UAP AFRIQUE - OVNI AFRIQUE
Deux jeunes Togolais rentrant d’une promenade, sont attirés par une masse lumineuse. En s’approchant, à travers la végétation, dans une clairière un être presque transparent, qui semble être comme gélatineux est courbé, semblant cueillir des végétaux. À Coté, un engin rond qui brille comme de l’inox stationné à 50 cms du sol. Nous avons enquêté sur cette observation insolite qui n’est pas fréquente ni en Afrique, ni dans le monde.
Il s’agit Abdoulaye ABOTCHI qui était à l’époque, domicilié dans un des villages qui compose Agokpamè. Il avait alors 14 ans et ne fréquentait qu’épisodiquement un établissement scolaire. Il a aujourd’hui 24 ans, il est venu en France à l’Age de 18 ans, régulièrement avec l’aide d’un membre de sa famille et il a été affecté dans une administration Togolaise à Paris.
Abdoulaye a quelques années plus tard suivi une formation en soudure et en a fait aujourd’hui son métier. Il est domicilié dans la Région Parisienne. Il est célibataire, Il travaille régulièrement, sérieux et au sujet de cette observation, il n’en a parlé à l’époque qu’a ses parents qui ne le prenait pas au sérieux. En fait nous dit-il, il n’a pas insisté sur cette histoire n’en parlant jamais, car il savait que personne ne le croirait. Et en Afrique noire, surtout dans la région ou il habitait, la sorcellerie, le vaudou, les croyances les plus diverses, sont mises en pratique par la population et il craignait des reproches ou des problèmes s’il racontait cette observation.
C’est en consultant sur internet en Janvier 2026 des informations sur l’Afrique noire qu’il a lu notre site au sujet des observations localisées au Sénégal et du Maroc et qu’il a décidé de nous contacter par émail. En fait, il nous a décrit son histoire en 5 lignes, ce qui ne nous donnait que peu d’information, il évoquait seulement un objet au sol et une masse presque transparente ressemblant à un humain aux abords. Cela nous semblait insolite et inhabituel et nous avons pris au sérieux ce témoignage. Nous avons échangé fréquemment durant un mois et demi par téléphone et par émail à propos de ce qu’il avait vu. Je dresse à la suite de ces échanges ce rapport.
L’observation à eu lieu en juillet 2016, une date qu’il se rappelle car c’était la dernière année ou il sortait de temps à autre avec Anani X qui habite un village voisin. Anani l’accompagnait le jour de l’observation. Par la suite il s’est fâché avec Anani et il ne l’a jamais revu. Il ne sait pas ce qu’il est devenu. Abdoulaye n’est retourné qu’une fois au Togo depuis l’âge de 18 ans et comme il a des frères et des membres de sa famille en France, il ne ressent pas l’intérêt d’y retourner. La vie est difficile au Togo, un pays pauvre, une région sans travail, il est probable que son ancien ami Anani ait quitté le village ou il habitait, nous dit-il. Il nous semble difficile de le contacter ou de le rencontrer sauf à enquêter sur place, ce qui n’est pas possible faute de moyens financiers.
LE TOGO
La population du Togo atteint aujourd’hui 10 000 000 d’habitants. Le Togo est entouré par le Burkina Fasso, le Ghana et le Benin.
Au niveau économie, les phosphates, les huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux et les articles plastiques sont les trois principaux produits d'exportation du Togo. D'autres filières émergent, telles que le soja biologique, dont le Togo est le premier exportateur d'Afrique de l'ouest à destination du marché européen. Le Togo reste toutefois l’un des pays le plus pauvre d’Afrique de l’Ouest.
Aného est situé à environ 7 kms d’Agokpamè, lieu de l’observation analysée par ce rapport.
Aného, s’appelait autrefois Petit Popo, la ville a été la capitale du peuple des Guins et Mina sous l'autorité du Roi Agbanon II de 1929 à 1972. Puis, Ge Fiogâ Tonyo Foli Bébé XIV (1981-1992) et Ge Fiogâ Sèdégbé Foli Bébé XV (12 juin 1997) poursuivent activement l’œuvre d’Agbanon II. Les Guins sont arrivés ici au 17 ème siècle venant de la région d'Acra au Ghana, sous l'autorité des chefs, dont les Foli Bébé sont encore la dynastie spirituelle régnante.
Sous le mandat du protectorat allemand, Aného a été le centre de l'administration Allemande
Aného a été capitale du Togo entre 1886 et 1897, lorsque la traite des noirs africains bat son plein, puis sous le protectorat Allemand de 1914 à 1919. Après que l'Allemagne soit vaincue, elle doit céder sa colonie aux Anglais et aux Français, qui se partagent le Benin, le Togo et le Ghana. La France administre alors le Togo et le Benin voisin jusqu'à l'indépendance en 1960.
