Olavi
Kolehmainen OVNI & Humanoïdes Finlande, 1973
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mardi 7 janvier 2025
Olavi Kolehmainen OVNI & Humanoïdes Finlande, 1973
ENVIRON 22 JUIN 2022 – CIEL MAROC
ENVIRON 22 JUIN 2022 – CIEL MAROC
Lumières étranges aperçues dans le ciel marocain :
on en sait plus
Publié le : 22 juin 2022
Ces lumières étranges aperçues dans le ciel marocain, une espèce d’OVNI (objet volant non identifié) ou d’astéroïde, l’ont été aussi au sud de l’Espagne et ont été filmées dans les deux pays par des témoins oculaires, fascinés par le phénomène.
Et selon le quotidien arabophone « Al Ahdath Al Maghribia », les avis diffèrent sur l’explication et l’origine de ces lumières, entre ceux qui prétendent qu’il s’agit d’astéroïde, ceux qui pensent que c’est une comète alors que d’autres ont dit avoir entendu des sons accompagnant ce phénomène céleste.
Alors que d’après la même source, il s’agit de restes, que les témoins oculaires ont vu sous formes de boules incandescentes, de la navette spatiale, « Shenzhou 14 », lancée par la Chine le 5 juin courant. Dans le cadre d’une nouvelle mission qui a pour but de terminer l’assemblage de la station spatiale chinoise orbitale permanente.
Selon la source: lesiteinfo.com
LE DESK PARLE DES REPAS DE MARRAKECH
LE DESK MAGAZINE INTERNET
LE 26 06 2021
PAR KENZA FILALI
Source :
https://ledesk.ma/grandangle/lamerique-hassan-ii-et-les-ovnis-lhistoire-inedite/
Révélation bouleversante sur les OVNIs
Un ancien responsable de la Défense fait une
révélation bouleversante sur les OVNIs alors que des drones inexpliqués
embarrassent des millions de personnes
Publié le 25 décembre 2024
par Amélia Pressman
Des témoignages et de nombreux rapports ont révélé des observations
d’objets volants non identifiés (OVNI) à travers le pays, tandis que ces
dernières semaines, l’attention nationale s’est concentrée sur des observations
apparentes de drones.
Luiz Elizondo, ancien directeur du Programme avancé d'identification des
menaces aérospatiales du ministère de la Défense, et d'autres témoins ont
déclaré devant le Congrès le mois dernier qu'un prétendu groupe gouvernemental
« a caché le fait que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos ».
« Je crois qu’en tant qu’Américains, nous pouvons gérer la vérité. Et je
crois aussi que le monde mérite la vérité », a déclaré Elizondo, appelant le
Congrès à adopter des lois pour protéger les lanceurs d’alerte qui ont trop
peur de se manifester.
L'audience faisait partie d'un effort plus vaste des législateurs pour
enquêter sur les ovnis, ou phénomènes aériens non identifiés (PAN), et
déterminer si des éléments au sein du gouvernement cachaient illégalement des
preuves au Congrès.
Des observations d'OVNI ont désormais été signalées dans tous les États
américains, selon le National UFO Reporting Center, la plus grande collection
indépendante de rapports d'observation d'OVNI/UAP sur Internet.
Un observateur militaire a rapporté qu'il campait seul à Mountain Center,
en Californie, en octobre, lorsque tous les bruits extérieurs naturels ont
soudainement cessé et que toute la zone « s'est illuminée plus fort que la
pleine lune la plus brillante qu'il ait jamais vue », selon le rapport d'OVNI.
Page de rapport.
L'homme a déclaré avoir vu une lumière ovale blanche brillante d'environ 20
à 30 pieds de long et planant au niveau de la cime des arbres, ajoutant que la
lumière restait complètement immobile et silencieuse, ne dégageait aucune
chaleur et ressemblait à un gros hélicoptère.
Plusieurs pilotes ont également signalé avoir vu trois ou quatre OVNI dans
le ciel de l'Oregon il y a quelques semaines à peine, volant à différentes
altitudes, a rapporté KPTV .
Les pilotes ont signalé avoir vu d'étranges lumières circulaires rouges la
nuit, et un pilote d'United Airlines a contacté la tour de contrôle pour
discuter des lumières mobiles observées au-dessus de l'ouest de l'Oregon, a
rapporté le média.
Anders Hagstrom de Fox News a
contribué à ce rapport.
Info complète sur le site Dellupodisabato
( en source début de l’article).
lundi 6 janvier 2025
ETRANGES LUMIERES APRES LE SEISME AU MAROC
D’étranges lumières observées dans le ciel avant le séisme au Maroc
Par Aymeric RAMANAKASINA
11 septembre 2023 à 11 :21
Dans une vidéo postée sur X, on peut voir des sphères lumineuses apparaître dans le ciel, quelques instants avant le séisme qui a eu lieu au Maroc. Comment expliquer cette apparition ?
Dans la nuit du 8 au 9 septembre, un puissant séisme d’une magnitude de 6,8 sur l’échelle de Richter est survenu au Maroc. Dans le même temps, une vidéo prise lors de cet évènement est devenue virale sur X (ancien Twitter). Les images présentent d’étranges lumières dans le ciel. Confus, l’auteur de la vidéo a demandé aux internautes de lui expliquer cette vision.
Des OVNI apparus au Maroc ?
D’emblée, la vidéo a de quoi interroger. Ce court extrait aurait été pris peu de temps avant la secousse et présente donc des sphères lumineuses en altitude. Ces boules blanches ne sont pas alignées comme le Starlink de SpaceX. Il ne s’agit pas non plus d’étoiles, ces dernières étant trop volumineuses.
