possible de
vérifier la provenance de l'information ni de déterminer si la date et les dimensions
ont été transcrites correctement. Il serait incorrect de présenter cette
affaire comme un cas officiellement étudié ou validé par le CNES.
La première étape pour
résoudre ce cas, serait de retrouver la capture originale ou le repère Google
Earth correspondant exactement à la forme signalée. Il faudrait ensuite : relever
les coordonnées géographiques précises ; vérifier la date d'acquisition de
l'image ; mesurer la forme sur l'image à sa résolution native ; comparer les
images de dates différentes et en fait faire une analyse professionnelle de
cette affaire.
Une comparaison temporelle
serait particulièrement utile. Si la forme demeure identique sur plusieurs
images acquises à des dates différentes, cela pourrait renforcer l'hypothèse
d'un relief fixe ou d'une structure posée sur le fond. Si elle change d'aspect,
il faudrait déterminer si ce changement est dû aux conditions d'imagerie, aux
mouvements de l'eau ou à un déplacement réel. Même dans ce dernier cas, il
faudrait des données supplémentaires avant de conclure à la présence d'un engin
subaquatique.
Conclusion
L'affaire de l'île de
Moucha est intéressante en tant que signalement d'une anomalie visuelle
interprétée comme un possible OSNI dans les eaux de Djibouti.
Cependant, les
informations actuellement disponibles ne permettent pas de confirmer que la
forme sombre correspond à un objet artificiel, encore moins à un engin capable
de naviguer sous l'eau et dans l'atmosphère.
L'altitude de 88 mètres
peut désigner la hauteur de la caméra virtuelle dans Google Earth et ne doit
pas être confondue avec l'altitude d'acquisition de l'image. La date du 17
avril 2009 et la longueur estimée à 15 mètres doivent également être vérifiées
à partir de la source originale.
Le classement le plus
rigoureux est donc celui d'une anomalie d'imagerie marine signalée par des
amateurs, d'identification indéterminée.
L'hypothèse d'un OSNI est
mentionnée dans le catalogue, mais pas comme une identification établie.
Sources utiles pour
poursuivre l'enquête
https://guide.visitdjibouti.dj/mer-et-plage/des-iles-paradisiaques/les-iles-moucha-et-maskalli/ informations sur la géographie des îles, les
récifs et les fonds marins.
https://developers.google.com/maps/documentation/earth/imagery-dates-alt-coord?hl=fr : documentation officielle pour vérifier ce
que signifie la valeur de 88 mètres.
https://support.google.com/earth/answer/148094?hl=fr :
méthode permettant de comparer les images disponibles à différentes dates.
11 JUILLET 2014 - CARMO
LEMONN - DJIBOUTI
Observation d'OVNI NUFORC
167841
Date : 11/07/2014 à 02h30 heure locale.
Signalé le : 11/05/2022 à 14h21 heure du Pacifique.
Durée : 30 minutes.
Nombre d'observateurs : 3.
Lieu : Camo Lemonnier, Djibouti.
Forme : Autre.
Caractéristiques : Lumières sur l'objet, atterri
Observation lors d'un déploiement sur un aérodrome. (Note NUFORC : Rapport d'un
ancien militaire américain
Observation lors d'un déploiement sur un aérodrome
J'étais dans ma tour de garde pendant mon déploiement lorsque j'ai vu un
extraterrestre de type limace s'approcher d'un engin noir. Un autre petit
extraterrestre l'observait. Il m'a frappé avec une arme à ondes sonores, puis a
décollé. J'ai ensuite vu deux rangers du 75e régiment s'approcher et me dire de
ne jamais parler de ce que j'avais vu, sous peine de sanctions.
Publié le 31/05/2022. - https://nuforc.org/sighting/?id=167841
01 JANVIER 2025 – DJIBOUTI -
SOMALIE
DOW-UAP-PR43 - RAPPORT SUR LES UAP – CAS NON RESOLU -DJIBOUTI – AFRIQUE- 2025
- UNE CONTRE ENQUETE D’AVI LOEB CONCLUE A UN MISSILE
LES INFORMATIONS PUBLIEES PAR AARO/PURSUE - https://pursue.report/records/dvids-1006159
(LIEU NON DIVULGUÉ) -
01.01.2025
Vidéo de courtoisie
Bureau de résolution des anomalies de domaine
Le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (AFRICOM) a soumis au Bureau
de résolution des anomalies tous domaines (AARO) un rapport concernant un
phénomène anormal non identifié. Ce rapport, datant de 2025, consistait en deux
secondes d'enregistrement vidéo provenant d'un capteur infrarouge embarqué sur
une plateforme militaire américaine. Le déclarant n'a fourni aucune description
orale ou écrite de l'observation.
Description vidéo : 00:00-00:02 : Une petite zone de contraste
à peine perceptible se déplace de la gauche vers la droite du champ de vision
du capteur, puis disparaît de l'écran par le quart inférieur droit.
Cette description vidéo est fournie à titre informatif uniquement. Les lecteurs
ne doivent en aucun cas l'interpréter comme une analyse, une conclusion
d'enquête ou une constatation factuelle concernant la validité, la nature ou la
signification de l'événement décrit. La vidéo est diffusée en boucle.
INFORMATIONS VIDÉO
|
Date de la prise de vue |
01.01.2025 |
|
Date de publication |
05.08.2026 07:50 |
|
Catégorie |
Images d'illustration |
|
Identifiant vidéo |
1006159 |
|
VIRIN |
250101-D-D0360-6307 |
|
Nom de fichier |
DOD_111689759 |
|
Longueur |
00:00:11 |
|
Emplacement |
(LIEU NON DIVULGUÉ) |
Analyse d'un dossier déclassifié américain provenant d'AFRICOM
La publication du dossier DOW-UAP-PR043 — « Unresolved UAP Report, Africa,
2025 » constitue un document particulièrement intéressant dans la récente
politique américaine de déclassification des phénomènes aérospatiaux non
identifiés.
Le dossier est extrêmement court : il ne repose que sur deux secondes
d'enregistrement vidéo provenant d'un capteur infrarouge installé sur une
plateforme militaire américaine. Le signalement a été transmis à l'All-domain
Anomaly Resolution Office (AARO) par l'United States Africa Command (AFRICOM).
Le lieu indiqué est Djibouti, dans la Corne de l'Afrique, et l'année de
l'observation est 2025.
Le document a été rendu public le 8 mai 2026 dans le cadre de la nouvelle
politique américaine de transparence concernant les UAP. La page officielle
d'AARO précise que les dossiers publiés dans cette série sont des cas non
résolus, c'est-à-dire pour lesquels les autorités américaines ne disposent pas
de suffisamment d'éléments pour déterminer de façon définitive la nature du
phénomène observé.
À première vue, il pourrait donc s'agir d'un dossier insignifiant : deux
secondes d'une petite anomalie visuelle sur une image infrarouge.
En réalité, son intérêt est ailleurs.
C'est la provenance militaire du signalement, son environnement
géographique et surtout le fait qu'il demeure officiellement non résolu qui
rendent ce dossier digne d'une analyse approfondie
.
1. La fiche d'identité du dossier
Les éléments actuellement accessibles permettent d'établir le tableau
suivant :
|
Élément |
Information |
|
Référence |
DOW-UAP-PR043 |
|
Désignation |
Unresolved UAP Report, Africa, 2025 |
|
Région |
Afrique |
|
Localisation |
Djibouti |
|
Année |
2025 |
|
Organisme transmetteur |
U.S. Africa Command —
AFRICOM |
|
Organisme destinataire |
AARO |
|
Plateforme |
Militaire américaine |
|
Capteur |
Infrarouge |
|
Durée |
2 secondes |
|
Statut |
Non résolu |
|
Date de publication |
8 mai 2026 |
Ces informations sont confirmées par la publication officielle du fichier
et par les archives indépendantes qui ont catalogué le document. Le dossier
présente donc une caractéristique importante : il ne s'agit pas d'une vidéo
mise en ligne par un particulier, d'un témoignage anonyme ou d'une séquence
provenant d'une source inconnue. Le signalement provient d'une structure
militaire américaine et a été adressé au bureau gouvernemental chargé des UAP.
2. AFRICOM : un aspect particulièrement important
L'élément probablement le plus intéressant du dossier est son origine.
Le signalement provient de l'U.S. Africa Command, le commandement militaire
américain responsable des opérations et intérêts militaires des États-Unis sur
une grande partie du continent africain.
Cette origine distingue PR043 de nombreux dossiers UAP plus connus
provenant :
·
De l'US
Navy ;
·
De l'US
Air Force ;
·
De l'US
Central Command ;
·
De l'US
Northern Command ;
·
De l'US
Indo-Pacific Command.
Le dossier PR043 montre donc que les phénomènes UAP sont également signalés
dans le périmètre opérationnel d'AFRICOM. Et cela ouvre une question beaucoup
plus vaste : Combien d'observations UAP ont été enregistrées par les forces
américaines opérant en Afrique mais n'ont jamais été rendues publiques ? Il
serait prématuré de répondre à cette question. Mais PR043 démontre désormais
que ce type de signalement existe bel et bien dans les archives américaines
déclassifiées.
3. Que voit-on réellement sur la vidéo ?
C'est ici qu'il faut faire preuve d'une grande prudence. La description
officielle indique qu'une petite zone de contraste, à peine discernable, se
déplace à travers le champ de vision du capteur infrarouge, allant de la partie
gauche vers la droite avant de sortir de l'image dans la partie inférieure
droite. La vidéo ne dure que deux secondes. Il ne faut donc pas lui attribuer
davantage d'informations qu'elle n'en contient. Nous ne disposons pas
publiquement, dans ce dossier, de données permettant de déterminer avec
certitude :
·
La taille
réelle de l'objet ;
·
Sa
distance par rapport au capteur ;
·
Son
altitude ;
·
Sa vitesse
réelle ;
·
Sa
direction géographique ;
·
Sa
température ;
·
Sa
signature infrarouge complète ;
·
Son
comportement avant ou après les deux secondes enregistrées.
Autrement dit, la vidéo montre une anomalie visuelle, mais elle ne permet
pas à elle seule de reconstruire une trajectoire tridimensionnelle.
4. Le mot « non résolu » est essentiel
Le terme « unresolved » doit être correctement interprété., il signifie que
« AARO n'a pas été en mesure de déterminer définitivement ce qui a été
enregistré. » -Comme nous l’avons vu précédemment, Aavi Loeb à une
explication !
La distinction est fondamentale. AARO explique lui-même que les dossiers de
cette catégorie peuvent rester non résolus notamment parce que les données
disponibles sont insuffisantes. L'organisme invite par ailleurs les chercheurs
et experts extérieurs à examiner les matériaux publiés. Dans le cas PR043,
l'insuffisance des données apparaît particulièrement évidente. Deux secondes
d'une image infrarouge isolée constituent une quantité d'information
extrêmement limitée.
5. Le problème
majeur : absence de description du témoin
Le dossier contient une autre particularité extrêmement importante. Selon
les données publiées, le rapporteur n'a fourni aucune description orale ou
écrite de l'observation. Cette information change considérablement
l'interprétation du dossier. Nous ne disposons pas, publiquement, d'un
témoignage disant : « J'ai observé un objet métallique. » où : « L'objet
effectuait des manœuvres impossibles. » ou encore : « Plusieurs membres de
l'équipage ont observé la même chose. »
Nous avons simplement une séquence infrarouge et la déclaration
administrative selon laquelle AFRICOM a transmis cette séquence à AARO comme
observation de phénomène anomal. Cela limite fortement les conclusions que l'on
peut tirer.
Un point : Un capteur
infrarouge militaire américain a enregistré une petite anomalie de contraste à
proximité de Djibouti en 2025, et AARO n'a pas pu en déterminer la nature avec
les données disponibles. C'est déjà un fait intéressant. Il n'est pas
nécessaire de lui ajouter une conclusion extraordinaire.
Mais pourquoi AARO publie-t-il une vidéo aussi pauvre ? C'est probablement
l'une des questions les plus intéressantes du dossier. La réponse se trouve
dans la nouvelle politique de transparence du Pentagone. AARO précise que les
vidéos publiées dans cette série correspondent à des cas non résolus et que des
informations peuvent être masquées pour protéger les opérations militaires, les
capacités des capteurs, l'identité de témoins ou localisation de certaines
installations et informations sensibles. AARO précise également que les
informations relatives à la découverte d'UAP ne sont pas, en tant que telles,
la raison des occultations. Cela explique en partie pourquoi le public reçoit
parfois des images extrêmement courtes ou de faible qualité. Le gouvernement
veut publier les dossiers sans nécessairement révéler les caractéristiques
précises des systèmes qui les ont enregistrés.
6 - PR043 doit cependant être replacé dans l'évolution des
déclassifications américaines
Le dossier prend une importance supplémentaire lorsqu'on le replace dans la
politique de transparence engagée en 2026. Les États-Unis ont commencé à
publier une série de dossiers UAP provenant de différentes administrations et
structures militaires. La nouvelle politique consiste notamment à rendre
accessibles des dossiers précédemment non publics tout en protégeant les
informations opérationnelles sensibles. AARO présente explicitement cette
démarche comme une politique de transparence maximale compatible avec la
protection des intérêts militaires. PR043 est donc intéressant à deux niveaux :
v
Niveau
1 : l'observation elle-même ;
v
Niveau
2 : ce que sa déclassification
révèle de la politique documentaire américaine.
Et le deuxième aspect pourrait finalement être le plus important.
Le véritable intérêt scientifique de PR043 pour un chercheur sérieux des
PAN/UAP, en fait le dossier ne devrait donc pas être présenté comme : « Le
Pentagone vient de publier la preuve d'un OVNI au-dessus de Djibouti. » Cette
formulation serait beaucoup trop forte. Il devrait plutôt être présenté ainsi :
« Le Pentagone a déclassifié une séquence infrarouge militaire de deux secondes
enregistrées à Djibouti en 2025 et transmise à AARO par AFRICOM ; malgré
l'analyse disponible, le phénomène demeure officiellement non identifié. »
Cette formulation est beaucoup plus rigoureuse. Et paradoxalement, elle
rend le dossier plus intéressant. Car elle laisse ouvertes les questions qui
méritent réellement d'être étudiées.
PR043 est un dossier fascinant, mais scientifiquement pauvre. Il faut donc
distinguer deux niveaux.
Intérêt documentaire : ÉLEVÉ
Parce que :
·
Le dossier
est officiel ;
·
Il
provient d'AFRICOM ;
·
Il
concerne l'Afrique ;
·
Il
concerne Djibouti ;
·
Il date de
2025 ;
·
Il
provient d'une plateforme militaire ;
·
Il utilise
un capteur infrarouge ;
·
Il a été
transmis à AARO ;
·
Il reste
officiellement non résolu.
Valeur probante concernant une technologie inconnue : FAIBLE - Parce que :
·
La vidéo
dure seulement deux secondes ;
·
Aucun
témoignage détaillé n'est publié ;
·
Aucune
donnée radar n'est disponible publiquement ;
·
Aucune
télémétrie n'est publiée ;
·
Aucune
mesure de distance n'est disponible ;
·
Aucune
analyse physique détaillée n'est fournie ;
·
Aucune
caractéristique extraordinaire n'est démontrée.
Cette distinction est essentielle.
Notre conclusion critique
DOW-UAP-PR043 est un petit dossier par sa durée, mais un dossier important
par sa provenance. Deux secondes d'une image infrarouge ne permettent pas de
démontrer l'existence d'une technologie inconnue. Elles ne permettent même pas
de déterminer avec certitude que l'anomalie enregistrée correspond à un objet
physique. En revanche, elles permettent d'établir plusieurs faits importants : Une
anomalie aérienne a été enregistrée par un système militaire américain en 2025
à Djibouti. AFRICOM a transmis l'information à AARO. AARO l'a classée parmi les
cas non résolus. (Mais Avi Loeb a depuis fait sa propre analyse). Le phénomène
apparaît comme une petite zone de contraste se déplaçant dans le champ d'un
capteur infrarouge. Le public ne dispose d'aucune description détaillée du
témoin ou opérateur. Les données permettant de calculer la nature, la distance
ou la vitesse du phénomène ne sont pas publiquement disponibles. La prudence
scientifique impose donc de ne pas aller au-delà de ces faits. Mais il serait
tout aussi erroné de considérer le dossier comme insignifiant.