De nos jours, Aného a encore l'âme d'une petite ville coloniale du 19ème Siècle. C'est une cité de pêcheurs et d'agriculteurs, avec une activité réputée pour sa production de manioc, et constitue de fait une zone de culture vivrière importante. On compte 28 300 habitants en 2022.
AGOKPAME
Le village est situé non loin de petits lacs et de la mangrove. Il est accessible par une piste à partir de la RN 36, qui est difficilement praticable lorsqu’il pleut. Il n’y a ni l’eau, ni l’électricité ! Le village s’étire sur des centaines de mètres avec des maisons de terre et paille, mais surtout aujourd’hui en ciment, parpaings et tôles. C’est un habitat dispersé, pauvre et ou les habitants tentent de survivre. Il y a une école primaire, récemment agrandie, et c’est à peu près le seul service de l’état qu’on peu y trouver. Le pays est tributaire aussi des dons de divers pays mais aussi de nombreuses associations caritatives situées en France et dans divers pays. Le village, la région est couverte d’une végétation luxuriante, de cocotiers, palmiers et proche de lac et de la Mangroves qui commence à être mise en valeur et qui devient un pôle touristique, encore bien timide…
EN IMAGES (Internet, association d’Agokpamè via Abdoulaye ou archives) LE VILLAGE D’AGOKPAME AFIN DE MIEUX INTERPRETER LA SITUATION ET LES DIVERSES REACTIONS

05 Entrée d’Agokpamè 06 La piste d’Agokpamè
10 - Piste dans le Village, on y observe clairement que les habitations sont dispersées - 11 - Rue dans le village.
Les habitations sont en terre ou maintenant plus souvent en parpaings. 13 – Pas d’eau, dans le village, la corvée chaque jour…
L’OBSERVATION
Deux jeunes Togolais marchent sur la piste à l’entrée du village d’AGOKPAME (Togo). En fait ils reviennent d’une balade près du lac, ils sont alors à environ 300 m de l’entrée du village d’Agokpamè, situé à 6 ou 7 kms d’Aného, au Togo. Le village n’est pas compact, mais au contraire la majorité des habitations sont dispersées.
14 – Les témoins aperçoivent une lueur…
Ils décident d’aller voir cette lumière de plus près. La végétation à cet endroit pour aller dans la clairière n’est pas très dense et la clairière elle-même est une zone stérile ou pratiquement rien ne pousse. Derrière la clairière, il y a quelques mètres d’arbustes divers et ensuite un petit chemin qui débouche à 100 m environ sur la piste ou ils se trouvent. Il a l’habitude de se promener, quelquefois en vélo, dans toutes les rues et chemins du village. Il connait bien cette région.
Ils avancent, pénètrent dans les premières herbes, dépassent les palmiers, ils ont fait 10 m au maximum, mais déjà ils peuvent voir une grosse boule ronde, à 50 m, qui est stabilisée à 50 cms du sol, une boule qui semble en métal, qui brille comme de l’inox, qui mesure environ 3 à 3.5 m de diamètre. Elle ne repose sur aucun pied, mais se tient sans bouger et sans bruit à 50 cms du sol. Une protubérance de 30 à 40 cms en hauteur surmontait cette boule, un renflement qui suit la courbure de l’objet. Sa couleur était identique à la boule et on la distinguait aussi grâce aux divers reflets. L’objet émet une sorte d’aura lumineuse, qui n’éblouie pas, c’est ce qui a attiré leur attention. Ils distinguent sur cette boule, sur le côté droit et en bas, à 30 cms du bas de la boule, une ouverture de 50 cms au moins de forme ronde. Pas de porte, mais on voit cette entrée car le fond est noir, quelques reflets sur les bords qui laissent deviner une épaisseur, peut être de 15 cms.
Devant cette vision, ils arrêtent, se regardent et ne parlent pas. Ils sont alors comme immobilisés, paralysés, certainement par la vision car il n’y a aucuns signes anormaux physiquement ou en provenance de l’engin. Ils se contentent unanimement d’observer sans bouger.