Alors qu’est-ce qui bien pu être filmé cette nuit-là ? À la vue de ces lumières, d’aucuns ont cru qu’il s’agissait d’OVNI, d'extraterrestres qui auraient déclenché le séisme. Or, ces lumières n’auraient rien d’alien ni même de surnaturel. Bien que rare, ce genre de lumière aurait déjà été observé scientifiquement, dans des configurations similaires.
Les Earthquakes Lights, ou EQL, un phénomène documenté mais controversé
Comme l’indiquent les notes de la communauté apparaissant sous le tweet, il s’agirait en fait d’un phénomène appelé Earthquake Lights (lumières de séisme). Comme l’indiquent nos confrères de National Geographic, ces lumières apparaissent parfois avant, pendant ou après un tremblement de terre.
Les EQL ont fait l’objet d’une étude parue en 2014, dans laquelle une équipe de scientifiques a émis l’hypothèse qu’elles seraient dues à la libération de charges électriques dans le ciel. National Geographic précise :
“Les basaltes et les gabbros, par exemple, présentent de minuscules imperfections dans leurs cristaux qui pourraient libérer des charges électriques dans l'air. Selon les scientifiques, les conditions propices à l'apparition de ces lumières existent dans moins de 0,5 % des tremblements de terre dans le monde, ce qui expliquerait leur rareté relative. Ils ont également noté que les lumières des tremblements de terre apparaissent plus souvent avant ou pendant les tremblements de terre, et moins souvent après ceux-ci”.
Malgré cette étude, les EQL restent un phénomène peu connu qui ne fait pas consensus dans la communauté scientifique. D’autres études doivent ainsi être menées pour percer leur mystère.
ILS ONT PARLE DE L'HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC
L'histoire des ovnis au Maroc : Ouvrage gratuit sur le net
Par Aeronautique.ma, le 22 Mai 2011
Source : https://www.aeronautique.ma/L-histoire-des-ovnis-au-Maroc-Ouvrage-gratuit-sut-le-net_a2052.html
Le site Repas-Ufologiques a lancé aujourd'hui dimanche 22 Mai 2011 la nouvelle version de son livre en ligne dédié à l'histoire des OVNIs au Maroc. L'ouvrage de 150 pages est une compilation de tout ce qui est lié au phénomène ovni au Maroc.
L'idée de l'ouvrage vient combler un vide puisqu’au Maroc aucune association ou structure ne s'intéresse au problème OVNI. L'auteur du livre a été contraint de se baser uniquement sur les témoignages recueillis aussi bien aux Usa, en Suisse, en France, en Belgique qu'au Maroc. Pour l'auteur, les médias sont si frileux sur le sujet, qu’au Maroc, il n’est jamais, ou pratiquement jamais, relaté dans la presse des observations d’ovni. Il souhaite que ce livre jette les bases à d’éventuels travaux futurs par des personnes intéressées par l’ufologie a Maroc, l’unique possibilité pour elles de connaître l’histoire des ovnis dans ce pays.
L’ufologie est une discipline inexistante au Maroc, elle consiste à recueillir, analyser et interpréter les données se rapportant au phénomène OVNI : photographies, témoignages ou traces au sol. Les associations ufologiques dans le monde ont plusieurs courants, Ils peuvent défendre l'hypothèse extraterrestre, le modèle socio psychologique du phénomène ovni, ou tout simplement des théories paranormales. Les créateurs de l'ouvrage ont trouvé un proverbe Marocain pour illustrer leur vision des choses : "Si les étoiles semblent petites, c'est la faute des yeux, non des étoiles ».
L'ufologie au Maroc 01.08 (13.24 Mo)
samedi 4 janvier 2025
Objets non-identifiés dans le ciel - Maroc
Actu Maroc – L’opinion parle de "l’histoire des Ovni au Maroc"
Objets non-identifiés dans le ciel : Visites célestes ou manœuvres locales
et terre-à-terre ?
Rédigé par Omar ASSIF
Le phénomène OVNI en Amérique du Nord a défrayé la chronique ces derniers
jours. Zoom sur la succession d’incidents aériens qui le plus souvent cachent
des causes bien terre-à-terre.
D’abord, c’était l’histoire d’un ballon chinois qui a été détecté le 2 février, puis détruit par l’armée américaine. Pour cette fois, Pékin avait fait son mea-culpa en prétextant qu’un aéronef civil « utilisé à des fins de recherches météorologiques » aurait tout simplement « dérivé ». Tout aurait pu s’arrêter là si une succession d’incidents, plus ou moins similaires, n’avaient pas continué à défrayer la chronique. Le 10 février, l’armée américaine annonce la destruction d’un autre « objet » volant au-dessus de l’Alaska. Le 11 février, c’est au président canadien de faire la même déclaration concernant un autre objet abattu dans le ciel de son pays. Le 12, les Américains annoncent encore une fois la destruction d’un quatrième objet au-dessus du lac Huron. Le même jour, la Chine s’y met aussi avec l’annonce de la détection et de la destruction d’un objet non identifié qui se baladait cette fois au large de Qingdao, « non loin d’une base militaire navale », dans la mer de Bohai.
Les OVNI sont de sortie ?
Il n’en a pas fallu plus pour que les réseaux sociaux s’en donnent à cœur joie
et que les théoriciens des petits hommes verts y voient « le jour où la terre
s’arrêta ». En attendant d’y voir plus clair grâce aux résultats des enquêtes
des pays concernés par ce déferlement « non identifié », la communication de
certains officiels américains a semé encore plus la confusion et encouragé les
spéculations, même les plus farfelues. C’était surtout le cas pour le général
Glen Van Herck du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord
(NORAD), qui a refusé « d’exclure toute possibilité » lorsqu'on lui a demandé
si des extraterrestres pouvaient être impliqués dans ces derniers incidents. Si
les journalistes et les scientifiques (les plus sérieux) évitent d’être
associés à un travail sur les OVNI, nous avons quand même tenu à tenter de
faire la part des choses, en demandant l’avis de Pr Zouhair Benkhaldoun,
enseignant-chercheur en astrophysique à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech.