Car pour la première fois, le public dispose d'une trace officielle
montrant qu'un phénomène aérien non identifié a été signalé par le commandement
militaire américain responsable de l'Afrique et enregistré dans un
environnement stratégique comme celui de Djibouti. Mais elle est historiquement
et scientifiquement beaucoup plus importante.
Et elle pose une dernière question, peut-être la plus intéressante :
Si AFRICOM disposait de données supplémentaires — radar, télémétrie,
enregistrement complet du capteur, communications ou autres systèmes de
surveillance — pourquoi ces éléments ne sont-ils pas aujourd'hui accessibles au
public ?
C'est probablement dans ces données complémentaires, et non dans les deux
secondes de vidéo actuellement publiées, que se trouve la véritable capacité à
résoudre le mystère de DOW-UAP-PR043.
ETUDE DE LA VIDEO
DE GOUBETTO AU SUD DE DJIBOUTI PAR AVI LOEB
Résumé document PDF intitulé "The PR043 Djibouti Video : Evidence for a
Hypersonic-Missile Interpretation", rédigé par Dovesh Nandal et Abraham
Loeb du Projet Galileo (Harvard). Disponible sur : https://lweb.cfa.harvard.edu/~loeb/NL26.pdf
Ce rapport technique analyse une vidéo infrarouge (PR043) publiée par le
gouvernement américain, filmée près de Goubetto, à Djibouti. L'objectif
principal est d'estimer la vitesse et la nature d'un petit objet en mouvement
qui y apparaît.
1. Analyse des données et localisation géographique
Données initiales : La vidéo est un clip de 11,75 secondes (répété 4
fois), avec une séquence utile de 0,4 seconde.
Localisation : En
comparant le terrain visible avec Google Earth, les chercheurs identifient
précisément le lieu : 11.388655° N, 43.139259° E, près de Goubetto, à
Djibouti.
2. Mesure du mouvement et de la vitesse
Stabilisation et suivi : Après avoir stabilisé le terrain, les
chercheurs ont suivi l'objet sur 13 positions.
Résultat clé : Le mouvement de l'objet par rapport au terrain est
de 801 pixels par seconde (px/s). Cette mesure est très robuste.
3. Estimation de la vitesse physique
Méthode : Ne connaissant pas l'altitude de l'objet, les chercheurs ont
projeté sa trajectoire sur le plan du sol (à altitude 0). La vitesse obtenue
est alors de 3,33 km/s. Modélisation de la caméra : Ils ont également
modélisé la caméra, estimant son altitude à 2,26 km et son champ de
vision à 65,6°.
Relation vitesse-altitude : La vitesse réelle de l'objet dépend
fortement de son altitude. Plus l'objet est haut, plus sa vitesse est faible.
-
À 0 m (au
sol) : ~3,54 km/s
-
À 500 m
: ~2,74 km/s
-
À 1 500 m
: ~1,14 km/s
-
À 2 000 m
: ~0,34 km/s
4. Interprétation balistique et aérodynamique
Les auteurs testent l'hypothèse selon laquelle l'objet serait un missile
hypersonique.
Analyse aérodynamique :
Pour être à Mach 5 (hypersonique), l'objet doit voler en dessous
de 1,17 km d'altitude. Voler à Mach 8 à seulement 500 m d'altitude
générerait une pression dynamique énorme (4,4 MPa) et
un réchauffement aérodynamique extrême, rendant un vol prolongé très
difficile.
Analyse de la traînée : La vidéo ne montre pas d'accélération ou de
décélération significative. Cela est compatible avec un objet très dense (comme
un missile) qui conserve sa vitesse sur un court laps de temps.
Contrainte de taille : L'objet fait environ 3,8 pixels de
large dans la vidéo. En fonction de l'altitude, cela donne une taille maximale
(car l'image est floue) :
- À 500 m : ~9 m
- À 1 500 m : ~4 m
Ces dimensions sont cohérentes avec celles d'un missile tactique.
5. Conclusion et limites de l'étude
Interprétation la plus probable : L'étude conclut que l'interprétation
la plus compatible avec l'ensemble des données (vitesse, dimensions,
contraintes aérodynamiques) est celle d'un missile tactique rapide ou
d'un passage terminal de missile hypersonique.
Limites majeures :
La distance et l'altitude réelles de l'objet ne sont pas connues,
ce qui empêche de déterminer sa vitesse et sa taille exactes.
La vidéo ne permet pas de distinguer un missile propulsé d'un objet
balistique (coasting) de grande densité.
Les métadonnées de la caméra (optiques exactes) ne sont pas disponibles.
Conclusion générale : Le clip vidéo mesure de manière robuste un objet se déplaçant à 801 px/s.
L'hypothèse du missile rapide est soutenue par l'analyse, mais sans certitude
absolue. L'objet pourrait aussi être un drone ou un oiseau s'il est beaucoup
plus proche de la caméra.
L’ANALYSE D’AVI LOEB – SCIENTIFIQUE AMERICAIN –
DE CE CAS
2025 - OBSERVATION GOUBETTO SUD DE DJIBOUTI -
DOSSIER ISSUS DE PURSUE, LE SITE DE DOALD TRUMP CONSDACREE A LA DIVULGATION DE
DOCUMENTS SUR LES UAP.
Avi Loeb
-
01 - Vue de DOW-UAP-PR043 (à gauche) côte à côte avec
le terrain correspondant sur Google Earth (à droite). Les points indiqués ont
servi de points de contrôle potentiels du terrain plutôt que de positions
cibles. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026)
Le Conseil consultatif scientifique sur les UAP ( https://uapsac.com/) examine
actuellement les données déclassifiées et accessibles au public qui ont été
publiées jusqu'à présent sur le site Web du Système présidentiel de
déclassification et de rapport sur les phénomènes anormaux non
identifiés (PURSUE) ( https://www.war.gov/ufo/ ).
La principale difficulté pour déterminer la vitesse et la taille des objets
PAN réside dans les incertitudes concernant leur distance et leur direction de
déplacement. Sans données radar ni triangulation à partir de caméras situées à
différents endroits, comme cela a été tenté dans les observatoires du
projet Galileo ( https://galileo.hsites.harvard.edu/ ) sous ma direction, la vitesse et la
taille réelles de ces objets demeurent inconnues.
Avec mon brillant postdoctorant et membre du conseil, le Dr Devesh Nandal,
nous avons réalisé que les paramètres inconnus des UAP peuvent être étroitement
contraints par un terrain de fond connu, qui peut être utilisé comme système de
coordonnées pour déduire les mouvements de l'objet cible ainsi que de la
caméra, en fonction du temps.
Pour démontrer la remarquable efficacité de cette méthode, nous avons
étudié le cas déclassifié DOW-UAP-PR043, concernant un signalement d'UAP non
résolu en Afrique en 2025, publié par l' All-Domain Anomaly Resolution
Office (AARO) du Pentagone ( disponible ici) . De façon surprenante, nous avons obtenu
de meilleurs résultats que l'AARO et avons conclu qu'il s'agissait probablement
d'un missile rapide. Notre rapport d'analyse complet est disponible ici . Vous trouverez ci-dessous quelques détails de l'analyse
scientifique associée.
Nous avons commencé avec la vidéo infrarouge publique, d'une résolution de
1920 × 1080 pixels et d'une fréquence d'images d'environ 29,97 images par
seconde. Le fichier vidéo dure 11,75 secondes.
Pour évaluer la vitesse du petit élément traversant l'image, nous avons
d'abord localisé le terrain. L'image ci-dessus montre la vue vidéo (à gauche)
côte à côte avec le terrain correspondant sur Google Earth (à droite). La
meilleure correspondance pour la localisation se situe aux alentours de
11,388655° N, 43,139259° E, près de Goubetto, dans le sud de Djibouti. Le
chenal voisin appartient au bassin versant du Damerjog. Il ressemble à une
rivière sur l'image infrarouge, mais il s'agit plus probablement d'un oued
asséché.
Nous avons généré des vues inclinées de Google Earth et placé des points de
contrôle au sol potentiels sur les méandres et les structures complexes du
cours d'eau. La correspondance des emplacements était excellente car la même
séquence ordonnée de méandres et d'affluents apparaissait à la fois dans la
vidéo et sur la carte.
Nous avons ensuite stabilisé le terrain et recherché des éléments qui se
déplaçaient par rapport au sol.
03 - Trajectoire
cible stabilisée par le terrain. Les cercles rouges indiquent les 13 centroïdes
de la cible mesurée entre les images 61 et 73, et la ligne jaune représente la
direction du mouvement. La cible se déplace vers le bas à droite. Les faibles écarts
d'une image à l'autre par rapport à la ligne sont négligeables comparés à la
longueur totale de la trajectoire et correspondent aux incertitudes liées au
centroïde et au traitement d'image. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026 )
Les coordonnées cartographiques nous ont permis de déterminer la vitesse
déduite si la ligne de visée changeante croisait le plan du sol local. La
réponse est : 3,33 kilomètres par seconde. Nous avons ensuite tenté
de déduire le mouvement de la caméra à partir de la correction de terrain
locale maximale. Notre modèle de caméra impliquait une altitude de
2,26 kilomètres au-dessus du plan du sol local et une vitesse de
déplacement d'environ 77,7 mètres par seconde. Nous avons ensuite testé la
parallaxe différentielle. Un objet immobile à basse altitude ne produisait
qu'une faible fraction du mouvement observé. La contribution de la parallaxe
augmentait rapidement uniquement lorsque l'altitude supposée de la cible se
rapprochait de l'altitude conditionnelle du capteur.
04 - Vitesse et géométrie d'observation du PAN en
fonction de son altitude au-dessus du sol. Sur le graphique supérieur, la
courbe bleue continue représente la meilleure solution de vitesse
conditionnelle. Le graphique inférieur illustre la distance oblique moyenne
correspondante et son étendue le long de la trajectoire mesurée. Un même
mouvement angulaire se traduit par une trajectoire physique plus courte lorsque
l'altitude supposée du PAN augmente ; par conséquent, la vitesse et la
distance oblique déduites diminuent. (Crédit image : Nandal & Loeb 2026 )
Nous avons fait intersecter chaque rayon de visée de la cible avec une
surface horizontale à une altitude choisie. Ceci a généré un ensemble de
vitesses physiques possibles plutôt qu'une valeur unique. Le panneau supérieur
de la figure ci-dessus montre la vitesse UAP déduite en fonction de l'altitude.
05 - Taille apparente du PAN (en mètres) en fonction
de l'altitude. La ligne pointillée horizontale indique le diamètre publié du
corps du missile AGM-88, utilisé uniquement à titre indicatif, tandis que la
bande horizontale claire représente une plage de comparaison plus large pour
les diamètres de missiles. La ligne pointillée verticale indique l'altitude
estimée de la caméra. Aucune de ces lignes ne mesure la longueur de la
cible : un missile long, vu presque de face, pourrait présenter une dimension
transversale plus proche de son diamètre que de sa longueur totale, et l'image
non résolue peut être élargie par la réponse du capteur. (Crédit
image : Nandal & Loeb 2026 )
La largeur apparente de la cible était d'environ 3,8 pixels en pleine
résolution. Nous considérons les dimensions physiques obtenues comme des
limites supérieures, car la largeur mesurée inclut la fonction d'étalement du
point du capteur, la compression, le flou de mouvement, l'incertitude
d'alignement et un éventuel effet de halo thermique. La figure ci-dessus
illustre la taille estimée du PAN (objet atmosphérique non identifié) en mètres
en fonction de l'altitude. La largeur estimée d'environ 4 mètres à une altitude
de 1,5 kilomètre ne peut être comparée directement à la longueur publiée d'un
missile. Il s'agit d'une limite supérieure approximative de la trajectoire
transversale. Selon l'orientation d'observation, la comparaison la plus
pertinente pourrait porter sur le diamètre plutôt que sur la longueur du corps.
06 - Traînée aérodynamique et échauffement pour
l'hypothèse du missile. Le panneau (a) présente la courbe vitesse-altitude du
PAN, les niveaux de Mach 1, Mach 3 et Mach 5 (lignes horizontales) et
l'altitude de la caméra (ligne pointillée bleue verticale à droite). La courbe
est supérieure à Mach 5 à une altitude de 1,17 km. Le panneau (b) présente la
pression dynamique et l'indicateur d'échauffement relatif sur des axes
logarithmiques ; les deux augmentent fortement aux basses altitudes, ce
qui explique la difficulté du vol hypersonique soutenu à basse altitude. Le
panneau (c) montre la perte de vitesse prédite sans propulsion pendant
l'intervalle observé de 0,4004 s pour différents coefficients balistiques. La
bande ombrée indique la plage de coefficients balistiques illustrative du
missile HARM. Le panneau (d) compare l'accélération longitudinale ajustée avec
la bande de bootstrap à vitesse constante à 95 % et avec des décélérations
initiales représentatives dues à la traînée.
Nous avons ensuite évalué la traînée et l'échauffement liés au frottement
de l'air, qui augmentent significativement avec la diminution de l'altitude.
Nos résultats sont résumés dans la figure ci-dessus. La poussée de propulsion
requise augmente avec la pression dynamique à basse altitude.
Un missile tactique rapide est physiquement compatible avec les données. La
branche hypersonique à basse altitude est fortement pénalisée par la pression
dynamique, la traînée et l'échauffement, ce qui rend difficile un vol de
croisière soutenu dans ce régime. La trajectoire courte ne présente pas
d'accélération ni de décélération statistiquement significative ; elle ne
permet donc pas de distinguer un missile propulsé d'un objet à coefficient
balistique suffisamment élevé en vol plané. L'estimation de la taille apparente
ne permet pas non plus d'identifier la classe du missile. La vidéo ne fournit
aucune image claire du panache, du contexte de lancement, de l'impact ni de la
portée de la cible.
Un exemple de missile à basse altitude est
l' AGM-88 HARM (High-speed Anti-Radiation Missile) — missile
antiradar aéroporté américain (comme indiqué ici ) :
Longueur : 4,2 m
Vitesse : ~1 km/s
Profil d'altitude : Très
variable, car il est lancé depuis un avion à l'altitude à laquelle opère la
plateforme de frappe et plonge sur l'émetteur radar.
Les avions de chasse peuvent tirer le missile AGM-88 HARM sur un large
domaine de vol, y compris à basse altitude (environ 1,5 km). À cette altitude,
la densité de l'air augmente la traînée aérodynamique. Les développements
récents en matière de missiles hypersoniques sont présentés ici et ici .
Il est peu probable que l'objet observé soit un oiseau, car la faible
vitesse des oiseaux (limitée à environ 24 mètres par seconde) exigerait une
distance de plusieurs dizaines de mètres par rapport à la caméra, distance à
laquelle il serait possible de distinguer les ailes d'un oiseau grâce aux
données infrarouges des observatoires du projet Galileo. L'absence d'ailes
exclut également l'hypothèse d'un avion. Un passage à proximité entraînerait
par ailleurs une accélération ou une décélération angulaire non détectable.
Notre analyse scientifique montre que le DOW-UAP-PR043 déclassifié dans la
divulgation PURSUE est très probablement un missile tactique rapide.