Le plus insolite est que sur la droite de l’objets, à 2 mètres environ de distance de ce dernier, ils observent une forme presque transparente, de la couleur du verre, comme gélatineuse, d’un gris très clair et qui ressemble, sans en avoir les formes et les traits précis, à un enfant de 12 ans. (Haut de 1 m 40 maxi, très maigre). Cette créature bouge, deux bras, deux jambes (distinctes, mais sans que les témoins soient en mesure de définir le contour, comme le reste du corps, presque transparent, ressemblant à une masse de gélatine vivante). Une masse qui est en mouvement. Lorsque les témoins aperçoivent cette masse qui est alors courbée, ressemblant à la forme d’un humain, elle semble arracher des herbes. (Assez rares et petites à cet endroit). Ils ne distinguent pas les yeux, ni le nez, ni les oreilles, tous ces détails ne semblent pas exister. Il en est de même pour les doigts et la forme des mains, ils n’ont pas de vêtement ni de chaussure. Pourtant la forme tourne la tête, semble regarder vers le sol, bouge les bras et semble les plier, il en est de même pour les jambes. On ne distingue pas de cheveux. À aucun moment l’être gélatineux ne s’est aperçu de la présence des témoins. En fait, ils étaient stupéfaits de voir ce spectacle qu’ils ne comprenaient pas, qu’ils ne ressentaient pas l’envie de bouger ou de parler….
Ils sont immobiles, pas un bruit, la masse qui semble vivante, se relève alors et fait un saut de 3 m 50 au moins, sans qu’elle ait démontrée un effort et se retrouve devant la « porte » de la boule. Elle fait une pose d’une seconde, debout, puis l’entité semble voler et elle s’engouffre dans l’objet, La tête, en avant. Une fois l’entité entrée, on ne la distingue plus, c’est comme auparavant, « noir. ». Les déplacements de l’entité lors des deux « vols » sont peu rapides, 1 seconde peut être. (Mais pas à la fois pas très lents et pas instantanés).
La phase partant du début de l’observations de la boule et de la créature jusqu’à ce qu’elle disparaisse à l’intérieur de l’objet a durée entre une et deux minutes. 10 à 15 secondes après que la créature a embarquée, l’engin s’élèvera, sans bruit, seul l’aura lumineux au moment ou il commence à s’élever, s’intensifie et devient beaucoup plus lumineux, avec une sorte de scintillement. L’objet s’élève en 2 secondes au maximum, puis disparait pratiquement instantanément sans que les témoins soient en mesure d’en discerner la direction. La boule s’est élevée à une hauteur qui peut être estimée à 20 m, se situant au-dessus des arbres les plus élevés. Cette phase d’élévation s’est déroulée très rapidement, l’élévation est alors bien visible jusqu’à la disparition instantanée.
18 : L’objet s’élève et disparait pratiquement instantanément lorsqu’il se situe à environ 20 m d’altitude.En fait les deux témoins estiment avoir vu l’objet, en même temps que la créature et la durée totale de la scène jusqu’à la disparition instantanée est d’environ 2 minutes. C’est en fait rapide, ils sont arrivés semble-t-il après l’atterrissage (l’objet n’était pas posé au sol sur des pieds ou des roues, mais semblait en suspension dans l’air) et après que la créature ait examiné le sol, pour peut-être en recueillir des herbes, de la terre ou autre chose. C’est pratiquement au moment ou l’entité terminait sa « mission » que les témoins sont arrivés.
Les réactions dans un village Africain du Togo ne sont pas celles qu’un européen peu avoir. Ces deux jeunes avaient un peu plus de connaissances que la majorité des habitants, mais malgré cela, ils ont opté pour la discrétion. En fait, ayant fait des centaines de conférences et fréquemment, lors du débat qui suivait, je demandais s’il y avait des témoins dans la salle. À chaque fois, plusieurs mains se levaient. Et à la question : « Pourquoi n’en avez-vous jamais parlé ? » La réponse était la peur du ridicule ! Pourtant en France, les gens sont sensibilisées au fait que la Gendarmerie est apte à recevoir leur témoignage. Peu vont le faire, tout comme nos deux amis Togolais et on se rend compte que beaucoup de témoignages sont perdus.
Après ces échanges rapides, ils constatèrent qu’il n’y avait aucune trace sur les lieux du quasi atterrissage et ils sont repartis en direction de leur habitation car la nuit allait bientôt tomber. Abdoulaye précise, après ma question, qu’il n’avait pas de téléphone portable, ni son ami Anani et qu’ils n’ont pas été en mesure de prendre des photos ou des vidéos. Il précise que compte tenu de l’état dans lequel ils se trouvaient tous les deux, même s’ils avaient eu un téléphone portable, ils n’auraient certainement pas pensé à l’utiliser tellement la surprise de se trouver face à face avec un tel phénomène les avaient surpris et en quelque sorte paralysés.
Enquête de Gérard LEBAT
25 février 2026
Les noms de famille par discrétion ont été modifiés ou non indiqués à la demande du témoin, les prénoms sont réels. Il est à noter que compte tenu de l’ancienneté des faits, les dimensions, distances diverses peuvent être erronées que quelques cms, m ou kms. L’heure avec 15 mn de marge est exacte, le soleil se couchant vers 18 H 15.