Science et pseudoscience
« Il faut d’abord faire la différence entre la question relative aux
possibilités qu’une vie extraterrestre puisse exister ailleurs, et le discours
qui prétend détenir des preuves que des êtres intelligents venus d’une autre
planète ont visité ou visitent la terre », souligne l’astrophysicien. « La
première question est légitime puisque les scientifiques travaillent depuis des
décennies pour trouver les moyens de détecter les signes d’une vie dans les
atmosphères d’exoplanètes que nous arrivons de mieux en mieux à étudier »,
estime notre interlocuteur. « Pour le reste, à savoir les théories qui tentent
de mimer un discours scientifique pour convaincre que les OVNI sont parmi nous,
il s’agit simplement de pseudoscience qui parfois arrive à toucher un public
non-averti et, surtout, qui a besoin de ce genre d’échappatoire. Cela dit, on
peut affirmer, sans chance de se tromper, que tous les phénomènes non-expliqués
d’OVNI ont le plus souvent des explications simples et rationnelles. Autrement,
et en présence de preuves irréfutables, les vrais scientifiques s’en seraient saisi
», poursuit Pr Benkhaldoun.
OVNI au Maroc ?
Si les ufologues (voir repères ci-contre) existent un peu partout dans le
monde, force est de constater qu’ils sont moins présents au Maroc. « Il
n’existe au Maroc aucune association, aucune structure s’intéressant à ce problème
», peut-on ainsi lire dans l’un des rares documents dédiés aux observations
d’OVNI dans notre pays : « Le Projet numéro 1 des Repas Ufologiques Marrakchi »,
coordonné par Gérard Lebat. Sur près de 147 pages, l’ouvrage numérique tente de
documenter tous les cas répertoriés et recueille tous les témoignages de
personnes qui souhaitent contribuer. En parcourant les dizaines de récits dans
ce document, on apprend que l'histoire des observations d’OVNI au Maroc débute
depuis les années 30 et se poursuit à nos jours. D’autres sources, comme
Wikileaks ou la CIA, ont également intégré des récits de « rencontres du
premier type » dans les cieux marocains. À défaut d’avoir été expliqués en
temps et en heures au Maroc, gageons qu’au moins l’invasion des ballons (en
Amérique du Nord et en Chine) sera prouvée pour ce qu’elle est : une guéguerre
d’espionnage avec des dirigeables mal dirigés.
Omar ASSIF
On peut prendre connaissance de L'Histoire des OVNIS au Maroc à cette adresse : https://ovni-maroc.blogspot.com/p/ouvrage-lhistoire-des-ovnis-au-maroc.html
L'armée américaine développe des kits portables de détection d'OVNI
L'armée américaine développe des kits portables de détection d'OVNI alors que le Pentagone affirme qu'aucune preuve de technologie extraterrestre n'a été trouvée
Par Oren Liebermann, CNN
Source : https://edition.cnn.com/2024/03/08/politics/us-military-developing-ufo-detection-kits/index.html
L'armée américaine développe des kits portables de détection d'OVNI pour recueillir de meilleures données sur les rapports d'observations, car le Pentagone affirme qu'aucune preuve de technologie extraterrestre n'a été trouvée dans aucune enquête gouvernementale.
Les nouveaux kits de détection portables, constitués d'un ensemble de capteurs qui s'insèrent dans un étui de protection, sont actuellement testés dans un champ de tir au Texas, a déclaré Timothy Phillips, directeur par intérim de l'AARO, le bureau de résolution des anomalies dans tous les domaines du Pentagone, qui a été créé en 2022 pour cataloguer et enquêter sur les rapports d'objets inconnus.
« Si nous avons un site de sécurité nationale et que des objets sont signalés dans un espace aérien restreint ou dans une zone maritime ou à proximité de l'un de nos vaisseaux spatiaux, nous devons comprendre de quoi il s'agit », a déclaré Phillips aux journalistes mercredi. « C'est pourquoi nous développons des capacités de détection que nous pouvons déployer en réaction aux rapports. »
Le système de détection et de détection s'appelle Gremlin, a déclaré Phillips, et son bureau cherche à le déployer sur un site avec de nombreux rapports de PAN, ou phénomènes anormaux non identifiés, qui est le terme utilisé par le Pentagone pour ce que l'on appelle communément les OVNI.
Mais aucun des rapports examinés ni des enquêtes gouvernementales précédentes n’ont révélé de technologie extraterrestre ou de vie extraterrestre.
« Tous les efforts d'enquête, à tous les niveaux de classification, ont conclu que la plupart des observations étaient des objets et des phénomènes ordinaires et le résultat d'une mauvaise identification », selon le rapport historique récemment publié par l'AARO.
Le bureau de l'AARO a examiné les enquêtes et les efforts du gouvernement américain liés aux ovnis remontant à 1945. Mais ces rapports ne contenaient aucune preuve de la possession de corps ou de technologies extraterrestres par les États-Unis.
Certaines des observations d'OVNI rapportées sont le fait de personnes qui ont assisté sans le savoir à des essais ou à l'utilisation de technologies américaines classifiées. Par exemple, les affirmations selon lesquelles des vaisseaux spatiaux extraterrestres auraient été aperçus près de Roswell, au Nouveau-Mexique, à la fin des années 1940, correspondaient à un ballon lancé dans le cadre d'un programme classifié appelé Projet Mogul.
« Les résultats agrégés de toutes les enquêtes [du gouvernement des États-Unis] menées à ce jour n’ont pas permis de découvrir un seul cas d’UAP représentant une technologie extraterrestre », indique le rapport.