Tous les membres du Conseil consultatif scientifique sur les PAN sont
ouverts à l'idée que de tels objets puissent exister. Cette position est
également reprise dans l'article de couverture du magazine TIME
d'aujourd'hui , intitulé « L'Amérique prend enfin
les extraterrestres au sérieux ». Par ailleurs, Popular Mechanics a
publié aujourd'hui un podcast animé par Andrew Daniels,
Shawn Gorman et John Gilpatrick, qui s'interroge : « Avi Loeb sait-il
quelque chose que nous ignorons ? »
Pour que ce soit clair, ma réponse à cette question est : Non.
|
Avi Loeb préside
le Conseil consultatif scientifique sur les phénomènes astronomiques non
identifiés (PANI) auprès de la Maison-Blanche, du Pentagone, du FBI et des
agences de renseignement. Il est également directeur du projet Galileo,
directeur fondateur de l'Initiative sur les trous noirs de l'Université
Harvard, ancien directeur de l'Institut de théorie et de calcul du Centre
d'astrophysique Harvard-Smithsonian et ancien directeur du département
d'astronomie de l'Université Harvard (2011-2020). Il a été membre du Conseil
des conseillers scientifiques et technologiques du président et président du
Conseil de physique et d'astronomie des Académies nationales. Il est l'auteur
du best-seller « Extraterrestre : Premier signe de
vie intelligente au-delà de la Terre » et
co-auteur du manuel « La vie dans
le cosmos », tous deux
publiés en 2021. L'édition de poche de son nouveau livre, intitulé « Interstellaire », est parue en août 2024. |
Chapitre XII - 44
42 - SOUDAN
Contrôle par l’Égypte et les Britanniques
Le Soudan et les Ovnis
1. La Position Politique et Militaire : Une menace technologique permanente
Dans un pays marqué par l'instabilité et une guerre civile dévastatrice,
tout phénomène aérien non identifié est immédiatement politisé et militarisé.
Au Soudan, un "OVNI" n'est presque jamais interprété par les
autorités comme un vaisseau extraterrestre, mais comme une menace d'espionnage
étrangère.
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Événement marquant |
Description et interprétation officielle |
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Janvier 2018 (Omdurman / Khartoum) |
Un objet lumineux survolant à basse altitude la zone militaire de Wadi
Sayidna provoque l'état d'alerte maximale de l'armée soudanaise. L'armée
officielle publiera un communiqué classant l'objet comme un satellite ou un
drone de reconnaissance photographique espion. |
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Fin 2024 (Conflit actuel) |
Des vidéos d'orbes rouges et d'objets lumineux au-dessus d'Omdurman
enflamment les réseaux sociaux locaux. Dans le contexte de la guerre contre
les Forces de soutien rapide (FSR), ces phénomènes sont rapidement identifiés
par les experts comme des drones militaires de nouvelle génération ou des
tirs de DCA. Le survol de la zone est même temporairement suspendu par
certaines compagnies comme Air France après des suspicions d'observations
lumineuses à haute altitude. |
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2. Religion et Superstitions : Des extraterrestres aux djinns
Le Soudan est un pays majoritairement sunnite où la culture islamique s'est
mêlée aux croyances animistes traditionnelles. L'interprétation populaire des
lumières célestes et des anomalies s'appuie sur deux piliers :
Les Djinns et créatures de feu : Dans la théologie islamique populaire et
les superstitions locales, les créatures invisibles habitant une dimension
parallèle (les djinns, mentionnés dans le Coran) sont créés à partir d'un
"feu sans fumée". Lorsqu'une manifestation lumineuse inexpliquée se
produit dans le ciel ou le désert, la population rurale l'attribue
traditionnellement à une activité de djinns ou d'esprits malveillants plutôt
qu'à des petits gris.
Les signes de la fin des temps (Malhama) : L'apparition de phénomènes
célestes inhabituels est parfois interprétée par les franges les plus
religieuses comme des "signes cosmiques" ou des présages divins liés
aux crises humanitaires majeures que traverse le pays.
3. Géographie et "Légendes Célestes" du désert
La géographie du Soudan se prête particulièrement bien aux illusions
d'optique et aux récits mystiques :
Les mirages et la clarté du ciel désertique : Le désert de Nubie offre une
visibilité nocturne spectaculaire, propice à l'observation de satellites, de
débris spatiaux ou de phénomènes météorologiques (comme les foudres en boule).
Les mirages thermiques et les tempêtes de sable (Haboob) chargées d'électricité
statique créent de fausses lueurs à l'horizon.
Les anomalies géoglyphiques : L'utilisation moderne des outils satellites
(comme Google Earth) a alimenté des théories du complot ufologiques mondiales
sur le sol soudanais. Par exemple, une formation géologique naturelle en forme
de "lèvres géantes" dans le désert du Soudan a longtemps été
fantasmée sur Internet comme un "portail extraterrestre", avant
d'être confirmée comme une simple colline rocheuse.
Légendes anciennes : Les pyramides de Méroé et de l'ancien Empire de Kouch
alimentent, à l'instar de l'Égypte voisine, des récits pseudo-scientifiques
liant l'astronomie pharaonique à des interventions célestes, bien que ces
théories soient rejetées par les historiens locaux.
09 OU 10 JANVIER 2018 – KHARTOUM
- SOUDAN
Un mystérieux OVNI aperçu
dans la capitale soudanaise intrigue les militaires
Antar Saeed, Al Arabiya
Anglais
Publié :11 janvier 2018, 00h00
GSTMis à jour 20 mai 2020, 10 h 51 GST
Un mystérieux objet volant non
identifié (OVNI) a été aperçu dans le ciel de Khartoum lundi soir. Le corps
lumineux, clairement visible vers 3h15 heure locale, était entouré d'une
lumière verte éclatante, selon des témoins oculaires.
L'armée soudanaise a publié un
communiqué lundi matin confirmant la présence d'un OVNI et affirmant qu'il
s'agissait d'un satellite « présumé ».
« Notre base d'Omdurman a
reçu des notifications de stations voisines faisant état de l'apparition d'un
corps lumineux volant à basse altitude au-dessus de la zone militaire de Wadi
Sayidna », a déclaré l'armée soudanaise dans un communiqué lundi.
« Un état de préparation
extrême a été mis en place afin de neutraliser la cible aérienne et de
l'intercepter en tant que véhicule de reconnaissance photographique »,
indique le communiqué. L'objet n'a cependant pas été identifié, a ajouté
l'armée soudanaise.
Intervention d’un témoin
sur Twiter
Je l'ai vu de mes propres yeux, et cette photo a été
prise par mon ami. pic.twitter.com/GwL4Fc5B1z
– Abdelrahman Osman (@Abdelrahmanxyz) 10
janvier 2018
Photo : OVNI KHARTOUM 10-01-2018
Intervention d’un
scientifique
Selon le scientifique
néerlandais, le Dr Marco Langbroek, l'OVNI était probablement le satellite
américain Zuma, qui aurait échoué après son lancement dimanche et serait tombé
dans l'océan Indien.
Le vaisseau spatial Falcon 9,
appartenant à SpaceX, la société d'Elon Musk, a lancé un satellite américain
classifié nommé Zuma et aurait connu un dysfonctionnement après le lancement.
Le Wall Street
Journal et Bloomberg ont rapporté que Zuma était retombé sur Terre et
s'était consumé dans l'atmosphère planétaire.
Lundi, Langbroek a publié sur
son compte Twitter les détails de sa théorie ainsi qu'une photographie prise
par un pilote néerlandais du corps lumineux lors de son survol de Khartoum au
moment de son apparition.
Photo : « Voici
une image prise par le pilote néerlandais Peter Horstink, depuis son avion
au-dessus de Khartoum vers 3 h 15 UTC, 2 h 15 min après le lancement. Il s'agit
probablement d'une Falcon 9 en train d'évacuer du carburant », a déclaré
Langoroek.
Le capitaine Peter Horstink,
pilote de Martinair sur le vol MPH8371 reliant Amsterdam à Johannesburg, a
déclaré à Langbreok avoir aperçu l'étrange objet au-dessus du ciel de Khartoum
entre 3h15 et 3h20 heure locale.
« Il a remarqué le corps
lumineux qui se déplaçait lentement vers le sud, entouré d'une lumière verte
éclatante. Il l'a observé pendant environ trois minutes », a déclaré
Langbroek.
Langbroek conteste l'échec du
lancement et affirme qu'il a plus probablement réussi compte tenu de son
apparition au-dessus de Khartoum.
« Concernant les
rumeurs selon lesquelles Zuma ou son lanceur Falcon 9 auraient échoué : je
dispose d’une observation positive, documentée par des photographies, de
l’étage supérieur du Falcon 9 évacuant du carburant après sa rentrée atmosphérique,
juste avant celle-ci, au-dessus de l’Afrique de l’Est, environ 2 h 15
après le lancement. Il était donc à peu près là où il aurait dû être »,
a tweeté le scientifique néerlandais.
Le satellite Zuma devait
effectuer des missions militaires américaines secrètes en orbite terrestre,
mais le Commandement stratégique américain, chargé de surveiller les objets
artificiels dans l'espace, a déclaré n'avoir détecté aucun nouvel objet depuis
son lancement. L'incertitude grandit quant à la nature de l'objet observé dans
le ciel soudanais.
25 NOVEMBRE AU 1ER
DECEMBRE 2024 – OMDURMAN – SOUDAN (plusieurs jours et plusieurs observations).
COPIE DE L’ARTICLE DE PRESSE DE TIMES NOW NEWS
OVNI ou drone ? Une « sphère rouge » aperçue au Soudan alimente les
spéculations | Vidéo
Auteur : Khushi Patel
Mise à jour : 4 décembre 2024, 07:04 IST
Un objet sphérique rouge a été aperçu à Omdurman, au Soudan. Une vidéo de
cet objet mystérieux a été partagée sur Facebook et Reddit, suscitant de
nombreuses spéculations et alimentant les théories extraterrestres. La semaine
dernière, un objet rond et bleu a été aperçu à l'aéroport de Manchester. Des
photos de l'objet ont été partagées par un homme se présentant comme pilote de
ligne.
« J’imagine que l’invasion extraterrestre a finalement eu lieu
aujourd’hui », a commenté une personne. Un autre a écrit : « J'ai aussi
vu une sphère rouge, mais elle a disparu beaucoup trop vite. » Une
troisième personne a commenté : « Je suis convaincue maintenant que ce sont
des extraterrestres. »
Cependant, plusieurs personnes ont pensé qu'il s'agissait soit d'un drone,
soit d'un hélicoptère.
Une personne a commenté : « C'est étrange, certes, mais son déplacement
n'a rien de spectaculaire. Il y a une guerre civile en cours, donc soyons
réalistes, il s'agit probablement d'un drone. Mais cela reste étrange. »
Un autre internaute a écrit : « Une lumière dans le ciel, cela pourrait
être littéralement n'importe quoi. Cela pourrait être un avion, un hélicoptère,
un drone, un missile, une fusée, un avion civil... n'importe quoi. »
Une troisième personne a commenté : « À 0,03 seconde de la vidéo, on
entend une détonation. Je suppose que cela provenait de l'avion ou peut-être
d'un obus d'artillerie ? » Un autre utilisateur a écrit : « On voit
clairement les feux d'atterrissage sur la queue à 2 secondes et le flou des
rotors. Comment pouvez-vous être sûr que ce n'est pas un hélicoptère ? »
La semaine dernière, un objet rond et bleu a été aperçu à l'aéroport de
Manchester. Des photos de l'objet ont été partagées par un homme se présentant
comme pilote de ligne, qui a écrit : « Observation d'un OVNI/PAN à
l'aéroport de Manchester depuis le cockpit. Un objet sphérique, peut-être un
drone, semble avoir atterri à l'aéroport de Manchester et être redécollé
lorsqu'un véhicule de sécurité s'en est approché. Il se passe des choses
étranges dans le ciel britannique ces derniers temps. »
Une sphère rouge a été aperçue à Omdurman, une
ville du Soudan. (Crédit photo : Facebook)
COMMENTAIRES
La source principale documentant ce phénomène précis et l'engouement
suscité sur Facebook et Reddit est l'article du média international TIMES NOW
NEWS
Pour résumer le contexte de cette observation :
La diffusion : Une vidéo montrant cet objet lumineux rouge non identifié
volant au-dessus de la ville d'Omdurman a été massivement partagée en ligne,
alimentant de nombreuses spéculations, allant des théories ufologiques
traditionnelles jusqu'à l'utilisation de technologies militaires.
Le lien avec la guerre :
Cet incident s'inscrit dans une période de tensions aériennes extrêmes au
Soudan. À la même période, la sécurité de l'espace aérien de la région a été
fortement scrutée, notamment après que la compagnie Air France ait suspendu ses
survols de la mer rouge jusqu’à nouvel ordre en raison de l'observation à haute
altitude d'un autre "objet lumineux" non identifié par l'un de ses
équipages de bord. (https://www.lefigaro.fr/societes/objet-lumineux-au-soudan-air-france-suspend-ses-survols-de-la-mer-rouge-jusqu-a-nouvel-ordre-20241103 )
Les analystes et observateurs locaux lient systématiquement ces
phénomènes visuels aux technologies de surveillance (comme les drones de
reconnaissance) largement déployées par les factions armées ou les puissances
régionales impliquées indirectement dans le conflit soudanais.
SWAZILAND
VOIR ESWANI
Chapitre XII - 45
43 - TANZANIE
ANCIEN TANGANYIKA
La Tanzanie n'est pas un pays sans observations ; c'est un pays extrêmement
mal documenté dans l'ufologie internationale. Le contraste est frappant :
NUFORC recense 267 rapports pour l'Afrique du Sud mais seulement 2 pour la
Tanzanie. Cette différence est beaucoup
trop importante pour être interprétée simplement comme une différence de
fréquence des phénomènes. Elle reflète probablement aussi
:
·
La
faiblesse des réseaux ufologiques locaux ;
·
Les
difficultés d'accès aux archives ;
·
La langue
;
·
La faible
numérisation de la presse ;
·
L’absence
d'un organisme national comparable au GEIPAN ;
·
Et le fait
que beaucoup de témoignages africains n'ont jamais été transmis aux
organisations occidentales.
Il faut noter que
cette région à eut diverses appellations, donc nous présentons les cas
concernant ces appellations soit :
·
German East Africa / Deutsch-Ostafrika — Avant 1919;
·
Tanganyika
Territory — période britannique, 1919-1961 ;
·
Tanganyika
— 1961-1964 ;
·
Republic of Tanganyika — 1962-1964;
·
Zanzibar — Avant l’union;
·
United Republic of Tanganyika and Zanzibar — 1964;
·
Tanzania / United Republic of Tanzania — Depuis 1964.
19 FEVRIER 1951 – KILIMANDJARO - TANZANIE
Il s'agit peut-être du témoignage d'OVNI le mieux attesté de toute son
époque – et il provient du cockpit d'un avion de ligne survolant l'Afrique de
l'Est. Le matin du 19 février 1951, par une matinée claire, le pilote,
l'opérateur radio et une dizaine de passagers d'un Lodestar de la compagnie
East African Airways observèrent un objet métallique en forme de balle, long de
plus de 60 mètres, immobile au-dessus du Kilimandjaro pendant une quinzaine de
minutes, avant de s'élever verticalement et de filer vers l'est à grande
vitesse. Le commandant de bord, un ancien pilote de la BOAC, était si certain
de ce qu'il avait vu qu'avant l'atterrissage, il fit signer à ses passagers une
déclaration confirmant le rapport radio qu'il avait déjà transmis au sol. Le
bureau météorologique local examina les explications concernant un mirage ou un
ballon et les rejeta. Un passager filma même la scène. Il s'agit d'une
observation diurne, documentée et attestée par plusieurs témoins, avec un
observateur principal identifié et crédible – et la tâche des archives consiste
ici à corriger les erreurs internes de cette page et à rétablir les éléments de
corroboration qui renforcent la crédibilité du témoignage.
-
Date
: 19 février 1951
-
Heure
d'observation : 7 h 20 (premier aperçu de l'objet) ;
durée d'observation : environ 17 à 20 minutes
-
Jour/Nuit
: Jour
-
Lieu
: Au-dessus du Kilimandjaro, alors situé au Tanganyika (aujourd'hui
Tanzanie) ; observation depuis un avion dans l'espace aérien kényan, en route
de Nairobi à Mombasa.