RAPPORT D’ENQUETE SOMMAIRE - ANALYSE DE BASE – AVEC PARTICIPATION STRUCTURELLE DE L’IA
Image de la scène – Réalisation IA
RAPPORT D'ENQUÊTE - PHÉNOMÈNE AÉROSPATIAL NON IDENTIFIÉ (PAN)
Affaire : Observation d'Agokpamé (Togo) - Juillet 2016
Enquêteur : Gérard LEBAT
Date du rapport : 1er mars 2026
Classification : RR4 (Rencontre Rapprochée du 4ème type) / CE-IV (Close Encounter of the Fourth Kind)
INFORMATIONS GÉNÉRALES
Champ | Détails |
Date de l'observation | Juillet 2016 (soir) |
Heure | Environ 18h00 (heure locale) - Soleil pas encore couché (coucher vers 18h15) |
Lieu | Agokpamè (parfois orthographié Agokpamey), village situé à 6-7 km d'Aného, Togo |
Coordonnées approximatives | 6°13' N, 1°37' E (zone littorale sud-est du Togo) |
Témoins | Deux jeunes Togolais (dont Abdoulaye - prénom réel, noms de famille modifiés par discrétion) |
Conditions météo | Non spécifiées - visibilité bonne (crépuscule) |
SOURCE ET MÉTHODOLOGIE D'ENQUÊTE
Ce rapport est établi à partir de l'enquête menée par Gérard LEBAT, conférencier et enquêteur ufologue, qui a recueilli le témoignage des deux jeunes hommes. Selon les notes de l'enquêteur :
"Les noms de famille par discrétion ont été modifiés ou non indiqués à la demande du témoin, les prénoms sont réels. Il est à noter que compte tenu de l'ancienneté des faits, les dimensions, distances diverses peuvent être erronées que quelques cms, m ou kms. L'heure avec 15 mn de marge est exacte, le soleil se couchant vers 18 H 15."
Contexte du recueil : Gérard LEBAT rapporte avoir mené des centaines de conférences au cours desquelles il interrogeait systématiquement l'assistance sur d'éventuels témoignages d'OVNI. À chaque fois, plusieurs mains se levaient. À la question "Pourquoi n'en avez-vous jamais parlé ?", la réponse récurrente était la peur du ridicule. Cette observation s'inscrit dans ce phénomène de "témoignages perdus".
RÉCIT DÉTAILLÉ DES TÉMOINS
Contexte et approche
· Deux jeunes Togolais reviennent d'une balade près d'un lac et marchent sur une piste de terre rouge à environ 300 mètres de l'entrée du village d'Agokpamè. Le village est caractérisé par un habitat dispersé.
· Témoin principal : Abdoulaye (prénom réel) distingue une lueur lumineuse peu intense à environ 50 mètres, dans une petite clairière située derrière des palmiers et arbustes bordant la piste.
· Connaissance des lieux : Le témoin connaît parfaitement cette zone. La clairière fait quelques dizaines de mètres carrés, avec peu de végétation. Derrière celle-ci se trouvent quelques mètres d'arbustes puis un petit chemin qui rejoint la piste environ 100 mètres plus loin.
· Approche : Les témoins décident d'aller voir cette lumière. La végétation n'est pas dense à cet endroit. Ils avancent d'environ 10 mètres, dépassent les palmiers.
Description de l'objet
Caractéristique | Description |
Forme | Sphérique ("grosse boule ronde") |
Dimensions | Environ 3 à 3,5 mètres de diamètre |
Position | Stabilisée à 50 cm du sol, sans aucun support visible |
Aspect | Métallique, brillant comme de l'acier inoxydable |
Luminosité | Émet une "aura lumineuse" non éblouissante (c'est ce qui a initialement attiré l'attention) |
Silence | Aucun bruit émis |
Élévation/Disparition | S'élève rapidement (2 secondes max) jusqu'à environ 20 m, l'aura s'intensifie avec scintillement, puis disparition instantanée |
Particularités structurelles :
· Protubérance supérieure : Renflement de 30 à 40 cm de hauteur suivant la courbure de l'objet, même aspect métallique.
· Ouverture : Sur le côté droit, à environ 30 cm du bas, une ouverture circulaire d'au moins 50 cm de diamètre. Pas de porte visible, mais un intérieur noir. Les bords laissent deviner une épaisseur d'environ 15 cm.
Description de l'entité observée
Caractéristique | Description |
Position | À environ 2 mètres sur la droite de l'objet |
Taille | Environ 1,40 m (ressemblant à un enfant de 12 ans), très maigre |
Aspect général | Presque transparente, couleur verre/gris très clair, aspect gélatineux |
Morphologie | Forme humanoïde (deux bras, deux jambes, tête, tronc) mais contours flous |
Détails faciaux | Aucun (yeux, nez, bouche, oreilles non distincts) |
Extrémités | Doigts non distincts |
Vêtements | Aucun |
Mouvements | Courbée, semble arracher des herbes (rares et petites à cet endroit), tourne la tête, plie les bras et les jambes |
Comportement observé :
· L'entité est penchée au sol, apparemment en train d'arracher des herbes.