Le bureau de l'AARO recueille et enquête également sur les nouveaux signalements et observations d'objets non identifiés. Phillips a déclaré qu'environ 1 200 cas ont été signalés à son bureau. En moyenne, le bureau reçoit environ 100 nouveaux cas chaque mois et en résout à peu près le même nombre.
En février, le bureau a fermé 122 dossiers, a indiqué M. Phillips, dont la plupart concernaient des débris dans l'atmosphère. Il a précisé que 68 % des dossiers concernaient des ballons ou des déchets en suspension dans l'air que des capteurs avancés étaient capables de détecter.
Interrogé sur la détection de technologies adverses, Phillips a répondu : « En ce qui concerne les technologies avancées, il y a eu quelques cas, mais nous ne pouvons pas en discuter ici. »
En octobre dernier, Sean Kirkpatrick, ancien directeur de l’AARO, a déclaré à CNN : « Certains indicateurs sont préoccupants et peuvent être attribués à une activité étrangère et nous enquêtons très attentivement sur ces éléments. »
Phillips a ensuite déclaré que son bureau avait joué un rôle dans la détection d'un ballon espion chinois qui flottait au-dessus du territoire continental des États-Unis avant d'être abattu en février dernier.
« Je peux vous dire que l’AARO a aidé à identifier le ballon à haute altitude qui venait de Chine », a déclaré Phillips. « Nous étions impliqués dans cette affaire. »
Oren Liebermann, CNN
Liebermann est né en Virginie le 13 octobre 1982. Il a passé son enfance en Virginie et en Israël. Il parle anglais en plus de sa langue maternelle, l’hébreu. Il est diplômé d'une licence en technologies de l'information et marketing de l’Université de Virginie et d'une maîtrise en journalisme de radiodiffusion de l'Université de Syracuse. Après l'école, il a commencé sa carrière à la radio en tant que journaliste sportif pour WINA-AM à Charlottesville, en Virginie, avant de passer à la télévision en tant que journaliste pour WBOC-TV à Salisbury, dans le Maryland ; le journaliste de Washington, DC pour WYOU-TV de Scranton, en Pennsylvanie ; et en 2007, il a rejoint WAVY-TV à Norfolk, en Virginie. En 2010, il a travaillé comme journaliste d'affectation générale pour CBS 3 à Philadelphie. En 2015, il rejoint CNN en tant que correspondant à Jérusalem. Il est désormais correspondant au Pentagone pour CNN.
jeudi 2 janvier 2025
HISTOIRE DE L’UFOLOGIE AUSTRALIENNE
HISTOIRE DE L’UFOLOGIE AUSTRALIENNE
https://en.wikipedia.org/wiki/Australian_ufology
Traduction en Français.
L'ufologie australienne fait référence à une série historique d'événements et ou d’activités australiennes concernant des ministères, des groupes civils ou des Australiens, qui se concentrent sur ou autour de l'étude des rapports, des observations, des rencontres et d'autres phénomènes connexes, connus sous le nom d'ufologie dans le contexte australien avant 1984.
Historique
Les premiers rapports sur les OVNI dans et autour de l'Australie datent de 1947. Cependant, l'affaire Kenneth Arnold (juin 1947) et l'incident de Roswell UFO (juillet 1947) sont devenus des articles de presse internationaux et sont apparus dans les journaux australiens.
1940
La première réunion des amateurs d'OVNI a eu lieu à Melbourne en mars 1949 au Laboratoire de recherche aéronautique (ARL) du Gouvernement fédéral. Le procès-verbal de la réunion non gouvernementale montre la participation de 23 passionnés de divers groupes d'État et locaux tels que la Société interplanétaire britannique, la Royal Aerûtical Society (RAS), la Commonwealth Aircraft Corporation (CAC) et la Royal Australian Air Force Army Research Establishment (CAC). En mai 1949, ce rassemblement d'enthousiastes est connu sous le nom de Recherche sur les phénomènes aéronautiques et météorologiques (AMPR) sous la direction de Brian Boyle et de Jack Seers. L'AMPR a commencé à énumérer et à rechercher des histoires d'OVNI et a produit une petite publication trimestrielle appelée soucoupe interplanétaire.
Années 1950Cette photo provient de la 6ème édition de la publication de l'Australian Flying Saucer Bureau (AFSB) intitulée Australian Flying Saucer Magazine. Six ont été produits de mai 1953 à février 1955. – No 6, février 1955, 8 pages, 21 cm x 28 cm – source d’image PRA Melbourne.
La charge de travail de l'AMPR a augmenté à mesure que le monde s'est heurté au prochain grand fléchissement de ses observations. En 1951, l'AMPR est devenu Aeronautics and Phenomena Research Victoria (APRV).
En mai 1952, R. M. Seymour, surintendant du Département fédéral de l'aviation civile, Branche du contrôle de la circulation aérienne de Melbourne, a rapporté que les agents du renseignement australiens avaient refusé à son ministère d'enquêter sur les rapports de soucoupe volant au motif que les OVNI étaient des « questions de sécurité ».
En juillet 1952, Edgar Jarrold fonde l'Australian Flying Saucer Bureau (AFSB) à Sydney. Son siège est à Fairfield. L'AFSB commence à publier l'Australian Flying Saucer Magazine en mai 1953.
À un moment donné, l'APRV a pris contact avec Jarrold et a convenu que l'AFSB et l'APRV s'entraideraient lorsque cela était possible. L'APPRV nomme John. M. Anderson, comme leur liaison AFSB à la condition que sa nomination n'ait été considérée que comme neutre, et il n'y aurait pas d'affiliation à la branche avec l'AFSB. Apparemment, Jarrold a été considéré par l'APRV comme un « canon lâche » secret mais les deux groupes ont maintenu une relation de travail moyenne.