-
Urbain ou
rural : Aérien (observé depuis un aéronef en vol)
-
Nombre
d'entités : Aucune
-
Type
d'entité : Non applicable
-
Description
de l'entité : Sans objet
-
Classification
de Hynek : DD (Disque de lumière du jour) — objet métallique
structuré observé à la lumière du jour (cigare/cylindrique, pas une soucoupe)
-
Durée
: Environ 17 minutes à l'arrêt, environ 20 minutes de visibilité au total
(les « trois minutes » souvent citées ne correspondent qu'à la période de
surveillance initiale assurée uniquement par l'équipage avant que les passagers
ne soient alertés).
-
Nombre
d'objets : 1
-
Description
de l'objet : Objet métallique en forme de balle ou de cigare, muni
d'une ailette verticale carrée à une extrémité ; de couleur argenté mat,
avec des bandes verticales sombres à intervalles réguliers le long du
corps ; contour net et précis ; sans traînée de condensation ni moyen
de propulsion visible ; resté immobile, puis s'est élevé verticalement et
a filé vers l'est à grande vitesse, disparaissant à près de 12 000 mètres
d'altitude.
-
Forme de
l'objet (ou des objets) : Cigare / cylindrique (en forme de balle, avec
une nageoire caudale verticale)
-
Taille de
l'objet (ou des objets) : Estimée à plus de 60 mètres de long
-
Couleur de
l'objet (ou des objets) : Argent mat, avec des bandes verticales sombres
régulièrement espacées.
-
Distance à
l'objet : Objet stationnaire à environ 3 000 mètres au-dessus de
la montagne ; aéronef s'est approché à environ 80 kilomètres pendant
l'observation.
-
Altitude
et vitesse : L'objet a survolé le Kilimandjaro à haute altitude, puis a
grimpé verticalement avant de filer vers l'est à grande vitesse, disparaissant
à environ 12 200 mètres d'altitude.
-
Nombre de
témoins : Environ 11 — le capitaine Jack Bicknell (pilote), l'officier
radio Dennis W. Merrifield et environ neuf passagers (dont Theo Pezarro).
-
Caractéristiques
particulières : vol stationnaire prolongé puis départ vertical ;
silhouette nette et structurée avec aileron arrière et bandes sombres ;
observation aux jumelles puissantes ; film réalisé par un passager ;
les passagers ont signé une déclaration écrite confirmant le rapport radio du
commandant de bord ; les explications concernant un mirage et un ballon
ont été vérifiées et rejetées par le service météorologique local.
-
État du
dossier : Inexpliqué
Sources : Nairobi Sunday Post, 25 février 1951 (déclaration du
capitaine Jack Bicknell) ; NICAP / Richard Hall, « The UFO
Evidence » (1964) ; Archives du Projet 1947 sur la couverture
médiatique de l’époque
Résumé : Le matin du 19 février 1951, l'équipage et les passagers d'un
Lodestar de la compagnie East African Airways, effectuant la liaison
Nairobi-Mombasa, observèrent un objet métallique de forme allongée, de plus de
60 mètres de long, d'un gris argenté mat orné de bandes verticales sombres et
doté d'une dérive carrée. Cet objet resta immobile pendant une quinzaine de
minutes à environ 3 000 mètres d'altitude au-dessus du Kilimandjaro, avant
de s'élever verticalement et de filer vers l'est à grande vitesse, à près de
12 000 mètres d'altitude. Le commandant Jack Bicknell fit signer à ses
passagers une déclaration confirmant son rapport radio. Le service
météorologique vérifia l'objet et écarta les hypothèses de mirage et de ballon.
Un passager aurait filmé l'objet. Le phénomène demeure inexpliqué.
Cas similaires : 1950 : L’armada d’OVNIs de Farmington | 1952 :
Rencontre rapprochée d’un officier de la marine canadienne dans les eaux
hawaïennes | Observations diurnes d’équipages de compagnies aériennes dans
les années 1950
RAPPORT DÉTAILLÉ
L'appareil était un Lockheed Model 18 Lodestar de la compagnie East African
Airways, assurant la liaison matinale régulière Nairobi-Mombasa. Il décolla de
Nairobi Ouest vers 7 h 00 le 19 février 1951, transportant environ neuf
passagers et deux membres d'équipage, par temps clair et sans nuages. À 7 h 20,
l'officier radio, Dennis W. Merrifield – un ancien de la RAF – attira
l'attention du pilote sur un objet brillant, semblable à une étoile blanche,
immobile à environ 3 000 mètres au-dessus du Kilimandjaro. Le commandant
de bord, Jack Bicknell, un ancien pilote de la BOAC, déclara que son premier
réflexe fut de garder le silence ; les deux hommes l'observèrent pendant
environ trois minutes avant d'en informer les passagers. Cette observation
initiale de trois minutes correspond à la durée erronée indiquée dans le champ
« durée » de la page précédente ; l'observation complète fut
bien plus longue.
Un passager sortit de puissantes jumelles et commença à observer l'objet
tandis que Merrifield en communiquait la description par radio à Eastleigh, la
station au sol la plus proche. Eastleigh leur demanda de vérifier s'il pouvait
s'agir d'un ballon météorologique et signala l'absence d'autres aéronefs dans
un large arc de cercle. Bicknell l'examina alors lui-même aux jumelles pendant
plusieurs minutes, tandis que la trajectoire du Lodestar le ramenait à environ
quatre-vingts kilomètres de la montagne. Ce qu'il décrivit n'était pas une
faible lumière, mais une machine structurée : un objet métallique en forme
d'ogive, d'une longueur estimée à plus de soixante mètres, avec une ailette
verticale carrée à une extrémité, de couleur argent mat, marqué à intervalles
réguliers de bandes verticales sombres, son contour net et précis. Il était,
dit-il, parfaitement immobile et le resta pendant environ dix-sept minutes.
Puis il commença à se déplacer vers l'est, en prenant de l'altitude, et
disparut à environ 12 000 mètres d'altitude, sans laisser de traînée de
condensation ni montrer de moyen de propulsion visible. Sa conclusion fut sans
appel : il s'agissait assurément d'une machine volante.
Ce qui distingue cette histoire d'une simple anecdote de pilote solitaire,
c'est la documentation rigoureuse. Selon le récit contemporain conservé dans
les archives du Projet 1947, Bicknell prit la précaution, avant l'atterrissage,
de demander à ses passagers de signer une déclaration attestant le rapport
radio qu'il avait transmis à Eastleigh – faisant ainsi d'environ neuf voyageurs
des témoins. Le rapport ne provenait pas de personnes isolées, mais de deux
responsables de la compagnie aérienne et de leurs passagers, ce qui explique
pourquoi la presse de l'époque le qualifia de témoignage d'OVNI le mieux
authentifié à ce jour. Un second témoin identifié, le passager Theo Pezarro,
décrivit indépendamment le même phénomène des décennies plus tard, dans les mêmes
termes : un objet brillant en forme de cigare près du sommet, entouré
d'une bande sombre. Et les explications prosaïques ne furent pas simplement
écartées : le bureau météorologique local vérifia la théorie du mirage
(infirmée par la clarté de l'air et le mouvement de l'objet) et la théorie du
ballon (les ballons américains Skyhook, à l'origine de nombreux témoignages
d'OVNI, ne pouvaient atteindre l'Afrique de l'Est, éclatant après une trentaine
d'heures d'altitude).
Le film est l'élément qui mérite d'être abordé avec prudence. Un passager
aurait monté un téléobjectif sur une caméra et filmé l'objet sur une dizaine de
mètres de pellicule couleur. Selon certains témoignages, la vidéo montrait une
image nette et de grande taille ; selon d'autres, l'US Air Force l'aurait
examinée par la suite, conclu à une image de lumière réfractée et l'aurait
restituée à son propriétaire. En réalité, les deux versions existent, le lieu
et le contenu actuels du film ne sont pas établis de manière indépendante, et
l'hypothèse de la « lumière réfractée » – tout comme la théorie du
mirage déjà écartée sur le terrain par les services météorologiques – n'a
jamais été confirmée par les preuves existantes. Le film ne prouve ni n'infirme
l'hypothèse.
La nature de cet objet n'a jamais été établie. Un engin cylindrique de 60
mètres de long, doté d'une dérive et de bandes sombres régulières, effectuant
un vol stationnaire précis pendant dix-sept minutes au-dessus d'une montagne
avant de s'élever verticalement à grande vitesse, ne correspond à aucun avion
de 1951. Les hypothèses les plus évidentes furent examinées puis écartées à
l'époque. Avec un témoin principal identifié et professionnel, un officier
radio confirmant le témoignage, des passagers d'un avion entier signant le
rapport et des documents d'époque, il s'agit de l'un des témoignages diurnes
les plus fiables du début des années 1950.
NOTES DU CHERCHEUR
Le cylindre du Kilimandjaro — Tanganyika 1951 et les passagers qui l'ont
signé
Justification de la classification (DD valide, sous réserve d'une précision
de formulation) : Il s'agit d'un disque diurne au sens de Hynek — un
objet métallique structuré clairement visible à la lumière du jour — et la
classification est maintenue. La seule précision est d'ordre
terminologique : « disque » est l'étiquette de la catégorie, et
non une description, car l'objet avait explicitement la forme d'un cigare ou
d'une balle avec une nageoire caudale verticale, et non celle d'une soucoupe.
La page précédente laissait apparaître « Forme : Cigare » à côté
d'une ligne de classification indiquant « Disque diurne », ce qui
peut sembler contradictoire ; or, il n'en est rien, dès lors que DD est
compris comme la catégorie des objets structurés visibles à la lumière du jour,
et non comme une affirmation selon laquelle l'objet était une soucoupe.
L'erreur de durée et son importance : La correction factuelle la
plus évidente concerne la durée. Le document précédent indiquait « trois
minutes », mais la déclaration du commandant, citée sur la même page, fait
état de dix-sept minutes d'observation stationnaire et d'une durée totale plus
proche de vingt minutes. Ces trois minutes correspondaient simplement à la
veille initiale effectuée par l'équipage avant que les passagers ne soient
informés. La distinction est loin d'être anodine : observer un objet stationnaire
à 60 mètres de hauteur pendant dix-sept minutes, aux jumelles et après
vérification au sol, constitue une donnée bien plus fiable qu'un bref aperçu de
trois minutes. Obtenir la durée exacte fait toute la différence entre une
observation fugace et une observation soutenue et minutieuse.
Évaluation de la chaîne de sources et corroboration
rétablie : Cette affaire est exceptionnellement bien
documentée : la déclaration de Bicknell parue dans le Nairobi Sunday Post
une semaine plus tard, son inclusion dans le rapport « The UFO
Evidence » du NICAP, et les articles de presse de l’époque conservés par
les archives du Projet 1947. La page précédente reproduisait fidèlement la
citation de Bicknell, mais omettait les éléments qui donnent toute sa force à
l’affaire : le fait que Bicknell ait fait signer une déclaration aux
passagers avant l’atterrissage, que l’officier radio Dennis Merrifield ait été
le premier observateur et un témoin crédible, que le passager Theo Pezarro ait
corroboré la description de manière indépendante, et que le bureau météorologique
ait vérifié et rejeté les explications relatives au mirage et au ballon. Ces
éléments sont rétablis ici, car ils constituent le fond de l’affaire, et non un
simple ornement.
Contexte historique et géographique : En 1951, la montagne se
situait au Tanganyika, territoire alors sous administration britannique. La
Tanzanie n’existait pas encore avant son union avec Zanzibar en 1964 ;
l’appellation actuelle est donc anachronique, même si la localisation est
aujourd’hui correcte. Cette observation est également antérieure à l’apogée de
la théorie américaine du ballon Skyhook, et la presse Est-Africaine de l’époque
a précisément avancé que ces ballons n’auraient pas pu atteindre la région –
une réfutation, étayée par des arguments locaux, de la thèse la plus répandue
de l’époque. Ce cas fait partie des premiers témoignages crédibles
d’observations diurnes effectuées par des équipages de compagnies aériennes et
militaires, que le NICAP rassemblera plus tard comme preuves les plus solides.
L'observation du Kilimandjaro est le genre de témoignage que les archives
peuvent présenter avec assurance et en toute transparence. Un commandant de
bord et son officier radio, appuyés par les signatures des passagers d'un
avion, ont observé un objet structuré de 60 mètres de haut rester en vol
stationnaire pendant dix-sept minutes avant de s'élever, après que l'hypothèse
d'un ballon ait été écartée au sol et celle d'un mirage dans l'air. Ce récit,
fidèle à la réalité – dix-sept minutes, et non trois ; un cylindre à
ailettes, et non une soucoupe ; le Tanganyika, et non encore la
Tanzanie ; avec les éléments de preuve corroborants et la vidéo contestée
figurant au dossier – demeure là où les preuves le laissent : inexpliqué,
et parmi les cas diurnes les mieux attestés de la décennie.
Certains témoins ont ressenti des
mouvements d'air lors du passage d'un OVNi ou observé des actions mécaniques
sur le milieu ambiant [23, 57, 74]. Des feuilles mortes pouvaient être
balayées, par exemple, ou la cime des arbres se courbait au-dessous de l'OVNI,
d'abord dans un sens et puis dans l'autre, lorsqu'il passait. La figure
suivante illustre une observation particulièrement révélatrice, faite le 29
mars 1974, près de Lomé au Togo [75]. La fréquence des impulsions données à
l'air rejetté vers le bas (ou peut-être à l'eau elle-même) doit avoir été assez
basse. On notera cependant que la surface de l'eau restait enfoncée au-dessous
de l'OVNI, bien que la pression qui y était exercée devait varier
périodiquement. Vagues produites par un OVNI qui s'était immobilisé à 200 ou
300 mètres des témoins. Avant son arrivée le bord de la mer se trouvait encore
à 50 m d'eux, tandis qu'ils devaient se tenir au cocotier pour se protéger des
vagues produites par un enfoncement périodique de l'eau au-dessous de l'OVNI.
Source ; Project Blue Book ; NICAP et CUFOS - Articles de presse de l’époque :
Nairobi Sunday Post, 25 février 1951 - Flying Saucer Review.
OCTOBRE 1954 — TANGA –
TANGANYIKA
Témoignage indirect faisant
état d'une forte activité de « soucoupes » dans la région. Une observation isolée ou une composante de la
grande vague d'octobre 1954 ? La piste la plus solide est un document de Loren
E. Gross, UFOs: A History — 1954 October, « Supplemental Notes ». Il
reproduit une dépêche de presse datée de Nairobi, 29 octobre 1954 annonçant une
véritable vague de signalements dans les trois territoires d'Afrique orientale
britannique : Kenya, Ouganda et Tanganyika. La dépêche est particulièrement intéressante
parce qu'elle ne parle pas d'un unique témoin, mais d'un « déluge » de rapports
transmis aux journaux.
Tanga est
bien une ville et un district importants du Tanganyika en 1954, mais la source
que j'ai retrouvée ne dit pas explicitement : « un objet a été observé à Tanga
». Elle établit plutôt que le Tanganyika faisait partie des territoires touchés
par la vague, avec Dar es-Salaam comme point de départ mentionné. Le rapport
administratif officiel du Tanganyika pour 1954 confirme d'ailleurs que Tanga
constituait alors une province/district administratif distinct, comprenant
notamment Tanga Urban et Tanga Rural.
La dépêche d’une agence de
presse diffusée à cette époque
Certainement la dépêche
reproduite dans le livre de GROSS - Nairobi, 29 octobre 1954.
Fin octobre. Afrique de l'Est.
