EN JUIN 2026 COLLOQUE SUR « LES PAN – OVNI » A L’ASSEMBLEE NATIONALE
L'événement : Un colloque inédit à
l'Assemblée nationale (29 juin 2026)
- Initiative
et organisation : Le
colloque est coorganisé par deux députés : Arnaud Saint-Martin
(LFI, sociologue des sciences au CNRS, membre de la Commission de la
défense et vice-président du groupe d'étude Aéronautique et Espace) et Pierre
Henriet (Horizons, philosophe des sciences, premier vice-président de
l'OPECST et spécialiste des nanosciences).
- Partenaires
:
L'événement bénéficie du concours du GEIPAN et du CNES.
- Thématique
: Intitulé
« La recherche sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés au-delà
des fantasmes », il vise à aborder le sujet de manière scientifique et
rationnelle.
- Lieu : Il se tiendra dans la salle
Victor Hugo (250 places), la plus grande de l'Assemblée nationale,
témoignant d'un fort intérêt de la part des parlementaires.
Le rôle historique de l'OPECST
et le précédent des « drovnis » (2014-2015)
Charles-Maxence Layet dans un de ses
articles rappelle que l'Office
parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques
(OPECST), dont font partie les deux députés, a déjà traité des sujets similaires
à l’assemblée Nationale par le passé :
La crise de 2014 : Entre octobre
2014 et janvier 2015, plus de 50 survols d'engins mystérieux ont eu lieu
au-dessus de 19 sites nucléaires français. Un ufologue avait alors inventé le
terme « drovnis » (contraction de drones et ovnis) pour décrire ces appareils
aux lumières étranges. On nota l’impuissance des autorités car aucun appareil
n'a été intercepté ou abattu, et l'identité des pilotes ou des modèles est
restée inconnue. Des survols ont également touché Paris (Tour Eiffel, Élysée,
ambassade américaine) au début de 2015. Un rapport publié en janvier 2015 par l'OPECST
a exclu la piste de drones civils conventionnels ou d'attaques terroristes. Fin
2024, le nombre total de ces survols non élucidés s'élevait à plus d'une
centaine.
L'antériorité de la France sur la
scène politique (1954)
La France possède une légitimité historique sur le traitement politique des
OVNIS ; En octobre et novembre 1954, une vague massive de témoignages
d'ovnis et de "rencontres du 3e type" touche les campagnes
françaises, créant un vif émoi populaire. Deux députés interpellent le Premier
ministre de l'époque, Pierre Mendès-France. Cela conduit à la création de la SEMOC
(Section d’étude des mystérieux objets célestes) sous l'égide de l'Armée de
l'air, devenant ainsi le premier bureau officiel sur les OVNIS, 20 ans avant la
naissance du GEIPAN.
Un contexte géopolitique mondial
Ce colloque de juin 2026 marque le "réveil" de la France sur
cette question, alors que la dynamique internationale s'accélère :
- Aux
États-Unis : Le
président Donald Trump mène une stratégie de communication politique à
succès mondial (milliards de vues) autour de la divulgation d'images et de
vidéos déclassifiées issues du Pentagone.
- Au Japon
: Un
groupe parlementaire composé d'une centaine de membres organise des
auditions publiques sur les PAN / UAP.
- Échéance
nationale : Cet
événement politique intervient un an avant le cinquantième anniversaire du
GEIPAN (prévu en 2027).
L’initiative de 2026 replace donc la France parmi les pays moteurs dans
le monde à l’approche du 50ᵉ anniversaire du GEIPAN (2027). L’approche n’est
pas celle de nombreux ufologues[gl1] aux États Unis, mais repose plus
précisément sur des fondements scientifiques, une orientation sérieuse avec l’objectif
d’une réelle étude du phénomène.
Source :
- Charles-Maxence Layet https://www.facebook.com/profile.php?id=61559173695479
- LCP : https://lcp.fr/actualites/les-ovnis-s-invitent-a-l-assemblee-le-temps-d-un-colloque-inedit-436604
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