L'AMPR a décidé le 6 février 1953 de former un groupe auxiliaire appelé Australian Flying Saucer Investigating Committee (AFSIC) en partenariat avec la Société astronomique de Victoria (ASV).
Tel était l'intérêt pour les OVNI au cours de la période où, le 20 novembre 1953, Alexander Downer, le député de la division fédérale d'Angas, s'est enquis pendant l'heure des questions à la Chambre des représentants de la RAAF sur l'enquête sur le phénomène OVNI. Le ministre de l'Air de l'époque, William McMahon (plus tard Premier ministre) a répondu que les soucoupes étaient un problème « plus pour les psychologues que pour les autorités de la défense ».
En juillet 1954, l'AFSC publie une étude de 55 observations.
Le sujet de la soucoupe volante a fait l'objet de critiques intenses. Le soutien public à la poursuite de l'enquête sur le phénomène OVNI a été motivé par la couverture des observations de 1954 par les journaux. Le ministre fédéral des Affaires étrangères et ministre responsable de l'Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth, Richard Casey, a écrit une lettre au journal The Advertiser (Adelaïde) qui a été publiée le 30 janvier 1954. L'écrêtage comprenait ceci :
J'ai des listes des dates des dernières années sur lesquelles des personnes ont déclaré avoir vu des "soucoupes volantes" en Australie et les ont comparées aux dates auxquelles la terre passe à travers les principales douches météoriques (sic). Il semble y avoir une relation notable entre ces deux séries de dates.
- R. G. M. Casey, ministre des affaires étrangères
Le baron Casey était membre de l'APRV. Son temps en tant que ministre en charge du CSIRO et ministre des Affaires étrangères lui a permis d'agir comme un canal entre la recherche gouvernementale, le public et les clubs de passionnés du public. La curiosité de Casey sur le sujet lié aux OVNIs est restée avec lui jusqu'à sa mort en juin 1976.
En mars 1954, Jarrold est contacté par un Australien du Sud appelé Fred Stone. Stone a accepté de former une branche du groupe de Jarrold et ainsi l'AFSC (SA) a été formé. Cependant, cette relation était fragile et le comportement de Jarrold changeait en raison du stress, la relation s'est détériorée. La RAAF a également relevé des problèmes avec Jarrold. Chef de bureau A.H. Birch, AFC, quartier général de l'armée de l'air, Victoria Barracks, Victoria, en a fait note dans une lettre datée du 5 avril 1955 : "... la discussion au cours du bref entretien que j'ai eu avec M. Jarrold s'est principalement intéressé à la possibilité que sa société cause de l'embarras à la Royal Australian Air Force ».
La RAAF a ensuite modifié leur politique et a transféré son aide à d'autres organisations en Australie. "Le Directeur serait heureux d'étendre ce service à votre société également." Après l'effondrement du groupe d'OVEF AFSB, Sq/Ld Birch avec le groupe d'OVO d'Edger Jarrold (en février 1955), en un peu moins de quatre ans, Jarrold quitte définitivement la scène OVNI active, pour apparaître dans de rares occasions.
Après cela, un nouveau groupe d'État est apparu. Le plus important et le plus connu pour la reconstruction a été dirigé par Fred Stone, qui a formé l'Australian Flying Saucer Research Society (AFSRS) basé à Adelaïde, en Australie-Méridionale en février 1955. Stone a également vu une chance de devenir l'organe directeur de toute l'ufologie australienne. Il a demandé à l'APRV de passer à son plan ; ils ont rejeté le concept. Cependant, l'APV a accepté d'étendre la même relation qu'elle a étendue au groupe de Jarrold avec John. M. Anderson en tant que contact. Cet arrangement a été adopté et l'APV a fourni une liste de contacts pour Stone sur d'éventuels organisateurs de succursales. Le plan de Stone était de former trois nouveaux groupes d'État (Victoria, NSW et Queensland) sous son contrôle. Avec une nouvelle liste de membres, Stone met son plan en marche. Bien que chaque nouveau groupe se soit développé en raison d'individus au sein de ces groupes, à la fin, Stone a eu peu d'influence sur la structure des deux autres groupes d'état. Son concept a d'abord fonctionné, mais a rapidement rencontré des problèmes d'administration en raison de la distance entre les États et des lignes de communication distantes.
En avril 1956, pour faire face à une augmentation des rapports, l'Aeronautics and Phenomena Research Victoria (APRV) a changé leur structure et leur nom en Phenomena Research Victoria (PRV).
En novembre 1957, une remontée d'intérêt public a produit la formation de nouveaux groupes à travers l'Australie. La majorité de ces nouveaux groupes d'État n'ont pas accepté le plan de Fred Stone en 1955 ; ceux qui l'ont accepté n'ont duré qu'un an avant de décider d'opérer sous leur propre administration. Fin 1957, un nouveau groupe a été créé à Sydney, appelé Northern Suburbs Flying Saucer Research Association (NSFSRA), créée sous la direction de M. et Mme D. Moore.
Les membres du Queensland ont appelé à une structure indépendante et ont suivi leur propre voie. Ils ont formé le Queensland Flying Saucer Research Bureau (QFSRB), maintenant connu sous le nom UFO Research Queensland (UFORQld), formé sous la direction de Charles Middleborough en 1956 et avec Stan Seers de 1957. Ces nouveaux groupes ont été infiltrés et les membres sont passés sous l'œil vigilant de l'Organisation australienne du renseignement de sécurité (ASIO), comme on l'a vu dans un rapport daté du 4 août 1959. Des dossiers et des observations sur les Stan Seers et les membres de la QFSRB ont été produits pour le directeur régional de l'ASIO.