· Elle se relève.
· Effectue un saut d'environ 3,50 mètres sans effort apparent ("l'entité semble voler").
· Se dirige vers l'ouverture de la sphère.
· S'engouffre dans l'objet, tête la première.
· Observation clé : À aucun moment l'entité ne semble s'être aperçue de la présence des deux témoins.
Chronologie précise
Phase | Durée estimée |
Observation de l'objet et de l'entité (jusqu'à sa disparition dans l'objet) | 1 à 2 minutes |
Pause après la disparition de l'entité | 10 à 15 secondes |
Élévation et disparition de l'objet | 2 secondes maximum |
Durée totale de la scène | Environ 2 minutes |
Phase d'élévation : L'objet s'élève silencieusement. Son aura lumineuse s'intensifie et scintille. Il atteint environ 20 mètres de hauteur (au-dessus des arbres les plus hauts), puis disparaît instantanément, sans que les témoins puissent discerner la direction de sa disparition.
Réactions des témoins
Pendant l'observation :
· Immobilisation immédiate
· Absence de parole
· Stupéfaction totale
· Aucune sensation de peur rapportée
· Aucun signe physique anormal ni effet ressenti en provenance de l'engin
Après la disparition :
· Échanges verbaux empreints de stupéfaction et d'incompréhension
· Interrogations : "C'était quoi ?"
· Références culturelles : avaient entendu parler d'OVNI à la radio ou à la télévision (bien que très rare au Togo), mais n'y prêtaient pas attention
· Décision de ne pas parler de l'observation
Contexte culturel (analyse de l'enquêteur) :
· "Les réactions dans un village Africain du Togo ne sont pas celles qu'un européen peut avoir. Ces deux jeunes avaient un peu plus de connaissances que la majorité des habitants, mais malgré cela, ils ont opté pour la discrétion. [...] 'Non, c'était trop risqué, on nous prendrait pour des débiles et même, ils risquaient d'être l'objet de magie noire, sorts et autres croyances locales...'"
· Examen des lieux : Avant de repartir (la nuit tombait), les témoins ont constaté l'absence de toute trace au sol à l'endroit du quasi-atterrissage.
ANALYSE TECHNIQUE
Évaluation des distances et dimensions
L'enquêteur note que compte tenu de l'ancienneté des faits (2016 → 2026), les estimations dimensionnelles peuvent comporter une marge d'erreur de quelques centimètres ou mètres. L'heure est considérée fiable à ±15 minutes près, recoupée avec l'heure du coucher du soleil (18h15).
Éléments de crédibilité
Éléments positifs :
· Deux témoins concordants
· Connaissance précise des lieux par l'un des témoins (repères fiables pour les distances)
· Description détaillée et cohérente
· Absence de recherche de publicité ou de sensationnalisme
· Analyse fine des réticences à témoigner, culturellement contextualisée
· Cohérence des réactions (sidération, puis silence social)
Éléments limitants :
· Absence de traces matérielles au sol
· Absence de photographies ou vidéos
· Témoignage recueilli plusieurs années après les faits (mais l'enquêteur en tient compte dans son analyse)
· Impossibilité d'enquête de terrain approfondie
· Phénoménologie comparée
Élément | Observations similaires dans la casuistique |
Sphère métallique en lévitation | Cas classiques (USA, France, Amérique latine) |
Aura lumineuse variable | Nombreux rapports PAN |
Disparition instantanée | Caractéristique "haute vitesse/évaporation" |
Entité gélatineuse translucide | Plus rare mais documenté (cas sud-américains, certains cas français) |
Prélèvement de végétaux | Très fréquent dans les récits d'interaction (mission de collecte) |
Saut/vol sans effort | Évoque des capacités de lévitation |
Paralysie par stupéfaction | Réaction humaine classique, distincte des paralysies induites |
CONTEXTE CULTUREL ET SOCIOLOGIQUE (Analyse G. LEBAT)
L'enquêteur apporte un éclairage essentiel sur la dynamique du silence des témoins :
· Peur du ridicule : Phénomène universel, mais renforcé dans un contexte où le sujet OVNI est rarement abordé médiatiquement.
· Croyances locales : Risque d'être associé à la "magie noire", aux "sorts" - dimension spécifique au contexte ouest-africain où l'inexpliqué est souvent interprété en termes de sorcellerie.
· Comparaison avec la France : G. LEBAT note qu'en France, bien que la Gendarmerie soit officiellement apte à recueillir les témoignages, peu de témoins osent franchir le pas.