Une dépêche de Nairobi informa le monde : Jean SIDER ·''· LE DOSSIER 1954 ET
L'IMPOSTURE RATIONALISTE... « [Il y a eu] ... un déluge de rapports d'OVNI
provenant de dizaines d'observateurs à travers l'Afrique de l'Est, qui affirment
avoir vu des « soucoupes volantes ».
Ces rapports ont inondé les
bureaux des journaux des trois territoires Est-Africains : Ouganda, Kenya et
Tanganyika. Européens, Asiatiques et Africains ont tous affirmé avoir vu des
objets dans le ciel : immobiles, filant à l'horizon, changeant de couleur du
blanc au rouge, bleu et vert, elliptiques, et allongés avec des projections
verticales à chaque extrémité. « Les premiers rapports de 'soucoupes volantes'
venaient de Dar-es-Salaam, capitale du Tanganyika sur la côte indienne, et
furent rapidement suivis de 'observations' à Mombasa, Kampala et cette ville.
Ici, à Nairobi, des citoyens ont téléphoné aux commissariats locaux pour dire
qu'ils avaient aperçu des 'soucoupes' en cercle dans les banlieues. Plus d'une
voiture de patrouille envoyée pour enquêter a suivi le trajet des 'mystérieux
objets lumineux' dans le ciel. Deux Européens de service à l'aéroport
international ici ont observé un 'objet aérien' à travers des jumelles. "
(xx.)
12 JUIN 1955 - KIGOMA — TANGANYIKA
Les données
essentielles
·
Date : 12
juin 1955
·
Lieu :
Kigoma, Tanganyika britannique
·
Zone d'observation : baie de Kigoma / lac
Tanganyika
·
Heure : non précisée dans la source
·
Durée de la phase stationnaire : environ 5
minutes
·
Description : objet de couleur argentée
·
Déplacement initial : venant du sud
·
Phase stationnaire : au-dessus de la baie, au
large de Kigoma
·
Déplacement final : vers l'ouest
·
Disparition : l'objet pénètre visuellement dans
un nuage
·
Témoins : petit groupe de personnes, parmi
lesquelles Mrs. W. B. Davis, épouse du District Commissioner
·
Vérification : le service météorologique local
aurait indiqué qu'aucun lâcher de ballon n'était prévu ce jour-là.
L’extrait publié par Gross :
12 juin 55. Kigoma,
Tanganyika. Un objet argenté est sorti du ciel du sud puis est resté immobile
au-dessus de la baie au large de la ville de Kigoma. Alors qu'un petit groupe
de personnes, dont l'épouse du commissaire de district, Mme W.B. Davis,
observait l'objet bouger à nouveau après environ cinq minutes, l'OVNI prenant
une trajectoire qui l'a mené vers l'ouest et dans un nuage ; Lorsqu'il a été
contacté, le département météorologique local a informé qu'aucun largage de
ballons n'avait été prévu ce jour-là. 134
https://sohp.us/collections/ufos-a-history/pdf/GROSS-1955-Jan-June.pdf
Mrs. W. B. Davis : un témoin particulièrement intéressant
C'est probablement l'élément qui donne au dossier une certaine importance
historique. Mrs. W. B. Davis n'est pas simplement une personne anonyme de
passage car elle est identifiée dans le récit comme l'épouse du District
Commissioner de Kigoma.
L'administration coloniale du Tanganyika était organisée en districts
placés sous l'autorité de District Commissioners. Le rapport officiel de
l'administration du Tanganyika pour 1954 confirme que Kigoma constituait alors
un district de la Western Province, avec notamment les districts de Kahama,
Kasulu, Kibondo, Kigoma, Mpanda, Nzega, Tabora et Ufipa.
Il ne faut cependant pas aller trop loin : le fait que Mrs. Davis soit
l'épouse du District Commissioner ne transforme évidemment pas son témoignage
en preuve de la réalité de l'objet. Mais cela permet d'établir que le
témoignage provient vraisemblablement d'un milieu européen de l'administration
coloniale, et non d'une source ufologique apparue plusieurs décennies plus
tard.
La vérification météorologique
C'est probablement le deuxième élément le plus intéressant du dossier car selon
le récit conservé par Gross, les enquêteurs ont contacté le Meteorological
Department local. La réponse aurait été qu'aucun lâcher de ballon n'était
programmé ce jour-là.
Pourquoi cette vérification ? Parce qu'en 1955, un objet brillant ou
argenté observé dans le ciel pouvait naturellement être :
·
Un ballon
météorologique ;
·
Un ballon
de recherche ;
·
Un ballon
militaire ;
·
Éventuellement
un aéronef vu à distance.
Le fait que l'hypothèse du ballon météorologique ait été envisagée
immédiatement est donc logique.
Le contexte géographique de la ville de Kigoma est situé sur la rive
orientale du lac Tanganyika, dans le nord-ouest du Tanganyika. La ville se
trouve au fond d'une vaste baie, et le lac offre un immense espace visuel
dégagé. Les sources historiques décrivent effectivement Kigoma comme un port
situé au bord de la baie de Kigoma, sur la rive du lac Tanganyika. Pour une observation aérienne, l'environnement
est donc particulièrement favorable :
·
Horizon
dégagé au-dessus du lac ;
·
Faible
présence d'obstacles ;
·
Grand
espace permettant d'observer un objet pendant plusieurs minutes ;
·
Trafic
aérien relativement limité par rapport à une grande métropole.
Cela peut expliquer pourquoi un phénomène inhabituel aurait été remarqué
par plusieurs personnes
30 JUILLET 1955 - FAZAKERBY
— TANGANYIKA
La source principale est Loren
E. Gross, UFOs: A History — 1955, July–September 15.30 juillet 1955.
Le texte de Gross :
30 juillet. Fazakerby,
Tanganyika. 20h50. Un disque, reflétant les rayons du soleil bas à l'horizon,
s'échappa silencieusement du ciel du sud et se déplaça vers une position ~près
de Fazakerby, une communauté du pays du Tanganyika. Ayant atteint ~ point au-dessus
de la ville, l'objet resta garé en l'air pendant 20 minutes. La chose était
sous observation tout ce temps par M. Clive Waud, un haut fonctionnaire du
Conseil national du charbon. Le disque disparut lorsqu'un avion approcha.
Un disque réfléchissant les rayons du soleil, alors bas sur l'horizon,
aurait traversé silencieusement le ciel depuis le sud à 20 h 50 à Fazakerby, Tanganyika le 30 juillet 1955. Il se serait immobilisé au-dessus de la localité pendant environ 20
minutes. Le témoin identifié est
Clive Waud, présenté comme haut fonctionnaire du National Coal Board. L'objet aurait finalement disparu lorsqu'un
avion s'approcha.
La chronologie
Le déroulement peut être
reconstitué ainsi :
1. 20
h 50
2. Un
objet discoïde apparaît dans le ciel austral.
3. Il
est décrit comme réfléchissant la lumière du Soleil, celui-ci étant bas sur
l'horizon.
4. L'objet
se déplace vers une position située au-dessus de la localité.
5. Il
s'immobilise.
6. Il
reste apparemment stationnaire pendant environ 20 minutes.
7. Un
avion arrive dans le secteur.
8. Le
disque disparaît.
Cette dernière partie est
particulièrement intéressante : le témoin établit une relation temporelle
entre l'arrivée de l'avion et la disparition du phénomène. Mais cela ne
signifie pas nécessairement que l'objet ait « fui » l'avion : la source ne
précise pas la distance, la trajectoire de l'avion ni la façon dont la
disparition s'est produite
Attention au lieu
« Fazakerby » est une transcription problématique. Je n'ai pas pu confirmer avec suffisamment de
certitude la localisation exacte de cette localité sous cette orthographe.
Elle est inconnue dans le monde. Cela eu venir du fait que c’était localement
un village connu sous ce nom en 1955, jamais identifié par les autorités sous
ce nom, époque coloniale.
Source : https://sohp.us/collections/ufos-a-history/pdf/GROSS-1955-Jan-June.pdf
1962 NOVEMBRE - DECEMBRE – TANGANYIKA – DOC BLUE BOOK —
Le fichier fait partie de la
collection publique des documents de Project Blue Book numérisés à partir des
archives américaines. La liste des dossiers de 1962 identifie précisément :
1962-11-9316165-Tanganyika-EastAfrica.pdf
Extrait du rapport :
Un vendredi de novembre ou décembre, une traînée bruyante ou de fumée
s'étendait de l'horizon jusqu'à un point au-dessus où elle s'inclinait
légèrement vers l'est mais aucun objet n'était visible. La fumée immobile et
n'était pas visible. La trainée était au-dessus d'un nuage. Ciel de 1/8-1/4
couvert. On pensait que peut-être que la fumée était une fusée ou un corps
entrant dans l’atmosphère, mais on ne pouvait pas comprendre Puisque l'objet
tournait et qu'il y avait un son accompagnant, la traînée c’était très
probablement générée par l'air de l'air
Nos
photos : Le document 1 présente l’entête du document Blue book sur cette
affaire, partie rendue public. Le second document est le rapport écrit
manuellement de l’observation.
. Nous constatons :
Le document actuellement
accessible dans l'index nous permet d'établir avec certitude :
1.
Les États-Unis ont bien enregistré le
signalement. Ce n'est donc pas une attribution ufologique rétrospective. Le
cas figure dans la documentation de Project Blue Book avec un numéro de dossier
propre : 9316165.
2.
Le témoin était civil - L'index indique
simplement : Civilian. Aucun nom de
témoin n'est donné dans l'index, toutefois l’index est très limité. Dans le
dossier le rapport manuel, caviardé comme c’est l’habitude pour les documents déclassifiés.
Mais dans cet écrit nous avons beaucoup de détails, le résumé ci-dessus étant
celui du rapport.
3.
Le lieu est très vague - Blue Book
n'indique pas une ville : - Tanganyika, East Africa -Voir le rapport écrit
manuellement qui contient plus ‘informations.
4.
Blue Book a conclu à une traînée de
condensation - C'est l'information la plus importante. Le classement
officiel est : - OTHER (CONTRAIL). Il faut là aussi être très prudent, cette
identification ne repose sur aucune analyse, c’est l’avis d’un militaire non
spécialisé. Il pourrait probablement y avoir une autre explication. Les
rapports déclassifiés que nous avons analysés présentent en fait beaucoup
d’anomalies, par manque de compétence et donc rien à voir avec le travail
d’analyse que fait le GEIPAN en France !
Source du document : https://noufors.com/Documents/Blue%20Book%20UFO%20Files/1960s/1962-11-9316165-Tanganyika-EastAfrica.pdf -
1er AOUT 1966 — MOSHI * TANGANYIKA
Date : 1er août 1966 — vers 20 h — Moshi, Tanganyika/Tanzanie
NUFORC_23133
Observation d'OVNI NUFORC 23133
Date : 1er août 1966 à 20h00 heure locale (approximative)
Signalé le 4 juin 2002 à 8h02, heure du Pacifique.
·
Durée :
10-15 minutes
·
Nombre
d'observateurs : 4
·
Lieu :
Moshi (Tanzanie), Tanzanie
·
Forme :
Autre
·
Caractéristiques
: Lumières sur l'objet
Le témoin donne le détail de son observation - Nous ne disposons toujours
pas de la technologie nécessaire pour accomplir ce que ces objets ont réalisé,
si l'on en juge par les capacités de nos vaisseaux spatiaux et aériens actuels.
Je n'ai jamais pris la peine de signaler officiellement cet événement, mais je
l'ai observé en 1966 depuis la terrasse de notre maison à Moshi, en Tanzanie,
au pied du Kilimandjaro. Le ciel y est souvent dégagé, sans nuages. Mes parents
étaient sur la terrasse et m'ont appelé pour me montrer quelque chose
d'étrange. Quand j'ai enfin aperçu le groupe de trois objets ressemblant à des
étoiles (trois lumières) se déplaçant très lentement vers le nord, mes parents
les observaient déjà depuis une dizaine de minutes. Ils les voyaient se
déplacer lentement, puis s'immobiliser. Quand je les ai vus, ils étaient
immobiles et sont restés ainsi pendant une dizaine de minutes.
À cette époque, il n'y avait pas d'avions dans ces régions et nous n'avions
l'habitude de voir que des étoiles filantes ou les vaisseaux spatiaux Gemini ou
russes qui orbitaient occasionnellement autour de la Terre à une vitesse très
lente. L'une des lumières s'est alors détachée du groupe, a semblé planer
quelques secondes, puis a accéléré vers le haut à une vitesse phénoménale. Au
bout de quelques minutes, une seconde lumière se détacha et s'élança vers le
haut dans une direction différente à une vitesse phénoménale. Finalement, la
troisième lumière restante fit de même quelques minutes plus tard. Elles
disparurent toutes et ne furent plus jamais revues. Aucun son ne se fit
entendre.
Note de NUFORC :
La date est approximative. Nous partageons l'avis du témoin : si les
objets ont effectivement été observés pendant 10 minutes ou plus, il ne pouvait
s'agir de satellites artificiels. PD
Publié le 12 juin 2002
https://thephenomenon.app/tanzania/
VERS 1951 – SIMIYU -
TANZANIE
. Une source ethnographique moderne rapporte également un récit
recueilli auprès de Samuel Lwelela, originaire de la région de Simiyu, qui
affirme avoir vu, vers 1975, avec d'autres enfants, deux « tracteurs volants »
fantomatiques. Il aurait ensuite reçu de son grand-père la recommandation de ne
plus parler de cette expérience.
Ce petit texte est issu d’une
liste de faits insolite. Nous n’avons pas d’autre information Mais la
description insolite de cet objet qui se déplace dans l’espace a retenues notre
attention. . https://pdfcoffee.com/2018-08-01-fortean-times-pdf-free.html
03 JANVIER 1998 - DAR ES SALAAM - TANZANIE
Zamei, un étudiant de 17 ans
originaire de Dar es Salaam, en Tanzanie.
Le cas Zamei — dossier n°142 de Cynthia Hind
La première source importante est UFO AFRINEWS n° 18, juillet 1998,
publication dirigée par la chercheuse zimbabwéenne Cynthia Hind. Le dossier y
est présenté comme « Case No. 142 » et concerne un étudiant de 17 ans appelé
Zamei, à Dar es-Salaam.
Le fait que le récit soit publié en juillet 1998, soit environ six mois
après l'événement du 3 janvier, est important : nous ne sommes pas face à une
histoire apparue vingt ou trente ans plus tard sur Internet.
1.
Selon
Afrinews, un jeune étudiant de 17 ans, identifié sous le nom de Zamei, vivant à
Dar es-Salaam, affirme avoir observé le 3 janvier 1998 un engin triangulaire
qui aurait atterri à proximité de son domicile. Le récit comporte plusieurs
épisodes :
·
Observation
d'un engin triangulaire ;
·
Atterrissage
à proximité de la maison ;
·
Apparition
de deux êtres ;
·
Émission
d'un son ou d'une vocalisation inhabituelle ;
2.
Zamei
affirme être ensuite entré dans l'engin ;
·
Il décrit
une pièce très éclairée avec des boutons et des commandes ;
·
Il aurait
ensuite contacté Don Berliner, du Fund for UFO Research ;
·
Lors d'un
appel du 12 janvier 1998, il affirme que les êtres seraient revenus ;
·
Ils
seraient entrés dans la maison, auraient déplacé ou endommagé du mobilier et
auraient pris son perroquet ;
·
3.
Zamei
affirme être à nouveau entré dans l'engin ;
·
Il aurait
alors vu la Terre depuis une altitude importante ;
·
Il affirme
également avoir constaté une modification importante de la croissance de ses
cheveux après la première rencontre.
1. Le premier épisode — 3
janvier 1998
Selon le récit publié par Hind, Zamei se trouve près de son domicile à Dar
es-Salaam, pendant la nuit.
Il voit un engin décrit comme :
·
Triangulaire
;
·
Relativement
grand ;
·
Semblant
avoir atterri où être en train d'atterrir à proximité de sa maison.