Cependant, dans l'État de Victoria, la Société australienne de recherche sur la soucoupe volante (Furire-Victorian Branch) (AFSRS Vic), maintenant connue sous le nom de Victorian UFO Research Society (VUFORS), sous la direction de Peter E. Norris LL. B et John Pinkney, ont été formés le 17 février 1957 à l'Université de Melbourne. Au cours des premiers mois de 1957, elle était une branche de l'Australian Flying Saucer Research Society (AFSRS), mais plus tard dans l'année, elle est également devenue indépendante et a été réorganisée sous le nom de la Victorian Flying Saucer Research Society (VFSRS).
À cette époque, l'Australian Flying Saucer Research Society (NSW Branch) (AFSRS NSW) a été formée. Cette branche suit l'exemple de Victoria et décide de devenir indépendante du groupe d'Australie-Méridionale AFSRS de Fred Stone. L'adhésion de la NSW a décidé de changer à nouveau de leur structure et de leur nom et est donc devenue le UFO Investigation Centre (UFOIC) sous le Dr. W.P. Clifford 1957.
Le départ d'UPFOIC a été éclipsé par un grand groupe de Sydney, la Northern Suburbs Flying Saucer Research Association. Les deux groupes de Sydney ont concouru pour les membres et bientôt la relation entre les deux a échoué. NSFSRA est devenu le groupe central de la Nouvelle-Galles du Sud, principalement en raison de son soutien public et de l'accueil de George Adamski lors de sa visite australienne de 1959, organisée par les groupes du Victoria et du Queensland. Adamski a tenu sa conférence de Sydney à Adyar Hall le 27 février 1959. La visite d'Adamski a entraîné une chute radicale de l'adhésion de l'UFIF jusqu'à ce qu'il s'agisse d'un petit groupe d'enthousiastes, étroitement soudés. Le différend était si amer, Monsieur le Président de l'UFFOIC. Greenwell démissionna avec dégoût, ce qui a ouvert la position du Dr Miran Lindtner, qui est devenu président en mars 1959. Les dégâts avaient été causés et l'expérience de Sydney a effrayé la communauté des NSW UFO.
Les années 60
L'industrie spatiale australienne battait son plein et lentement, les installations de recherche basées à Victoria déménagé en Australie-Méridionale et à la Woomera Rocket Range. Ces changements de département ont commencé à affecter l'administration et la composition du PRV. Pour suivre l'évolution du monde, en 1961, l'ancien AMPR a de nouveau changé sa structure et son nom de Phenomena Research Victoria (PRV) en Phenomena Research Australia (PRA).
Le 27 février 1965, dans la ville de Ballarat, dans l'État de Victoria, en Australie, a tenu sa première congrégation de groupe UFO. La conférence a été organisée par W. Howard Sloane, de la Société d'astronomique Ballarat. La RAAF était représentée par B.G. Roberts, chercheur principal auprès du Bureau de recherche opérationnelle (ORO), du département d'Air, de Canberra et de deux officiers de la RAAF pour s'occuper d'un écran. Le maréchal de l'air Sir George Jones (qui avait un intérêt pour les OVNI) y a également assisté. Mesdames et Messieurs les orateurs, y compris le rév. William Gill ]et Charles Brew ont rendu compte de leurs expériences très publiques en matière d'OVNI. Lors de la conférence, une nouvelle structure de groupe public a été nommée Organisation d'investigation des phénomènes aériens du Commonwealth (CAPIO). L'Assemblée l'a voté, et l'avocat de la procédure Peter E. Norris LL. B (Melb) est devenu le premier président de CAPIO, sous le patronage du maréchal de l'air Sir George Jones.
Octobre 1965, après des retards de mise en place, le Centre d'investigation UFO de Tasmanie (TUFOIC) a été fondé sous Keith Roberts et Paul Jackson.
En 1966, un nouveau groupe basé à Woomera a été créé : le Scientific Technical and Astronomical Research Society. Ce groupe de personnel scientifique et technique a collecté des rapports d'OVNI de la gamme de fusées Woomera et de la zone locale. Avec la disparition du programme de fusées britanniques et australiennes, le groupe est dissous en 1968.
Le 12 octobre 1966, le Département des Airs a écrit au CSIRO pour lui demander de « l'observation des objets volants non identifiés au cours des derniers mois a fait l'objet d'une publicité considérable... il est important que le système d'enquête utilise au mieux les ressources disponibles en Australie ». Le DOA a invité le CSIRO à commenter des cas spécifiques d'OVNI qui leur seront envoyés par la RAAF. Le procès-verbal de la 92ème réunion du comité exécutif du CSIRO, le 25 octobre 1966 a révélé que le CSIRO avait accepté la demande du Département des affaires maritimes. Ils ont répondu le 7 novembre 1966, "L'organisation est très heureuse de vous aider de cette manière... et de vous faire part de vos commentaires."
Fractures de la collaboration de l'État
Pendant des années, il y a eu une friction souterraine générale ou la compétitivité entre les groupes, principalement axée sur les groupes victoriens. Norris et son groupe VFSRS ont insisté sur la nécessité d'une contribution active de la recherche gouvernementale et ont créé les possibilités de liaison avec divers organismes gouvernementaux pour ce processus. Un document à ASIO cite le président de l'AFSSRS, Fred Stone, comme manquant de confiance dans le groupe victorien et a rapporté qu'ils étaient associés à un groupe d'OVNI de Sydney qui était contrôlé par des personnes ayant des tendances « roses.
En 1963, le groupe sud-africain est terminé, ce qui conduit à une poussée de Sydney pour prendre le contrôle du magazine du groupe d'État. Le 23 février 1967, UFOIC V/Press M. Harry O’Brian fait une demande de droit d’auteur sur le magazine australien Flying Saucer Review du groupe d’État. Victoria et Queensland protestent, la demande échoua, et VFSRS fermait la porte sur Sydney. UFOIC a continué de publier un bulletin d'information de 1964 à la fin de 1979.