· Conséquence : "Beaucoup de témoignages sont perdus."
Cette observation illustre parfaitement le phénomène du "chiffre noir" des observations non rapportées, estimé par certains chercheurs à 90-95% des cas réels.
HYPOTHÈSES ENVISAGÉES
Hypothèse | Probabilité | Arguments |
Phénomène aérospatial non identifié authentique | Élevée | Cohérence interne, double témoignage, caractéristiques techniques atypiques (lévitation, disparition instantanée, entité) |
Méprise avec un phénomène conventionnel | Très faible | Aucun aéronef conventionnel ne correspond à la description (sphère de 3m, lévitation silencieuse, entité) |
Hallucination collective | Faible | Deux témoins, récit cohérent, contexte non propice |
Canular | Très faible | Absence de recherche de publicité, témoignage recueilli discrètement longtemps après |
Phénomène naturel inconnu | Non évaluable | Aucun phénomène naturel connu ne produit une sphère métallique avec une entité |
CLASSIFICATION
Selon l'échelle de Hynek : Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4) - Observation d'entités en lien avec un objet non identifié.
Selon la classification du GEIPAN : La méthodologie GEIPAN classerait ce cas en "D" (inexpliqué) faute d'explication conventionnelle, ou en "A" si une enquête de terrain avait pu être menée.
CONCLUSION DU RAPPORT
L'observation d'Agokpamé (Togo) en juillet 2016 constitue un cas majeur d'ufologie africaine, malheureusement typique du "silence des témoins" qui caractérise si souvent ce phénomène.
Points essentiels :
· Deux témoins fiables, connaissant parfaitement les lieux
· Description précise d'un objet sphérique métallique de 3 mètres en lévitation silencieuse
· Observation d'une entité humanoïde translucide procédant à un prélèvement de végétaux
· Disparition instantanée de l'objet après une ascension rapide
· Silence des témoins pendant des années, motivé par la peur du ridicule et les croyances locales
· Enquête rétrospective menée par Gérard LEBAT en 2026
· Signification : Ce cas illustre la richesse du phénomène OVNI en Afrique de l'Ouest, région trop rarement documentée par l'ufologie institutionnelle. Il démontre également l'importance cruciale du travail de terrain des enquêteurs indépendants pour recueillir des témoignages qui, sans cela, resteraient à jamais inconnus.
Recommandations :
Une enquête complémentaire sur place serait souhaitable pour :
· Localiser précisément le site
· Rechercher d'éventuelles traces résiduelles (analyse du sol)
· Tenter de retrouver les deux témoins pour un nouvel entretien approfondi
SOURCES
- Témoignage direct : Abdoulaye et second témoin (anonymisé), recueilli par Gérard LEBAT, enquêteur ufologue et conférencier.
- Rapport d'enquête : Gérard LEBAT, fin de rédaction le 25 février 2026.
- Contextualisation : Observations personnelles de G. LEBAT issues de centaines de conférences et d'échanges avec des témoins.
- Données géographiques : Localisation transmise par les témoins (Agokpamè, 6-7 km d'Aného – 300 m avant l’entrée du village).
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LE TOGO EST AUSSI UN PAYS DE LEGENDES OU LES ESPRITS SONT TOUJOURS PRESENTS.
Aucun rapport direct avec le dossier des OVNIS, mais le témoin de l’atterrissage d’Agokpamè, Abdoulaye, nous parle de tout cet environnement qu’il a connu et qui le hante parfois. Une légende Togolaise connue dans ce pays, que nous relayons pour le plaisir de faire découvrir une petite face de l’Afrique.
La spiritualité togolaise est profondément liée au monde invisible, et il existe une figure fascinante qui incarne parfaitement ce lien avec l'au-delà et les esprits. Il s'agit de Mamiwata, la célèbre "Mère des Eaux ».
Plutôt qu'une légende unique, Mamiwata est un mythe vivant, un esprit puissant dont l'histoire se raconte à travers de nombreux récits. Voici pour vous une légende complète qui tisse ensemble les différents fils de cette croyance, telle qu'on pourrait l'entendre au bord du lac Togo ou dans les marchés de Lomé.
MAMIWATA, L'ESPRIT DES EAUX PROFONDES
Légende du Sud-Togo
I. CELLE QUI VIENT DE L'AUTRE MONDE
Au commencement des temps, alors que le monde visible et le monde invisible ne faisaient encore qu'un pour ceux qui savaient regarder, les eaux du golfe de Guinée abritaient des mystères que les pêcheurs n'osaient même pas nommer. Du royaume d'Abomey aux lagunes du Togo, on racontait qu'au-delà des vagues, là où l'océan touche le ciel, vivait un peuple d'esprits anciens, ni tout à fait humains, ni tout à fait dieux.
