mercredi 13 août 2025

OUTILS DESTINES A AIDER LES ENQUETEURS OVNI

 OUTILS DESTINES A AIDER LES ENQUETEURS QUI S’INTERESSENT AU PHENOMENE OVNI ET QUI PEUVENT AUSSI VOUS INTERESSER

LA STATION SPATIALE INTRNATIONALE : ISS

La Station spatiale internationale, avec le laboratoire Columbus de l'ESA, vole à 400 km d'altitude à des vitesses défiant littéralement la gravité. À 28 800 km/h, il ne faut que 92 minutes au laboratoire en apesanteur pour effectuer un tour complet de la Terre. Les astronautes qui travaillent et vivent à bord de la Station assistent à 16 levers et couchers de soleil par jour. - Vous souhaitez vérifier si une observation d’ovni peut avoir un rapport avec l’ISS observé un soir, une nuit. Il existe pour vérifier ce point un site qui vous donnera la position d’ISS dans le ciel à toutes dates et heures :


Comment repérer la Station spatiale internationale ? (Info NASA)
L'heure correspond au moment où l'observation débute dans le fuseau horaire local du lieu choisi par l'utilisateur. Toutes les observations depuis la Station spatiale internationale auront lieu quelques heures avant ou après le lever ou le coucher du soleil. C'est la période d'observation optimale, car le Soleil se reflète sur la Station spatiale et contraste avec le ciel plus sombre.

Au-dessus de l'horizon est la durée pendant laquelle la station spatiale est visible avant de repasser sous l'horizon terrestre.

La hauteur maximale est mesurée en degrés (également appelée altitude). Elle représente la hauteur de la station spatiale par rapport à l'horizon terrestre. L'horizon est à zéro degré, et directement au-dessus, à 90 degrés.

Apparaît est l'endroit où la station spatiale sera visible en premier. Cette valeur, comme la hauteur maximale, est également mesurée en degrés par rapport à l'horizon. Les lettres représentent les directions de la boussole.

Disparaît représente l'emplacement où la station spatiale quittera le champ de vision d'un utilisateur.

La station spatiale orbite avec une inclinaison de 51,6 degrés. Cela signifie que, lors de son orbite, elle ne passera pas au-dessus de l'équateur au plus loin, au nord ou au sud, que par 51,6 degrés de latitude. Si l'emplacement préféré de l'utilisateur se situe au nord ou au sud de 51,6 degrés, la station ne survolera jamais directement la Terre, y compris en Alaska. L'application peut ne pas informer correctement les utilisateurs de tous les passages de la station visibles à ces endroits. L'application fournit une liste de toutes les possibilités d'observation de la station spatiale pour l'emplacement préféré de l'utilisateur dans la liste « Prochaines observations » située sur la page d'accueil.

La station spatiale ressemble à un avion ou à une étoile très brillante se déplaçant dans le ciel nocturne, à la différence qu'elle ne possède pas de lumières clignotantes ni de changement de direction. Elle se déplace également plus vite qu'un avion classique (les avions volent à environ 965 km/h ; la station spatiale vole à 28 000 km/h).

La NASA fournit aussi une application à Télécharger pour localiser ISS

La station spatiale orbite avec une inclinaison de 51,6 degrés. Cela signifie que, lors de son orbite, elle ne passera pas au-dessus de l'équateur au plus loin, au nord ou au sud, que par 51,6 degrés de latitude. Si l'emplacement préféré de l'utilisateur se situe au nord ou au sud de 51,6 degrés, la station ne survolera jamais directement la Terre, y compris en Alaska. L'application peut ne pas informer correctement les utilisateurs de tous les passages de la station visibles à ces endroits. L'application fournit une liste de toutes les possibilités d'observation de la station spatiale pour l'emplacement préféré de l'utilisateur dans la liste « Prochaines observations » située sur la page d'accueil.

La station spatiale ressemble à un avion ou à une étoile très brillante se déplaçant dans le ciel nocturne, à la différence qu'elle ne possède pas de lumières clignotantes ni de changement de direction. Elle se déplace également plus vite qu'un avion classique (les avions volent à environ 965 km/h ; la station spatiale vole à 28 000 km/h).


Un autre site intéressant vous permet de connaitre le positon en temps réel d’ISS :


LA CARTE EN TEMPS REEL DE LA POSITION DES SATELLITES DANS LE CIEL

Par une nuit claire, de nombreux satellites artificiels se déplacent dans le ciel. Ils ressemblent à des étoiles se déplaçant lentement et scintillent de mille feux. Normalement, ils mettent en moyenne 10 minutes pour se déplacer d'un horizon à l'autre. La Station spatiale internationale (ISS) et le télescope spatial Hubble sont parmi les objets les plus connus en orbite autour de la Terre. Si vous étudiez attentivement le ciel à l'aube ou au crépuscule, vous n'aurez probablement pas à attendre plus de 15 minutes pour voir l'un des plus de 35 000 satellites en orbite autour de la Terre.

Comment observer les satellites ?
En fait, la plupart des objets en orbite terrestre sont trop petits pour être vus à l'œil nu. Surtout s'il s'agit de débris. Néanmoins, il y a quelques centaines d'objets qui peuvent être vus sans aides optiques supplémentaires. Cela est vrai pour les satellites d'au moins 6 mètres de haut et en orbite autour de la Terre à une altitude d'environ 160 km à 650 km.

Les satellites n'ont pas d'éclairage externe. Pour voir un de ces objets, le satellite doit réfléchir la lumière du soleil. Certains de ces objets volants ont une série de panneaux solaires, ils sont donc particulièrement faciles à voir car la lumière est réfléchie. En plus de fournir toutes sortes de canaux de communication, ils sont également utilisés pour Prévision météo.

Quels types de satellites existe-t-il ?
Il existe deux types de satellites, les géostationnaires et les orbites polaires. Ces derniers sont connus pour voler à basse altitude. Ils orbitent souvent autour de notre planète en moins de 100 minutes. De tels satellites sont en route pour photographier la Terre ou prendre d'autres mesures.

Malheureusement, les engins en orbite polaire ne permettent pas une observation continue. Les objets géostationnaires offrent ici de bien meilleures conditions. Ils ont la même vitesse que la rotation de la Terre. Parce que ces satellites planent dans une certaine zone, ils peuvent être observés en continu.

Les satellites peuvent-ils être vus à l'œil nu ?
Du fait de leurs orbites, les objets volant à basse altitude disposent d'une fenêtre temporelle précise dans laquelle ils passent devant le site d'observation. Le reste du temps, ils sont sous l'horizon et donc non visibles.

Malheureusement, une observation ne peut pas être planifiée uniquement en fonction du temps qui passe, car l'éclairement de l'objet volant doit également être pris en compte. Pour voir parfaitement un satellite, l'observateur doit être dans l'obscurité et le satellite dans la lumière. Pour cette raison, les heures juste avant le lever ou le coucher du soleil sont particulièrement adaptées. L'ISS peut être vue sans aides optiques. Il est idéal d'être loin des sources lumineuses gênantes. Bien sûr, un ciel sans nuage facilite l'observation.

Comment observer les satellites Starlink de SpaceX ?
Pour fournir une réception Internet à faible coût dans le monde entier, SpaceX prévoit un réseau de plus de 12 000 satellites Starlink dans la première phase d'expansion. Actuellement, environ 2000 de ces engins spatiaux orbitent autour de la Terre à des altitudes de 440 à 550 kilomètres. Alors qu'ils se déplacent dans le ciel nocturne, ces engins fabriqués par l'homme offrent un spectacle céleste spectaculaire aux observateurs sur Terre.

À l'œil, les satellites SpaceX Starlink apparaissent comme un train dans le firmament alors qu'ils se déplacent en ligne droite dans le ciel. Actuellement, les objets orbitent autour de la Terre à des intervalles de 90 minutes. Ils sont assez visibles à l'œil nu et offrent un spectacle spectaculaire si vous savez où les chercher. Pour rechercher Starlink dans le ciel, une application Satellite Tracker (https://vitotechnology.com/apps/satellite-tracker) est recommandée.

A propos de satellite tracker
Satellite Tracker est une puissante application gratuite qui vous permet d'observer les satellites artificiels, comme Starlink et l'ISS, qui traversent le ciel nocturne. Elle affiche la position exacte de n'importe quel satellite au-dessus de la Terre et vous envoie des notifications lorsque le satellite qui vous intéresse passe au-dessus de votre position. La fonction « Vue du ciel » intégrée vous permet de pointer votre appareil vers le ciel pour visualiser le mouvement et la position du satellite en temps réel.