En 1968, la Victorian Flying Saucer Research Society (VFSRS) a été réorganisée et son nom a été changé – cette fois en passant par l'U.F.O. Victorian. Société de recherche (VUFORS).
CAS 1 | 6 avril 1966 | Westall High School UFO, Victoria |
Le 26 juin 1968, dans une lettre adressée au Département des affaires extérieures des Gouvernements australiens au Secrétaire du Premier Ministre, les observations de politique générale suivantes sont enregistrées : "... l'histoire de ce sujet révèle que plus les scientifiques expérimentés consacrent plus de temps et d'efforts à étudier le plus petit devient le résidu de phénomènes inexpliqués... en dépit de ces difficultés, le Gouvernement australien continue de tenir des registres de "sighting" et des phénomènes connexes signalés dans les territoires australiens et associés.
En 1969, Phenomena Research Australia (PRA) a changé sa politique et a ouvert une composition limitée au grand public avec un nouveau bulletin appelé UFO And Phenomena.
Années 70
À la fin de 1970, Tasmania UFO Investigation Centre (TUFOIC) a produit le Tasmanian UFO Report, plus tard TUFOIC Newsletter, un magazine qui couvrait 86 numéros (1970 à 1999).
Le 30 octobre 1971, un colloque s'est tenu à Adelaïde. Le colloque, sur les OVNI, a été organisé par la Division de la SA de l'Association australienne et néo-zélandaise pour l'avancement de la science.
Les groupes victoriens VUFORS et PRA ont invité le Dr. J. Allen Hyneck se rendra en Australie. Il accepte l'invitation et arrive en 1973 en Australie, passant quatre jours à Melbourne, suivis par de courts arrêts à Sydney, ACT, Brisbane et Papouasie-Nouvelle-Guinée. Alors qu'à Victoria, Dr. Hyneck a également rencontré Rev. William Gill, qui a participé à la fameuse affaire des « proches rencontres du troisième type » qui se sont produites dans le village de la mission anglicane de Boianai, en Papouasie, en Nouvelle-Guinée. Il s'est également rendu en Papouasie, ce qui lui a permis d'entreprendre une enquête détaillée sur place sur cette fameuse affaire. Les membres de l'idien Victoria de la VUFORS et de la PRA ont décidé que, pendant son séjour dans le Territoire de la capitale ACT, il a pu parler avec Shamus O'Farrell, discutant du célèbre incident de 1954 de Sea Fury d'O'Farrell.
En 1974, Harry Griesberg et David Seargent ont créé la Section australienne de coordination (ACOS) du Center for UFO Studies (CUFOS) basé aux États-Unis. Cela fait suite à la visite en Australie en 1973 du Dr J. Allen Hyneck, qui a demandé aux ufologues australiens de transmettre des copies de rapports d'observations australiennes intéressants à CUFOS aux États-Unis.
En 1978, la VUFORS a changé de direction à la suite de la démission de Peter Norris. Un nouveau pouvoir exécutif a été placé sous le contrôle, assurant la prospérité continue de l'UITA. En 1978, la VUFORS avait la plus grande adhésion de toutes les organisations d'OVNI dans l'hémisphère sud
Fichier OVNI de défense ouvert
Bien que les fichiers OVNI soient à la disposition du personnel de la défense et du personnel de la défense civile pendant des années, ces dossiers sont restés fermés à des chercheurs extérieurs. En octobre 1979, abondamment grâce aux efforts des chercheurs de VUFORS et du Fl/Lt Brett Biddington (plus tard capitaine du groupe – RAAF), la RAAF a invité les chercheurs du Victorian à se rendre dans la cellule de renseignement du quartier général de la RAAF, Victoria Barracks, Victoria, pour voir la majorité des fichiers de collecte et de copier ce qu'ils souhaitaient. Il s'agissait d'un «tour» important de la part des forces de défense, mais c'était le début d'une période de coopération remarquable entre les services gouvernementaux et les groupes civils. Ce n'est qu'en 1981 qu'un autre changement de politique a été fomenté. Une sélection de fichiers OVNI généraux pourrait être envoyée au quartier général de la défense, Russell Office, Canberra, sur demande. La sélection limitée est devenue ouverte à d'autres civils pour la recherche après avoir été examinée par un deuxième officier contrôlant, mais après leur inspection, ils ont été rendus à la collection du Victoria.
CASE 2 | 1978 21 octobre | Pilote Frederick Valentich Disappearance, Victoria |
Photo : Aujourd’hui l’ufologie commerciale a aussi gagnée l’Australie qui possède son « ROSWELL » !
Années 80
En 1980, ACOS est devenu le Centre australien d'études sur les OVNI (ACUFOS) en 1985 (à ce jour) sous le contrôle du Dr Martin Gottschall. UFO Research Australia (UFORA) a été formé par Vladimir et Pony Godic. Leur premier bulletin d'information a été publié en janvier 1980 en Australie-Méridionale
Gouvernement
La structure du Gouvernement australien est de trois niveaux. Le niveau le plus bas est le Conseil local, c'est-à-dire le gouvernement de l'État et, sur ce territoire, siège le Gouvernement fédéral. Tout au long de l'ère moderne de l'ufologie australienne, les départements du gouvernement fédéral ont joué le rôle majeur de l'inquisiteur officiel. Le Gouvernement de l'État joue un rôle mineur ; toutefois, les éléments d'archivistique révèlent que lorsqu'un organe de l'État s'implique, son objectif principal est de passer l'affaire à la sphère fédérale.