Deux êtres sortent de l'engin. Zamei les voit passer devant lui et leur
demande notamment : « Who are you and where are you from ? » (Qui êtes-vous
et d’où venez-vous ?) Ils s'arrêtent. Il ne rapporte cependant
aucun dialogue intelligible ni message télépathique. Les êtres produisent au
contraire un son étrange, que Zamei compare au bruit de deux verres frottés
l'un contre l'autre.
Photo : Reconstitution imaginaire de l’observation de Zamei à Dar El
Salaam
2. L'apparence des êtres
C'est ici que le récit devient particulièrement inhabituel. Dans le premier
compte rendu, Zamei décrit les personnages comme portant une sorte de vêtement
ample ressemblant à une tenue arabe, qui dissimulait leur corps et leur visage.
Il ne peut donc pas fournir un portrait classique des « petits Gris ».
Cette précision est importante car, contrairement à beaucoup de récits
ufologiques de la même période, il ne décrit pas immédiatement des humanoïdes
gris à grosse tête et grands yeux noirs. Le récit publié plus tard introduit
toutefois une caractéristique beaucoup plus étrange : les êtres auraient un
seul œil au centre du front. C'est précisément cette caractéristique qui
conduit les rédacteurs d'Afrinews à comparer le cas à plusieurs autres récits
de créatures monoculaires. Il faut donc
distinguer les deux niveaux du récit :
·
Première
publication : êtres vêtus de façon à masquer largement leur apparence ;
·
Récits
complémentaires : caractéristique physique de l'œil unique.
On peut s’étonner du fait que le témoin décrive des êtres ayant le corps et
le visage dissimulé par des vêtements amples, comme les Arabes, et qu’il est
dans l‘impossibilité de décrire leur visage et du fait que par la suite il nous
dit que les êtres avaient la particularité de n’avoir qu’un œil au milieu du
front ! Il y a là une incohérence qui ne peut que nous faire douter du
cas !
Après le départ des deux êtres, Zamei s'approche de l'engin. Il le décrit
comme légèrement surélevé au-dessus du sol, comme s'il flottait. La porte est
ouverte et il décide alors d'entrer. À l'intérieur, il découvre quelque chose
de très différent de l'extérieur : Une grande pièce vide qu’il décrit
comme :
·
Un espace
relativement vaste ;
·
Une
lumière blanche extrêmement brillante ;
·
Une
lumière semblant provenir des parois elles-mêmes ;
·
Pratiquement
aucun mobilier ;
·
Pas de
sièges visibles ;
·
Des
boutons et interrupteurs à l'une des extrémités.
Cette description est reprise dans les sources secondaires qui citent
directement UFO Afrinews de juillet 1998. Il ressort ensuite de l'appareil, qui quitte
les lieux.
3. Une précision importante : pas de « message extraterrestre » Zamei ne
rapporte pas de communication télépathique lors du premier épisode. Les deux
êtres produisent seulement ce bruit étrange.
C'est intéressant parce que la littérature ufologique tend souvent à
transformer les rencontres rapprochées en expériences de communication mentale.
Ici, dans la version initiale, il n'y a pas de message cosmique, pas de
prophétie, pas de révélation scientifique. Le témoin affirme simplement avoir
rencontré deux êtres et être entré dans leur engin.
Le dossier prend ensuite une dimension internationale car Zamei aurait pris
contact avec Don Berliner, chercheur américain associé au Fund for UFO Research
(FUFOR), afin d'obtenir des conseils. C'est un élément documentaire important
parce qu'il montre que le récit n'est pas resté entièrement local.
Le dossier passe ainsi :
Tanzanie → Cynthia Hind / Afrique australe →
Don Berliner / États-Unis.
Cela illustre bien les réseaux internationaux de l'ufologie de la fin des
années 1990.
4. Le deuxième épisode — 12 janvier 1998
Neuf jours après l'expérience initiale, Zamei affirme que les êtres sont
revenus. Cette fois, le récit devient beaucoup plus extraordinaire. Les entités
seraient entrées dans la maison. Elles auraient :
·
Produit un
son de fréquence très élevée ;
·
Déplacé ou
endommagé certains meubles ;
·
Consommé
de l'eau ;
·
Utilisé un
verre ;
·
Puis
emporté le perroquet de la famille.
Zamei leur aurait offert de l'eau et un verre, qu'ils auraient utilisés. Ces
éléments apparaissent dans le compte rendu d'Afrinews et dans le suivi publié
ultérieurement.
Le perroquet disparu, c'est probablement l'un des détails les plus
inhabituels du dossier. Le perroquet constitue théoriquement un élément
potentiellement vérifiable. Si l'histoire était authentique au sens factuel, il
aurait été possible de rechercher :
·
Un animal
disparu ;
·
Une
famille ayant signalé sa disparition ;
·
Des
voisins ayant constaté les dégâts ;
·
Des
personnes ayant vu les entités.
Mais je n'ai pas retrouvé, dans les sources accessibles, de témoignage
indépendant d'un voisin ou de membre de la famille confirmant cette
disparition. C'est une faiblesse importante du dossier.
Selon le récit, Zamei entre une nouvelle fois dans l'appareil. Cette fois,
il affirme que l'engin décolle avec lui. Il aurait alors pu voir la Terre
depuis une altitude élevée. C'est une affirmation beaucoup plus difficile à
vérifier. Aucune photographie, mesure, trace physique ou observation
indépendante de l'appareil n'est connue dans les sources que j'ai retrouvées.
Dans le suivi publié par Afrinews, l'engin est évalué à environ : 3 à 4
mètres de longueur C'est relativement petit pour un appareil capable, selon le
récit, de transporter plusieurs êtres et de prendre de l'altitude avec un
passager. Cette estimation doit être considérée comme une estimation subjective
du témoin, et non comme une mesure.
Le dossier contient un autre élément particulièrement extraordinaire. Zamei
affirme que ses cheveux avaient considérablement poussé après son séjour dans
l'engin. Il aurait également constaté une croissance accrue des poils :
·
Des mains
;
·
Des
jambes.
Ce détail apparaît dans le suivi de UFO Afrinews. C'est probablement l'un des éléments les plus
difficiles à interpréter. Il faudrait disposer de :
·
Photographies
avant/après ;
·
Témoignages
familiaux ;
·
Dossier
médical ;
·
Chronologie
précise ;
·
Éventuellement
examen dermatologique.
Rien de tout cela n'est fourni dans les sources retrouvées.
Dans une lettre ultérieure reproduite par Afrinews, Zamei est présenté
comme âgé de 17 ans et diabétique. Il aurait indiqué que son taux de sucre
était resté stable après son retour. Cette information provient du récit
ufologique lui-même et n'est pas corroborée par un dossier médical indépendant.
Selon Zamei, ses parents et son frère ne prenaient pas réellement ses
expériences au sérieux. Un détail est particulièrement intéressant : ils ne se
seraient pas beaucoup interrogés lorsqu'il sortait la nuit, parce qu'il
pratiquait les arts martiaux. Cela peut expliquer en partie pourquoi les
membres de la famille n'auraient pas immédiatement considéré ses sorties
nocturnes comme anormales. Mais cela
signifie aussi que nous avons peu de témoignages indépendants directs.
Zamei demande ensuite qu'on cesse de le contacter. C'est un élément que je
trouve particulièrement important. Après les premiers contacts, Zamei aurait
demandé à ne plus être contacté. Puis il aurait finalement repris contact avec
Maria Sullivan, collaboratrice de Cynthia Hind.
Le numéro 19 d'Afrinews raconte ainsi que Zamei a d'abord souhaité ne plus
être sollicité avant de rappeler lui-même. Cela donne au récit une dynamique
intéressante :
Témoignage → contact avec les chercheurs →
retrait → nouveau contact.
Mais cela ne permet évidemment pas de déterminer la véracité du phénomène.
5. Cynthia Hind ne considère pas le cas comme démontré
C'est un point que les reprises Internet oublient souvent. Dans les
publications suivantes, Cynthia Hind reconnaît explicitement les difficultés
d'évaluation du dossier. Elle indique notamment qu'il est difficile d'évaluer
correctement le récit à distance et cherche à organiser un entretien plus
sérieux avec Zamei. Elle s'inquiète également de la qualité des personnes
susceptibles de l'interroger. Cela
montre que Hind, pourtant une ufologue convaincue et très impliquée dans les
enquêtes africaines, ne disposait pas elle-même de suffisamment d'éléments pour
considérer le dossier comme établi.
Le numéro 20 d'Afrinews revient encore sur Zamei. Cette fois, le récit est
explicitement considéré comme très bizarre. L'article relève que des êtres
possédant un seul œil poseraient des problèmes biologiques évidents, notamment
en matière de vision stéréoscopique. Il rapproche néanmoins le cas de Zamei de
trois récits anciens :
·
Torrent,
Argentine, 1965 ;
·
Belo
Horizonte, Brésil, 1963 ;
·
Pérou,
1965.
C'est intéressant car l'ufologie de l'époque fonctionne ici par comparaison
de motifs : un témoin africain décrit une créature inhabituelle → les
chercheurs recherchent des descriptions analogues dans la littérature mondiale.
Mais cette méthode ne constitue évidemment pas une preuve de l'existence
d'une même « espèce ».
Une source secondaire qui reprend le catalogue UFOCAT attribue
explicitement le cas à : Cynthia Hind, UFO Afrinews, July 1998 et lui donne le
Type B.
Cela est intéressant parce que nous pouvons donc retracer une chaîne
documentaire :
Témoignage de Zamei → Cynthia Hind → UFO
Afrinews n°18 → UFOCAT → catalogues Internet ultérieurs.
Cela permet également de comprendre pourquoi le cas est aujourd'hui parfois
présenté comme s'il existait une multitude de sources indépendantes. En
réalité, beaucoup de ces sources sont des reprises les unes des autres.
Ce que nous n'avons PAS retrouvé dans les archives consultées c'est
fondamental pour une analyse sérieuse. Je n'ai pas trouvé :
·
Photographie
de l'engin ;
·
Photographie
des êtres ;
·
Vidéo ;
·
Radar ;
·
Rapport de
police tanzanienne ;
·
Enquête
gouvernementale tanzanienne ;
·
Enquête
scientifique indépendante ;
·
Rapport
médical indépendant ;
·
Témoignage
indépendant d'un voisin ;
·
Confirmation
indépendante du perroquet disparu ;
·
Trace
physique de l'appareil ;
·
Document original du Fund for UFO Research concernant Zamei;
·
Enregistrement
audio de l'entretien avec Zamei.
Cela limite considérablement la valeur probante du dossier.
Ce que nous pouvons considérer comme relativement solide ce sont plusieurs
points qui sont documentalement établis :
✔ Le
récit existe
Il est publié dans UFO Afrinews n°18 en juillet
1998
.
✔ Il est
attribué à un témoin identifié par son prénom
Zamei, 17 ans, Dar
es-Salaam.
✔ Le
récit possède une date précise
1
janvier
1998.
2
✔ Il
existe un suivi
Afrinews n°19, janvier 1999, revient sur le
dossier.
✔ Il
existe encore un troisième traitement
Dans des cas de ce type, malgré une enquête sur place, nous sommes
seulement devant un récit totalement invérifiable. Aucune preuve scientifique
n’est apportée, un tel cas n’a donc aucune valeur. Si dans une analyse globale des observations d’OVNI
on peut retenir des cas où on détient un commencement de preuve, dans le cas
présent, compte tenu de la pauvreté scientifiquement établie, il est impossible
de le retenir et de le prendre en considération. Dans un catalogue on ne peut
que mentionner ce cas, sans pour autant confirmer sa réalité. .
Source :
https://www.ufomagazines.com/afrinews-cynthia-hind-ufo-afrinews-no-18/
28 MAI 2001 — DAR ES-SALAAM
/ CÔTE DE L'OCÉAN INDIEN — TANZANIE
Un participant à un safari en
Tanzanie rapporte qu'il campait avec son groupe près de l'océan Indien. Vers 22
h, alors qu'il discutait avec un membre néerlandais du groupe, les deux hommes
auraient observé un objet discoïde lumineux, orangé-rouge, se déplaçant dans le
ciel. L'objet semblait s'éloigner de la Terre et aurait disparu après environ
dix secondes.
Le témoignage a été enregistré
dans le MUFON Case Management System et repris par George Filer dans Filer's
Files #27-2015, publié le 2 juillet 2015 sous le titre « Tanzania Disc ».
Témoins : au moins deux personnes, dont un Néerlandais.
Heure : environ 22 h.
Durée : ~10 secondes.
Forme : discoïde.
Couleur : orangé-rouge.
Bruit : non mentionné.
Trajectoire : éloignement apparent.
Photographie : aucune.
Enquête indépendante : non retrouvée.
Source : MUFON CMS, reprise dans Filer's Files et UFO Hunter.
Évaluation : C+ — témoignage bref, non corroboré.
UFO-Hunters a également publié
cette observation reprenant certainement le Mufon ou Filer’File. (Fiche : « UFO
Sighting in Dar es Salaam, Dar es Salaam (Tanzania) on Monday 28 May 2001 » -
Par contre nous n’identifions pas la fiche Mufon, base peu accessible et a
rendre plus facilement accessible.
Source UFO HUNTER - https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/558c7316ee28c4778c9dfcf1/UFO%20Sighting%20in%20Dar%20es%20Salaam%2C%20Dar%20es%20Salaam%20%28Tanzania%29%20on%20Monday%2028%20May%202001?utm_source=chatgpt.com
Source Filer’Files : https://nationalufocenter.com/2015/07/filers-files-27-2015-truman-ufos-not-from-earth/?utm_source=chatgpt.com
09 JANVIER 2009 — DAR ES-SALAAM - TANZANIE
NUFORC #67950
Date : 9 janvier 2009
·
Heure : 19
h 40
·
Lieu : Dar
es-Salaam
·
Durée :
3–4 secondes
·
Nombre de
témoins : 4
·
Forme
déclarée : fireball / boule de feu
·
Phénomène
extrêmement lumineux ;
·
Déplacement rapide ;
·
Couleurs
changeantes ;
·
Absence
des feux clignotants caractéristiques d'un avion ;
·
Le témoin
a demandé à sa famille de regarder ;
·
Il a tenté
de filmer avec un Sony Handycam DCR-SR62.
Le rapport a été transmis à NUFORC le 10 janvier 2009, soit pratiquement
immédiatement après l'observation. C'est un avantage considérable par rapport
aux témoignages rétrospectifs.
DESCRIPTION DU TEMOIN SUR LA
BASE DU NUFORC
Comme d'habitude, j'étais sur mon balcon au 4ème étage, d'où je peux voir
une immense étendue de ciel jusqu'à l'océan Indien, quand soudain mon regard a
été attiré par un objet volant inhabituel dans le ciel, qui était si brillant
et volait rapidement à une vitesse inhabituelle par rapport aux avions normaux
qui laissent de longues traînées derrière eux.
Les lumières ne clignotaient pas comme celles des avions habituels, alors
j'ai crié à toute ma famille pour qu'elle voie la même chose. Pendant quelques
secondes, personne n'a compris ce qui se passait, alors j'ai appelé ma femme
pour qu'elle aille chercher ma caméra Sony DCRSR62, très performante avec son
zoom 2000x. J'ai réussi à filmer pendant 3 ou 4 secondes cet objet lumineux qui
filait à toute vitesse, puis il a disparu derrière les nuages.
Le 10 janvier 2009, j'ai consulté un site web recensant les observations
d'OVNI et, à ma grande surprise, j'ai constaté qu'un objet similaire avait
également été filmé en Écosse le même jour.
Je ne suis pas un passionné d'OVNIs et ce que j'ai vu reste un mystère. Je
ne cherche pas de soucoupes volantes ni d'extraterrestres, mais pour l'instant,
je vais m'en contenter et me réjouir de ce que j'ai immortalisé avec mon
appareil photo lors de mon séjour en Tanzanie.