Un outil puissant pour suivre les satellites. Possibilité de suivre 5 satellites en même temps. Très élaboré et logiciel de suivie de satellites conseillé.


Une source de documentation sur tout ce qui est visible dans le ciel :


QUEL AVION DANS LE CIEL : SON PROPRIETAIRE, SON VOL, ET TOUTES LES INFORMATIONS SUR CET AVION

Lors d’une enquête il est utile de savoir si c’est un avion qui a été vu et donc lequel. Avec les cartes du ciel utilisant le suivi des vols dans le monde entier, il est possible à tout moment d’identifier tel ou tel avion. Vous pouvez ainsi suivre un vol du décollage à l’atterrissage, ce qui vous permet de connaître en temps réel ou son vos invités qui arrivent de l’autre bout du monde. Il faut savoir que chaque avion est équipé d’un transpondeur, dispositif qui transmet des données comme la vitesse de vol, l’itinéraire de vol et l’altitude actuelle de l’appareil. Évidemment toutes les caractéristiques de l’avion sont ainsi disponibles. Un réseau mondial a été mis en place afin de récupérer toutes les données de ces transpondeurs afin de créer une carte du ciel de l’aviation. Grace à ces cartes disponibles en temps réel sur internet, on connait tout sur la situation un peu partout dans le monde de tous les avions en vol.

Un site intéressant dans cette catégorie :


le trafic aérien - Inimaginable !
Le trafic aérien - une importance insoupçonné...

Des outils similaires existent pur suivre les navires, suivre les trains. Ils sont disponibles en général gratuitement, sur internet.







mardi 12 août 2025

L'HISTOIRE DES OVNI AU MAROC : un livre gratuit sur internet.

PDF GRATUIT DU LIVRE

« L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC ».



OVNI AU MAROC  -
L’histoire des OVNIS au Maroc est un ouvrage qui en fait est l’œuvre de centaines de personnes qui depuis 2008 environ me communiquent des informations et observations qui se sont déroulées ou relatives au Maroc. J’ai fait moi-même un maximum de recherches dans les ouvrages, sur le web. J’ai lancé sur les forums et auprès de mon réseau mondial de correspondants des appels. Quelques médias ont parlé de ce projet de recherche. Sur place au Maroc, durant une dizaine d’années. J’ai fait une vingtaine d’enquêtes à travers le pays, ce qui représente quelques 20 000 kms. Du monde entier, des chercheurs passionnés par ce phénomène ont donc contribué à alimenter ce document exceptionnel.

La version PDF sous Word fait quelques 320 pages, ce qui en version livre équivaudrait à environ 800 pages ! (Suivant les caractères et format - La version de 2013, beaucoup moins importante que cette version 2025, faisait sous forme d’un livre plus de 400 pages.) Elle est toujours disponible, faite elle aussi totalement bénévolement, sous la direction de Patrick Seray qui s’est occupé de la relecture, mise en forme et publication du livre chez un éditeur. D’ailleurs on me demande souvent combien d’exemplaire ont été vendu, je n’en sais strictement rien, vu que je ne me soucie pas de ces problèmes et que je ne perçois aucun centime, vue que tout ce que j’ai fait depuis près de 70 ans en ufologie l’a toujours été fait sur mes rémunérations professionnelles. Je sais seulement, vu les retours que je peux avoir, que régulièrement des personnes, et ceci depuis 10 ans, ont commandé ce livre.

Sur internet, cet ouvrage est également disponible sur le site OVNI MAROC International, mais des versions PDF diverses sont aussi disponibles sur de plusieurs sites. Ce document à donc touché des milliers de personnes, ce qui est un excellent résultat pour un travail fait bénévolement avec la contribution de centaines de personnes.

Cette dernière version n’est pas seulement un catalogue, mais elle comporte aussi plus de 200 documents photos d’ovnis prises par les témoins, des documents américains déclassés issus des archives de la CIA, du FBI ou de l’US Air Force et autres et surtout toutes les enquêtes que j’ai faites durant ma présence au Maroc (12 ans) en me rendant auprès des témoins, en général avec un traducteur, ( je ne parle pas l’arabe et en général dans les coins les plus reculés du Maroc, personne ne parle le Français, parfois même pas l’arabe, mais le dialecte régional que même les traducteurs ne comprennent pas ! ) et sur les lieux mêmes des observations.

Ce travail d’enquêtes auprès des témoins, que j’ai sélectionné parmi de nombreux mails reçus au fil des années, est en soit une aventure passionnante. Au Maroc, même dans le village le plus reculé, on est reçu chaleureusement et les habitants sacrifient en fait lors de notre venue, des mois de ressource. C’est une chose qu’il faut savoir et ne pas profiter, mais en fait il faut compenser suivant sa moralité. La vie est difficile dans les montagnes de l’Atlas, dans les régions reculées, accessibles uniquement après des kms de piste (parfois ou seuls les ânes peuvent passer !) ou les légendes les plus extraordinaires circulent. On est alors amené à dormir à même le sol en terre battue dans des maisons en pisées, sur des nattes au mieux. On rencontre et on partage alors la vie la plus simple qui soit et surtout on ne côtois que des gens heureux ! La dépression n’existe pas en ces lieux ! J’ai parcouru des centaines de kms de piste, de chemins impraticables selon nos normes, avec ma voiture locale pour rencontrer des témoins, signalés en général par un membre de la famille qui est domicilié dans une grande ville. Une expérience extraordinaire qui démontre que notre civilisation qui se dit avancée est incapable en fait d’accueillir un étranger à n’importe quel moment de la journée, du mois, en sacrifiant le peu d’argent disponible et surtout les économies en nourriture qui ont été faites pour les mois à venir. On découvre ainsi des idées, des histoires, sur le surnaturel, les djinns qui dans la nuit hantent les villageois, les créatures mystérieuses qui accaparent certains lieux la nuit… Mais, si j’écoute toutes ces histoires que me dicte mon traducteur, j’essaie toujours de me concentrer sur l’observation signalée par un intermédiaire en général (souvent présent car en fait pour accéder à ces villages perdus, aucune signalisation, aucun panneau, il faut seulement connaître le chemin. C’est alors la narration la plus pure qu’on puisse trouver car en général ces témoins ne savent même pas ce que c’est qu’une « soucoupe volante ». On enregistre alors une description faite d’éléments de leur entourage, ils comparent avec les ânes, les rochers environnants, la lune etc… Le traducteur à lui aussi souvent des soucis à interpréter, mais, il faut arriver à retranscrire des faits, des lieux, des dimensions, des apparences avec ce dont nous utilisons, dans notre civilisation, l’habitude de voir.

Une des enquêtes qui m’a beaucoup marqué, c’est dans le cas que j’ai situé près de Marrakech, en fait beaucoup plus éloigné, mais par respect pour cette famille d’une incroyable gentillesse, il ne faut pas qu’elle ait des ennuis et donc garantir un total anonymat, le cas d’un engin de la forme approximative de celui de Valensole, forme ovale, sans toutefois de « cabine » transparente sur le dessus. Pour venir chez ces gens d’un autre monde, il faut avoir un certain courage car les kms de piste sont longs à parcourir. La voiture au passage vieillie de quelques années. Mais on arrive dans un petit village, qui regroupe en fait pratiquement la famille, donc quelques maisons en terre que l’on appelle le Pisé. La vie y est difficile, quelques animaux, des moutons en fait me disent t’ils, vendus 30 euros à l’âge adulte, (une misère) et surtout l’âne qui sert un peu à tout, et à se rendre une fois par mois au souk situé à plus de 10 kms pour échanger quelques animaux contre un peu de nourriture. Dans la maison de terre, rien, de vieilles banquettes pour s’assoir et recevoir les invités, données par les enfants partis en ville, une table basse d’un autre temps. Pourtant, dès l’entrée, dès notre arrivée le thé est proposé. Puis manger le soir et dormir. Évidemment des produits du village comme le lait, un mouton égorgé en notre honneur, des dattes…. Vraiment très simple mais offert avec le cœur et surtout comme étant leur plus grande richesse qu’il nous offrait ! Bien évidemment tout cela est inconcevable dans notre civilisation ! Beaucoup ne peuvent même pas comprendre…. Pourtant le chef de famille, un vieux berbère qui n’est jamais allé dans une grande ville, ne connait rien pratiquement de notre civilisation mais qui par contre sait recevoir comme personne en Europe ne sait le faire. Cette personne au savoir vivre à la Marocaine, à pourtant été le témoin d’une observation d’un vrai OVNI au sol avec la présence d’êtres à proximité. On à du adapter sa description à nos « standards » car en fait, sa sincérité et sa méconnaissance de tout ce qui a un rapport avec les ovnis est totalement nulle ; La longueur de l’objet au sol : peut-être deux fois mon âne mais sur un pied gros comme à peu près un bidon de 200 l d’essence etc… C’est attiré par son chien qui aboyait qu’il a regardé par la fenêtre au milieu de la nuit, qu’il a vu une sorte de voiture ovale posée au sol, dans les pierres et qu’il a pu distinguer une créature relativement petite, 1 m 20 environ selon nos estimations en rapport avec sa description. Il a seulement distingué la silhouette foncée de cette créature qui a rejoint l’appareil posé au sol, lequel quelques minutes plus tard à décollé en s’élevant et en disparaissant à une très grande vitesse. On ne peut pas dire dans un tel cas que la personne invente. On ne peut pas donner quant à nous, une explication sur l’origine d’un tel objet. Aucune preuve de son origine, et on est loin de pouvoir affirmer que c’est extraterrestre. Nous constatons seulement.