Rapports
La RAAF a traité plus de 400 rapports entre 1950 et 1959 et plus de 1 300 rapports entre 1960 et 1980. Le Département de l'air a établi des listes de visée des aériens inhabituels (UAS) pour le public. Trois de ces exemples sont les suivants :
- Résumé no 1 du 60 janvier au 68 décembre[48]
- Résumé no 2 janvier 69 – décembre 69[49)
- Résumé no 3 janvier 71 – décembre 71[50]
Ces listes d'échantillons ci-dessus proviennent des fichiers de l'Australie occidentale, National Archives of Australia (NAA). Cependant, on sait qu'il y a plus de 10 000 fichiers dans plus de 130 dossiers sur le sujet des OVNI ou des soucoupes volantes situés dans la collection de fichiers NAA de 60 millions. Après 1980, les rapports d'OVNI du gouvernement qui étaient dans des départements externes ont été répertoriés puis dispersés dans toute l'Australie dans les zones de stockage de la NAA, loin de leur point central d'origine dans l'État de Victoria.
Les documents d'archives montrent les principaux acteurs suivants dans la recherche sur les cas d'OVNI ou la collecte d'informations. La liste peut ne pas montrer les niveaux d'administration supérieurs des départements, juste les unités qui ont été impliquées dans les études de cas sur les OVNI.
- Gouvernement fédéral
- Office de l'air[53]
- Organisation australienne du renseignement de sécurité (ASIO)[54]
- Bureau australien de la sécurité des transports (ATSB)
- Personnel de services mixtes australiens (statut d'information)
- Bureau de la sécurité aérienne (BAS)
- Bureau des enquêtes sur la sécurité aérienne (BASI)
- Bureau de météorologie (BOM)[55]
- Section des enquêtes du Commonwealth (CIS)
- Organisation de la recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO)[56)[[57)
- Intelligence scientifique et technique de la défense (DSTI)
- Directeur de l'intelligence scientifique (DSI)
- Direction du renseignement de l'armée de l'air (DAFI)[58]
- Division de la physique météorologique (CSIRO)
- Division de la physique de la radio (CSIRO)[59]
- Ministère de la défense (DoD)[60]
- Département de l'air (DOA) (1939-1973)[61]
- Département de l'aviation (DOA)
- Département de l'aviation civile (DCA)[62]
- Département des affaires extérieures[63]
- Département de météorologie (DOM)[55]
- Département de la marine[64]
- Département de l'approvisionnement (1950-1974)[65]
- Ministère des transports (DOT)
- Bureau commun du renseignement (JIB)
- Service météorologique[66]
- Laboratoire national de normalisation (CSIRO)[67]
- Section de l'atmosphère supérieure (CSIRO)[68]
Note : Cette liste ci-dessus est loin d'être complète ; cependant, elle énumère les pages importantes des principales sections gouvernementales qui détiennent ou traitent les rapports d'OVNI.
De 1930 à 1959, la collection majoritaire de fichiers d'OVNI de la défense a été conservée au QG Southern Air, G Block, Albert Part Barracks, Melbourne, avec le Service de renseignement militaire. Après 1959, les dossiers ont été transférés au quartier général de la RAAF, au Service de soutien, Victoria Barracks, Victoria Intelligence Cell, dans le bâtiment principal. Ces dossiers ont été contrôlés par l'armée australienne par l'intermédiaire de l'Urdulier australien du corps de renseignement de l'armée australienne au sein du système de renseignement australien, et ils ont joué un rôle principal dans l'étude sur le terrain de tout phénomène OVNI en Australie. Cependant, l'armée a gardé un profil public bas, mais a filtré les rapports pour qu'ils l'agissent. Tous les bureaux centraux des départements étaient situés à Melbourne, dans l'État de Victoria, entre 1930 et 1969. En raison de la restructuration du gouvernement, une majorité de départements ont déménagé à Canberra. La principale collection de fichiers d'OVNI est restée à Victoria jusqu'en 1989 en allant plus tard à Canberra ou aux Archives nationales d'Australie.
L'armée de l'air quitte l'ufologie australienne
Le 4 janvier 1994, le commandant de l'escadre de la RAAF, Brett Biddington, au nom du chef d'état-major de l'armée de l'air, a informé tous les groupes d'OVNI civils à travers l'Australie que « le nombre de rapports présentés à la RAAF au cours de la dernière décennie avait considérablement diminué, ce qui pourrait indiquer que des organisations telles que la vôtre sont mieux connues et répondent aux exigences de la communauté ». Par conséquent, la RAAF n'aurait pas d'autres rapports publics à partir de cette date ni de recueillir d'autres rapports publics. Bien que la RAAF se soit officiellement retirée de la phase de collecte de rapports publics, il est prouvé que les enquêtes internes, menées par d'autres ministères, se poursuivent sous le nouveau titre de phénomènes aériens inhabituels (UAP) ou de visée aérienne inhabituelle (UAS). Appelé le "1996 - Instructions de défense (Générales) ADMIN 55-1", ce document de politique du Département de la défense (DOD) de 1996 plus connu sous le nom de 'ADMIN 55-1' concerne la politique de l'UAS est toujours utilisé.
Pour de plus amples informations sur les OVNI et le Gouvernement australien, les dossiers et les rapports de cas de 1950 à 1984, consultez les Archives nationales d'Australie.
Mutual UFO Network Australie et Nouvelle-zélande (MUFON)- Centre australien d'études sur les OVNI (ACUFOS)
- Recherche sur la soucoupe volante internationale australienne (AIUFOFSR)
- Lessage australien d'OVNI (AUFOS)
- Action OVNI du Victoria (VUFOA)
- Recherche sur les phénomènes de l'Australie (PRA)
- Centre d'enquête sur les OVNI de Tasmanie (TUFOIC)
- Société de recherche sur les ovnis de Victoria (VUFORS)
- UFO Research (NSW) Incorporated (UFORNSW)
- UFO Research Queensland (UFORQld)
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