Note de NUFORC :
La source du signalement a transmis plusieurs photos extraites de la vidéo.
Elles sont très floues et montrent une tache lumineuse sinueuse sur un ciel
nocturne sombre. PD
Publié le 10 janvier 2009
11 FEVRIER 2017 – DAR ES SALAAM - TANZANIE
« Il est entré dans
la baie de Msasani, auréolé d'une lueur rouge. Il est resté immobile pendant
environ deux minutes. Il a ensuite volé lentement vers le nord, disparaissant
de notre vue, puis est revenu à sa position initiale, planant à nouveau pendant
quelques minutes avant de disparaître complètement. »
Je n’ai pas
retrouvé d’informations complémentaire sur ce cas.
Source : ufo-hunters.com - https://www.ufo-hunters.com/sightings/search/58a002ef3049640007000006/UFO%20Sighting%20in%20Dar%20es%20Salaam,%20Tanzania%20on%20Saturday%2011%20February%202017
Novembre 2020 — TANZANIE
Signalement MUFON
Le rapport statistique mensuel
de MUFON pour novembre 2020 recense un signalement provenant de Tanzanie, parmi
428 observations enregistrées mondialement durant le mois. La Tanzanie apparaît
explicitement dans la liste des pays avec 1 cas.
Aucune information
phénoménologique — date précise, lieu, heure, description, nombre de témoins ou
conclusion de l'enquête — n'a encore été retrouvée dans les sources publiques
consultées.
Note sur la base de données
du Mufon : MUFON indique officiellement que chaque signalement qui lui
est soumis reçoit un numéro de dossier unique, puis est transmis au directeur
régional qui peut l'assigner à un enquêteur.
Ce qui est la procédure, ayant été le directeur du Mufon pour le Maroc.
Le système CMS du Mufon
constitue donc une véritable base structurée, et non simplement une collection
d'articles. Malheureusement la base CMS du MUFON qui contient aujourd'hui environ
quelque 140 000 dossiers et que les recherches, n’est pas publique. L’accès à
cette base dépend de la qualité des membres qui sont à jour de leur cotisation.
George Filer, qui publie Filer's Files, ainsi qu’UFO Hunter
reprennent parfois des cas du Mufon, mais ce n’est pas le cas pour cette
observation de Tanzanie, inaccessible au Mufon et qui ne figure pas sur
Internet à ce jour.
Source : https://www.ufo-hunters.com/ - https://nationalufocenter.com/
Chapitre XII - 46
44 -
TOGO
Au Togo, il n'y a pas de vague
d'observations comme l'affaire de l'école d'Ariel au Zimbabwe en 1994. C’est un
pays pauvre, le phénomène ovni n’est pas officiellement étudié. Il n’y a pas,
ou peu d’ufologue das ce pays. Le Togo est cité dans les recueils ovni en Afrique
comme un pays avec 1 à 3 cas solides, mais pas plus - surtout des lumières et un
cas d'atterrissage humanoïde.
Quelques jeunes ufologues
togolais essaient de sortir de la lecture "sorcellerie" pour parler
de PAN / UAP, comme ailleurs dans le monde depuis le rapport américain de 2021
et les auditions au Congrès en 2023. Toutefois, faute de moyen, ils ne sont pas
connus et ne font pas à ce jour d’enquêtes, ni d’importantes réunions.
29 MARS 1974 – LOME
-TOGO
1974 : Lomé, rencontre sur une plage d'OVNI au Togo | Archives de
cas CE-II
Peu avant 2 heures du matin, le 29 mars 1974, un travailleur français en
vacances près de Lomé, au Togo, et une Togolaise rencontrée le soir même
quittaient une plage à l'est de l'hôtel Tropicana lorsqu'un sifflement aigu
retentit de la mer. Une masse sombre se mit à glisser vers eux, s'immobilisant
à environ 200 à 300 mètres du rivage. L'océan, racontèrent-ils, n'était pas
plat, mais visiblement creusé dans une dépression de plusieurs mètres de
profondeur. Soudain, trois lumières aveuglantes s'allumèrent, les clouant sur
place pendant vingt minutes de chaleur intense, de sueur et d'une paralysie
qu'aucun d'eux ne put expliquer par une simple peur.
Le témoin, identifié uniquement par les initiales AW, n'a pas signalé les
faits pendant près de deux ans, jusqu'à ce que des amis le convainquent
d'écrire au groupe de recherche français GEPA. Le chercheur Joël Mesnard l'a
alors rencontré. Mesnard, enquêteur expérimenté, a décrit le témoignage d'AW
comme sincère et désintéressé : un homme qui n'a pas cherché à expliquer
ce qu'il avait vu, mais qui s'est contenté de le décrire aussi clairement que
possible.
Date :29 mars 1974
-
Heure
d'observation : de 1 h 45 à environ 2 h 05
-
Jour/Nuit : Nuit
-
Situation : Une
plage à quelques kilomètres à l’est de Lomé, au Togo, près de l’hôtel Tropicana
-
Urbain ou
rural : Rural — une zone dunaire non aménagée avec des cocotiers, en
dehors de la ville
-
Classification
de Hynek : CE-II (Rencontre rapprochée II) — observation
rapprochée avec effets physiologiques documentés et trace physique dans
l'environnement (dépression à la surface de la mer) ; aucune entité n'est
décrite à aucun moment.
-
Durée : Environ
20 minutes, chronométrées par la montre de plongée du témoin
-
Nombre
d'objets : 1
-
Description
de l'objet : Une masse sombre s'est approchée silencieusement
au-dessus de l'eau, précédée d'un sifflement aigu ; elle a provoqué une
dépression visible à la surface de la mer (d'une profondeur estimée à 5–6
mètres) ; elle a émis trois faisceaux lumineux aveuglants en direction des
témoins, ainsi que d'autres faisceaux provenant de ses côtés et peut-être de
son sommet ; elle est repartie rapidement vers le large sans prendre
d'altitude.
-
Forme de
l'objet (ou des objets) : Non documentée — le témoin l'a seulement
décrite comme une « masse sombre » sans préciser de forme géométrique exacte.
-
Taille de
l'objet (ou des objets) : Environ 25 à 30 mètres de long, d'après la
comparaison faite par le témoin avec le diamètre de la dépression qu'il a créée
dans la mer en dessous.
-
Couleur de
l'objet (ou des objets) : Masse sombre avant illumination ; une fois
éclairées, les faisceaux étaient principalement blancs, avec également des
teintes jaunes, roses et bleu-vert.
-
Distance à
l'objet (ou aux objets) : 200–300 mètres
-
Altitude
et vitesse : L'appareil est resté à une altitude basse et constante
tout au long du vol, y compris au décollage, que le témoin a décrit comme «
sans prise d'altitude » ; aucune vitesse n'a été précisée, bien que le
décollage ait été décrit comme très rapide.
-
Nombre de
témoins : 2 — AW (un ouvrier français, identifié uniquement par ses
initiales) et une Togolaise non identifiée qu'il avait récemment
rencontrée ; seul le témoignage d'AW a été directement enregistré et a
fait l'objet d'une enquête.
-
Caractéristiques
particulières : Un sifflement aigu et agaçant a précédé l'apparition
et a persisté comme une sensation auditive chez les deux témoins, même après le
départ de l'objet. Une sorte de « mini-raz-de-marée » a poussé l'eau vers la dune
où les témoins s'étaient abrités. Une chaleur intense, décrite comme
terrifiante, émanait des lumières de l'objet, provoquant une transpiration
abondante chez les deux témoins. Ces derniers sont restés paralysés pendant la
rencontre, ce qui, selon AW, n'était pas simplement dû à la peur ou à la
stupéfaction. Un refroidissement soudain et un silence ont marqué le départ de
l'objet. Par la suite, AW a souffert d'épisodes de surdité, de syncopes, de
maux de tête et d'une anxiété persistante au cours des mois et des années
suivantes. AW a demandé à son compagnon de ne rien dire à personne, craignant
d'être pris pour un fou ou d'avoir des démêlés avec la justice.
-
État du
dossier : Inexpliqué
-
Source : Waterufo.net
/ Joël Mesnard, Phénomènes Spatiaux, mars 1976
-
Résumé/Description : Aux
premières heures du 29 mars 1974, un ouvrier français et une Togolaise, sur une
plage près de Lomé, au Togo, furent témoins d'une masse sombre émergeant de la
mer. Cette masse créa une dépression dans l'eau et émit des faisceaux lumineux
multicolores et aveuglants qui les paralysèrent d'une chaleur intense pendant
une vingtaine de minutes. L'homme, AW, souffrit de séquelles physiologiques
durables et ne signala officiellement l'incident que près de deux ans plus
tard, lors d'un entretien avec le chercheur Joël Mesnard pour l'ouvrage
Phénomènes Spatiaux.
-
Cas
similaires : La source indique qu’AW a observé séparément une boule de feu
bleue avec une traînée rouge près de Thionville, dans le nord-est de la France,
quelques mois après l’incident du Togo. Il s’agit d’une observation distincte
et sans lien avec la précédente, effectuée par le même témoin, et qui n’est pas
incluse dans cette entrée.
Rapport détaillé
Ce récit est parvenu à nos archives grâce à Joël Mesnard, ufologue français
de longue date (et rédacteur en chef de la revue Lumières dans la Nuit), qui
l'a publié dans le numéro de mars 1976 de Phénomènes Spatiaux, suite à un
entretien avec le témoin. Ce dernier, identifié par les initiales AW, était un
travailleur français en vacances sur la côte togolaise fin mars 1974.
Le soir du 28 mars, AW avait rencontré une Togolaise. De 23 h à 1 h du
matin, ils avaient nagé à deux ou trois kilomètres à l'est du Tropicana, un
grand hôtel touristique en bord de mer, à quelques kilomètres à l'est de Lomé.
Ils s'étaient ensuite reposés sur la plage, près d'une dune où poussaient des
cocotiers, sous un ciel étoilé d'une clarté exceptionnelle. À 1 h 45, alors
qu'ils s'apprêtaient à partir, ils entendirent un sifflement aigu et
désagréable venant de la mer. Se tournant vers l'eau, ils aperçurent une masse
sombre qui s'approchait et s'immobilisait à environ 200 ou 300 mètres devant
eux. Quelques instants plus tard, une grosse vague submergea le sable sec où
ils se trouvaient.
Craignant d'être emportés par l'eau, AW s'agrippa au tronc d'un cocotier
d'un bras et se cramponna à son compagnon de l'autre, tandis qu'un déluge
continu de vagues puissantes se formait à leurs pieds, s'approchant à un moment
donné à moins de 50 mètres de la dune. Soudain, trois lumières vives apparurent
sur l'objet, pointées directement sur eux et si éblouissantes qu'AW ne pouvait
distinguer grand-chose au-delà. Il perçut cependant d'autres faisceaux
provenant des côtés et peut-être du dessus de l'objet, certains semblant
dirigés vers le haut. La lumière était principalement blanche, mêlée de jaune,
de rose et de bleu-vert ; à travers ses lunettes légèrement teintées, AW
fut particulièrement frappé par la façon dont les vagues elles-mêmes semblaient
illuminées en bleu et en vert. Ce qui le frappa le plus, c'était la surface de
la mer directement sous l'objet : au lieu d'être plate, elle était
visiblement creusée dans une dépression qu'il estima à cinq ou six mètres de
profondeur, avec un diamètre comparable à la longueur de l'objet lui-même, soit
de l'ordre de 25 à 30 mètres.
Accroupis près du cocotier, les jambes encore dans l'eau, aucun des deux
témoins ne bougea. AW était certain que ce n'était ni la peur ni la
stupéfaction qui les immobilisaient : les lumières elles-mêmes,
pensait-il, agissaient sur eux. Bien que la nuit ait été douce auparavant, la
lumière dégageait désormais une chaleur qu'il qualifia de terrifiante, et lui
et la femme transpiraient abondamment. Puis, tout aussi soudainement, une
relative fraîcheur revint : l'objet s'éloigna rapidement vers le large,
sans jamais prendre d'altitude, ses lumières s'éteignant à mesure qu'il
disparaissait. La nuit retomba dans le calme et l'obscurité, et l'eau se calma.
À la montre de plongée d'AW, il était 2 h 05 ; l'épisode avait
duré une vingtaine de minutes.
Les deux retournèrent au Tropicana, où ils se séparèrent. Bien que le
sifflement ait cessé lorsque l'objet s'était éloigné, ils conservèrent tous
deux une sensation persistante et irritante dans les oreilles. AW demanda à la
femme de ne rien dire de ce qu'ils avaient vu, craignant d'être pris pour un
fou, voire d'avoir des démêlés avec la justice. Le lendemain matin, il se
réveilla complètement sourd, avec une étrange sensation de légèreté ou de vide.
Le jour suivant, une fatigue inexplicable le submergea et il s'effondra sur son
lit, dormant trois heures avant de se réveiller avec un violent mal de tête que
des comprimés donnés par une réceptionniste de l'hôtel finirent par soulager.
Des évanouissements suivirent les jours suivants. AW, qui se décrivait comme
d'ordinaire assez calme, se sentit ensuite constamment nerveux, souffrant de
pertes de conscience récurrentes et de crises d'angoisse paralysantes – un état
qui ne s'atténuait que progressivement lorsque Mesnard le rencontra, près de
deux ans plus tard.
AW lui-même manifestait peu d'intérêt pour les ovnis. Ce n'est que quelque
temps après une observation personnelle – une boule de feu bleue traînant une
lumière rouge, observée un soir près de Thionville, dans le nord-est de la
France – que des amis à qui il avait confié ses deux expériences l'ont incité à
écrire au GEPA. Cette lettre a finalement conduit à l'entretien de Mesnard avec
lui en février 1976. L'évaluation de Mesnard, publiée avec le récit, était que
le témoignage d'AW « semblait sincère et désintéressé », notant que le témoin
n'avait fait aucune tentative pour expliquer ce qu'il avait vécu et s'était
contenté de le décrire aussi objectivement que possible.
NOTES DU CHERCHEUR
La rencontre sur la plage de Lomé — Togo 1974 et deux ans de silence
Notes de classification : CE-II est correctement appliqué — le cas
implique une observation à courte portée avec des effets physiologiques
documentés (chaleur, paralysie, effets ultérieurs sur la santé) et une trace
physique dans l'environnement lui-même (la dépression à la surface de la mer),
sans qu'aucune entité ne soit décrite à aucun moment.
Combler les lacunes : Plusieurs champs structurés laissés vides dans
les données originales sont directement remplis par le rapport complet : la
taille de l'objet peut être estimée entre 25 et 30 mètres, sur la base de la
comparaison effectuée par le témoin avec le diamètre de la dépression située en
dessous, et l'objet a maintenu une altitude basse et constante tout au long de
son mouvement, y compris lors de son départ rapide, conformément à la
déclaration explicite du témoin selon laquelle il est parti « sans prendre
d'altitude ».
Précision du décompte des témoins : Deux personnes ont vécu
l’événement ensemble — AW et une Togolaise non identifiée — mais seul le
témoignage d’AW a été officiellement enregistré et examiné par Mesnard ;
le récit de la femme, et les éventuelles conséquences à long terme pour elle,
restent inconnus du dossier.
Évaluation de la chaîne de sources : L’affaire a été révélée par
Joël Mesnard, ufologue français de longue date, qui a interviewé
personnellement AW en février 1976, près de deux ans après les faits.
Mesnard a estimé que le témoignage « semblait sincère et
désintéressé », soulignant que le témoin n’avait fait aucune tentative
pour expliquer le phénomène et s’était contenté de le décrire aussi
objectivement que possible.
Signalement tardif : AW n’a pas signalé l’incident pendant près
de deux ans, initialement motivée par la crainte d’être prise pour folle ou de
faire face à des problèmes juridiques ; ce retard a exclu toute
possibilité d’enquête physique contemporaine sur le site de la plage lui-même.