Ce type d’enquête dans des lieux totalement en dehors de la civilisation sont d’un grand intérêt car ils correspondent aux descriptions des apparitions d’ovnis que nous avions dans les années 50 – 60. Puis cette expérience qui permet de rencontrer des familles qui savent accueillir avec le cœur et l’honneur, permet de nous ouvrir les yeux sur la décadence de notre civilisation dite avancée ! (Bien évidemment, il est aussi de notre devoir, si on est correct, de compenser cet accueil car en aucun cas on ne doit profiter de la bonté des personnes que ce soit dans ces pays pauvres mais aussi plus riches que nous européens, en « savoir vivre »..

L’histoire des Ovnis au Maroc, par la lecture des enquêtes les plus détaillées, vous permettra de connaitre quelques épisodes de la vie dans la campagne Marocaine, mais aussi de prendre connaissance de nombreux cas uniques dans cet ouvrage, totalement inconnus dans le monde. Il s’agit donc d’un document historique important pour le Maroc et ce qui se passe au niveau du phénomène OVNI. C’est d’ailleurs le seul document au monde, aussi complet sur les observations et le phénomène ovni au Maroc et qui donne un aperçu précis de la situation de ce dossier dans ce pays.

Je conclurais en signalant, qu’à la demande d’un lecteur de nos sites, j’ai entrepris de réaliser une version PDF du document arrêté à juillet 2025, celui qui est sur le site OVNI MAROC International, (et qui sera dans les mois à venir sur OVNI 91, sur OVNI ET UAP.COM et sur votre site si vous le souhaitez). Si vous êtes intéressé à recevoir cette version PDF qui est entièrement gratuite, vous m’en faites simplement la demande à lebat1@aol.com et je vous la communique immédiatement via WhatsApp (me donner votre nr de contact ou me contacter directement sur WhatsApp). Ce PDF ne passe pas par émail car il est trop volumineux.

Lien vers « l’histoire des ovnis au Maroc » sur Ovni Maroc International :


Nouveau ! 
Un lien ou vous pouvez télécharger "L'histoire des Ovni au Maroc ".


N'oubliez pas de me communiquer toutes vos informations sur les observations au Maroc dont vous pourriez avoir connaissance.

lundi 11 août 2025

UAP - OVNI ET UFO : LA MUSIQUE DANS CE PAYASAGE UFOLOGIQUE

 NRGscapes LAB : - ACTUALITE AMERICAINE

Des UAP planent au-dessus d'un paysage crépusculaire, reliés par une portée musicale fluide symbolisant la propulsion harmonique. 01

musique et ovni
À l'écoute de l'inconnu : comment les UAP peuvent se déplacer dans l'espace comme de la musique, pas comme des machines

Dr Andrew Morgan - PhD, Grad.Cert., Dip.Ed.
NRGscapes Lab - Fondateur, Auteur | Technologie UAP/OVNI, Deep tech, Rétro-ingénierie, Recherche NHI, Applications de défense, Éducation IA et STEM, Exploitation minière en haute mer - technologies de manipulation de l'espace-temps


14 juillet 2025

Pendant des décennies, des rapports de phénomènes anormaux non identifiés (UAP) ont dérivé dans la conscience publique comme des histoires de fantômes racontées dans l'obscurité. D'étranges lumières traversent le ciel, des orbes lumineux planent sans son, des engins ressemblant à des orbes et des objets démontrant des manœuvres impossibles capturés sur des images granuleuses.

Ces observations ont souvent été rejetées ou sensationnalistes, piégées quelque part entre la science-fiction et le secret.

Mais une révolution tranquille est en train de remodeler notre façon de penser à ces événements, non pas par le biais de théories du complot, mais par le biais de données, d'analyses et d'un nombre croissant de travaux scientifiques structurés qui suggèrent quelque chose d'extraordinaire : ce ne sont pas seulement des véhicules. Ce sont des systèmes de terrain accordés, en résonance avec l'espace lui-même.

musique et ovni
NRGscapes LAB : Les UAP d'orbe et de tige passent d'un plan scalaire à l'autre via la manipulation de l'enveloppe et la géométrie de morphing. 02

Au cœur de cette transformation se trouve le programme de recherche UAP de NRGscapes, un projet qui a adopté une approche rigoureuse et axée sur la science du phénomène.

En analysant les séquences UAP image par image, en traduisant la lumière infrarouge en formes d'onde audio et en examinant les fluctuations électromagnétiques sur le terrain, l'équipe a découvert des modèles qui défient l'explication aérospatiale conventionnelle. Au lieu des émissions désordonnées et turbulentes que l'on pourrait attendre d'avions à réaction ou de fusées, ces engins émettent des signaux structurés et rythmés. Et quand ces signaux sont transposés en son, oui, vous avez bien lu, ils semblent former des intervalles musicaux.

musique et ovni
NRGscapes LAB : Court clip vidéo capturant des émissions harmoniques UAP dynamiques, avec des pulsations visibles et une modulation rythmique suggérant un couplage de champ scalaire et une manœuvre basée sur la résonance. 03


Pensez-y un instant. La lumière, convertie en son, révèle les accords. Il révèle les pulsations et les harmoniques.

C'est comme si les engins chantaient eux-mêmes dans l'espace. Et ce n'est pas métaphorique, c'est mesurable. Ces motifs harmoniques semblent changer avec la morphologie, l'abondance, le mouvement et l'orientation. Les implications sont profondes : le mouvement n'est pas réalisé par la combustion, la poussée ou la force mécanique.

C'est orchestré par la résonance.

Cela a conduit l'équipe du NRGscapes LAB à proposer ce que nous appelons les systèmes de mobilité résonante scalaire (SRMS). Il s'agit d'un système de propulsion qui ne pousse pas un véhicule vers l'avant, mais le réajuste dans le réseau spatial, modifiant essentiellement sa relation énergétique avec l'espace. C'est un peu comme le fonctionnement des casques antibruit, mais au lieu d'annuler le son, l'engin annule l'inertie.

Les champs qui les entourent se plient et le véhicule se déplace, non pas par la force brute, mais en changeant les règles du jeu.

musique et ovni
NRGscapes LAB : Visualisation conceptuelle de la dynamique de la structure membranaire dans l'artisanat de terrain, illustrant la valvence, le saut de phase et la lentille spatiale en tant que mécanismes de transition trans-médiale et de mobilité indexée scalaire. 04

Bien sûr, rien de tout cela ne se produit de manière isolée. La recherche s'appuie sur une lignée de physique oubliée depuis longtemps. Pensez à Nikola Tesla, T. Townsend Brown, Viktor Schauberger, Otis Carr, Dr. Ning Li et même à des versions supprimées des équations de Maxwell pour l'électrodynamique étendue. Ce sont des idées qui étaient autrefois ridiculisées ou enterrées, mais qui semblent maintenant étonnamment alignées sur ce qui est observé.

Nous avons les champs scalaires, le couplage de champs et le magnétisme tourbillonnaire. Cela semble exotique, mais cela devient quantifiable.