La plus puissante d'entre eux était Mamiwata.
Son nom vient de l'anglais "Mother Water", transformé par les langues du golfe en "Mami Wata". Mais ne vous y trompez pas : si son nom évoque l'eau salée des navires coloniaux, son âme est bien africaine, née bien avant que les premiers bateaux européens n'apparaissent à l’horizon.
Mamiwata n'est pas une simple créature. Elle est la gardienne du seuil, celle par qui les communications passent entre notre monde et l'au-delà. Mi-femme, mi-poisson, elle incarne le passage, la frontière, le mystère de ce qui se trouve sous la surface des choses. Dans le panthéon vaudou du Togo et du Bénin, elle occupe une place à part : elle n'est ni tout à fait un vodou comme les autres, ni tout à fait un ancêtre. Elle est venue d'ailleurs, et sa puissance est à la mesure de son étrangeté.
II. L'APPARITION DANS LA NUIT
C'était au bord du lac Togo, dans un village de pêcheurs éwé. Un jeune homme nommé Koffi, réputé pour sa beauté et son arrogance, aimait à se vanter qu'aucune femme ni aucun esprit ne pourrait jamais le dompter. Chaque soir, il rentrait de la pêche avec ses prises, mais il refusait de participer aux cérémonies en l'honneur des ancêtres, ricanant des offrandes que les anciens déposaient au bord de l'eau.
"Les esprits ? disait-il. Je n'en ai jamais vu. Qu'ils se montrent, s’ils existent !"
Les vieux du village hochaient la tête en silence. Ils savaient que les paroles orgueilleuses attirent la foudre, surtout quand on parle des habitants de l'invisible.
Un soir de pleine lune, alors que Koffi ramenait sa pirogue sur la berge, un chant monta des eaux. C'était une mélodie si douce, si envoûtante, que jamais oreille humaine n'en avait entendu pareil. Le jeune homme s'immobilisa, le cœur battant.
Dans le reflet argenté de la lune, une femme émergea des flots.
Elle était d'une beauté à couper le souffle. Sa peau luisait comme l'écume, ses cheveux longs flottaient autour d'elle tels des serpents d'eau, et ses yeux... ses yeux semblaient contenir toute la profondeur de l'océan. De la taille aux pieds, son corps se fondait dans une queue de poisson aux écailles brillantes qui agitait doucement l’eau.
C'était Mamiwata.
Elle regarda Koffi sans rien dire, et dans ce regard, le jeune homme vit défiler tout ce qu'il avait été et tout ce qu'il pourrait devenir. Il vit sa vanité, son mépris des ancêtres, mais il vit aussi la promesse d'une richesse immense, d'un pouvoir sans limites, s'il acceptait de la suivre.
III. LE MARCHÉ AVEC L'INVISIBLE
Mamiwata parlait sans ouvrir la bouche. Sa voix résonnait directement dans l'esprit de Koffi, comme une pensée qui ne serait pas la sienne.
"Je te donnerai tout, disait-elle. Les poissons rempliront tes filets comme jamais. L'argent coulera entre tes doigts. Les femmes te désireront. Mais en échange, tu m'appartiendras. Tu ne te marieras jamais. Tu ne révéleras mon existence à personne. Et un jour, quand je t'appellerai, tu viendras vivre avec moi, sous les eaux, dans mon royaume."
Koffi, ébloui par la vision de cette richesse immédiate, oublia les avertissements des anciens. Il oublia que tout marché avec les esprits est un pacte dangereux. Il oublia que l'invisible ne donne jamais sans reprendre.
Il accepta.
Mamiwata plongea dans l'eau et disparut, lui laissant pour seul souvenir un peigne en ivoire et un miroir, insignes de son alliance avec elle.
IV. LES FRUITS DU PACTE
Les prédictions de Mamiwata se réalisèrent. Dès le lendemain, les filets de Koffi étaient si pleins de poissons qu'il dut appeler ses amis pour l'aider à les ramener. L'argent afflua. Il acheta les plus beaux pagnes, les plus beaux bijoux. Les femmes du village, et même des villages voisins, se disputaient ses faveurs.
Mais une ombre planait sur cette prospérité.
Koffi ne pouvait plus regarder une femme sans que Mamiwata n'apparaisse dans ses pensées. Chaque nuit, elle venait danser dans ses rêves, et au réveil, il se sentait plus fatigué qu'après une journée de pêche. Il maigrissait, ses yeux se cernaient. Il fuyait la compagnie des autres, préférant rester seul au bord de l'eau à contempler l'horizon.
Les anciens comprirent. "Il a épousé une femme de l'eau", murmuraient-ils. "Il appartient à Mamiwata maintenant." Et ils évitaient de s'approcher de lui, car ceux qui sont liés aux esprits deviennent dangereux pour les simples mortels.