Observation secondaire sans lien avec le précédent : La source
indique qu’AW a observé séparément une boule de feu bleue avec une traînée
rouge près de Thionville, dans le nord-est de la France, quelques mois après
l’incident du Togo. Il s’agit d’une observation distincte, sans lien avec le
précédent, effectuée par le même témoin et qui n’est pas incluse dans cette
entrée.
L'incident de la plage de Lomé reste gravé dans les mémoires moins par un
détail précis que par son ensemble : un sifflement venu de la mer, une blessure
dans l'eau elle-même, une chaleur qui immobilisa deux personnes pendant vingt
minutes cruciales, et des années de souffrance silencieuse pour un homme qui
n'a jamais souhaité la notoriété que cette histoire lui a valu. Il demeure
inexpliqué, reposant sur le témoignage d'un homme que son propre enquêteur a
jugé convaincant précisément parce qu'il n'a jamais cherché à convaincre qui
que ce soit.
Source : Transcription de : https://thinkaboutitdocs.com/1974-object-hovers-immobilizes-witnesses-togo-africa/
- Source de base : Joel Mesnard directeur de LDLN qui écrivait à cette
époque dans Phénomènes Spatiaux du GEPA.
Les
remarques à propos de ce cas dans l’étude du Pr A. Meessen – ouvrage « Des
signes de civilisation extraterrestres » page 163 – source https://www.meessen.net/AMeessen/Des_signes_de_civilisations_extraterrestres.pdf
Photo : 29 MARS 1974 – LOME -TOGO
Vagues
produites par un OVNI qui s'était immobilisé à 200 ou 300 mètres des témoins.
Avant son arrivée le bord de la mer se trouvait encore à 50 m d'eux, tandis
qu'ils devaient se tenir au cocotier pour se protéger des vagues produites par
un enfoncement périodique de l'eau au-dessous de l'OVNI.
27 JUILLET 1987 — LOMÉ -
TOGO
Ce n'est pas un cas isolé togolais, c'est un phénomène vu sur toute la côte
:
La source précise :
Ghana : Accra, Kpando, Hohoe ; Togo : Lome et Togo : US State
Dept correspondance
1987 Jul 27 | 1987-064B | 18226 | Russia | Cosmos 1870 r |... | Ghana : Accra,
Kpando, Hohoe ; Togo : Lome
Heure : 23 :11 UTC le 27 juillet - soit 23h11 heure locale au
Ghana et au Togo (UTC+0).
Le document
Ce que les témoins ont décrit à l'époque : Deux sources militaires
différentes décrivent la même nuit :
Côté Ghana, le NICAP Timeline note :
July 27 — 12h00. Des témoins à Accra et dans la région du Volta au Ghana
voient un grand objet apparemment silencieux
Côté Ghana Air Force, d'après les archives du US Department of Défense :
Selon les archives de la défense américaine, une observation intéressante
d'un OVNI a été rapportée par l'Armée de l'air du Ghana le 27 juillet 1987.
C'était un objet grand et silencieux que le pilote a décrit comme deux ou trois
fois plus grand qu'un Boeing 747. Il a déclaré que « l'objet a perdu de
l'altitude, puis a pris de l'altitude, puis a été remplacé par de petites
lumières bleuâtres disposées en formation circulaire
."
Description qui correspond exactement à ce qui a été vu depuis Lomé : gros
objet lumineux silencieux, changements d'altitude, puis fragmentation en
petites lumières bleuâtres en cercle.
Identification : ce n'était pas un OVNI, c'était une rentrée atmosphérique
Le travail de l'historien des satellites Ted Molczan, qui compile toutes
les rentrées observées visuellement, l'a identifié formellement :
-
Objet :
1987-064B, SL-13 R/B - étage supérieur de la fusée qui a lancé Cosmos 1870
-
Masse :
3500 kg, modèle 8S812
-
Origine :
URSS / Russie
-
Lancement
: 24 juillet 1987, soit 3 jours avant l'observation
-
Lancement
de Cosmos 1870 : 24 Jul 1987
-
Désorbitation
: 26-27 juillet 1987, listé comme Decayed
-
Cosmos
1870 était un satellite soviétique d'observation radar océanique (RORSAT).
Son étage de fusée Zenit 2 (SL-13) est resté en orbite basse 2 jours puis est
rentré naturellement au-dessus de l'Afrique de l'Ouest.
Pourquoi ça a fait peur :
Un étage de 3,5 tonnes qui rentre à 25 000 km/h crée une boule de feu
énorme, silencieuse, qui semble 2-3 fois un Boeing 747 - Il se fragmente : d'où
les "petites lumières bleuâtres en formation circulaire" - Visible à
des centaines de kms : Accra, Kpando, Hohoe au Ghana, et Lomé au Togo, donc
toute la côte l'a vu en même temps
Sources officielles où c'est archivé
US DIA : "Documentation containing information relating to
Unidentified Flying Objects (UFOs) - Part 2" pp.58-61, 65-67 - c'est là
que le cas Ghana est listé
US State Department : correspondance diplomatique pour le cas Togo,
via le document "moondust_42pages_nov73.pdf" p.31
Compilation Ted Molczan : "Visually Observed Natural Reentries of
Earth Satellites" - c'est la référence qui fait le lien entre les deux
C'est un classique des années 80 : avant internet, chaque rentrée
soviétique au-dessus de l'Afrique provoquait une vague d'OVNI. Celle du 27
juillet 1987 est l'une des seules où Lomé est explicitement citée comme point
d'observation.
JUILLET
2016 – OBSERVATION D’UN OVNI A AGOKPAME AU TOGO
L’ETRANGE ENTITE HUMANOIDE D’AGOKPAME
PRES D’ANEHO AU TOGO
Deux jeunes Togolais
rentrant d’une promenade, sont attirés par une masse lumineuse. En
s’approchant, à travers la végétation, dans une clairière un être presque
transparent, qui semble être comme gélatineux est courbé, semblant cueillir des
végétaux. À Coté, un engin rond qui brille comme de l’inox stationné à 50 cms
du sol. Nous avons enquêté sur cette observation insolite qui n’est pas
fréquente ni en Afrique, ni dans le monde.
LES TEMOINS
Photo : - A 14 ans, dans son village
d’Agokpamè, au Togo, Abdoulaye ne se doutait pas qu’il ferait un jour une
observation exceptionnelle
Abdoulaye a quelques années plus
tard suivi une formation en soudure et en a fait aujourd’hui son métier. Il est
domicilié dans la Région Parisienne. Il est célibataire, Il travaille
régulièrement, sérieux et au sujet de cette observation, il n’en a parlé à
l’époque qu’a ses parents qui ne le prenait pas au sérieux. En fait nous
dit-il, il n’a pas insisté sur cette histoire n’en parlant jamais, car il
savait que personne ne le croirait. Et en Afrique noire, surtout dans la région
ou il habitait, la sorcellerie, le vaudou, les croyances les plus diverses,
sont mises en pratique par la population et il craignait des reproches ou des
problèmes s’il racontait cette observation.
C’est en consultant sur internet
en Janvier 2026 des informations sur l’Afrique noire qu’il a lu notre site au
sujet des observations localisées au Sénégal et du Maroc et qu’il a décidé de
nous contacter par émail. En fait, il nous a décrit son histoire en 5 lignes,
ce qui ne nous donnait que peu d’information, il évoquait seulement un objet au
sol et une masse presque transparente ressemblant à un humain aux abords. Cela
nous semblait insolite et inhabituel et nous avons pris au sérieux ce
témoignage. Nous avons échangé fréquemment durant un mois et demi par téléphone
et par émail à propos de ce qu’il avait vu. Je dresse à la suite de ces
échanges ce rapport.
LE TOGO
Il est indispensable dans une enquête de ce type, de bien connaître
sous divers angles la situation du pays, de la région concernée par
l’observation. Nous examinons successivement en quelques mots le Pays, la
région et le village.
Le Togo fut un protectorat
allemand en 1884 avec une superficie de 90 .400 km2. Après la
Première Guerre mondiale, Français et Britanniques se partagent arbitrairement
le Togo, obtenant en 1922 un mandat de la Société des Nations.
Photo : Situation géographique du Togo
La partie ouest du pays est
rattachée au Ghana en 1956, et la partie est, devenue Togo français intègre
l’Afrique Occidentale française (AOF) et constitue une seule circonscription
avec le Dahomey (actuel Bénin), sans toutefois évoluer vers une unification.
Dès 1956, l’Assemblée
territoriale togolaise obtient davantage de pouvoir dans le cadre d’une
République autonome associée à la France. Quatre ans plus tard, le 27 avril
1960, le pays accède à la souveraineté internationale.
Le Togo est connu pour ses plages bordées de palmiers et ses
villages au sommet des collines. La région du Koutammakou est habitée par le
peuple des Batammariba, occupant des huttes en argile traditionnelles
ressemblant à des forteresses qui remontent au XVIIe siècle. La capitale
Lomé est dotée d'un bazar sur plusieurs étages appelé Grand Marché ainsi
que du Marché aux fétiches qui propose des remèdes et des talismans
traditionnels en rapport avec le culte vaudou.
La population du Togo atteint aujourd’hui
10 000 000 d’habitants. Le Togo est entouré par le Burkina Fasso, le
Ghana et le Benin.
Au niveau économie, les phosphates, les huiles de pétrole ou
de minéraux bitumineux et les articles plastiques sont les trois principaux
produits d'exportation du Togo. D'autres filières émergent, telles que le soja
biologique, dont le Togo est le premier exportateur d'Afrique de l'ouest à destination du
marché européen. Le Togo reste toutefois l’un des pays le plus pauvre d’Afrique
de l’Ouest.
Aného est situé à
environ 7 kms d’Agokpamè, lieu de l’observation analysée par ce rapport.
03 Plan google satellite de la
région d’Aného.
Aného, s’appelait autrefois Petit Popo, la ville a été la capitale du
peuple des Guins et Mina sous l'autorité du Roi Agbanon II de 1929 à 1972.
Puis, Ge Fiogâ Tonyo Foli Bébé XIV (1981-1992) et Ge Fiogâ Sèdégbé Foli Bébé XV
(12 juin 1997) poursuivent activement l’œuvre d’Agbanon II. Les Guins sont
arrivés ici au 17 ème siècle venant de la région d'Acra au Ghana, sous
l'autorité des chefs, dont les Foli Bébé sont encore la dynastie spirituelle
régnante.
Sous le mandat du protectorat allemand, Aného a été le centre de
l'administration Allemande
Aného a été capitale du Togo entre 1886 et 1897, lorsque la traite des noirs
africains bat son plein, puis sous le protectorat Allemand de 1914 à 1919.
Après que l'Allemagne soit vaincue, elle doit céder sa colonie aux Anglais et
aux Français, qui se partagent le Benin, le Togo et le Ghana. La France
administre alors le Togo et le Benin voisin jusqu'à l'indépendance en 1960.
De nos jours, Aného a encore l'âme d'une petite ville coloniale du 19ème
Siècle. C'est une cité de pêcheurs et d'agriculteurs, avec une activité réputée
pour sa production de manioc, et constitue de fait une zone de culture vivrière
importante. On compte 28 300 habitants en 2022.
Le climat : À Aného, la saison pluvieuse est
couverte, la saison sèche est partiellement nuageuse et le climat est très
chaud et oppressant tout au long de l'année. -26 :30 degrés et humidité.
04 – Carte régionale avec la localisation d’Agokpamè et du lieu de
l’atterrissage. - Google
AGOKPAME
Agokpamè est situé environ 5 / 7 kilomètres d'Aného
au Togo. C’est un village fondé dans les années 1700 sur ordre du Roi
Assiongbon Dandjin. Avec une population principalement constituée de pêcheurs
artisans, d’agriculteurs pratiquant une agriculture de subsistance et de petits
commerçants ;
Ce village était autrefois un
bastion des guerriers du royaume Guin de Glidji.
Agokpamè abrite également une
petite île, un havre de paix où environ une centaine d’espèces d’oiseaux
viennent hiverner chaque année parmi les mangroves.
Le village est situé non loin de
petits lacs et de la mangrove. Il est accessible par une piste à partir de la
RN 36, qui est difficilement praticable lorsqu’il pleut. Il n’y a ni l’eau, ni
l’électricité ! Le village s’étire sur des centaines de mètres avec des
maisons de terre et paille, mais surtout aujourd’hui en ciment, parpaings et
tôles. C’est un habitat dispersé, pauvre et ou les habitants tentent de
survivre. Il y a une école primaire, récemment agrandie, et c’est à peu près le
seul service de l’état qu’on peut y trouver. Le pays est tributaire aussi des
dons de divers pays mais aussi de nombreuses associations caritatives situées
en France et dans divers pays. Le village, la région est couverte d’une
végétation luxuriante, de cocotiers, palmiers et proche de lac et de la
Mangroves qui commence à être mise en valeur et qui devient un pôle
touristique, encore bien timide…
EN IMAGES (Internet ,
association d’Agokpamé via Abdoulaye ou archives) LE VILLAGE D’AGOKPAME AFIN DE
MIEUX INTERPRETER LA SITUATION ET LES DIVERSES REACTIONS
05 Entree d’Agokpamè
06 La piste d’Agokpamé
07 – 08 Habitation du village d’Agokpamè
09 – Plan google satellite de la clairière et situation des témoins et de
l’objet
10 - Piste dans le
Village, on y observe clairement que les habitations sont dispersées - 11 -
Rue dans le village.
12 – Les habitations sont en terre ou maintenant
plus souvent en parpaings. 13 – Pas d’eau, la corvée chaque jour…
L’OBSERVATION
14 – Les
témoins aperçoivent une lueur…
Il est 18 h 00 environ un soir de juillet 2016, il fait encore jour, le
soleil n’est pas couché, c’est alors qu’Abdoulaye, l’un des deux témoins,
distingue une lueur lumineuse, peu intense, à 50 m environ, dans une petite
clairière située derrière des Palmiers et divers arbustes qui constituent la
végétation le long de la piste de terre rouge. Il connait cette clairière,
quelques dizaines de M2 ou peu de végétation poussent.
Ils décident d’aller voir cette lumière de plus près. La végétation à cet
endroit pour aller dans la clairière n’est pas très dense et la clairière
elle-même est une zone stérile ou pratiquement rien ne pousse. Derrière la
clairière, il y a quelques mètres d’arbustes divers et ensuite un petit chemin
qui débouche à
15 – L’appareil est stable à 50 cms du sol et à
côté une créature courbée vers le sol. (Ces images sont produites par IA, elles
ne donnent qu’une idée de ce qui a été observé.)
Ils avancent, pénètrent dans les premières herbes, dépassent les palmiers,
ils ont fait 10 m au maximum, mais déjà ils peuvent voir une grosse boule
ronde, à 50 m, qui est stabilisée à 50 cms du sol, une boule qui semble en
métal, qui brille comme de l’inox, qui mesure environ 3 à 3.5 m de diamètre.
Elle ne repose sur aucun pied, mais se tient sans bouger et sans bruit à 50 cms
du sol. Une protubérance de 30 à 40 cms en hauteur surmontait cette boule, un
renflement qui suit la courbure de l’objet. Sa couleur était identique à la
boule et on la distinguait aussi grâce aux divers reflets. L’objet émet une
sorte d’aura lumineuse, qui n’éblouie pas, c’est ce qui a attiré leur
attention. Ils distinguent sur cette boule, sur le côté droit et en bas, à 30
cms du bas de la boule, une ouverture de 50 cms au moins de forme ronde. Pas de
porte, mais on voit cette entrée car le fond est noir, quelques reflets sur les
bords qui laissent deviner une épaisseur, peut être de 15 cms.
Devant cette vision, ils arrêtent, se regardent et ne parlent pas. Ils sont
alors comme immobilisés, paralysés, certainement par la vision car il n’y a
aucuns signes anormaux physiquement ou en provenance de l’engin. Ils se
contentent unanimement d’observer sans bouger.

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