De plus, les données montrent une certaine cohérence. L'intensité du champ augmente pendant les observations et les émissions infrarouges atteignent des pics dans les modèles harmoniques. Même le nombre d'observations d'orbes, de bâtonnets et de formes plus complexes semble suivre l'activité électromagnétique. C'est comme si l'engin émergeait lorsque les conditions sont bonnes, comme des instruments qui piochent la bonne fréquence sur une corde invisible.
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NRGscapes LAB : Clip vidéo capturant des UAP en mouvement ressemblant à des orbes, présentant un mouvement coordonné et une luminosité compatible avec un comportement harmonique résonnant. 05


Et c'est là que les choses deviennent encore plus convaincantes : ces modèles ne sont peut-être pas seulement destinés à la propulsion. Il peut s'agir de la communication. Si ces engins modulent musicalement les champs, ils peuvent se parler entre eux, ou même avec nous dans un langage de forme d'onde et de rythme. Pas avec des ondes radio, mais avec des harmoniques spatiales. Un signal d'un autre genre, que nous commençons à peine à entendre.

musique et ovni
NRGscapes LAB : Décomposition par ondes sonores d'une signature infrarouge (IR) convertie en lumière capturée à partir d'images UAP. 06

En fin de compte, ce que ce travail révèle, ce n'est pas simplement que les UAP existent ou qu'ils sont « réels » au sens banal du terme. C'est que nous avons raté l'histoire dans son ensemble. Ces engins utilisent peut-être une physique qui ne se bat pas contre l'univers, mais qui coule avec lui. Ils n'enfreignent pas les règles de la nature, ils semblent les comprendre mieux que nous. Cette recherche ne change pas seulement la façon dont nous voyons le ciel. Cela change notre façon de penser à l'espace, au mouvement et peut-être même à la conscience.

Il n'en est qu'à ses débuts, mais si cela se maintient, nous ne nous contentons pas de regarder vers l'avenir de l'aérospatiale. Nous sommes en présence d'une science oubliée, où le mouvement est musique et où la technologie devient indiscernable des harmonies cachées du cosmos. La vraie question n'est pas de savoir si les UAP sont réels. Il s'agit de savoir si nous sommes prêts à comprendre la chanson qu'ils chantent depuis le début.



Dr Andrew Morgan - PhD, Grad.Cert., Dip.Ed.
Dr Andrew Morgan - PhD, Grad.Cert., Dip.Ed.

NRGscapes Lab - Founder, Author | UAP/UFO Technology, Deep tech, Reverse engineering, NHI Research, Defense Applications, AI and STEM Education, Deep Sea Mining - space time manipulation technologies

En tant que fondateur du laboratoire NRGscapes, je mène des initiatives innovantes dans la recherche sur les PAN, en me concentrant sur les technologies de rétro-ingénierie telles que la résonance de champ scalaire, la modulation de la gravité et la propulsion trans-médium. Notre équipe intègre données d'observation et modélisation théorique pour explorer l'intersection de la physique avancée, de la conscience et de l'espace-temps, stimulant ainsi l'innovation pour la défense, l'industrie et l'exploration spatiale. Fort de plus de six ans d'expérience en tant qu'enseignant scientifique au ministère de l'Éducation d'Australie-Occidentale, je souhaite également donner vie aux STEM grâce à des programmes transformateurs qui associent les sciences spatiales à l'apprentissage en classe. Plus globalement, ma mission est d'aligner l'éducation sur l'industrie, afin de permettre à la prochaine génération de s'épanouir dans un avenir spatial durable. Auteur du livre à paraître « Forbidden : A Science of Secrets », je souhaite démystifier le phénomène des PAN et plaider pour un progrès technologique responsable dans ce domaine émergent.

dimanche 10 août 2025

LOI SUR LA DIVULGATION DES UAP - OVNI INCIDENCES POUR 2026

Les défenseurs de la divulgation des UAP appellent à des réformes élargies dans la NDAA pour l'exercice 2026

Un projet de loi sur la politique de défense annuelle élaboré par un comité sénatorial comprend trois dispositions qui auraient un impact sur le Bureau de résolution des anomalies dans tous les domaines du Pentagone (AARO).

Par Brandi Vincent



Lors d'une audition publique sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) devant la sous-commission du renseignement de la Chambre des représentants chargée du contre-terrorisme, du contre-espionnage et de la contre-prolifération, le 17 mai 2022, le directeur adjoint du renseignement naval, M. Scott Bray, a partagé une vidéo montrant la rencontre d'un aviateur de la marine américaine avec un objet inconnu lors d'un passage éclair. Cette image est une capture d'écran du PAN observé dans une vidéo du survol, filmée par le pilote depuis le cockpit d'un avion de chasse de la marine. (DVIDS)

Le projet de loi d'autorisation de la défense nationale pour l'exercice 2026 élaboré par la commission des forces armées du Sénat comprend trois dispositions qui auraient un impact sur le centre d'enquête sur les menaces anormales du Pentagone.

Selon deux anciens hauts responsables de la Défense, les défenseurs de la divulgation accueillent favorablement ces directives. Cependant, ils réclament également de nouvelles modifications des politiques afin d'inciter le gouvernement à améliorer la déclaration et la transparence des phénomènes anormaux non identifiés (PAN, terme modernisé désignant les OVNI et les objets transmédiums associés) susceptibles de menacer la sécurité nationale des États-Unis.

« On peut – et on doit – toujours faire plus », a déclaré à DefenseScoop Christopher Mellon, ancien secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement.

Le texte législatif ciblant le ministère de la Défense et les efforts menés par l'armée sur les UAP dans le projet de loi massif comprend :

- Sec. 1555 — exiger des briefings sur les interceptions d'UAP par le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord et le Commandement du Nord des États-Unis

- Sec. 1556 — exiger une matrice d'orientation consolidée en matière de classification de sécurité pour les programmes relatifs aux UAP

- Sec. 1561 — exiger la consolidation des exigences de déclaration applicables au Bureau de résolution des anomalies dans tous les domaines du Pentagone (AARO)

Lors de discussions séparées la semaine dernière, Mellon et un ancien officier supérieur de l’armée ont fourni des analyses de la NDAA et leurs dernières recommandations au Congrès en réponse à ces propositions.

« De bons résultats à portée de main »

Le Pentagone possède une histoire riche mais complexe, confronté à des technologies et des engins dont les performances semblent transcender les capacités des moyens contemporains, selon les sources internes. À un niveau élevé, les mécanismes mis en place par le DOD pour étudier ce qu'il appelle désormais les PAN ont pris différentes formes au fil des décennies.

La dernière itération, connue sous le nom de All-Domain Anomaly Resolution Office, ou AARO , a été officiellement lancée sous l'administration Biden en 2022 pour remplir un mandat de la NDAA de cette année-là.

Le bureau a atteint sa pleine capacité opérationnelle en 2024. Bien que sa création soit en grande partie due aux appels croissants du Pentagone à la transparence sur les UAP, les responsables gouvernementaux ont été pour la plupart secrets sur les projets de l'AARO et sur la charge de travail de dizaines d'enquêtes ouvertes.

Cependant, les responsabilités de l'AARO se sont élargies à mesure que l'organisation a mûri, et en particulier parce qu'elle a été chargée d'aider le département à résoudre la récente recrudescence des incursions mystérieuses de drones dans des bases militaires et d'autres sites sensibles de sécurité nationale.

S'appuyant sur ces tâches, le projet de loi NDAA du Comité des forces armées du Sénat comprend des exigences qui obligeraient Northcom et NORAD à alerter AARO et le Congrès à chaque fois qu'ils interceptent un UAP potentiel.

Mellon — un partisan de longue date de la transparence des UAP qui a été secrétaire adjoint à la Défense sous les administrations Clinton et Bush, et plus tard, membre influent du personnel du Sénat — a déclaré qu'il prônait une telle directive depuis des années.

« L'incapacité historique du NORAD à informer l'AARO des incidents liés aux PANs est incompatible avec l'intention du Congrès lors de sa création comme dépositaire central et canal de transmission de toutes les données PAN du gouvernement américain vers le Congrès. Actuellement, lorsque l'AARO prend connaissance de ces interceptions – si tant est qu'elle le fasse –, les données critiques des capteurs du NORAD ne sont souvent plus disponibles. Or, le Congrès a clairement besoin de ces informations pour déterminer, entre autres, l'efficacité du réseau de surveillance aérienne américain », a-t-il déclaré.

Il a déclaré que cette section constituerait une « étape bienvenue » vers la surveillance, si elle était adoptée. Mais, selon lui, il reste encore beaucoup à faire.