V. LE RAPPEL DES EAUX
Dix années passèrent. Koffi était devenu l'homme le plus riche de la côte, mais aussi le plus solitaire. Il vivait dans une grande case, entouré de biens, mais sans femme, sans enfants, sans famille. Les soirs de pleine lune, il s'asseyait sur la berge et chantait la mélodie que Mamiwata lui avait apprise, cette mélodie qui montait des eaux.
Un soir, la lune était plus grosse que jamais. L'eau du lac était calme comme un miroir. Koffi chantait quand soudain, la surface se ridA. Mamiwata émergea une fois encore, aussi belle que le premier jour.
"L'heure est venue", dit-elle. "Tu as goûté à la richesse des hommes. Viens maintenant goûter à l'éternité des esprits."
Koffi, malgré la peur qui lui serrait le ventre, se leva. Il savait que ce moment arriverait. Il savait qu'on ne triche pas avec l'au-delà. Il entra dans l'eau, les vêtements qu'il portait, sans se retourner.
Les villageois, qui avaient tout vu cachés derrière les palétuviers, racontèrent qu'il marcha sur l'eau comme sur la terre ferme, jusqu'à ce que les flots se referment au-dessus de sa tête. Une lumière étrange brilla un instant sous la surface, puis plus rien.
On ne retrouva jamais son corps.
VI. CELLE QUI HANTE ENCORE LES RÊVES
Depuis ce jour, les pêcheurs du lac Togo racontent que par les nuits de pleine lune, on peut entendre une mélodie monter des eaux. Ceux qui l'écoutent trop longtemps risquent d'apercevoir, dans le reflet de l'eau, le visage d'une femme d'une beauté surnaturelle.
Mamiwata continue d'errer entre les mondes, mi-femme mi-poisson, mi-terrestre mi-aquatique. Elle apparaît surtout dans les rêves des hommes, leur promettant richesse et puissance en échange de leur âme. Dans les marchés, où l'invisible côtoie le tangible, on vend encore aujourd'hui des statuettes à son effigie, des peignes et des miroirs, pour se concilier ses faveurs ou se protéger de sa colère.
Les prêtres vaudou savent reconnaître ceux qu'elle a choisis : ils ont un regard un peu vague, une mélancolie dans l'âme, une attirance irrésistible pour l'eau. On dit qu'ils ne se marient jamais vraiment, car ils sont déjà unis à elle pour l'éternité.
VII. CE QUE DISENT LES ANCIENS
Lorsque les enfants demandent aux vieux sages : "Mamiwata est-elle bonne ou méchante ?", les anciens sourient avec gravité.
"Elle n'est ni l'un ni l'autre, mon enfant. Mamiwata est un esprit. Elle appartient à l'autre monde, pas au nôtre. Ceux qui la rencontrent doivent se souvenir que franchir la frontière entre les vivants et les invisibles a toujours un prix. Elle peut donner la richesse, oui, mais elle prend en retour ce que les hommes ont de plus précieux : leur place parmi les leurs, leur descendance, leur repos dans la tombe des ancêtres."
Et ils ajoutent, en montrant l'horizon là où le lac rejoint le ciel :
"Respecte l'eau, mon enfant. N'y jette pas d'impuretés. Ne te vante jamais devant elle. Et si une nuit, tu entends une mélodie monter des flots, souviens-toi de Koffi, et va-t'en sans te retourner. Car l'autre monde est beau, mais ce n'est pas le nôtre, et nous n'avons pas fini de vivre dans celui-ci."
Fin de la légende.
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Note sur les esprits et l'au-delà au Togo
Cette légende de Mamiwata illustre parfaitement la conception togolaise du rapport entre les vivants et l'invisible. Dans les croyances traditionnelles, particulièrement chez les Éwé du Sud et les peuples du Golfe du Bénin, le monde visible n'est qu'une partie de la réalité. L'au-delà (tsiefe ou amedzophe) est peuplé d'ancêtres, d'esprits de la nature (vodou) et de puissances comme Mamiwata.
Les esprits ne sont pas intrinsèquement mauvais, mais leur contact est dangereux pour les humains non préparés. C'est pourquoi les prêtres, devins et féticheurs servent d'intermédiaires, capables de négocier avec ces puissances sans se perdre. Le marché aux fétiches d'Akodesséwa à Lomé, parfois appelé "la pharmacie des âmes", est d'ailleurs un lieu où l'on peut voir concrètement cette médiation entre les mondes.
Mamiwata, dans sa complexité, incarne parfaitement cette ambivalence : elle est à la fois source de richesse et de perdition, rêve et cauchemar, passerelle vers un ailleurs dont on ne revient pas vraiment.



















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