« Dans de nombreux cas, par exemple, les navires de la Marine signalent des observations de PAN depuis des zones où opèrent les radars et les avions de l'armée de l'air, mais, curieusement, ces systèmes ne semblent signaler aucun PAN. Parallèlement, de nombreux rapports officiels sur les PAN font état de chasseurs américains pourchassant des PAN au-dessus ou à proximité du territoire continental des États-Unis… Où sont ces données ? Si l'armée de l'air signalait intégralement et correctement à l'AARO, le Congrès – et le peuple américain – pourraient même être informés de la présence de PAN dans l'espace ou en orbite », a déclaré Mellon. « À l'heure où les drones et les technologies aérospatiales progressent rapidement pour les adversaires de l'Amérique, une meilleure connaissance du domaine, y compris spatial, est essentielle pour garantir la sécurité nationale. »

Ailleurs dans la législation figure une disposition qui aboutirait à une consolidation de toutes les exigences disparates en matière de rapports applicables à l’AARO.

« Bien que nous comprenions que la [communauté du renseignement] et le Pentagone soient souvent confrontés à des exigences redondantes en matière de rapports au Congrès, la question des UAP – où le Congrès n’a commencé que récemment à étendre sa surveillance – ne fait pas partie de ces domaines », a déclaré Mellon.

Il a également exprimé des inquiétudes concernant un changement apporté à une loi existante qui exige actuellement que toutes les données UAP soient transmises « immédiatement » à l’AARO.

« La disposition proposée semble restreindre le droit d'accès immédiat de l'AARO en exigeant que les données des PAN lui soient transmises "d'une manière qui protège les sources et les méthodes de renseignement". Mais qui prend cette décision ? L'AARO est habilitée indépendamment par la loi à recevoir toutes les données des PAN et devrait y conserver un accès sans entrave. Elle sait comment protéger les sources et les méthodes de renseignement. Aucune disposition de ce type ne devrait être interprétée comme créant des obstacles aux droits d'accès de l'AARO en vertu de la loi », a déclaré Mellon.

Au-delà de ces inclusions, le projet de loi obligerait l'AARO à publier un guide de classification de sécurité consolidé relatif aux enquêtes et aux événements UAP.

« Depuis que j'ai fourni au New York Times et au Washington Post des images historiques de caméras de tir montrant des incidents impliquant des PANs entre des avions de combat de la Marine et des PANs, la diffusion d'images supplémentaires par le gouvernement a pratiquement cessé. En fait, peu après la diffusion de ces images, le Pentagone a maintenu sous le sceau du secret la quasi-totalité de son enquête sur les PANs », a noté Mellon. « C'était une erreur, et il est grand temps que le guide de classification draconien actuel soit modifié. »

Parallèlement, même si l'exigence est adoptée et qu'un nouveau guide de déclassification est adopté, l'AARO conserverait, selon lui, une grande latitude pour préserver l'anonymat de nombreux enregistrements d'UAP. Mellon a donc suggéré que le bureau soit légalement tenu de soumettre systématiquement les vidéos non classifiées au Bureau de la prépublication et de l'examen de sécurité de la Défense pour diffusion sécurisée.

« Malgré l'engagement pris précédemment par le Département de la Marine auprès du Congrès de divulguer davantage de documents, il semble que le Pentagone, l'AARO et la Commission d'enquête ne considèrent pas que le Congrès et le public aient légitimement besoin d'être informés de la multitude d'images de PANs que le gouvernement détient. Il s'agit d'une tâche facile à accomplir pour le Congrès », a déclaré Mellon.

« La vue d'ensemble »

Le contre-amiral à la retraite de la Marine, Timothy Gallaudet, a dirigé le Commandement de la météorologie et de l'océanographie navales et a été océanographe de la Marine. Il a effectué de nombreuses missions en mer au cours de sa carrière militaire, puis a occupé le poste de secrétaire adjoint au Commerce pour les océans et l'atmosphère, confirmé par le Sénat, après avoir pris sa retraite de l'armée en 2017, sous la première administration Trump.

Au cours de sa retraite, Gallaudet s'est confié sur ses expériences en service actif en observant des séquences vidéo désormais vérifiées d'UAP et d'objets submergés non identifiés (USO) capturées par des collègues - et sur ses efforts pour aider à déstigmatiser ce sujet auparavant tabou dans l'armée américaine.

Interrogé sur son point de vue concernant l'inclusion des UAP dans la législation NDAA, Gallaudet a cité la loi sur la divulgation des UAP (UAPDA), introduite pour la première fois en 2023. Ce projet de loi a bénéficié d'un soutien constant au Sénat, mais n'a pas encore été adopté. Il vise à permettre un contrôle beaucoup plus approfondi par le Congrès des activités et opérations liées aux UAP.

« À mon avis, ces dispositions relatives aux UAP sont toutes valables individuellement, mais globalement, elles diluent, détournent l'attention et concurrencent les pouvoirs et les priorités du comité d'examen des UAP au sein de l'UAPDA. Je ne pense pas que l'approche fragmentée qu'elles représentent soit la meilleure voie à suivre, et ce qu'il faut, c'est une approche pangouvernementale dont l'UAPDA nous rapprochera », a déclaré Gallaudet à DefenseScoop.

Mellon a également mentionné l'UAPDA dans une discussion séparée, notant que l' UAP Disclosure Fund - une organisation de la société civile dédiée à la protection des lanceurs d'alerte et à la promotion de la responsabilité du gouvernement, dont il est président du conseil d'administration - soutient pleinement son adoption.

« Nous espérons que cette mesure de transparence sera intégrée à la prochaine version de la NDAA grâce à un amendement proposé par le directeur au Sénat. Nous espérons également que la Chambre des représentants prendra les mesures nécessaires pour garantir que cette législation essentielle devienne une loi contraignante », a déclaré Mellon.

Il s'est associé à deux autres membres de l'équipe de direction de l'UAPDF, Hunt Willis et Kirk McConnell, pour co-rédiger un prochain document d'orientation politique destiné au Congrès, aux décideurs politiques et aux lanceurs d'alerte potentiels, qui aborde une perception erronée qu'ils ont rencontrée parmi les sources possibles d'informations confidentielles selon lesquelles ils ne peuvent pas divulguer des détails classifiés au Congrès à huis clos.

Il est à noter que le représentant Eric Burlison (R-MO) a récemment exprimé sa frustration face à l'hésitation des témoins potentiels à se manifester alors que le groupe de travail du Comité de surveillance de la Chambre planifie des audiences dans les mois à venir.

La nouvelle note d'orientation, consultée par DefenseScoop avant sa publication, met en lumière les raisons juridiques pour démontrer que les législateurs sont « pleinement autorisés à recevoir des informations classifiées et dotés d'un « besoin de savoir » clair compte tenu de leurs responsabilités de surveillance ».



Plus généralement, concernant les propositions qui ont été intégrées jusqu'à présent au projet de loi NDAA pour l'exercice 2026, Mellon a noté que l'UAPDF espère qu'elles contribueront à ouvrir la voie à un cercle vertueux, où « davantage d'informations conduisent à une meilleure compréhension et à un plus grand intérêt pour les UAP, ce qui incitera à adopter de nouvelles lois pour obtenir la publication d'encore plus d'informations sur les UAP ».

« Ce cycle contribuera à bâtir un consensus au sein du Congrès – et non au sein de quelques comités – pour des réformes plus larges sur cette question d’une importance capitale, conduisant à une plus grande transparence pour le peuple américain », a déclaré Mellon.

Brandi Vincent

Qui est Brandi Vincent

Brandi Vincent est la correspondante de DefenseScoop au Pentagone. Elle couvre les technologies émergentes et disruptives, ainsi que les politiques associées, qui impactent le ministère de la Défense et son personnel.

Avant de rejoindre Scoop News Group, Brandi a produit un documentaire long-métrage et a travaillé comme journaliste pour Nextgov, Snapchat et NBC Network.

Elle a grandi en Louisiane et est titulaire d'un master en journalisme de l'Université du Maryland.

samedi 9 août 2025

L'HISTOIRE DES OVNIs AU MAROC EDITION 2025 MISE A JOUR

L'HISTOIRE DES OVNIs AU MAROC

Version à jour à juillet 2025


Nous avons mis en ligne, la nouvelle version de l'ouvrage L'HISTOIRE DES OVNIs AU MAROC sur le site OVNI Maroc International.

Cette nouvelle version a été considérablement augmentée par la publication d'un grand nombre de documents, d'enquêtes faites sur place et des dernières observations signalées depuis 2016, date de la dernière édition publiée.

Cet ouvrage est l'équivalent de quelques 800 pages d'un livre, suivant les caractères utilisés. C'est donc une masse considérable d'informations sur les observations d'ovni faite au Maroc, de documents divers et articles relatifs au phénomène au Maroc.

Ce travail commencé il y plus de 20 ans a vu la participation de plusieurs centaines de personnes, chercheurs et personnes s'intéressant au phénomène OVNI à travers le monde. C'est la plus importante base d'information qui existe au monde sur le phénomène dans ce pays.

A l'aide des outils informatiques qui traduisent automatiquement les sites internet, il s'avère que depuis plusieurs années c'est des États - Unis que viennent le plus grand nombre de lecteurs. Ensuite vient la France et tous les pays au monde. D'autre part cette nouvelle version de "l'Histoire des Ovnis au Maroc" est publiée sur une seule page de notre blog, contrairement aux versions précédentes qui étaient publiées sur une dizaine de page.

Si vous détenez des informations sur le phénomène OVNI au Maroc, des observations faites par vous-même ou par des amis, des membres de votre famille, n'hésitez pas à nous les signaler par un simple mail. (lebat1@aol.com). Nous vous demanderons éventuellement quelques détails complémentaires. Elles seront ensuite insérées dans la prochaine édition du livre sur internet "L'histoire des Ovni au Maroc". Cet acte permet à ce travail collectif de mettre à la disposition de toutes les personnes qui souhaitent en savoir plus sur les ovnis une importante source de documentation.

Gérard LEBAT

9 Aout 2025

Lien vers la page de l'ouvrage en ligne sur le net : https://ovni-maroc.blogspot.com/p/ouvrage-lhistoire-des-ovnis-au-maroc.html

mardi 5 août 2025

ET SI ON PARLAIT DU PHENOMENE OVNI AU MAROC !

  Phénomène OVNI : et si on en parlait ?


Ismail Saraoui · 20 novembre 2024

Extrait du Magazine Marocain : CHALLENGE

OVNI, PAN : c’est le sujet du moment. Après les récentes révélations du Congrès américain, les esprits s’interrogent. Un documentaire d’investigation, plus que surprenant, diffusé sur Netflix, apporte des preuves et explique le phénomène. Au Maroc, Gérard Lebat s’intéresse à ce sujet depuis des années. Décryptage.

« S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient déjà être chez nous. Où sont-ils donc ? » Cette phrase, prononcée durant l’été 1950 par Enrico Fermi, prix Nobel de physique, a marqué à jamais le cercle des experts de la question des OVNI (Objets volants non identifiés), un terme aujourd’hui remplacé par PAN (Phénomène aérospatial non identifié).

Près de 74 ans après, le paradoxe de Fermi est au cœur de l’actualité mondiale. En effet, c’est du côté du Congrès américain que le voile commence à se lever. Lors d’une récente audition, Luis Elizondo, ancien officier du renseignement et désormais directeur des programmes spéciaux au sein de To the Stars, a témoigné sous serment devant les membres du Congrès à propos de révélations clés tirées de son livre sur les OVNI.

Manifestement sidéré, Eric Burlison, représentant républicain du Missouri, a résumé sur X (anciennement Twitter) les principaux points de son échange avec Elizondo :

« Le gouvernement américain a communiqué avec des formes de vie non humaines.

Il est temps de faire preuve de transparence envers le peuple américain. »

Ce sujet, longtemps cantonné à la science-fiction, ne date pas d’hier. Dès les années 1950, il a commencé à émerger, notamment avec les premiers témoignages d’enlèvements dans la ville de Mantahan. L’ufologue américain Budd Hopkins, considéré comme un pionnier en la matière, a vulgarisé ce thème dans son ouvrage Enlèvements extraterrestres : Les témoins parlent. Ces récits se sont multipliés, comme à Colares, au Brésil, dans les années 1970, où près d’une centaine de citadins affirmaient avoir été attaqués par des OVNI, déclenchant une vaste opération de sécurité nationale. Cependant, ces récits étaient souvent relégués à la banalité ou au folklore.

Des extra-terrestres au Maroc ?
Au Maroc, les OVNI sont-ils une réalité ? Plusieurs documents mentionnent ce pays, et des cas y sont rapportés. Le 7 juin 1942, vers 13 heures, « deux témoins ont rapporté qu’une soucoupe volante avait été vue au-dessus de Meknès », peut-on lire dans un document déclassifié de la CIA.

« L’un d’eux a déclaré avoir vu une lumière brillante dans le ciel se déplacer à la vitesse de l’éclair. Il a comparé sa vitesse à celle des avions T-33 volant près de la base de Meknès, qu’il trouvait très lents en comparaison. L’appareil inconnu a émis une traînée de fumée blanche mais aucun son. Il s’est approché, a décrit une parabole dans le ciel, s’est arrêté, puis a disparu en direction d’Ifrane, au sud », précise le rapport.

Au Maroc, Gérard Lebat est la seule figure notable à investiguer sur les cas d’OVNI. Dans un plaidoyer publié il y a une décennie, il attirait l’attention sur ce phénomène méconnu :

« Nous avons décidé de lancer cet ouvrage, ce recueil d’informations, car il n’existe au Maroc aucune association ni structure s’intéressant à ce problème. Il n’est donc pas question de s’appuyer sur les travaux d’un organisme ; il n’y a rien. Nous devons tout construire. De plus, les médias sont si frileux que les observations d’OVNI ne sont pratiquement jamais relatées dans la presse marocaine. Compte tenu de ces conditions, il est nécessaire d’adopter une nouvelle méthodologie pour établir un véritable catalogue et une histoire complète de l’ufologie au Maroc. »

L'histoire des OVNIS au Maroc
L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC DE GERARD LEBAT : Version numérique mise à jour jusqu’en 2016, disponible sur CD et directement en ligne sur : https://ovni-maroc.blogspot.com/p/ouvrage-lhistoire-des-ovnis-au-maroc.html

OVNI AU MAROC version papier (ouvrage relié) - Date de publication : 3 mai 2014 – Langue : Français – ISBN . 9781291862287 Prix : 16.50 euros. Disponible chez LULU Éditeur à : https://www.lulu.com/shop/g%C3%A9rard-lebat/ovni-au-maroc/paperback/product-15gqwejg.html?srsltid=AfmBOoqx5w7WSfdg5BnS5vlvYuJBypbORZSkBfaMM1oO_QPuHgvt5NGn&page=1&pageSize=4


Dans son ouvrage, qui compile des faits liés aux OVNI, Lebat s’interroge également sur la perception de ces phénomènes au Maroc.

Selon lui, les témoins cherchent souvent des explications dans la religion :

« Monsieur N., qui pense avoir vu un OVNI en 1993, raconte : Une peur s’empara de moi, et je frappai à la porte de ma maison pour réveiller ma famille. (…) Ma mère interpréta cette expérience comme une apparition de “djinns”, et je fus aspergé d’encens (bkhour) utilisé lors de rites religieux. »

Lebat précise que « les interprétations de ces phénomènes varient d’une région à l’autre. Aujourd’hui, les choses ont évolué : la société marocaine s’est modernisée, et de plus en plus de personnes s’intéressent au sujet. »

Depuis deux décennies, Gérard Lebat appelle à la création d’une agence marocaine dédiée à l’ufologie. Si des progrès ont été réalisés en matière de sensibilisation, il estime que « tout reste à faire pour développer, sous un angle scientifique et sérieux, l’étude des phénomènes OVNI au Maroc ».



SOURCE ET INFORMATIONS :


CHALLENGE MAGAZINE D’INFORMATIONS AU MAROC



ACCESSIBLE SUR INTERNET ET GRATUITEMENT :
Il existe une version complète et à jour à juillet 2025 sur le site d’OVNI Maroc, rubrique des PAGES :


La page au 5 août 2025 est en cours de mise à jour. Cela représente plus de 700 pages d'un ouvrage, suivant le format, donc un travail de plusieurs centaines d'heures, ce sera donc "bouclé" dans les prochains jours.

lundi 4 août 2025

RETOUR SUR L'OBSERVATION DE KENNETH ARNOLD

L'incident de Kenneth Arnold


LA PETITE FILLE DE KENNETH ARNOLD PARLE

DW Pasulka
De mon cours Exploration des observations d'OVNI co-enseigné avec David Metcalfe

24 juin 2025

SOURCE ET INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES - Source : https://dwpasulka.substack.com/p/the-kenneth-arnold-incident


Mon grand-père fut le premier témoin crédible à signaler la présence de "soucoupes volantes" à l'époque moderne des ovnis. Ses observations ont donné un nouvel élan à l'étude des ovnis au XXe siècle.

-- Shanelle Schanz, la petite-fille de Kenneth Arnold

À l'été 1947, deux événements se sont succédé, marquant l'ère moderne des ovnis : l'observation de Kenneth Arnold et l'incident de Roswell. Cette section du cours décrit ce qui est arrivé au pilote Kenneth Arnold en 1947. Elle offre également un aperçu général de ces deux décennies, les années 40 et 50, et aborde plusieurs incidents d'ovnis moins médiatisés, comme celui de Chiles-Whitted le 24 juillet 1948. Nous considérons également que ces incidents coïncident avec le développement d'avions expérimentaux, dont certains ressemblent à de grandes soucoupes volantes.

L'affaire Kenneth Arnold a inauguré l'ère moderne des OVNIs telle que nous la connaissons, caractérisée par la croyance en de potentiels vaisseaux spatiaux extraterrestres, des programmes gouvernementaux comme le Projet Sign, créé pour tenter d'identifier les PAN, et le secret gouvernemental sur le sujet. En bref, tous les éléments que nous observons à l'œuvre dans le climat actuel ont commencé dans les années 1940.

Un bref aperçu du livre de Kenneth Arnold, The Coming of the Saucers

L'une des lectures proposées pour cette section est le livre de Kenneth Arnold sur son observation et ses conséquences, intitulé *L'Avènement des soucoupes*, qu'il a écrit en 1952 avec Raymond Palmer, célèbre auteur et éditeur de science-fiction. Nous verrons que Palmer, fervent défenseur des croyances extraterrestres et de l'ésotérisme, a profondément marqué Arnold. La version la plus récente du livre d'Arnold a été publiée par sa petite-fille, Shanelle Schanz, en 2023. Elle inclut des illustrations de son arrière-petite-fille ainsi que ses propres commentaires sur son grand-père.

Nous recommandons le livre d'Arnold, car il s'agit d'un récit à la première personne de l'observation de PAN sans doute la plus célèbre de l'histoire. Il raconte son observation de ce qu'il appelle des soucoupes volantes, ainsi que les événements qui lui sont arrivés par la suite, notamment ses rencontres avec des agents du renseignement militaire et d'étranges phénomènes paranormaux. Ce livre n'est pas un ouvrage universitaire, mais il constitue une source d'information essentielle sur une observation de PAN, toujours inexpliquée à ce jour.

Le livre commence par son apparition, puis se concentre sur les conséquences. Non seulement il est devenu célèbre du jour au lendemain, mais il s'est aussi retrouvé impliqué dans une série de scénarios très étranges. Il semble avoir été intégré, à son insu, au sein d'une cellule de renseignement américaine. Il décrit également des événements qui lui sont arrivés et qu'il ne comprenait pas. Il fait accidentellement s'écraser son propre avion, à la suite d'une erreur qu'il croit ne jamais commettre et dont il ne se souvient pas. Il a assisté à une réunion dans une maison où il est retourné quatre jours plus tard et a constaté que la maison était complètement abandonnée, couverte de toiles d'araignée, et semblait inhabitée depuis des années.

kenneth arnold et la soucoupe observee
Photo de Kenneth Arnold montrant l'objet qu'i a observé

Lui et Palmer incluent également plusieurs chapitres intéressants résumant les rapports d'OVNI du Projet Saucer, nom public du Projet Sign. Pour situer le contexte, 1947 a été marquée par plusieurs événements historiques : le 24 juin 1947 : observation d'OVNI par Kenneth Arnold ; le 2 juillet 1947 : découverte de débris à Roswell, au Nouveau-Mexique ; le 6 juillet 1947 : Marcel Brazel signale les débris ; le 8 juillet 1947 : communiqué de presse sur le « disque volant » publié par l'aérodrome militaire de Roswell (RAAF), rapidement rétracté le même jour ; le 18 septembre 1947 : création de l'armée de l'air américaine et de la CIA.

Le projet Sign a été lancé fin 1947, peu après l'observation de Kenneth Arnold et l'incident de Roswell. Il s'agissait du premier programme militaire américain officiel visant à enquêter sur les observations d'ovnis et à déterminer leur menace potentielle pour la sécurité nationale. Le rapport du projet Sign, résumé dans le livre d'Arnold, suggérait que certains ovnis pourraient être d'origine extraterrestre. Ils n'ont pas conclu à une telle origine, mais ils étaient ouverts à cette possibilité. Ce programme spécifique a été officiellement fermé début 1949, et son rapport aurait été détruit.

Le livre d'Arnold comprend également une section sur les UAP provenant de sources historiques, y compris des descriptions d'UAP de Londres en 1773 d'objets aériens qui ressemblent aux soucoupes d'Arnold.

L'expérience d'Arnold

Le 24 juin, Kenneth Arnold partit à la recherche d'un avion de transport militaire perdu près du mont Rainier, dans l'État de Washington. Alors qu'il volait dans l'espace aérien autour du mont Rainier à environ 2800 mètres d'altitude, un éclair de lumière aveuglante illumina les surfaces de son appareil. Il pensa qu'il allait entrer en collision avec un autre avion. Il en aperçut effectivement un autre. Mais l'éclair se reproduisit dans la même partie du ciel. Il regarda autour de lui et aperçut une formation de neuf objets qu'il prit d'abord pour des jets. Ils n'avaient pas de queue, ce qui le perturba. L'un des appareils semblait différent des autres et plus sombre. Il tenta de mesurer leur vitesse. Il calcula plus tard qu'ils volaient entre 1 900 et 2 700 km/h. Il remarqua que, même en formation, ils volaient de manière erratique. Il les décrivit plus tard comme une soucoupe volante, si on la faisait rebondir sur l'eau. Il dit aussi qu'ils semblaient attachés les uns aux autres. Leur vitesse et leur agilité le choquèrent et, à l'époque, il attribua cela à des ingénieurs aéronautiques très compétents, mais il rapporta également qu'il avait un sentiment très étrange à propos de toute cette affaire.

Arnold a ensuite procédé à un phénomène courant dans les cas d'OVNI. Il a repensé à l'expérience à maintes reprises. Il n'arrivait tout simplement pas à concilier ce qu'il voyait avec ce qu'il pensait de la technologie aéronautique américaine. Il a également constaté qu'à cette vitesse, le corps humain, associé aux mouvements erratiques des véhicules, ne survivrait pas. Il en a conclu qu'il devait s'agir d'engins sans pilote. Il a fini par les considérer comme des véhicules conscients.

Immédiatement après l'observation, il a été interrogé par des militaires de tous horizons. Cela lui a montré leur grande inquiétude. Il pensait que, s'ils l'étaient, cela signifiait que ce qu'il avait vu n'était probablement pas une technologie américaine.

Après avoir été observé, il a décidé de remettre en question sa santé mentale afin de prouver à lui-même et aux autres qu'il était psychologiquement sain. John Mack, psychiatre chercheur à Harvard, a consacré un livre entier à la santé mentale des personnes ayant vécu une expérience. Mack a conclu que, collectivement, elles étaient aussi saines et normales que le reste de la population. La seule différence était qu'elles avaient été témoins d'un événement aérien inconnu. J'ai connu de nombreuses personnes qui ont fait exactement ce qu'Arnold a fait. Arnold a conservé son aptitude à être pilote commercial, ce qui signifiait que sa santé mentale était saine.

Après avoir aperçu Arnold et atterri, il a immédiatement raconté les objets qu'il avait vus. Peu après, des journalistes ont pris connaissance de son récit. Il a décrit ce qu'il avait vu comme des assiettes ou des soucoupes, et les journalistes ont inventé le terme « soucoupe volante ». Son histoire est devenue virale et s'est propagée aux États-Unis et dans le monde entier.

Plus de The Aftermath

1947 fut une année marquée par des centaines d'observations d'objets volants en forme de disque. Peu après, Arnold rencontra le capitaine E.J. Smith et son copilote Ralph Stevens, qui avaient piloté le vol 105 d'United Airlines. Au cours de ce vol, eux et tout leur équipage aperçurent des objets similaires aux soucoupes volantes d'Arnold. La réputation des pilotes Smith et Stevens était exemplaire. Arnold se sentit justifié, car ce qu'il avait vu était également observé par d'autres témoins crédibles.

En ce qui concerne les conséquences de l’observation, Arnold a déclaré :

Je suis certain que n'importe quel pilote se trouvant au même endroit et au même moment aurait observé ce que j'ai observé. Je ne peux absolument pas classer mes observations dans les catégories d'illusion, d'hallucination, d'apparition ou de vision. Depuis ce jour, j'ai été interrogé et interrogé à maintes reprises par des agences telles que le renseignement militaire, le FBI, le Bureau des impôts, la CIA, le renseignement de la Marine, des agences de détectives privés, des particuliers et tout simplement des fouineurs. J'ai été la cible de moqueries, de nombreuses pertes de temps et d'argent, de la notoriété dans les journaux, d'articles de magazines, de critiques sur mon honnêteté, ma personnalité et mes relations d'affaires. En bref, l'ampleur des persécutions réelles qui ont eu lieu (intentionnellement ou non) en raison de mon implication accidentelle dans ce qui est devenu l'histoire la plus étrange jamais racontée a été pour moi une source constante d'étonnement.

Arnold décrit sa première rencontre avec les services de renseignements militaires : « Je peux dire que j’ai été extrêmement impressionné par ma première rencontre avec les officiers du renseignement militaire. Leur courtoisie, leur politesse et leur considération étaient irréprochables. » Il a ajouté : « Ils m’ont discrètement mais fermement convaincu que si quelque chose d’inhabituel était porté à ma connaissance ou si j’avais besoin d’aide, je devais les appeler ou leur écrire à frais virés à l’ordre de A-2, Fourth Air Force, Hamilton Field, Californie. Ils m’ont également précisé qu’il serait probablement préférable pour toutes les parties concernées que je refuse de parler davantage de mon expérience à des personnes extérieures. »

Mais un an plus tard, il déclarait : « Le major Sander est un imposteur qui se pare d'une intelligence débordante pour savoir comment gérer psychologiquement les hommes. J'ai croisé quelques-uns de ces types dans ma vie. À en juger par leurs propos, il est assez difficile de déchiffrer ce qu'ils veulent vraiment dire. »

En expliquant les choses très étranges qui se sont produites, comme revisiter la maison où il avait eu une réunion quatre jours auparavant et la voir complètement abandonnée et en mauvais état depuis des années, ainsi que le fait d'avoir failli faire s'écraser son propre avion, il s'est demandé s'il était soumis à un contrôle mental :

J'étais curieux de voir si mon moteur allait redémarrer. J'ai contourné l'aile et suis retourné dans le cockpit. C'est là que j'ai découvert la cause de l'arrêt de mon moteur. Jusqu'à ce que j'écrive ces lignes, j'ai gardé ce secret pour moi. Mon robinet d'essence était fermé. J'ai immédiatement su qu'une seule personne pouvait l'avoir fermé : moi-même. Je n'ai raconté à personne ce qui s'était passé, pour la simple raison que personne ne me croirait. Comprendre que ma pensée ou mon esprit, d'une manière étrange, était contrôlé ou dicté, ou qu'il pouvait être à l'origine de ce phénomène, paraîtrait parfaitement absurde à quiconque n'avait pas vécu ce que je venais de vivre.

Arnold a inclus des données du rapport du projet Sign sur les observations d'UAP qui ont été déclarées, au moins initialement, comme non identifiées et potentiellement extraterrestres :

L'observation d'OVNI de Chiles-Whitted doit son nom à deux pilotes d'Eastern Air Lines qui ont signalé l'OVNI près de Montgomery, en Alabama. Des observateurs au sol avaient vu un objet une heure avant l'observation des pilotes.

Extrait du Projet Saucer : « Tous les rapports s'accordaient à dire qu'il filait vers le sud, laissant derrière lui des flammes de différentes couleurs, et qu'il se comportait comme un avion normal, disparaissant de la ligne de mire. Les pilotes, le capitaine CS Chiles et John B. Whitted, ont décrit le phénomène comme un « avion sans ailes, de 30 mètres de long, en forme de cigare et d'un diamètre environ deux fois supérieur à celui d'un B-29, sans aucune surface saillante. » « Nous l'avons vu au même moment et nous nous sommes demandés : “Qu'est-ce que c'est que ça ?” », a raconté Chiles aux enquêteurs. « Quoi que ce soit, il a filé vers nous et nous avons viré à gauche. Il a viré à gauche et nous a dépassés à environ 210 mètres à notre droite, au-dessus de nous. Puis, comme si le pilote nous avait vus et voulait nous éviter, il a décollé avec une énorme gerbe de flammes par l'arrière et a foncé dans les nuages, le souffle de son hélice ou de son réacteur secouant notre DC-3. » Des années plus tard, les enquêteurs du Projet Blue Book, le troisième programme gouvernemental sur les UAP, ont expliqué qu'il s'agissait d'un météore.

Arnold, comme l'a confirmé sa petite-fille, en est venu à interpréter son expérience comme spirituelle et religieuse. Il voyait les objets de différentes manières : potentiellement comme des véhicules pour les morts, comme des êtres vivants, ou comme Ray Palmer les avait conçus, comme des vaisseaux spatiaux spirituels ou des machines éthérées. Il créa des « cartes », imitant des cartes de prière, que sa fille Kim appelait des cartes philosophiques, et les distribua pour faire connaître les soucoupes. Dans son livre, il mentionne également avoir rencontré, lors d'une de ses sorties de pêche avec des amis, une rivière d'eau rouge, conséquence de la migration des saumons. Cependant, cette mention indiquerait qu'il faisait référence à une scène de l'Apocalypse. À cette époque, nombreux étaient ceux qui associaient les observations massives d'OVNI à la version de la Fin des Temps ou de l'Apocalypse prônée par certaines confessions chrétiennes.

Au dos de sa carte de philosophie, Arnold a écrit ceci :

Nombreux sont ceux qui se sont interrogés sur ma philosophie, en raison de mon implication dans le phénomène des “soucoupes volantes”. Voici ce que je considère comme digne d’intérêt. Un grand homme est l’incroyant ; il est dépourvu de vision spirituelle et d’ouïe spirituelle ; sa gloire réside dans la compréhension de sa propre intelligence. C’est lui qui soumet la forêt, dompte les bêtes des champs pour les servir. Il marche seul dans l’obscurité, sans crainte. Il ne suit pas la voie des hommes, mais se cherche lui-même ; ni les prêtres, ni les anges du ciel ne peuvent le convaincre de croire ; nul ne peut assujettir son jugement. Il dit : pourquoi permettre aux autres, même aux prêtres, de penser à votre place ? Soyez autonomes, soyez un homme. Par son bras, les tyrans et les rois mauvais sont renversés. Par lui, les doctrines et les religions sont passées au crible, et le mensonge et le mal qu’elles contiennent sont rejetés. Qui, sinon le Créateur, aurait pu créer un homme aussi grand que l’incroyant ?

Le chercheur Curt Collins a identifié cette citation comme tirée des Écritures sacrées d'un nouveau mouvement religieux appelé OAHSPE, un document rédigé par John Ballou Newbrough (1828-1891) grâce à l'écriture automatique. Les croyances de ce nouveau mouvement religieux incluent l'idée que Jéhovah (leur orthographe) et des anges ambassadeurs ont créé l'univers, que les humains ont l'obligation morale de s'élever mutuellement et que la destinée humaine est d'être guidé par des êtres spirituels. Ray Palmer était membre de ce mouvement.

Arnold aurait compris qu'il était en communion directe avec des êtres spirituels grâce à ses rencontres avec les soucoupes et comme le lui indiquait sa vie, vécue comme une succession de synchronicités et de coïncidences significatives. Il n'aurait donc pas eu besoin de l'aide d'intermédiaires spirituels tels que des prêtres ou des rabbins. Il se serait considéré comme possédant une connaissance spirituelle directe.

J'aimerais conclure cette section par les mots de Kim Arnold, décrivant son père : « Personne ne croyait en Dieu – le Créateur divin – autant que mon père, Kenneth Arnold. De son point de vue, Dieu avait créé tout ce qui n’a jamais existé et existera. Pour honorer sa foi en Dieu, il estimait que l'histoire devait être préservée et la science respectée. C'est pourquoi il a protégé l'authenticité de son observation du 24 juin 1947, toute sa vie durant. Même s'il affirmait ne pas être un homme spirituel, il était l'homme le plus spirituel que j'aie jamais connu. Je crois qu'il liait le sens de la spiritualité à l'appartenance à une religion organisée. Être membre d'une église d'une religion organisée n'était pas sa voie. On enseigne dans les religions organisées qu'il faut penser comme elles. Mon père croyait qu'il fallait tout remettre en question. Il était convaincu que son don personnel était de remettre en question et de prendre ses propres décisions. Je considère mon père comme un homme viril. C'était le genre d'homme que les autres hommes admiraient, respectaient et admiraient. »

Citation : Arnold, Kenneth ; Schanz, Shanelle ; Palmer, Ray. *L’Avènement des soucoupes* (pp. 6-7). Kenneth Albert Arnold Ray Palmer Shanelle Schanz. Édition Kindle.

UAP - Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions

  Affaire du policier danois – Nouvelle enquête et principales conclusions Source : https://www.uapcheck.com/news/the-danish-policeman-case-...